24/10/05 (B321-A) Une nouvelle nationalisation déjà organisée par Guelleh ? (Selon La Nation, mais de Nairobi … ! Pas Djibouti ) (Info en anglais, transmise par un lecteur)

__________________________ Note de l’ARDHD
Après le Port, l’Aéroport, les douanes cédés en concession, sans appel d’offre et pour un montant non rendu publique et à des conditions non publiées, nous apprenons par La Nation de Nairobi que Guelleh a déjà sélectionné la société qui serait adjudicataire du train.

Il est grand temps de l’empêcher de nuire et de spollier les Djiboutiens.
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The Nation (Nairobi)
NEWS
October 23, 2005
Posted to the web October 24, 2005

By Gakuu Mathenge –
Nairobi

The Kenya-Uganda Railway has undergone yet another milestone. The 2,350km line, which a famed Gikuyu sage and seer, Mugo wa Kibiru, and Nandi orkoiyot and resistance leader, Koitalel arap Samoei, are said to have separately prophesied about long before the white man set foot in Kenya, will be managed by a South Africa-led group, the Rift Valley Railways Consortium for the next 25 years.

The consortium, that has one local firm – Primefuels (Kenya Ltd) – with a 15 per cent stake, emerged the winning bidder in the first-ever concessioning experiment in Kenya. It will sign an agreement with the two governments on November 21 and take over the management and assets of the entire line on March 30 next year.

« The transaction represents the first privatisation deal where the concessioning structure has been used. Both Kenya and Uganda have involved several cross-border initiatives, including the extension of the oil pipeline to Uganda. The joint concession has set the stage for further regional co-operation, » said Investment Secretary Esther Koimett in a joint statement during the official announcement of the winning bidder.

The Kenya-Uganda Railways, billed the Lunatic Express, will change management for the third time since it was started in the 19th century.

It is the third time the Kenya-Uganda Railways, billed the Lunatic Express by pessimists who scoffed at its conception, is changing management since it was started at the end of the 19th century. It became the East African Railways and Harbours Corporation, that was split up and assets taken by the respective governments in Uganda, Tanzania and Kenya following the collapse of the East African Community in 1977.

Since 1978, Kenya Railways Corporation (KR) has been on a steady decline. Between 1978 and 2005, the KR cargo freight market share dropped from 70 per cent to under 20 per cent. Cargo haulage fell from 4.3 tonnes in 1983 to just 2.8 tonnes in 2005. It has also accumulated debts totaling Sh20.5 billion.

However, the new move come with painful reforms, including the retrenchment of thousands of workers. The firm has a workforce of 7,000.

Primefuels Group, headquartered at Longonot Place, Kijabe Street, Nairobi, is a liquid fuel logistics provider in East Africa. It consists of two operating companies – Primefuels (Tanzania) and Primefuels (Kenya). Primefuels was also part of the Great Lakes Railway Company consortium, which also has Sheltam and Comazar as partners, that bid for the concessioning of Tanzania Railways. Efforts by the Sunday Nation to get a comment from Primefuel’s chief executive officer, Mr Asif Abdulla, were unsuccessful as he was said to have travelled to South Africa.

The Rift Valley Railways Consortium is led by Sheltam Rail Company (Pty) Limited, a South African firm with experience in rail services in several African countries. Sheltam, with 61 per cent, is the leading shareholder followed by Primefuels of Kenya with 15 per cent. Others are Comazar (Pty) Ltd, South Africa (10 per cent); Mirambo Holdings Limited, Tanzania (10 per cent); and CDIO Institute for Africa Development Trust, South Africa (4 per cent).

Sheltam was incorporated in 1999 and is involved in management services, locomotive maintenance, track maintenance, mining and railway operations. Among countries it is operating in are Mozambique, Zimbabwe and Swaziland.

Sheltam also operates mine tracks in South Africa, similar to those operated by the Magadi Soda, the only private firm in Kenya that has its own rail tracks.

The Comazar Group, who are the technical partners, bring expertise in private rail management to the consortium. Founded in 1995, it has been active in 15 African countries. The Sheltam Group of Companies, which owns Sheltam Rail, has 46 per cent shareholding in the Comazar Group.

Comazar is currently is the lead investor in operating the rail systems in Cameroon, Cote d’Ivoire and Madagascar. Camrail of Cameroon was granted a 20-year concession to operate the country’s national railway.

Sitarail was given a 15-year concession to operate the national railways in Cote d’Ivoire and that of Burkina Faso.

In Madagascar, Madarail got a 25-year concession deal in 2003 to operate the Northern Railway network.

Comazar is also part of a consortium that has been pre-qualified to operate railways in Senegal, Algeria, Congo, Ethiopia/Djibouti, Uganda and Tanzania.

Mirambo Holdings, an investment company registered in Tanzania, was set up to take part in the concessioning in Kenya. It is part of a group that also has interests in contract mining, agricultural infrastructure, cellular telephony and leather businesses.

CDIO Institute for Africa is an engineering and technology firm. It was established in 2004 to develop bilateral relations in engineering and technology between South Africa and Sweden.

03/06/04 (B249) Lancement de la journée internationale des Casseroles de Guelleh. Un geste qui ne coûte rien, mais qui peut faire beaucoup de dégât s’il est répété par des milliers de Djiboutiens. (ARDHD)

Les casseroles du couple Guelleh : elles sont tellement nombreuses
et tellement variées qu’il serait surhumain d’exiger que l’équipe
de l’ARDHD soit en mesure d’en fournir une liste exhaustive. Nous nous limiterons
à quelques thèmes avec un ou deux exemples lorsque cela est
possible.

Sur le plan des Droits
de l’Homme :

  • arrestations et incarcérations
    arbitraires : exemple DAF,
  • exécutions sommaires
    récentes : ex :Dahieye (oct 2002), Ladieh (mars 2003 ?)…
  • non-assistance à
    personne en danger : ex : Général Yacin Yabeh (juil 2002),
    mort parce que les soins lui étaient refusés par Guelleh ,
  • atteinte à la
    liberté de la presse et à la liberté d’expression :
    ex. Le Renouveau, l’interdiction de l’émission de Bernard Nicolas,
    sur Canal +,
  • expulsion par la force
    des jeunes orphelins du Centre Mère et enfants en mars 2003, pour
    donner les locaux à une activité de boulangerie appartenant
    à Paulette, la reine du bâtard,

Répression,
chantage et intimidation :

  • Le tir à balles
    réelles sur des anciens combattants le 14 février 2002 par
    le Lieutenant-Colonel Abdo Abdi Dembil et le Lieutenant Mohamed Djama,
  • Intervention en mars
    2003 musclée, sauvage et meurtrière dans le qu
    artier
    d’Ariba,
  • Atteinte au Droit syndical
    (dans l’attente, le 11 juin, de la publication du rapport annuel de la CISL
    qui, cette année encore et malheureusement, accable le régime)
  • Rumeur d’une tentative
    d’intimidation du personnel diplomatique français pour obtenir des
    visas d’entrée dans l’U.E., non justifiés au regard des personnes
    ou de leur situation,
  • Organisation d’une
    fraude électorale massive en janvier 2003,

Affaires pénales
:

  • l’Affaire Borrel qui
    n’en finit pas d’empoisonner Guelleh, avec le soupçon d’une implication
    dans le meurtre et des tentatives de subornation de témoin,
  • la plainte pénale
    déposée par MM Alhoumekani et Iftin devant la justice française,
    pour menaces, tentative d’homicide et surbornation de témoin,
  • Plusieurs rumeurs sur
    des liens (financements ?) entre le régime et des entités
    liées à la nébuleuse d’Al Qaida,

Autres affaires :

  • Les soupçons
    qui pèsent sur la compagnie Daallo, sur l’origine de ses fonds et
    sur certains transports qui auraient pu avoir été effecuté
    en violation des règles internationales : personnes sans visa ou
    sous de fausses identités et marchandises prohibées (armes,
    drogue ?)
  • L’enrichissement sans
    cause de Guelleh, de sa famille et de ses proches, qui partis sans le sou,
    sont maintenant à la tête de fortunes colossales et de nombreuses
    propriétés à Djibouti et dans le monde,
  • Les abus de biens publics
    : ex. les dépenses extravagantes de Paulette en séjour à
    Paris avec une quinzaine de dames de compagnies et de servantes.
  • La vente, sans appel
    d’offre, des actifs du pays au Koweit (Aéroport, Port) dans des conditions
    particulèrement opaques, qui laissent imaginer que Guelleh aurait
    pu commettre le délit d’être juge et parti … et bénéficiaire,
  • La cession opaque de
    certaines sociétés ou actifs d’état dans le domaine
    de la communication : ex. émission du nom de domaine « .DJ »,
    etc …
  • Le scandale du palais
    d’Haramous que le peuple a payé deux fois : une fois pour le construire
    et une deuxième fois pour que Guelleh y habite ….
  • Les ballets ‘roses’
    dont on prête l’organisation au Général Zakaria Cheick,
  • Et tous les détournements
    des finances publiques ……

Que de casseroles
? Que de casseroles ?

Les casseroles s’accumulent ce qui rend l’édifice de Guelleh de plus en plus instable. On en est même à imaginer qu’un seul grain de sable, désormais, puisse provoquer l’effondrement de l’édifice. Le grain de sable sera-t-il
français ou américain ? Les paris sont ouverts !

Un geste de mépris
!
En attendant,
il nous semble juste de renouveler l’opération de ces deux dernières années
et de lui donner plus d’ampleur pour saluer, le 27 juin 2004, comme il convient,
toutes les casseroles que Guelleh remorque (de plus en plus difficilement) derrière lui, les connues
et les autres !


Pour manifester votre
réprobation et votre mépris, en prenant un minimum de risque
pour votre sécurité, nous allons vous proposer de taper sur
des casseroles le 27 juin.

Ce sera le signe de la
dérision et de la moquerie et l’expression de votre ‘ras-le-bol’ face
à ces pratiques qui assèchent l’économie du pays tout
entier et qui réduisent chaque famille à la pauvreté
et aux privations injustifiées.

Ce geste peut se pratiquer à Djibouti même et devant les Ambassades de Djibouti dans le monde, seul, en famille ou avec
des amis …

Nous reviendrons sur le
sujet.

20/05/03 (B198) DAALO bat de l’aile. 8 jours d’arrêt des vols. (Bouh Warsama)

Note de l’ARDHD
Quand on pense que l’Armée française faisait voler ses militaires
sur cette Compagnie, pour faire des économies et pour plaire à
Guelleh !

 

Surprise désagréable
pour les clients forcés de Daallo Sarl lorsqu’ils se sont présentés
dimanche 18 mai à l’Aéroport international de Djibouti pour
apprendre que la société My Travel avait suspendu ses vols
pour une durée minimale de 8 jours.

Dans divers articles précédents
nous avions attiré l’attention des passagers et des autorités
compétentes sur la situation nébuleuse de la Sarl Daallo qui
s’est attribuée le titre usurpé de Compagnie aérienne
bien que ne répondant nullement aux critères internationaux
imposés dans ce domaine particulier.

C’est en faisant usage
de subterfuges, exerçant des pressions sur la Direction Générale
de l’Aviation Civile djiboutienne, que Mme Kadra Odette Haïd (et ses
frères) avec la caution d’Ismaël Omar Guelleh qui y a quelques
intérêts ont trompé la DGAC française, l’UE et
tous les pays sur lesquels la Sarl Daallo entretient une agence sous cette
étiquette usurpée.

Par évidence, nous
sommes intimement persuadés que l’autorité militaire, commandant
le 4ème Bureau des FFDJ a, comme elle l’a toujours fait par le passé,
la même volonté clairement exprimée d’effectuer ses choix
à partir du meilleur rapport  » qualité-prix  » pour
faire réaliser les prestations de transport aérien civil au
profit des membres des FFDJ qui sont de son exclusive compétence et
responsabilité tout en ayant les meilleures garanties en matière
de Sécurité lors desdits transports.

Nous sommes attachés
à l’aspect entretien des aéronefs sur lequel il convient d’être
très vigilants car Daallo ne dispose pas d’Ateliers de contrôle
et d’entretien à Djibouti ou ailleurs, (pour cause, elle n’exploite
en son nom aucun aéronef ce qui confirme qu’elle ne saurait se prévaloir
de ce fait du titre de Compagnie aérienne).

Un nouvel élément
vient de survenir avec la désagréable surprise pour les clients
forcés de prendre leur billet chez Daallo Sarl lorsqu’ils se sont présentés
dimanche 18 mai à l’Aéroport international de Djibouti pour
apprendre que la société My Travel avait pris la décision
de suspendre ses vols pour une durée minimale de 8 jours et qui semblerait
bien être définitive.

Nous comprenons parfaitement
le courroux des clients, rien n’est plus désagréable que de
supporter les errements des autres ; en l’occurrence ceux de la Sarl Daallo
qui confirme là encore le fait indéniable qu’elle n’exploite
pas ces avions en son nom d’où son obligation de se plier aux décisions
de l’exploitant en titre.

Plusieurs questions
nous viennent à l’esprit :

 » Le fait que
My Travel ait suspendu ses vols ne serait-ce pas la conséquence des
diverses enquêtes menées sur le plan international concernant
la Sarl Daallo et qui sembleraient avoir mis à jour l’utilisation,
à l’insu de My Travel, de ses aéronefs pour le transport de
drogues et autres matières interdites, notamment par l’usage de la
valise diplomatique djiboutienne, entre Djibouti et diverses destinations
en Europe ?,

 » Le fait que
My Travel ait suspendu ses vols ne serait-ce pas lié au fait que des
 » dossiers confidentiels  » auraient pu être fournis ces jours
derniers au Foreign Office et aux autorités américaines concernant
l’ensemble de  » l’œuvre  » d’Ismaël Omar Guelleh, de Kadra
Haïd et de ses frères quant à l’utilisation particulière
qui est faite de la Sarl Daallo et de la Valise diplomatique djiboutienne
mais aussi d’une forte odeur de liens avec les réseaux affiliés
au miroir aux alouettes que constitue Al Quaïda ?,

D’autre part et d’après
des enseignements confirmés, aisément vérifiables et
que nous publions, la Sarl Daallo ne serait pas à considérer
comme un  » bon payeur  » dans les milieux de l’aéronautique
internationale.

Les motivations qui ont
incité successivement et par le passé Luxor et Air Holland à
rompre les contrats de mise à disposition leurs avions à la
Sarl Daallo furent d’une part des retards incessants de paiement puis des
refus d’honorer les factures que ces Compagnies aériennes présentaient
dans le cadre des contrats passés entre les parties.

My Travel, aurait eu,
elle aussi et récemment des problèmes de cet ordre avec la Sarl
Daallo. Problèmes qui ne seraient pas résolus à ce jour.

On constate, là
encore, que cette Sarl s’est mise en marge et qu’elle aura de grandes difficultés
pour l’avenir à trouver une Compagnie aérienne de niveau international
pour qui elle pourrait vendre des billets de transport aérien.

Son absence de fiabilité
financière et de sérieux, notons qu’elle n’a pas pris en charge
sa clientèle dimanche 18 mai pourtant munie de billets qu’elle a établis
et commercialisés sous son nom, risquerait de mettre en jeu son existence
à très court terme car toutes les portes de l’aéronautique
sembleraient se fermer devant elle et ce pour diverses raisons et recommandations.

Pour en revenir aux risques
d’attentat et contrairement à ce qui a pu en être dit officiellement,
à notre connaissance il y a bien moins de risque à Djibouti
que dans d’autres pays de la Corne Est de l’Afrique.

La raison en est l’implication
de longue date d’Ismaël Omar Guelleh et d’autres  » personnages  »
djiboutiens de premier plan aux cotés des réseaux affiliés
à Al Quaïda.
IOG a tout intérêt à  » entretenir cette psychose
d’attentat  » qui ne peut que lui rapporter des Aides financières
complémentaires et des dividendes à titre personnel tout en
évitant qu’un attentat aux graves conséquences ne soit perpétré
sur le territoire de la République de Djibouti.

Si un tel attentat devait
être perpétré à Djibouti, il en serait informé
en préalable ; actuellement il s’atèle à tenter de couper
les  » fils d’Ariane  » qui le relient aux fondamentalistes musulmans.

Attendons-nous à
quelques nouveaux décès inexpliqués à Djibouti
dans les semaines à venir.

Il se doit donc et par
priorité d’éviter que les intérêts US, moyens et
personnels, ne soient touchés car dans ce cas il serait confronté
à des  » services spéciaux  » qui iraient très
loin dans leurs investigations (elles disposeraient de preuves irréfutables
sur les liens d’IOG) allant jusqu’à mettre à jour officiellement
ses collusions passées ( dont il tente de gommer les traces) avec les
réseaux fondamentalistes de Mogadiscio et…. d’ailleurs et dont
certains  » services étrangers  » ont toujours été
tenus informés mais se sont bien gardés d’agir ; pourquoi ?.

Daallo Sarl, encore une
affaire à suivre et comme l’on dit  » ceci ne sent pas la rose
ou le parfum de chez Chanel  » !, de plus Ismaël Omar Guelleh ne
peut pas mettre son Boeing présidentiel au service des populations
djiboutiennes.

Les bagages sont prêts,
les pleins sont faits, reste la Visite Avant Vol quant au plan de vol …
pas de problème dans ce domaine, il lui reste encore quelques supposés
amis … qui faciliteront son départ du pays pour autant qu’ils
soient assurés qu’il tentera de se faire oublier dans sa retraite dorée
mais qu’il se taise surtout.

D’une manière oui
d’une autre il se taira mais Il n’est pas certain qu’il puisse profiter très
longtemps des sommes colossales qu’il a amassées sur le dos des populations
djiboutiennes.

La torpeur chloroformisée
des après midi à Djibouti n’est qu’apparente ; le peuple prépare
ses  » balais  » alors que la citoyenne française Odette Haïd,
qui n’a eu aucun problème pour trouver un avion, se prélasse
avec vingt cinq de ses  » cocottes  » dans les palaces parisiens.

Rien d’important ne
se passe à Djibouti.


Bouh Warsama

07/08/02 DAALLO Airlines confusion d’intérêts et pratiques douteuses.

Je vous communique
quelques informations pour ce qui concerne la société DAALLO
Airlines qui est dirigée par MOHAMED HEID, ELMES HEID et DJAMA
HEID.

Lorsque l’on
sait qu’ils exercent par ailleurs des responsabilités dans
divers postes importants plus ou moins rattachés au gouvernement,
on peut se poser la question de savoir comment est structurée ladite
société, quelle est sa fiabilité financière
et sa conformité avec les règles internationales celles
définies par l’IATA et qui préservent notamment les
droits des passagers.

De par son articulation,
elle semble corresponde à un type de société aérienne
et qui a défrayé la chronique dans les années 95
et qui n’avait d’aérien que le nom derrière lequel
se masquaient diverses manoeuvres frauduleuses voire des trafics et des
recyclages d’argent.

Interrogée
sur ce sujet, la Direction Générale de l’Aviation djiboutienne
pourrait apporter quelques indispensables renseignements d’ordre
administratif public, donc visibles par tout citoyen qui en fait la demande,

Dans les faits on
constaterait, que la société DAALLO Airlines n’a aucune
reconnaissance de son existence sur le plan international car ne disposant
pas des compétences requises, de flotte aérienne et d’accréditation
en « Transport aérien Public » et que de ce fait elle
s’avérerait insolvable en cas d’accident car ne bénéficiant
d’aucune couverture d’assurances suffisante.

En conséquence
de quoi car se situant en dehors des Lois internationales en matière
de transport aérien, elle ne peut donc procéder à
la vente d’une billetterie internationale, sauf à penser qu’elle
pourrait bénéficier de la caution de la Direction de l’aviation
civile djiboutienne qui, dans ce cas, se positionnerait en dehors des
règles internationales notamment, en ce qui nous paraît être
un grand risque, en matière de Responsabilité Civile en
cas d’accident.

Ajoutons à
cela que DAALLO Airlines affrète un avion Boeing 757 exploité
par Air Holland à qui elle délivre gratuitement sur l’Aéroport
d’Ambouli le carburant Jet A1 tout en l’exonérant de
diverses taxes d’un montant relativement élevé et qui
sont par ailleurs imposées de manière très stricte
aux autres compagnies aériennes.

Il y a là encore
une nébuleuse et une différenciation de traitement qui mérite
quelques éclaircissements.

L’attention de
tous les passagers doit être absolument attirée sur le problème
que pose la fiabilité financière de cette société
qui bat pavillon alors qu’elle n’est pas autorisée à
le faire sur le plan international et qui risquerait de « disparaître
» au moindre problème grave… ou de recherche financière
en responsabilités.

Bouh
warsama