23/11/2011 (B631) Yémen Express / Le président yéménite Ali Abdallah Saleh est arrivé mercredi matin de façon inopinée à Ryad pour signer un accord sur le transfert de pouvoir. (Le Nouvel Obs avec AFP)

Le président yéménite Ali Abdallah Saleh est arrivé mercredi matin de façon inopinée à Ryad pour signer un accord sur le transfert de pouvoir, a annoncé à l’AFP une source officielle à Sanaa.

Le déplacement de M. Saleh intervient alors qu’un émissaire de l’ONU a annoncé mardi la finalisation d’un accord entre le pouvoir et l’opposition sur un plan de sortie de crise, conformément à une initiative des monarchies arabes du Golfe.

La télévision officielle yéménite a précisé que M. Saleh, qui refusait jusqu’à présent de quitter le pouvoir malgré la contestation populaire, allait « assister à la signature de l’initiative des pays du Golfe et de son mécanisme d’application ».

Le plan proposé au printemps par les monarchies du Conseil de coopération du Golfe (CCG) dont l’Arabie saoudite est le chef de file prévoit le départ de M. Saleh du pouvoir en échange de l’immunité pour lui-même et ses proches. Il doit remettre le pouvoir pour une période intérimaire à son vice-président, Abd Rabbo Mansour Hadi, un homme de consensus.

Le président yéménite, au pouvoir depuis 33 ans et dont les manifestants réclament depuis janvier le départ, avait refusé jusqu’à présent de signer le plan de sortie de crise, se rétractant à la dernière minute à plusieurs reprises.

22/02/11 (B592-B) Nouvel Obs avec AFP / A Djibouti, l’opposition dans les pas du modèle tunisien

Les deux principales forces de l’opposition s’allient pour réclamer "un changement pacifique et démocratique -à l’instar de la Tunisie".

L’opposition djiboutienne a condamné la "répression sauvage" de la manifestation de vendredi à Djibouti, demandant "un changement pacifique et démocratique" du régime "à l’instar de la Tunisie", selon un communiqué transmis lundi 21 février.

Les deux principales coalitions de l’opposition, l’Union pour l’alternance démocratique (UAD) et l’Union des mouvements démocratiques (UMD) demandent "un changement pacifique et démocratique -à l’instar de la Tunisie- qui met fin à la mauvaise gouvernance et à la corruption endémique", déclare ce communiqué commun.

"Nous condamnons la répression sauvage contre des Djiboutiens qui ne faisaient que s’exprimer à l’esplanade du stade Gouled", ajoute le texte, en référence à la grande manifestation de l’opposition qui avait rassemblé plusieurs milliers de personnes vendredi dans la capitale à l’appel de l’UAD.

Violences

De violents affrontements avaient éclaté dans la soirée entre protestataires et policiers, faisant deux tués (un policier et un manifestant) et occasionnant de "gros dégâts matériels" après qu’une "foule surexcitée" eut "attaqué les policiers", selon le bilan des autorités.

Trois dirigeants de l’opposition, dont le président de l’UAD Ismaël Guedi Hared, avaient été interpellés samedi, mais ont été depuis remis en liberté provisoire.

Les manifestants, se revendiquant des révolutions égyptienne et tunisienne, exigeaient le départ du président Ismaël Omar Guelleh, au pouvoir depuis 1999 et qui briguera un troisième mandat à la présidentielle du 8 avril.

"Nous demandons l’ouverture d’une enquête pour déterminer les responsables de ce carnage à la suite de la charge policière au moment de la prière (…) sur des manifestants pacifiques", affirment les deux coalitions d’opposition, qui donnent leur propre version des faits.

Les manifestants "se préparaient à passer la nuit sur l’esplanade, à l’écart de toute circulation automobile, avec leurs groupes électrogènes, lorsque la police a chargé sauvagement", selon le communiqué.

"Les résultats sont les suivants: deux ou trois militants décédés, une centaine de blessés plus ou moins graves", assurent l’UAD et l’UMD, qui demandent par ailleurs "la libération immédiate de tous les militants arrêtés" ce jour, mais également ceux interpellés le 6 février après de premières manifestations estudiantines.

31/12/10 (B584) Un ancien champion djiboutien de la démocratie et de la défense des droits de l’homme, repenti et reconverti depuis, vole au secours d’un autre dictateur désavoué par le suffrage universel et par la majorité de la communauté internationale (USA, ONu, …) (Ca rapporte combien de soutenir un dictateur en péril ?) L’image de marque du régime dictatorial de Djibouti va certainement être redorée sur la scène internationale, après cette intervention rétrograde et remarquée de son porte-serviettes attitré, à contre-courant de la marche de l’histoire.

________________________ 1 – Nouvel Obs avec AP

Nouvelle médiation de la CEDEAO le 3 janvier en Côte d’Ivoire

La Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a annoncé mercredi l’envoi le 3 janvier d’une nouvelle délégation en Côte d’Ivoire, après l’échec d’une première mission de médiation mardi pour tenter de convaincre le président sortant Laurent Gbagbo de quitter le pouvoir.

Les présidents du Bénin Thomas Yayi Boni, de Sierra-Leone Ernest Bai Koroma et du Cap Vert Pedro Pires ont rencontré à deux reprises Laurent Gbabgo mardi pour lui adresser un ultimatum: céder le pouvoir au président reconnu par la communauté internationale, Alassane Ouattara, ou risquer une intervention militaire de la CEDEAO qui s’est dit prête à recourir à la "force légitime".

Laurent Gbagbo n’a pas cédé à cette injonction, et restait mercredi à son poste. La CEDEAO a décidé de continuer à jouer la carte diplomatique, et la délégation retournera à Abidjan le 3 janvier, a déclaré mercredi le Nigérian Goodluck Jonathan, président en exercice de la Communauté.

"Quand il y a un litige, un désaccord, c’est le dialogue qui résoud les problèmes. Le dialogue est en cours. Ils nous encouragent à revenir", a commenté Goodluck Jonathan à Abuja, siège de la CEDEAO. Charles Blé Goudé, chef des "Jeunes patriotes" partisans de Laurent Gbagbo, a également invoqué la nécessité de "donner à la diplomatie une chance" pour annoncer le report d’un rassemblement de masse qui était prévu mercredi à Abidjan, et risquait de déboucher sur de nouvelles violences.

A Washington, le département d’Etat américain a annoncé qu’il envisageait une éventuelle évacuation de son ambassade, par crainte que les violences post-électorales débouchent sur une guerre civile. Le porte-parole Mark Toner a expliqué qu’une équipe du Pentagone était arrivée à Abidjan mardi pour évaluer toutes les "possibilités", y compris une évacuation.

Le président sortant Laurent Gbagbo refuse de reconnaître la victoire de son adversaire Alassane Ouattara au second tour de l’élection présidentielle, le 28 novembre, malgré la validation de ces résultats par les Nations unies. M. Gbagbo a obtenu de son côté l’annulation d’une partie des votes pro-Ouattara dans le Nord, bastion de l’opposition, et s’est fait déclarer vainqueur par le Conseil constitutionnel ivoirien.

Un avocat représentant Laurent Gbagbo, Aref Mohammed Aref, a laissé entendre mercredi que le président sortant pourrait accepter un partage du pouvoir, citant une précédente coalition avec Guillaume Soro, ancien chef rebelle, ancien chef de gouvernement de Laurent Gbagbo et actuel Premier ministre d’Alassane Ouattara.

Laurent Gbagbo a "déjà montré qu’il souhaite" le compromis, a affirmé l’avocat. Mais le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon a déclaré auparavant en décembre que Laurent Gbagbo devait partir. "Toute autre issue constituerait une parodie de démocratie. Il y a eu un vainqueur clair (Ouattara). Il n’y a pas d’autre option", ajoutait M. Ban.

Un mois après le second tour de la présidentielle, la Côte d’Ivoire est toujours dans l’impasse, et le pays risque aujourd’hui de replonger dans la guerre civile.

Signe des fortes tensions, un convoi de trois véhicules de l’Opération des Nations unies en Côte d’Ivoire (ONUCI) transportant 22 casques bleus a été attaqué mardi à Yopougon, à l’ouest d’Abidjan. Selon l’ONUCI, "une foule nombreuse a encerclé le convoi, blessant un soldat au bras avec une machette et incendiant un des trois véhicules".

La situation est revenue à la normale "grâce à l’intervention du chef d’état-major général des Forces de défense et de sécurité, le général Philippe Mangou", ajoute l’ONUCI qui "condamne vigoureusement cette attaque et réitère sa détermination à poursuivre son travail au service du peuple ivoirien". Laurent Gbagbo, qui dénonce un "complot" international à son encontre, réclame le départ de l’ONUCI.

La CEDEAO, de son côté, est déjà intervenue en Afrique par le passé, notamment lors de la prise de Freetown, la capitale de Sierra Leone, en 1998, et en 1990 au Liberia, où ses forces sont restées pendant plusieurs années. En cas d’intervention, le Nigeria, plus grosse armée de la région, est pressenti pour jouer un rôle central dans les opérations.

Une éventuelle intervention de la CEDEAO fait craindre à certains analystes une invasion de grande ampleur qui ferait de nombreux morts. Selon l’ONU, au moins 173 personnes ont déjà été tuées lors de violences qui ont suivi l’annonce des résultats divergents.

On craint toutefois que le bilan réel ne soit bien plus lourd.

13/10/10 (B573) Ethiopie : L’Ethiopie signe un accord avec des rebelles de l’Ogaden (Nouvel Obs avec Reuters)

Le gouvernement éthiopien a signé mardi un accord de paix avec l’aile principale du Front national de libération de l’Ogaden (FNLO), qui milite pour l’indépendance de cette province à majorité somalie, ont annoncé les deux parties.

Abay Tsehaye, conseiller pour la sécurité nationale du Premier ministre Meles Zenawi, a présenté l’accord comme un facteur d’unité nationale.

De son côté, Selahadin Mao, qui dit représenter et diriger 80% des combattants du FNLO dans la province de l’Ouest limitrophe de la Somalie, s’est déclaré "heureux de signer un accord de paix avec le gouvernement éthiopien".

"Nous en sommes venus à comprendre (…) que la guerre n’est pas la seule solution. Il est pour nous nécessaire que l’Ogaden se développe et prospère", a-t-il dit lors d’une conférence de presse.

Mais le porte-parole d’une branche rivale du FNLO dirigée par l’amiral Mohamed Omar Osman, ancien commandant de la marine, a déclaré l’accord sans valeur.

"Ce sont des gens qui prétendent nous représenter et qui n’opèrent même pas dans la région", a déclaré à Reuters ce porte-parole, Abdurahim Mohammed Mahdi. "Il n’y a pas de factions. Nous avons toujours été le FNLO", a-t-il ajouté en menaçant de s’en prendre aux intérêts des sociétés étrangères d’exploration pétrolière et gazière actives en Ogaden.

Barry Malone, Philippe Bas-Rabérin
pour le service français

27/06/10 (B558) NouvelObs / Djibouti : l’homme à abattre (Info lecteur – A noter que Me Morice avait fait allusion à cet article lors de la conférence de presse du 24 juin)

Un homme d’affaires franco-djiboutien porte plainte contre le président Guelleh et son épouse

Il se passe toujours quelque chose en République de Djibouti.

Après la trouble affaire de la mort du juge Borrel, qui impliquait des personnalités au plus haut sommet de l’Etat, voici le scandale Boreh, un dossier qui pourrait bien déstabiliser l’actuel président de la République, Ismaïl Omar Guelleh, et son épouse Odette Haïd. Charles Boreh, ancien proche conseiller de ces derniers, les accuse des pires turpitudes.

Homme d’affaires franco-djiboutien, maître du port et propriétaire foncier richissime, Boreh, qui durant des années était resté dans l’ombre de ce couple sulfureux, a décidé en 2007 de se présenter à l’élection présidentielle de mars 2011.

L’imprudent s’en mord les doigts. Depuis, prétend-il, il est l’objet de toutes les turpitudes. Pour neutraliser l’ambitieux, le pouvoir en place aurait organisé sa ruine, spolié ses biens, torturé certains de ses collaborateurs, jeté en prison plusieurs membres de sa famille et même commis des assassinats. Un neveu de Charles Boreh aurait été retrouvé pendu dans sa cellule, ainsi qu’un cousin, alors qu’ils avaient été incarcérés sans aucun motif.

Sous le feu des menaces et des intimidations, Charles Abdourahman Boreh n’a eu d’autre choix que de fuir le pays.

Il vit entre Paris et Dubai et persiste dans sa volonté de jouer un rôle politique dans son pays. Il jure qu’il ne cédera pas aux pressions. A Djibouti, il est sous la menace d’un mandat d’arrêt.

L’exilé, de passage à Paris, protégé en permanence par des gardes du corps, vient de déposer une plainte, avec son avocat Olivier Morice, au tribunal de grande instance de Paris.

Sa chance ?

La femme du président Guelleh a, comme lui, la double nationalité franco-djiboutienne. La plainte est donc recevable à Paris. Charles Boreh attaque ses anciens amis et les accuse d’« extorsion de fonds en bande organisée, enlèvement et séquestration ; torture, acte de barbarie et assassinat ». Pas moins.

Ce dossier diplomatico-judiciaire sent la poudre et inquiète sérieusement le Quaid’Orsay, qui ne souhaite pas voir resurgir une polémique entre Paris et ce pays de la Corne de l’Afrique, stratégique pour nos intérêts militaires. Problème : il est pratiquement impossible d’éviter l’ouverture d’une information dans ce cas de figure.

« La seule chose qui pourrait empêcher la manifestation de la vérité dans ce scandale, souligne Me Morice, est le statut du président Guelleh. Il est protégé par son immunité présidentielle pendant la durée de son mandat. Mais sa femme, Odette Haïd, qui est française, ne bénéficie pas de ce privilège.

L’enquête peut donc démarrer dès aujourd’hui » Charles Boreh, en visite à Paris, ne cache pas sa détermination et attend avec impatience la désignation d’un juge d’instruction.

Il ira jusqu’au bout dans cette affaire d’Etat. Au risque d’agacer Paris. De son côté, Omar Guelleh, qui a déjà effectué deux mandats, ne peut logiquement se représenter en 2011.

Il vient d’annoncer qu’il envisage de réformer la Constitution pour rempiler une troisième fois. Pour échapper à la justice française ?

Serge Raffy

26/01/10 (B535) Nouvels Obs avec AFP : L’Etat est condamné dans l’affaire Borrel

Le Conseil d’Etat a annulé une décision du ministre de la Justice refusant la protection statutaire à la veuve du juge Borrel pour « pression sur la justice ».

Selon une source judiciaire, le Conseil d’Etat a annulé une décision du ministre de la Justice refusant la protection statutaire à la veuve du juge Borrel, mort à Djibouti en 1995, pour « pression sur la justice », a-t-on appris mardi 26 janvier.

L’instruction vise l’ex-monsieur Afrique de l’Elysée, Michel de Bonnecorse. Le 28 décembre dernier, le Conseil a estimé que l’Etat, à travers la Garde des Sceaux Rachida Dati, avait une « obligation de protection ».

« Je présume, moi, qu’il s’est suicidé »

Ainsi l’Etat devait prendre à sa charge les frais de justice d’Elizabeth Borrel, dans la plainte qui l’oppose à Michel de Bonnecorse, ancien patron de la cellule Afrique de l’Elysée sous la présidence de Jacques Chirac. Le Conseil d’Etat accorde par ailleurs 3.000 euros à Elizabeth Borrel.

Cette dernière avait déposé plainte et obtenu, contre l’avis du parquet, l’ouverture d’une information judiciaire au sujet des déclarations de Michel de Bonnecorse. Il avait expliqué dans une interview à Jeune Afrique en 2007 que « contrairement à ceux qui préjugent de l’assassinat de Bernard Borrel sur ordre des autorités Djiboutiennes, je présume, moi, qu’il s’est suicidé ».

Au début de l’enquête sur la mort du juge Borrel, la thèse du suicide avait été privilégiée avant que de nouvelles expertises prouvent qu’il s’agissait d’un meurtre. Le procureur de la République de Paris avait officiellement retenu le 19 juin 2007 l’origine criminelle.

« Liberté de ton » du Conseil d’Etat

Dans ses conclusions devant le Conseil d’Etat, le rapporteur public a estimé qu’il est « manifeste » que Michel de Bonnecorse avait conscience d’exercer une pression par ses déclarations, et que « sa position donn(ait) un poids important à ses propos, et aurait dû l’inciter à porter particulière attention à l’obligation de mesure et de discrétion qui s’impose à tous les serviteurs de l’Etat, y compris les plus éminents ».

L’avocat d’Elisabeth Borrel, Me Olivier Morice, « le procureur de la République de Paris devrait s’inspirer de la liberté de ton et de l’indépendance du rapporteur public du Conseil d’Etat qui n’a pas craint de fustiger les pressions politiques du chef de la cellule africaine de l’Elysée dans l’affaire Borrel. »

Le rapporteur public constate également que « les progrès de l’instruction (sur la mort du juge Borrel, ndlr) sont tributaires de la coopération entre les autorités judiciaires française et djiboutienne, et plus généralement de la volonté et de la capacité de certains témoins à apporter leur concours à l’enquête.

Tentative de perquisition à l’Elysée

« Dans le contexte des informations judiciaires en cours, les déclarations de M. de Bonnecorse, réitérant avec force, depuis la présidence de la République, une version des faits qui est véhiculée depuis l’origine sans fondement sérieux, présentent le risque d’entraver cette coopération, et on ne peut exclure qu’elle soit interprétée comme un encouragement par ceux qui seraient tentés d’y faire obstacle ou de s’y dérober », juge-t-il.

Quelques jours après les déclarations de l’ancien patron de la cellule Afrique de l’Elysée, deux juges chargées d’une autre information judiciaire pour pression sur la justice en marge de l’affaire Borrel avaient tenté sans succès de perquisitionner à l’Elysée. En juillet 2007, elles avaient perquisitionné les domiciles parisien et provençal de Michel de Bonnecorse.

16/11/09 (B525) Nouvel Obs avec AP / Des extrémistes musulmans recrutent dans les prisons britanniques

Les islamistes radicaux recrutent et endoctrinent des détenus dans les prisons britanniques, selon la Quilliam Foundation, une organisation musulmane qui lutte contre l’extrémisme. Elle a recommandé dimanche au gouvernement la création d’un centre de "déprogrammation" des djihadistes comme il en existe au Yémen ou en Egypte.

La Quilliam Foundation affirme que les prédicateurs islamistes Abu Hamza et Abu Qatada profitent de leur séjour en prison pour recruter des co-détenus et font passer de la propagande en faveur du djihad, la "guerre sainte", à l’extérieur.

Le ministère britannique de la Justice a déclaré ne pas avoir lu le rapport de la fondation mais être prêt à examiner toutes "les idées pratiques" pour faire face à l’extrémisme en prison.