28/10/2018 (Brève 1218) Romuald Rouchon coopté dans l’ordre des Brosse à Reluire pour services rendus à la dictature djiboutienne

17/03/05 (B289) Double nomination dans l’Ordre des Brosses à Reluire cette semaine …

L’ordre des Brosses à
Reluire réunis en session ordinaire s’est penché sur le cas
de deux personnalités qui oeuvrent à la Gloire de Guelleh et
qui ont acquis dans l’ADI (pochette surprise ?), la dénomination tant
recherchée (parce qu’elle leur faisait défaut probablement ..)
de grands intellectuels.

Sur la base du dossier
qui a été présenté le Comité a approuvé
la cooptation de

– Monsieur Omar « Kuul »,
directeur de l’Institut des Arts de Djibouti, qui dans un  » Speech  »
en Somali n’a pas manqué de rappeler que le vote est un droit, mais
aussi un devoir dont tout citoyen soucieux du devenir de son pays, doit s’acquitter.

– Madame Zeinab Kamil
Ali, directrice des Zones franches du futur Port de Doraleh, qui a indiqué
que « l’opposition ne doit pas se perdre dans la malhonnête politique
et profiter de l’ignorance de certains pour les détourner du chemin
civique à des fins de politique politicienne”.

En vertu
des pouvoirs qui nous sont conférés,
Monsieur Omar « Kuul » et Madame Zeinab Kamil
Ali

nous vous recevons dans l’Ordre des Brosses à reluire
au grade de « flagorneurs aux petits pieds », que vous partagerez.

Cependant l’Assemblée
qui a applaudi à la lecture de vos déclarations réciproques
ne vous a pas encore admis au titre de Chevalier à part entière.
Les Membres du Comité ont demandé à ce que vous vous
engagiez encore plus nettement en faveur du régime criminel et d’asservissement
de la Population et que vous multipliez les déclarations dans ce sens,
afin de mériter vos galons.

Néanmoins, vos
noms seront ajoutés au tableau des personnalités qui
oeuvrent contre la démocratie et contre les libertés publiques.

14/01/05 (B281) Une nouvelle nomination dans l’Ordre des Brosses à reluire cette semaine. Rachid Idriss de La Nation.

Réunis en urgence
absolue, les chevaliers de l’Ordre des Brosses à Reluire ont eu à
étudier rapidement le cas de ce journaliste de La Nation, directeur,
auteur de l’Editorial et plus spécifiquement de l’article intitulé
: ‘Affaire Borrel – The game is over ! ».

Aprés les discussions
d’usage et les demandes d’information, le Comité a voté à main
levée, la cooptation immédiate et sans condition de Rachid Idriss
( RI ) éditorialiste à LA NATION. De son vrai nom Rachid Idriss
Nour Saban, il se trouve qu’il est un ami très proche d’Hassan Saïd,
dit Hassan Madobeh, tristement célèbre pour son action en qualité
de directeur de la SDS et impliqué dans une affaire de subornation
de témoin, contre Ali Iftin, ancien officier de Gendarmerie. D’ailleurs
la rumeur affirme qu’il appartiendrait aux réseaux d’Hassan Saïd.

Une standing ovation a
salué les passages les plus conformes à l’éthique des
Brosses à Reluire, c’est à dire à dire la capacité d’écrire l’inverse de la
vérité, en s’empêchant de sourire ! Citons au passage :

« RFI, confortant
son légendaire mépris pour les africains en général
et les djiboutiens en particulier précisait que Hassan Saïd Djama
et Souleiman seraient contraints (par la force) par la justice française
à faire des dépositions »

« En tant que République
souveraine, Djibouti ne soumettra jamais l’appréciation de l’honneur
de ses plus hauts responsables à un juge étranger, même
français. »

« (..) Mohamed
Saleh Al Houmeikani et Ali Abdillahi Iftin. Tout le monde connaît à
Djibouti à quel point ces deux individus sont mégalomanes. »

« (…) cette réunion
n’a jamais eu lieu. Alain Romani était en France le jour de cette fameuse
réunion, Awaleh Guelleh et Adwani Hamouda quant à eux étaient
en prison à Djibouti »

« En traitant la
République de Djibouti de  » confetti stratégique « ,
c’est la France raciste et colonialiste que RFI fait resurgir. En expliquant
que Hassan Saïd et Djama Souleiman vont être forcés de comparaître
devant la justice française, c’est encore la négation de la
souveraineté de Djibouti. »

« (…) alors il
n’y a pas de justice en France et c’est une honte au pays de la Déclaration
Universelle des Droits de l’Homme. »

et la cerise sur le
gâteau :

« Et ces milieux
français, là bas en France ou ici à Djibouti n’ont toujours
pas compris que l’actualité récente démontre que la volonté
populaire finit toujours par balayer les invectives ou autres intimidations… »

Sur la base de ce dossier
exceptionnel et en vertu des pouvoirs qui nous ont été conférés,
nous vous cooptons immédiatement dans l’Ordre des Brosses à
Reluire, avec application sur le champ.

Nous vous remettons les
insignes de votre grade que vous devrez arborer fièrement lors de
toutes les réceptions officielles, car vous êtes intronisé
désormais dans le sérail très fermé des derniers soutiens de Guelleh.

Rachid
Idriss Nour Saban
Nous vous faisons Chevalier
de l’Ordre des Brosses à Reluire
au grade de ‘Cache misère »

Toutes nos félicitations
et nos encouragements à poursuivre votre brillante carrière
au service de la dictature, de l’asservissement du peuple et de la défense
des crimes.

19/06/04 (B252) Une grande première : Le Journal La Nation a été coopté, toutes affaires cessantes, dans l’Ordre des Brosses à Reluire.

Le Comité de cooptation
de l’Ordre des Brosses à Reluire s’est réuni cette nuit en séance
extraordinaire et il a étudié, de la façon la plus rigoureuse
possible, le dossier de candidature présenté par le Journal La
Nation (tri hebdomadaire djiboutien).

Après étude,
il a été procédé à un vote à bulletin
secret.

Tous les membres présents
et ou représentés ont voté à l’unanimité,
la cooptation immédiate et sans condition du Journal La Nation.

C’est la première
fois qu’une personne morale est admise dans cet Ordre prestigieux et nous
tenons à être les premiers à féliciter chaleureusement
toute l’équipe qui participe à la composition, à la rédaction
et à l’impression du Journal La Nation. C’est un bel effort collectif
qu’il convient de souligner et de récompenser à sa juste valeur.
Un télégramme de félicitations émanant de la Présidence
devrait suivre cette information.

Le comité a apprécié
l’article

Assises
de l’Exécutif
Des travaux axés sur l’intensification
de la lutte contre la pauvreté

ainsi que
les commentaires spécifiques dont nous publions ci-dessous, certains
extraits parmi les plus représentatifs d’un Etat d’Esprit engagé
à fond aux côtés du régime et favorable à
la dictature et à l’asservissment du Peuple.

En vertu
des pouvoirs qui nous ont été remis,
Journal La Nation,
nous sommes heureux de vous remettre
les insignes de votre appartenance
à l’Ordre prestigieux des Brosses à Reluire.


au grade de « feuille de choux » 1er échelon.
Vous devrez arborer fièrement ce signe
prestigieux sur la première page de tous
les prochains numéros.

Citons quelques phrases
parmi tant d’autres :

« Améliorer
les conditions de vie des populations est et a toujours été
le principal souci du gouvernement djiboutien, à la tête duquel
le Chef de l’Exécutif, M. Ismaïl Omar Guelleh. » (…)

Il fallait quand même oser l’écrire !

(…) L’objectif :
celui de réduire sensiblement la pauvreté sur le sol djiboutien
à défaut de l’éradiquer totalement. Des efforts remarquables
qui méritent cette semaine droit de cité ! (…)

(…)Sortir tant que
faire se peut de ce goulot amenuisant de la pauvreté et propulser le
pays vers un avenir plus radieux. Ainsi, tout ce qui peut contribuer à
la noble lutte engagée contre la pauvreté, voit l’approbation
et l’appui du gouvernement.(…)

Le lyrisme poussé
à l’extrême, associé à la plus mauvaise foi du
monde, voilà ce qui a jusitifié la convocation en urgence du
Comité et la cooptation à l’unanimité du Journal.

02/03/04 (B236) Une nouvelle nomination dans l’Ordre des Brosses à Reluire : M.Mohamed Moussa Chehem, qui représente Djibouti au Benelux ( Belgique, Pays-Bas, Luxembourg), auprès des pays scandinaves ( Danemark, Norvège et Suède) et auprès de l’Union européenne.


Le Comité des Brosses
à Reluire, convoqué ce jour en séance extraordinaire,
a décidé de coopter, à l’unanimité des membres,
M Mohamed Moussa Chehem, pour l’interview qu’il a donné au journal
La Nation.

Au travers de cet interview,
le Comité a particulièrement apprécié deux phrases qui, n’engagent que lui
(*) et qui résument à elles seules non seulement la langue de bois
et le discours trompeur et mensonger mais aussi le terrible engagement et
la volonté profonde de servir et de soutenir la dictature et le Chef qui asservent
le peuple djiboutien :

« L’Union européenne
apprécie et salue le rôle stabilisateur de notre pays dans cette
région quelque peu mouvementée et son engagement dans la lutte
contre le terrorisme. »

« Les performances
djiboutiennes en matière économique, les réformes institutionnelles
engagées ainsi que les efforts pour faire reculer la pauvreté
sont aujourd’hui perçus par nos partenaires européens comme
des signes de bonne gouvernance et de clairvoyance politique. Et c’est tout
à l’honneur du président Ismaïl Omar Guelleh. »

Sur la base de ces déclarations,
le Comité élève M Mohamed Moussa Chehem au grade de « Grand Manipulateur »,
titre qu’il devra porté avec l’insigne associé que le Comité lui décerne,
avec ses félicitations.


Mohamed Moussa Chehem
élevé au Grade de « Grand manipulateur »

(*) En dépit
de nos efforts, nous n’avons pas été mesure de recevoir une confirmation de
ces mêmes échos du côté des Instances européennes …

11/12/03 (B224) OMO lave plus blanc que blanc ! Le Ministre de la Justice de Djibouti choisit le 10 décembre, journée mondiale des Droits de l’Homme, pour nous assomer dans l’ADI d’un article long et fastidieux, vantant les mérites du système Guelleh dans le domaine du Respect des Droits de l’Homme. Surréaliste !

Nous n’ajouterons pas
de commentaires à cette longue déclaration du Ministre de la
Justice, qui tente de justifier l’insoutenable. Ceux qui vivent la situation
à Djibouti, ceux qui la suivent de l’extérieur auront, d’abord
envie de rire car ce texte est surréaliste, de bailler ensuite, car il
est long et ennnuyeux, de pleurer enfin, car il se moque ouvertement des Djiboutiens
qui connaissent et qui subissent la réalité, les emprisonnements arbitraires,
les exécutions extra-judiciaires (pour ne pas dire les assassinats
..), les viols ‘commandés’ et jamais punis, le climat de terreur, le
musèlement de la liberté d’expression, les décisions
arbitraires de justice, etc….

Rappelons que Monsieur
Ismaïl Ibrahim Houmed, Ministre de la Justice a déjà été
coopté par l’Ordre des Brosses à Reluire au Grade de ‘Somnifère’.
Il ne fait que récidiver

A la troisème tentative nous le proposerons pour le poste de Grand Maître de l’Ordre des Brosses à Reluire!

______________________________
Extrait de l’ADI

Le Comité djiboutien
des droits de l’homme dresse une rétrospective de la situation
à l’aune des recommandations internationales
DJIBOUTI (ADI) – 10 Décembre – A l’occasion de la Journée
Internationale des droits de l’homme célébrée le
10 décembre 2003 et en commémoration de la décennie des
droits de l’homme consacrée par la Conférence de Vienne
de 1993, le Comité des droits de l’homme présidé
par le Ministre de la Justice a dressé une rétrospective de
la situation des droits de l’homme à Djibouti à l’aune
des recommandations internationales.
Il y a plus de 10 ans déjà, la Conférence mondiale sur
les droits de l’homme tenue à Vienne a consacré l’engagement
solennel pris par les Etats de s’acquitter de l’obligation de promouvoir
le respect universel, l’observation et la protection de l’ensemble
des droits humains et des libertés fondamentales pour tous.

Cette Conférence
de Vienne s’est inscrite dans un contexte international marqué
par la fin de la rivalité Est-ouest et l’émergence concomitante
d’une aspiration mondiale à une meilleure protection des droits
humains. Ce contexte a favorisé la mobilisation de la Communauté
Internationale autour d’une même conception fondée sur le
principe de l’universalité des droits de l’homme qui place
la dignité et la valeur de la personne humaine au cœur des droits
de l’homme.

Le Comité ad hoc
de défense et de promotion des Droits de l’Homme saisit l’occasion
de la Journée Internationale des Droits de l’Homme pour attirer
l’attention des Djiboutiens sur la nécessité d’une
vigilance permanente et d’un travail méthodique et constant afin
de défendre et de promouvoir les Droits Humains. Pour réaliser
ces objectifs, le gouvernement de la République s’est doté
d’outils institutionnels et d’un arsenal juridique conséquent.

Conformément à
l’article 1er de la Déclaration de Vienne, la promotion et la
protection des droits de l’homme incombent au premier chef aux gouvernements.

L’adhésion
de notre pays aux droits de l’Homme est attestée par l’intégration
des valeurs de la déclaration universelle des droits de l’homme
au préambule de la constitution. En outre, depuis 1999, la charge des
droits de l’homme est attribuée à un ministère en
l’occurrence le Ministère de la Justice.

Un comité ad hoc
fut mis en place en 2002 en vue de faire un état de lieux sur la situation
des Droits de l’Homme à Djibouti.

Notre pays a adopté
dès octobre 2002 et sur proposition du Comité ad hoc un ensemble
des textes formant la charpente juridique pour la défense et la promotion
des droits de l’homme.

Les Droits de l’Homme,
faut-il le rappeler, constitue le pacte le plus important autour de la cause
la plus noble que l’humanité a pu passer afin de donner un sens
à son existence.

N’est –ce pas
en 1948 que des hommes et des femmes organisés en nations ont uni leurs
réflexions et leurs efforts en vue d’exprimer les aspirations
fondamentales de tous les peuples ?

Au sortir de la seconde
guerre mondiale de 1945, les nations et les peuples, meurtris par des pratiques
inhumaines, ont voulu donner une portée universelle et sans précédent
dans leur histoire à cet évènement. La déclaration
universelle, sortie des profondeurs de la conscience humaine et de la prise
de conscience des nations et des peuples, continue à retentir par delà
les frontières et les cultures.

Son universalité
et son appartenance à tous lui confèrent un impact tel que ce
texte, encore d’actualité, inspire beaucoup de règles et
de conduites internationales.

Ces droits se nomment
liberté de conscience, liberté d’association, liberté
d’expression … Ils sont inclus dans le pacte civil et politique,
une convention internationale que Djibouti a ratifié.

Ces droits se nomment
droits économiques, sociaux et culturels et sont contenus dans une
convention internationale qui instaure le principe de l’égalité
entre les peuples, leur droit à l’autodétermination et
au développement. C’est le droit à une vie décente
de tout être humain vivant en société et jouissant du
droit à s’épanouir dans sa propre culture. Notre pays a
ratifié également cette convention et bien d’autres qui
protègent les valeurs essentielles telles que la vie, la liberté,
et la dignité.

La déclaration
universelle qui fut signée à Paris au Palais CHAILLOT en 1948
un 10 décembre, a servi de base aux lois et traités internationaux
élaborés depuis lors. Par la suite, les fondateurs des Nations
Unies ont voulu se doter d’instruments internationaux et de mécanismes
afin de protéger les droits fondamentaux des êtres humains.

Mais dès que les
guerres et les malheurs s’éloignent, les choses se passent comme
si l’humanité s’empressait d’en oublier les méfaits.
N’a-t-on pas connu après la seconde mondiale la guerre froide
?

Les retombées directes
ou indirectes de cette dernière avaient favorisé, de par le
monde, la montée de la barbarie. Cependant, on s’est remis à
rêver encore une fois lorsque les tensions ont perdu de leur acuité.

L’humanité
s’est mise à espérer un monde meilleur où l’humain
serait placé au centre de l’intérêt. Et comme si
cela était trop beau, les nations du monde redécouvrent à
la fin du 20 siècle et au début du 21 siècle les guerres
et les désolations qu’elles charrient.

Les crimes racistes, les
génocides, les guerres des plus forts contre les plus faibles, celle
des faibles entre eux, les guerres et les hostilités de toute sorte
pointent à nouveau leur nez à la porte de notre histoire. Djibouti
n’a pas été en reste car nous aussi avons connu notre guerre
civile au début des années 90.

De par son attachement
aux valeurs universelles des droits de l’homme, au premier rang desquelles
se trouve la paix, le Gouvernement de la République a conclu en l’an
2000 un accord de paix et de concorde civile avec la rébellion armée,
faisant ainsi sien le principe d’interaction entre paix, développement
et droits humains.

Depuis quelques années,
notre pays avance sur le chemin sinueux de la liberté, de la démocratie
et de l’Etat de Droit.

Le multipartisme intégral
est en vigueur ; La liberté d’expression gagne du terrain au jour
le jour ; Les femmes prennent constamment des bastilles. Après l’égalité
voire le dépassement des hommes à l’école, l’intégration
à des postes de responsabilité aux fonctions publiques avec
un salaire égal pour un travail égal, les voilà en marche
de façon irrésistible en direction des sphères décisionnelles.
C’est une loi d’initiative gouvernementale qui a imposé un
quota minimal de 10% de femmes en position éligible sur la liste électorale
des législatives 2003. Cette discrimination positive a ouvert la voie
du parlement. Et depuis 1999, le siège du Gouvernement n’est plus
un tabou pour elles.

Notre pays n’est
pas en reste sur la voie des activités économiques. Avec la
modernisation du Port actuel et l’extension vers Doralé (futur
port pétrolier et port d’éclatement), l’idée
de voir Djibouti devenir un grand marché de l’Est Africain où
transitent les biens de consommations de toutes sortes fait son chemin et
se met en perspective.

L’élargissement
de la Zone Franche, la création des petites industries au Sud, l’investigation
systématique de l’eau, la diversification des sources de l’énergie…
Le tout dans un contexte de paix et de sécurité retrouvés
au sein d’un peuple réconcilié présage d’un
avenir prometteur en matière de droits économiques et sociaux.

De façon générale,
le projet global axé sur la bonne gouvernance et la lutte contre la
pauvreté résume avec brio la détermination avec laquelle
la République de Djibouti entend faire face aux impératifs de
développement tout en restant attentive à ce qu’il y a
de plus cher à la nation : l’être humain.

En outre, la création
d’un comité ad hoc des droits de l’homme chargé de
jeter les bases d’une stratégie nationale de promotion et protection
des droits de l’homme s’inscrit dans cette droite ligne.

Dans le respect des prescriptions
découlant de la Déclaration de Vienne, le Comité a adopté
le 10 décembre 2003 un plan d’action national pour les droits
de l’homme dont la première action marquante sera la tenue d’un
atelier de réflexion sur les droits de l’homme au cours du premier
trimestre 2004.

09/12/03 (B224) Au cours de la réunion du 8 décembre, le Comité de l’Ordre des Brosses à Reluire a coopté à l’unanimité Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah.

Le comité des Brosses
à Reluire, après avoir pris connaissance des propos officiels
tenus le Chef du district de Tadjourah, Abdoulrazak Daoud, a voté à
l’unanimité sa cooptation immédiate au sein de l’ORDRE. Parmi
les flagorneries qu’il avait concoctées (avec préméditation),
le comité a retenu particulièrement cette citation :

« Qu’il me soit
permis, chère madame, de m’associer à mes administrés
pour saluer en vous une battante qui n’hésite pas à mobiliser
les énergies pour lutter contre la pauvreté et l’ignorance et
pour baliser la voie à une meilleure intégration des femmes
dans le processus de développement. »

Quand on lit simultanément
sur le site du GED, qui n’a jmais été contredit par IOG, que
la Présidente tire de gros bénéfices d’un trafic illégal
d’enfants sur l’Angleterre et sur le Canada, on ne peut que déplorer
les propos du Chef de District, qui aurait dû faire preuve de plus de
prudence ….

Monsieur
Abdoulrazak Daoud,
chef du district de Tadjourah,
nous
sommes heureux de vous remettre
les insignes de l’Ordre des Brosses à Reluire
et nous vous élevons à la dignité de « Bouffon
de la Reine »


Désormais, vous devrez porter la décoration en tout lieu,
en toutes cérémonies
et en particulier devant Paulette, la Reine de Djibouti.

06/10/03 (B215) M. M. Abdallah Abdillahi Miguil , Ministre de l’Habitat est coopté dans l’ordre des Brosses à Reluire.

Le comité des Brosses
à Reluire, réuni en session ordinaire (le sujet ne méritait
pas une réunion extraordinaire …), a décidé de coopter
M. Abdallah Abdillahi Miguil dans l’Ordre des Brosses à Reluire pour
le texte de la ‘communication – réflexion’ qu’il a fait publier dans
l’ADI.

Le Comité a relevé
en particulier ses propos lours de conséquence et de moqueries pour
la population djiboutienne, qui n’y croit plus depuis longtemps …

"le Gouvernement
s’emploie, sous l’autorité de Monsieur le Président
de la République, à améliorer la fourniture des services
urbains de base propres à améliorer, d’une part les conditions
de vie des populations et d’autre part, un environnement physique favorable
à l’activité économique".

Peut-on se moquer pareillement
d’un peuple qui souffre de la dictature et qui crève de faim, en raison
de la spoliation d’Etat dont il est la victime non consentante ?

En conséquence
:

Abdallah
Abdillahi Miguil,
Ministre de l’Habitat
nous vous accueillons proprement
au sein de l’Ordre des Brosses à Reluire

au grade
de
décrotteur de souliers.

A partir
cet instant, vous pourrez porter les emblèmes de l’Ordre et ceux de
votre grade. Toutes nos félicitations.