16/11/10 (B578) R.T.D : La « Pravda » Djiboutienne débarque à Ottawa (Info signalée par un lecteur)

La Radio télévision djiboutienne (RTD) vient d’installer une antenne dans la capitale fédérale du Canada (Ottawa). Pour ceux qui ignorent ou qui ne veulent pas le savoir, nous savons tous que la RTD est l’unique media national qui existe dans le pays depuis notre indépendance. Le régime n’a jamais toléré aucun autre media libre dans le paysage audio-visuel djiboutien. Bref, loin d’être un instrument d’information libre au service du peuple, la RTD a toujours été utilisée comme un instrument de propagande à la solde du régime d’Ismaël Omar Guelleh.

Elle a été créée pour servir la dictature en place et rien d’autre que cela. Que donc est-elle venue faire sur cette terre de liberté qu’est le Canada où de nombreux Djiboutiens ont élu domicile pour cause d’oppression et de manque de liberté chez eux, à Djibouti ?

Les responsables de ce projet nous font croire que la RTD n’a d’autre but ici que de promouvoir la culture Djiboutienne et que sa mission n’a rien de politique.

Ça n’a pas d’allure !
nous diraient nos amis québécois.

Depuis quand le régime djiboutien s’intéresse-t-il à la culture Djiboutienne ?

On sait bien ce qu’a fait le régime de notre culture et nos valeurs. Le régime actuelle n’est–il pas en train de dénaturer notre culture et de nous imposer un mode de vie qui est aux antipodes de nos valeurs et nos us et coutumes ?

Le but de la RTD à Ottawa est clair et ne trompe personne .En tout cas pas les Djiboutiens qui savent très bien de quoi est capable, cette antenne de propagande. Elle cherche tout simplement à exporter la campagne d’intoxication et de désinformation au-delà des frontières nationales.

Le but de cette antenne ici à Ottawa est de braquer la caméra sur la présence de quelques opportunistes inconscients de leurs actes pour faire croire au reste des Djiboutiens que le régime d’Ismaël Omar Guelleh est soutenu par la diaspora Djiboutienn. A d’autres chers imposteurs ! Les démocrates djiboutiens, en prenant à témoin le peuple djiboutien, qui vit sous le joug d’une dictature sans nom, demandent aux responsables de ce projet de ne pas salir la dignité du peuple djiboutien.

Les djiboutien combattent un régime qui bâillonne jour et nuit ses droits élémentaires. Serions-nous aussi irresponsables pour soutenir ce régime liberticide ? Pourquoi soutenir un régime moribond à l’instar d’un édifice qui est le point de s’écrouler ? Ce serait lui donner quelques jours de sursis.

Mais ce serait retarder de quelques jours l’accession de notre peuple à la liberté avec la fin de cette tutelle despotique qu’il subit depuis 33 ans .

Nous demandons à ceux qui , de près ou loin, accueilleraient ce projet malsain et immomde d’être conséquents avec eux-mêmes .De grâce, ne donnez pas votre intelligence et votre conscience à cette imposture ? L’ histoire sera là pour nous juger de nos actes. Honte à ceux qui répondront ce jour-là en s’excusant  » j’ai choisi de servir mon intérêt personnel ! »

Mohamed Houssein
Bureau du MRD en Amérique du Nord
Ottawa

07/03/09 (B489) Le MRD favorable à la disparition du Français à Djibouti ? Cela est-il l’une des composantes de son projet politique pour le pays ? (Lecteur)

Dans un long article publié sur le site du MRD, sous la signature d’Ahmed Ibrahim dans la rubrique « Point de vue », l’auteur conclut en souhaitant que le Français ne soit plus qu’une langue de troisième catégorie à Djibouti. Le Français devant être relégué derrière l’arabe, l’Afar et le Somali en première position, l’anglais en seconde, en tant que langue tertiaire au même titre que l’espagnol et le chinois (?), en troisième position.

Bien entendu, la présentation sous forme d’un « point de vue » ne permet pas de déduire que ce point de vue représente l’avis unanime du MRD, mais cela pose quand même un certain nombre de questions sur les options politiques de ce parti. Cela suscitera probablement un débat au sein de la diaspora dans les prochains jours, avec des partisans et des détracteurs.

Certains se demanderont si le MRD affiche véritablement des intentions anti-françaises ; ce qui est possible et qu’il ne nous appartient pas , en tout cas, de commenter. Notre rôle se limitant à signaler une information publique.

Question du lecteur : « Est-il cohérent que le MRD continue à publier ses informations en langue française ? »

__________________________________ Extrait

(…) C’est pourquoi Djibouti doit mettre en place un vaste projet de réforme de l’Etat et de l’éducation afin que le pays puisse prendre le chemin du renouveau linguistique et culturel. Le chemin qu’avait pris l’Algérie jadis et que le Rwanda est en train d’emprunter aujourd’hui. Il faudra penser à installer comme langue officielle l’Arabe, le Somali et l’Afar avec comme langue d’éducation et de travail l’anglais. Le français ainsi devenant une langue tertiaire au même titre que l’espagnol et le chinois.

18/10/08 (B470) Communiqué du MRD Canada – Appel à manifester aujourd’hui à Québec, à l’occasion de la tenue de la Francophonie. (Lecteur)

Dans le cadre de la constante lutte pour la démocratie et l’Etat de droit à Djibouti, le comité du MRD au Canada organise une manifestation le 18 Octobre 2008 de 10 heures à 17 heures devant les locaux qui abritent le XII e Sommet de la Francophonie à Quebec City.

Sans conteste, il nous faut encore profiter de notre présence en terre de liberté pour dénoncer à nouveau l’absence de démocratie et les violations permanentes des droits de l’Homme à Djibouti.

Faut-il rappeler que le MRD fut arbitrairement dissolu le 09 juillet 2008 par décret presidentiel ?

Un mémorandum sur la situation à Djibouti va être remis aux autorités canadiennes et aux participants au Sommet à cette occasion, ainsi qu’un bref résumé de la situation qui sévit à Djibouti aux démocrates de tous bords.

Comme à l’accoutumée, cette action de masse sera des plus pacifiques. 

Le Comité du MRD au Canada invite à cette manifestation pour le retour de l’Etat confisqué et la liberté tous les démocrates djiboutiens crédibles. Venez nombreux en ce lieu hautement symbolique, d’autres démocrates, du Canada et d’ailleurs, sont avec nous.

Fait à Ottawa, le 17 Octobre 2007
Le comité du MRD au CANADA

11/07/08 (B455) Publication d’un communiqué du MRD, à la demande du Président de la LDDH

________________________________ Note de l’ARDHD
En octobre 2005, le Général Zakaria nous avait intenté un procès en diffamation pour des écrits qui avaient été publiés sur le site et qui prenaient la défense DAF quand il avait été emprisonné et condamné à Djibouti sur les ordres de ce même Général.

Malgré la plaidoirie honteuse de Me AREF son avocat  contre l’ARDHD (*), Zakaria n’avait obtenu qu’un Euro symbolique et la Cour l’avait condamné à payer tous les dépens.

A cette occasion, nous avions demandé à DAF de venir témoigner à la barre, comme l’ont fait spontanément et généreusement : Ali Iftin, Ali Coubba, Abdallah Deberkalleh, Mohamed Alhoumekani et Roger Picon. DAF nous avait éconduit, faisant savoir qu’il ne léverait pas le petit doigt pour l’ARDHD…

En conséquence, nous avions pris la décision de ne plus publier aucune information sur le MRD ni son Président.

Aujourd’hui, le Président de la LDDH nous demande de publier le communiqué ci-dessous, ce que nous faisons, au bénéfice du doute.

Nous tenons à dire que si les propos attribués à DAF par le régime étaient vérifiés, nous les condamnerions immédiatement et totalement. Le bénéfice du doute existe à l’heure actuelle et tant que le régime n’aura pas publié les preuves authentiques et vérifiables concernant cette lettre, nous considérerons qu’il y a probablement une nouvelle manoeuvre du régime pour tenter d’anéantir un parti d’opposition.

Si c’est le cas, ce serait une nouvelle erreur grave de Guelleh, à un moment, où le pays est en danger, que l’unité de tous les Djiboutiens est indispensable pour défendre le territoire national contre l’envahisseur et que de nombreux soldats ont été victimes des combats de Ras Doumeira.

(*) A plusieurs reprises l’ARDHD avait pris la défense de Me AREF. Selon ses propres déclarations, les actions de l’ARDHD avait contribué à lui sauver la vie. Ayant perdu le sens de la reconnaissance et de la fraternité, il avait plaidé contre le Président de l’ARDHD avec une férocité qui avait choquée tous les témoins, mais rassurée les membres de l’Ambassade venus le soutenir et « le surveiller ».
__________________________________________________

Mouvement pour le Renouveau démocratique et le Développement
(Ancien PRD)
Cité Poudrière Avenue Nasser
Tel : 34 23 99
BP : 3570
Djibouti

Bruxelles, le 10 juillet 2008

COMMUNIQUE DE PRESSE

Mercredi 9 juillet 2008, les médias officiels (l’Agence djiboutienne d’information et la Radiotélévision de Djibouti) annoncent brutalement la dissolution par décret présidentiel du Mouvement pour le Renouveau démocratique et le Développement (MRD), l’un des principaux partis djiboutiens d’opposition.

L’Agence écrit : «Le ministère de l’Intérieur a annoncé mercredi la dissolution par décret présidentiel du parti d’opposition « Mouvement pour le renouveau démocratique (MRD) », dont le chef, Daher Ahmed Farah dit DAF, aurait « invité » le dirigeant érythréen à « envahir » Djibouti. « Les biens du Mouvement pour le renouveau démocratique seront liquidés conformément aux dispositions de ses statuts ou à défaut conformément aux dispositions régissant les associations », indique le décret.

Cette décision intervient après que le chef du parti, qui vit à Bruxelles, eut adressé au président Issayas Afeworki un courrier dans lequel il l’invite à « envahir la République de Djibouti et à atteindre ainsi à l’Indépendance Nationale, à l’intégrité du territoire et à l’unité de l’Etat ». Selon ce courrier dont l’ADI a pu se procurer une copie, DAF aurait dit à Issayas Afeworki que « le peuple djiboutien vit sous la dictature d’un chef d’Etat et d’un général cousins ».

Daher Ahmed Farah aurait également prié le chef de l’Etat érythréen à « mettre fin à ce règne » pour que l’opposition djiboutienne puisse enfin « gérer le pays dans la transparence ».»

La Radiotélévision de Djibouti (RTD) fait de même en des termes similaires.

Dans son édition du jeudi 10 juillet 2008, le journal La Nation annonce à son tour la nouvelle de la dissolution. Selon cet organe de presse, qui consacre son éditorial au sujet et n’est pas avare d’amabilités à l’égard du MRD et de son président, nous aurions manqué à nos obligations par «un communiqué daté du 6 juillet 2008».

Le décret présidentiel de dissolution, tel qu’il est publié dans les colonnes de La Nation, décret qui serait daté du 9 juillet 2008 mais que le MRD n’a pas encore reçu, dispose : «Le Président de la République, Chef du Gouvernement Décrète :
Article 1.- En application de l’article 13 de la loi n° 1/AN/92/2 L relative aux partis politiques en République de Djibouti, le mouvement pour le Renouveau Démocratique qui a invité le Chef de l’Etat Erythréen à envahir la République de Djibouti et à porter ainsi atteinte à l’Indépendance Nationale, à l’intégrité du territoire et à la sûreté de l’Etat, est dissous.

Article 2.- Les biens du Mouvement pour le Renouveau Démocratique sont liquidés, conformément aux dispositions de ses statuts ou à défaut, conformément aux dispositions régissant les associations. Le présent décret, qui s’applique immédiatement, sera publié au journal officiel. Ismaël Omar Guelleh, président de la République ».

Or, nulle part n’apparaît le document incriminé, qui aurait motivé la décision de dissolution. Les médias du gouvernement en font état sans le publier. De plus, la nature dudit document varie d’un organe à l’autre : l’Agence djiboutienne d’information (ADI) parle de «courrier adressé au président Issayas Afeworki» tandis qu’il s’agit d’un «communiqué daté du 6 juillet 2008» selon La Nation.

En vérité, le document en question n’existe pas. Tout simplement. Le président du MRD n’a écrit ni un courrier ni un communiqué invitant le président érythréen, Monsieur Issayas Afeworki, à «envahir la République de Djibouti et à porter ainsi atteinte à l’Indépendance Nationale, à l’intégrité du territoire et à la sûreté de l’Etat, et (…) à mettre fin à ce règne». Les allégations que l’on tente désespérément de nous prêter ne sont que le fruit de l’imagination décidément sans limites du régime. Et la dissolution que l’on y fonde tout simplement illégale et partant inacceptable.

Du reste, se rendant compte, après coup, de ce que tout cela est cousu de fil blanc, la présidence de la République fait lire un commentaire embarrassé sur les antennes et les ondes de la RTD jeudi 10 juillet 2008.

Les Djiboutiennes et Djiboutiens attendent, non des accusations insensées et des dissolutions arbitraires, mais des solutions aux problèmes qui les malmènent. Un Etat de démocratie, de développement et de paix, capable d’offrir à ses citoyens des conditions d’existence décentes et un projet national d’avenir, voilà l’urgence. Une vision et une volonté, voilà le chemin.

C’est le droit inaliénable de notre peuple. C’est le sens inébranlable de notre combat.

Nous invitons nos courageux militants et sympathisants à ne pas répondre aux provocations. Nous les invitons à rester calmes et mobilisés.

Un parti est fait de femmes et d’hommes, non de l’arbitraire du prince.

La lutte continue.

Daher Ahmed Farah,
Président du MRD

16/04/08 (B443) (Source MRD) Guelleh, encore pris la main dans le sac … de quelqu’un d’autre. Quand le Génie de la Corne avait prononcé un discours « innovant » sur la situation économique et sociale, il a trompé une nouvelle fois le monde ! L’intelligence utilisée était celle du Roi du Maroc (18 mois plus tôt). (Merci aux lecteurs qui nous ont écrit)

Discours « sur le Trône ».
de sa Majesté Bobard 1er,
le Roi des resquilleurs,
Prince qu’on sort à Djibouti


Caricature Roger Picon

Reprendre pratiquement mot pour mot, un discours prononcé, 18 mois avant par le Roi du Maroc, ça, c’est de la véritable innovation !!!


Effectivement choqués par la découverte qui a été faite par les responsables du site du MRD, de nombreux lecteurs nous ont écrit pour signifier leur profond dégout à l’encontre de Guelleh qui humilie une nouvelle fois la nation djiboutienne, en montrant le peu de cas qu’il fait de son avenir, de son développement et de son évolution sociale et humaine.

La comparaison que nous faisons des deux articles est hautement instructive ! Vous pourrez télécharger le document (ici en Pdf) et vous amusez au jeu des sept différences !

Nous avons pu nous les procurer grâce aux indications fournies par le site du MRD.

Honte sur Guelleh.

08/06/07 (B399) Communiqué du Mouvement pour le Renouveau démocratique et le Développement (Ancien PRD) FARAH ABADID HILDID JETE A LA SINISTRE PRISON DE GABODE !

Quelques
jours après la détention sans charges de Khaireh Robleh
Chireh, membre de l’équipe de distribution du journal, et de Abdillahi
Ibrahim Farah, technicien free lance, respectivement arrêtés
les 22 et 23 mai 2007 et transférés d’un centre de détention
à l’autre par la police avant de les relâcher mercredi 30
mai 2007, bien au-delà du délai légal de garde à
vue de deux jours renouvelable une fois, quelques jours après donc,
voici qu’à nouveau le pouvoir s’attaque à nous.

Cette fois, c’est à Farah Abadid Hildid, cadre du parti et qui
aide à la distribution du journal, que la police s’en prend. Il
a été arrêté dimanche 3 juin 2007 au matin
dans la capitale où il réside. Motif : aucun, comme pour
Khaireh et Abdillahi, comme pour les crieurs du journal interpellés
plus tôt, comme pour d’autres depuis février 2007. Aucun
mandat d’arrêt, aucune plainte.

Il a été transféré aujourd’hui mardi 5 juin
2007 à la sinistre prison de Gabode, placé sous mandat de
dépôt. Sous quel nouveau motif ? Aucun.

Ce que nous savons, en revanche, c’est que Khaireh Robleh Chireh, Hared
Abdallah Barreh et d’autres camarades ont été sommés
de ne plus approcher le Renouveau Djiboutien et le MRD. Ce qu’ils ont
bien entendu refusé.

Clairement, il s’agit d’une action de guerre contre le MRD et son journal.
Pour en finir avec eux et obtenir le silence total dans les rangs à
Djibouti. Le Renouveau Djiboutien ne pouvant plus paraître depuis
plusieurs semaines faute de moyens de travail, confisqués par la
police, on s’acharne contre tous celles et ceux qui y contribuent d’une
manière ou d’une autre pour briser toute résistance en eux.

Trente ans après l’Indépendance du 27 juin 1977, c’en est
fait de ce qui reste de liberté d’expression et de liberté
tout court à Djibouti.

Nous condamnons avec la plus grande vigueur ces atteintes à la
liberté et aux droits humains. Nous exigeons la libération
immédiate et sans condition de Farah Abadid Hildid ainsi que la
restitution tout aussi immédiate de tous nos matériels saisis
depuis février 2007.

Nous appelons la communauté démocratique internationale
à intensifier les pressions sur ce régime dictatorial pour
que cesse l’arbitraire et s’instaure la démocratie.

Fait
à Bruxelles, le 5 juin 2007
Par le président du MRD
Directeur de publication du Renouveau
Daher Ahmed Farah

21/03/07 (B387-B) JEUNE AFRIQUE : Le MRD dénonce l’emprisonnement du président de la LDDH

Le Mouvement
pour le renouveau démocratique et le développement (MRD, opposition
djiboutienne) a vivement dénoncé la condamnation à six
mois de prison ferme du président de la Ligue djiboutienne des droits
humains (LDDH), Jean-Paul Noël Abdi, exigeant sa libération « immédiate
et sans condition ».

Dans un communiqué transmis mardi à la PANA, le MRD indique
que la condamnation de M. Abdi est assortie d’une amende de 200.000 francs
djiboutiens.

Arrêté le 9 mars et placé en détention à
la « sinistre prison de Gabode », le président de la LDDH avait
bénéficié le 11 mars d’une liberté provisoire.

Selon le MRDD, M. Abdi a été accusé d’avoir publié
de fausses nouvelles au sujet du viol d’une jeune fille sourde-muette par
un membre de la garde présidentielle ainsi que sur la découverte,
le 9 février, d’un charnier contenant sept corps de civils « tués
par les troupes gouvernementales », en janvier 1994, dans la forêt
du Day, « non loin de la résidence d’été du dictateur »
Ismaël Omar Guelleh, le président Djiboutien.

« Ce chef d’accusation de diffusion de fausses nouvelles, ne trompe personne.
Il en rappelle d’autres. C’est sous le même motif fallacieux que le
journal le Renouveau Djiboutien et le MRD sont régulièrement
attaqués et arbitrairement réprimés », déclare
le MRD dans son communiqué daté du 19 mars.

« En réalité, c’est son engagement en faveur des droits
humains qu’il est reproché au président de la LDDH. Il s’agit
de le réduire au silence », ajoute le MRD, estimant que le gouvernement
djiboutien sera « tenu pour responsable de toute dégradation de
son état de santé fragile, compte tenu des conditions de détention
inhumaines qui caractérisent la sinistre prison de Gabode ».

01/10/05 (B318) Manifestation devant l’Ambassade des Emirats Unis. Un lecteur nous envoie des photos.


Chacun a remarqué en particulier la présence aux côtés des manifestants, de Mohamed Kadamy (que l’on reconnaît au deuxième plan) qui était venu spécialement. Nous sommes heureux de lui dire « A bientôt au 18 octobre, devant le Tribunal de Paris », pour témoigner devant la presse française de la situation à Djibouti.