28/02/09 (B488) Radio-Trottoir : correctif dans la contribution d’un lecteur qui précisait, par erreur, que le Colonel Bogoreh était issu de la tribu Mamassane.

Un lecteur nous avait envoyé une contribution, dans laquelle, il indiquait que le Colonel Bogorreh, grand chef de la Gendarmerie, était issu de la tribu des Mamassanes.

Un autre lecteur nous demande de corriger l’information qui est erronnée selon lui, en précisant que le Colonel Abdi Bogoreh est originaire de la tribu d’Orweineh comme l’était Awaleh Guelleh, dont personne ne sait s’il est encore en vie.

Avec toutes nos excuses aus personnes concernées. Le lecteur en question sera puni sévèrement et remis à Hassan Saïd pour diffusion d’informations mensongères… !

28/02/09 (B488) Guelleh s’en prend à la famille de Boreh … et réactive la torture pour l’un de ses frères … (Lecteur)

Le troisième frère d’Abdourahman Boreh s’appelle : Mahamoud Mohamed Boreh.

Agé d’environ quarante ans, sur ordre du Colonel Bogoreh (*1) qui dirige la gendarmerie du pays, ce jeune frère a été emprisonné. .

Comme toujours dans ce genre d’affaires avec Guelleh, il a suffi de monter un
motif totalement « bidon » et de créer de toutes pieces des soi-disant preuves.

Mahamoud Mohamed Boreh a été incarcéré pendant 10 jours dans des conditions inhumaines : une petite celule de 2 m2 avec une seule ampoule. Il ne pouvait dormi qu’a même le sol à côté d’un bassin qui servait de toilettes.

Durant les 2 premiers jours on ne lui a donné que du pain sec avec seulement 1 litre d’eau, alors que la celule était torride par manque d’aération. Toutes les nuits on venait le réveiller a 2 h pour lui poser des questions sur son frère Abdourahman Boreh.

Les questions étaient toujours les mêmes : « Donne-nous les noms de tous les contacts politiques de ton frère à Djibouti ! « , « Quelles sont ses relations avec les francais ? « , « Donne-nous la liste de tous les comptes qu’il détient, dans quelles banques et dans quels pays ? « , « Combien a-t il d’argent disponible ?, « Quel est son patrimoine en dehors de Djibouti ? « 

Contrairement à la procédure judiciaire, on lui avait refusé d’être assisté par un avocat de son choix. Tous les actes de torture ont été commis uniquement dans dans le but de faire peur à son frère Abdourahman et surtout de mettre une énorme pression sur lui et sur son entourage famillial autant à Djibouti qu’à l’étranger .

(*1) le colonel Bogoreh est un cousin d IOG , ils sont de la même tribu des Mamassannes.

25/02/09 (B487) Publi-News 10 chefs d’entreprise français à Djibouti.

____________________________________ Note de l’ARDHD

Faire de la publicité, OK, c’est de bonne guerre ! Mais tromper l’opinion, le consommateur et les entreprises, ce n’est pas acceptable. Un régime stable, une pérénnité des investissements et des entreprises.

On croit rêver : demandez à Borreh, par exemple, ce qu’il en pense ?

Ou à son frère qui vient d’achever un séjour en chambre de torture

Honte à Publi-News et à Kassar International !

____________________________________ Publi-News


Humour par Roger Picon
Djibouti, un potentiel d’affaires exceptionnel…

La position géographique stratégique exceptionnelle à la croisée des voies maritimes d’Asie, d’Europe, de la Péninsule arabique et d’Afrique de l’Est, fait de Djibouti une plaque tournante commerciale.

Le pays bénéficie de nombreux atouts : stabilité politique, sécurité (protection militaire française), moyens de télécommunications performants, administration francophone,…

Djibouti s’ouvre sur un marché de plus de 340 millions d’habitants.

Et des opportunités en terme de Développement Durable

Djibouti offre des opportunités exceptionnelles dans les domaines de la gestion de l’eau et de l’environnement (priorité N°1 du Gouvernement), de dépollution des sols, de l’énergie renouvelable, de la lutte contre la désertification, des parcs éoliens, des systèmes solaires thermiques, du photovoltaïque, du recyclage, du traitement des déchets, de l’urbanisme durable, de la pêche et du tourisme avec un grand potentiel encore sous exploité.

Les chefs d’entreprises français mobilisés

Les entreprises françaises qui produisent des biens ou des services destinés à mesurer, prévenir, limiter, réduire ou corriger les atteintes à l’environnement peuvent trouver un intérêt à développer des relations commerciales à Djibouti, qui bénéficie d’un fort potentiel d’affaires.

Dans cette optique, KASSAR International organise une Délégation de Chefs d’Entreprise français à Djibouti, autour du thème du Développement Durable du 13 au 19 mars 2009. Cette opération est réalisée en partenariat avec le Sénat, l’ADEME(1), l’AFD(2), UBIFrance(3), la DNSCE(4) et le Medef International.
À noter : Cette délégation coïncide avec le 1er forum Franco-Djiboutien des affaires qui se déroulera en présence du Secrétaire d’État à la Coopération, Alain JOYANDET.

À cette occasion, les autorités politiques, la communauté d’affaires et les chefs d’entreprise locaux
rencontreront les principaux décideurs publics et privés de Djibouti ainsi que les nombreux
partenaires potentiels tels que les bailleurs de fonds (AFD, Union Européenne,
Coopération Japonaise, Banque Islamique de Développement, Banque Africaine de
Développement, Banque Mondiale,…) ou investisseurs des pays du Golfe.

Les participants à la délégation pourront participer et rencontrer ces différents acteurs.

19/02/09 (B486) L’actualité financière …. Mise en ligne de 12 caricatures proposées par Roger Picon, pour informer les entreprises françaises des risques sérieux qu’elles pourraient prendre si elles pensaient investir à Djibouti sous Guelleh …

Lien avec les vignettes : http://www.ardhd.org/medef.asp

18/02/09 (B486) L’actualité financière. N°2 La dure réalité qui attend les industriels français qui céderont aux charmes de Guelleh, avec la complicité du MEDEF et du Sénat … (ARDHD avec l’humour de Roger Picon)


Roger Picon

17/02/09 (B486) L’actualité financière. La dure réalité qui attend les industriels français qui céderont aux charmes de Guelleh, avec la complicité du MEDEF et du Sénat … (ARDHD avec l’humour de Roger Picon)



Roger Picon

16/02/09 (B486) L’actualité financière. / Les industriels français, entraînés par le Médef et le Sénat, courent au devant de cruelles désillusions … (ARDHD)

Alors que plusieurs industriels français se préparent à une rencontre à Djibouti avec les autorités locales pour étudier des investissements sur place, il nous a semblé utile de leur adresser une mise en garde sérieuse, au sujet de la politique qui est pratiquée par le régime dictatorial de Guelleh et des risques énormes qu’ils prendront.

Certes, sur le papier tout est beau !

Le MEDEF soutient la mission et le Sénat la sponsorise avec engagement, affirmant qu’il souhaite faire de Djibouti, le Hub de l’Afrique de l’est et même plus … si affinités.

C’est qu’il faut sauver Guelleh à tout prix !

Pour ces parlementaires et ces membres consulaires technocrates, on ne peut pas laisser tomber une dictature quand elle bat de l’aile et qu’elle vous sollicite aussi aimablement. Et puis Guelleh est si gentil !

Peu importe qu’un Juge ait été assassiné en son royaume. Peu importe que deux hauts personnages de l’Etat soient des délinquants en fuite, sous le coup d’une condamnation en première instance à de la prison ferme et dont la peine risque d’être confirmée en appel le mois prochain … Peu importe que la population subisse le joug de la tyrannie …

Guelleh le pauvre, il a tant de souci, avec l’Erythrée qui lui cherche querelle, la sécheresse qui fait remonter la crainte d’une grande famine, les innondations qui ruinent les récoltes, l’électricité qui fonctionne mal : bref toutes les plaies non pas d’Egypte mais de Djibouti ….

Stop au baratin officiel !

Djibouti compterait environ 600.000 habitants et reçoit par tête d’habitants entre 5 et 10 fois plus que les autres pays d’Afrique au titre des aides, prêts et subventions.

Djibouti, de par sa position, aurait la capacité d’améliorer chaque année, son économie et de procurer du travail à la majorité des personnes en âge d’exercer un métier. Même s’il faut du temps pour créer des industries, il y a tout ce qu’il faut pour monter rapidement des activités rentables et pérennes, dans le commerce international, le transit et les services : des terrains, un port, un voie ferrée vers l’Ethiopie (à rénover, parce que le régime a refusé d’effectuer les travaux d’entretien), de l’espace et surtout des hommes habiles et travailleurs : du manoeuvre à l’encadrement avec des jeunes formés aux techniques du management et du commerce.

Bref, si l’économie se dégrade, ce n’est pas la faute à la crise internationale.

Nous ne prétendons pas que la crise n’ait aucune incidence sur les économies locales. Mais il faut bien constater que l’économie de Djibouti est parvenue à un niveau si bas que ce n’est pas la crise internationale qui pourrait la faire plonger plus profondément encore.

D’où vient le problème ?

Des dirigeants, rien que des dirigeants actuels. Ayant accaparé à leur seul profit, toutes les aides, les subventions et les prêts, dont ils laissent (délicatement ?) la charge du remboursement des intérêts et du capital à la population, ils n’ont jamais investi dans le pays, pour développer des activités rentables créatrices d’emploi et des services à la population.

Bien au contraire, ils ont vendu des concessions de services publics, dans des conditions ignobles de non-trasparence. Rien pour le Peuple.

Que se passe-t-il aujourd’hui ?

Après avoir décapité la partie djiboutienne de l’empire de Borreh, pour de simples querelles, rancunes et vengeances personnelles, Guelleh a demandé à Dubaï d’appliquer les mêmes mesures de bannissement à l’encontre de cet homme d’affaires. Bien naturellement, Dubaï a refusé net !

Alors Guelleh a cherché à remplacer Dubaï en allant trouver les autres émirats. Ils lui ont tous dit non, en particulier le Qatar, qui a confirmé qu’il n’irait jamais à l’encontre des intérêts de Dubaï.

Bien ennuyé le Guelleh !

Comme rien ne l’arrête et surtout pas les problèmes de conscience, il a re-frappé à la porte de la France. Bonne fille, la France a encore dit oui ! Et ses corps constitués (Medef et Sénat en tête) se sont mis aussitôt à la disposition du despote pour enrôler de malheureux industriels qui vont au devant de cruelles désillusions. Quand ils auront inversti sur place, Guelleh recommencera son numéro favori.


Humour par Roger Picon
1ère etape : progressivement, il exigera une part de plus en plus importante des bénéfices si nos malheureux industriels arrivent à en réaliser,

2ème étape : il les mouillera, de gré ou de force, dans des combines inavouables et malhonnêtes.

3ème étape : il récupérera gratuitement leurs investissements contre une relaxe en justice pénale, après avoir chassé les dirigeants de ces entreprises en prétendant qu’il agit au nom de la transparence, de l’éthique et d’un tas de valeurs morales. Djama Grandes Oreilles convoquera une conférence de presse pour expliquer que ces dirigeants ont trahi toutes les valeurs morales et commerciales. Alors que c’est Guelleh qui avait monté le piège…

Et si cela n’était pas assez convaicant, Djama, Guelleh et Hassan Saïd en rajouteront en les accusant de pédophilie : c’est si facile. Surtout qu’ils savent qu’ils ont à leur disposition quantité de gamins et de gamines qui témoigneront sans réticence, à condition que le régime leur distribue quelques subsides …

Ne riez pas, chers lecteurs !

Cela s’est toujours passé ainsi. Pour quelles raisons, Guelleh devrait-il changer une méthode qui lui rapporte autant d’argent ?

Qui parmi vous, pourrait me donner seulement une raison ? Vous restez toutes et tous silencieux ! Et c’est bien normal !!!!

Mais il ne faudra pas que ces industriels pleurent ensuite en nous disant : « on ne savait pas … ! »

Avec la complicité de Roger Picon, nous allons publier une série de vignettes en espérant que les industriels français seront alertés sur les véritables risques d’un engagement financier avec Guelleh. Faites la collection et diffusez-la autour de vous, auprès du MEDEF, du MOCI et de la presse !

12/02/09 (B485-B) Stratégie politique : Le Sénat veut promouvoir la plateforme de Djibouti

Le sénateur Louis Duvernois va réunir les 14 et 15 mars prochain lors d’un forum des affaires, les entreprises françaises désireuses d’utiliser la plateforme logistique de Djibouti.

Djibouti, par sa position géographique exceptionnelle, au point de jonction des routes maritimes européennes et asiatiques, se prépare à devenir le point d’entrée vers le Golfe et l’Afrique de l’Est. Cet Etat de l’Est Africain offre également des installations portuaires et logistiques toute sneuves et en couurs d’agrandissement, et ce, dans un environnement fiscal favorable.

Un site dont la sécurité est garanti par la double présence des armées françaises et américaines.

A ce titre ce forum parrainé par le Medef International, veut inciter les entreprises françaises à investir, s’implanter et y déployer leur logistique