18/10/08 (B470) OCHA (ONU) OCHA : Détérioration de la situation humanitaire en Ethiopie

La situation alimentaire empire en Ethiopie, alerte vendredi le Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA), alors que le prix du maïs, aliment de base de nombreux Ethiopiens, a augmenté de 275% dans certaines régions.

« Les migrations depuis les campagnes vers les villes par des populations à la recherche de nourriture s’accroissent et les carences nutritives s’aggravent », selon l’OCHA, a rapporté la porte-parole du Secrétaire général, Michèle Montas, lors de son point de presse quotidien, au siège de l’ONU, à New York.

Selon l’OCHA, une évaluation rapide a conclu à des pénuries graves d’eau et de pâturages dans certaines régions, de même qu’une malnutrition aiguë, en partie due aux problèmes d’acheminement de la nourriture, qui a conduit à des rationnements.

L’ONU estime que cette situation qui dure depuis le mois de juillet devrait malheureusement continuer jusqu’au mois de décembre. On devrait aussi assister à un accroissement du travail des enfants et de la mendicité.

Si les pluies d’octobre et de décembre ne sont pas au rendez-vous, l’insécurité alimentaire se poursuivra alors au cours de l’année 2009, a dit la porte-parole.

20/10/07 (B418) Les difficultés d’acheminer l’aide humanitaire en Somalie pour ravitailler les familles qui sont plongées dans la misère et la famine – Deux articles.

____1 –
OCHA : ‘il n’a jamais été aussi difficile de travailler en Somalie’

19 octobre 2007 – Eric Laroche, le Coordonnateur humanitaire des Nations Unies pour la Somalie, a déclaré aujourd’hui que les conditions de travail en Somalie devenaient de plus en plus difficiles en raison du harcèlement constant à l’égard des travailleurs humanitaires, alors que la situation d’une partie croissante de la population reste critique.

« La situation est pire que dans le passé », a affirmé Eric Laroche lors d’une conférence de presse aujourd’hui à New York. Il y a un « manque total de discipline » de la part des toutes les parties, même les plus structurées, a-t-il regretté.

La situation humanitaire s’est aggravée et le Coordonnateur estime que le nombre de Somaliens qui ont un besoin immédiat d’aide est passé d’un million en début d’année à 1.5 million à présent. « Ils n’ont rien », a-t-il insisté.

Depuis le mois d’avril, la situation s’est compliquée et les déplacements du personnel humanitaire sont toujours plus difficiles. De nombreux barrages le long des routes empêchent les camions d’avancer s’ils ne versent pas une somme d’argent parfois conséquente.

La situation alimentaire est critique, et plus de 4% des enfants de moins de cinq ans souffrent sévèrement de malnutrition, « Ils sont sur le point de mourir », a déclaré le Coordonnateur, annonçant que l’ONU ne pouvait atteindre que 20% de ces enfants.

Le gouvernement fédéral de transition a la responsabilité de préparer des élections, une nouvelle constitution, mais aussi d’assurer la sécurité de la population, a rappelé Eric Laroche. Or, « il y a eu de nombreuses violations du droit humanitaire », mais aussi des droits de l’homme, a-t-il ajouté.

Il y a un climat général de suspicion. La responsabilité ne retombe pas que sur le Premier ministre et le président, mais sur tous les niveaux de gouvernement, en commençant par les districts, a-t-il insisté.

Les premières cibles de la violence sont les forces du gouvernement fédéral de transition, des milices qui travaillent pour le gouvernement, et les Ethiopiens. « Ce qui est nouveau, ce sont les assassinats », a déclaré Eric Laroche, en mentionnant les attaques-suicides et les assassinats commis en vertu d’un « code d’honneur ».

Les travailleurs humanitaires sont parfois accusés de prendre partie, mais « nous ne faisons que notre travail », a affirmé Eric Laroche. Quand nous avons assisté les personnes déplacées, il ne s’agissait pratiquement que de femmes et d’enfants, a-t-il souligné.

L’arrestation, il y a deux jours, d’un fonctionnaire du Programme alimentaire mondial (PAM) par les forces antiterroristes du gouvernement est un acte condamnable, a rappelé le Coordonnateur (dépêche du 17.10.2007).

Idris Osman a été détenu après que les forces de sécurité ont pénétré dans l’enceinte de l’ONU. « Il n’y a pas d’accusation officielle, nous n’avons jamais reçu d’accusation contre personne », a déclaré Eric Laroche.

Josette Sheeran, la Directrice exécutive du Programme alimentaire mondial (PAM), a également appelé le gouvernement à protéger les travailleurs humanitaires. « Nous opérons dans un environnement où règne l’insécurité : piraterie, banditisme et violence générale », a-t-elle expliqué dans un communiqué publié aujourd’hui.

Le Coordonnateur a cependant annoncé que l’ONU prévoyait d’accroître la présence du personnel international dans le pays. Il y a une forte volonté de la communauté internationale, a-t-il ajouté, mentionnant l’accroissement du nombre de personnels internationaux au Somaliland et au Puntland ces dernières semaines. Il faut être sur place pour avoir du poids et agir, a-t-il insisté.

_____ 2 – AFRIQUE EN LIGNE –
Faciliter l’acheminement de l’aide en Somalie

Addis-Abeba, Ethiopie – Les Nations unies et le gouvernement éthiopien ont conclu jeudi à Addis-Abeba un accord destiné à permettre à l’aide humanitaire d’urgence de parvenir aux populations sinistrées vivant dans le sud de la Somalie, indique un communiqué officiel publié jeudi dans la capitale éthiopienne.

Selon l’accord, l’Agence éthiopienne de planification préalable et de prévention des catastrophes (DPPA) va mettre en place des centres d’appui conjoints dans les zones concernées afin que les aliments, les médicaments et autres matériels d’assistance parviennent aux sinistrés.

Les bénéficiaires de ces aides sont victimes des effets de la sécheresse ou d’inondations survenues en septembre dernier dans le bassin du fleuve Wabishebelle suite à des pluies diluviennes.

Ces inondations ont endommagé 5.630 hectares de terres agricoles, faisant 48.300 sinistrés et 8.880 déplacés.

Le gouvernement éthiopien et l’ONU ont convenu de renforcer la coordination et l’appui logistique à la distribution de l’aide d’urgence par le biais de bureaux qui seront installés dans la ville de Dire Dawa, dans l’est de l’Ethiopie.

« Le gouvernement éthiopien a donné aux Nations unies l’assurance que les activités humanitaires au sein de la région du Somali ne feront l’objet d’aucune restriction », a affirmé le coordinateur humanitaire des Nations unies et Représentant résident du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), Fidele Sarassoro.

« Ces développements sont une bonne nouvelle pour les populations de la région. Nous nous réjouissons de l’excellente collaboration que nous avons constatée jusqu’ici », a-t-il ajouté.

Le gouvernement éthiopien a également proposé de rétablir « immédiatement » la liaison aérienne entre les villes de Kebridehar et Shilabo afin de faciliter les opérations humanitaires.

03/03/07 (B385-A) OCHA (United Nations) 20.000 personnes ont fui Mogadiscio, selon OCHA. (Info lectrice)

United
Nations (New York)
ACTUALITÉS

Le Bureau de la coordination des affaires humanitaires
(OCHA) annonce aujourd’hui que l’insécurité en Somalie a contribué
à l’escalade des déplacements de population fuyant Mogadiscio
cette semaine, portant leur nombre à près de 20.000.

« OCHA s’est déclaré de plus en plus préoccupé
par la situation sanitaire et par la santé des déplacés
somaliens, en particulier au regard du nombre limité des moyens d’approvisionnement
en eau », a dit la porte-parole du Secrétaire général,
Michèle Montas, lors de son point de presse quotidien à New
York.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) et le Fonds des Nations Unies
pour l’enfance (UNICEF) sont à l’oeuvre, notamment pour réduire
le nombre de cas de diarrhée.

Parallèlement, les cas de malaria dans les zones inondées sont
en baisse, à mesure que ces régions s’assèchent.

Aujourd’hui, 25 camions d’un sous-traitant du Programme alimentaire mondial
(PAM) sont entrés en Somalie depuis le Kenya, avec près de 800
tonnes d’aide alimentaire.

Le Coordonnateur humanitaire des Nations Unies, Eric Laroche, a affirmé
hier que les Nations Unies attendaient les soldats de l’Union africaine destinés
à remplacer les troupes éthiopiennes, dont le déploiement
a été récemment autorisé par le Conseil de sécurité
(dépêche du 1.03.07).

Les populations somaliennes ont récemment dû faire face aux désastres
combinés des inondations et d’un nouveau conflit armé destiné
à renverser les milices des Tribunaux islamiques qui avaient pris le
contrôle de Mogadiscio.

Ces derniers ont pris la fuite après une attaque du gouvernement fédéral
de transition, appuyé par l’armée éthiopienne.

28/04/05 (B295) LES NATIONS UNIES LANCENT UN APPEL URGENT POUR DJIBOUTI

(Adapté de l’anglais)

NEW YORK, 27 avril 2005 (OCHA) — Les Nations Unies ont lancé un appel urgent concernant Djibouti, afin de recueillir 7,5 millions de dollars pour lutter contre une grave crise alimentaire qui menace le pays.  Des besoins immédiats se font sentir pour fournir une aide alimentaire à 28 650 personnes et de l’eau à 18 000.  Le Gouvernement de Djibouti avait formulé auparavant une demande d’aide internationale.La crise alimentaire qui touche trois des six zones rurales du pays est une conséquence d’une suite de trois saisons sans pluies qui ont aggravé la sécheresse dans la région.  Le retard des pluies et les chutes irrégulières n’ont pas permis le remplissage des forages et la régénération des pâturages.  Les éleveurs nomades de Djibouti et des régions voisines en Somalie, Éthiopie et Érythrée, se sont vus obligés de continuer le pâturage saisonnier dans les régions côtières de Djibouti, ce qui a épuisé presque toutes les zones rurales mises en pâture.  Tous les forages d’eau dans les zones de pâturage du nord-ouest et du sud-est sont pratiquement à sec.La mise en pâture excessive et l’épuisement des sources d’eau ont contribué à accroître le nombre de morts dans le bétail et fait décliner la production de lait.  Les bêtes qui survivent encore sont dans un piteux état.  On constate des mouvements irréguliers de bétail et de personnes dans presque toutes les zones rurales.  Beaucoup de foyers ont perdu leurs troupeaux entiers et des milliers de personnes quittent les zones rurales pour se rendre dans les centres urbains afin d’y trouver de l’aide.Les familles à Djibouti utilisent généralement l’argent gagné avec leur bétail pour acheter la nourriture qui leur est nécessaire.  Or, du fait de la réduction de la productivité de l’exploitation des troupeaux, le revenu des ménages et l’accès aux biens alimentaires ont fortement diminué.Les points d’eau, comme les trous de sonde, sont en mauvais état et les frais d’entretien et de réparation doivent être pris en charge.  Le problème de la malnutrition, qui résulte de la prolongation de la sécheresse, est une des préoccupations majeures.  Il est nécessaire de fournir une alimentation de complément pour 5 730 enfants.  De plus, il faut fournir des services de santé mobiles pour 5 000 personnes, afin de toucher les populations nomades qui sont les plus vulnérables.  Enfin, au titre des besoins urgents, il faut régler les questions de l’alimentation et de l’abreuvage de 500 000 têtes de bétail, tout comme celle des services vétérinaires urgents.Dans le moyen et le court terme, les Nations Unies, les organisations non gouvernementales concernées et les ministères techniques du Gouvernement devront mener une deuxième évaluation multisectorielle plus complète.  À ce titre, un sondage pour vérifier les chiffres sur le bétail perdu sera nécessaire.

Pour de plus amples informations, prière de contacter

Stephanie
Bunker, OCHA à New York, (917) 892-1679,

ou Elizabeth Byrs, OCHA à Genève, au 41 22 917 2653
ou sur son portable 41 (0) 79 473 4570

 

22/04/05 (B294) ALERTE du Comité des Nations Unies pour la Coordination des affaires humanitaires : la population rurale de djibouti menacee par la famine (En anglais)(Info lecteur)

Djibouti: Drought OCHA Situation Report No. 1

Ref: OCHA/GVA – 2005/0068



OCHA Situation Report No. 1

Djibouti – Drought

21 April 2005




This situation report is based on information received by the OCHA

Regional Support Office for Central and East Africa in Nairobi from the

UN Country Team in Djibouti.




I. Situation



1. Djibouti is currently facing worsening drought conditions due to the

consequences of two consecutive failed rainy seasons, where erratic

rainfall patterns adversely affected the replenishment of water

catchments and the regeneration of pastures. Delayed rains resulted in

abnormal pastoral migration patterns and a further depletion of already

exhausted pasture and browse in all grazing areas. The rain has also

been insufficient to replenish much-needed water sources throughout the

country and it is below the threshold for pasture regeneration. All

water catchments in the south are practically dry.



2. The food security and livelihoods of 5,000 families (28,650 people)

have been severely compromised by limited water and pasture. Significant

over-grazing of pasture and the depletion of water sources have

contributed to widespread livestock deaths and a considerable decline in

milk productivity. The remaining animals are in bad conditions due

mainly to opportunistic parasites and diseases.



3. Djibouti’s coastal pastures and water sources have also been

overburdened by pastoralists from the neighbouring, drought-affected

countries of Somalia, Ethiopia and Eritrea. The border areas of both

Eritrea and Ethiopia have not received a sufficient amount of rainfall

for pasture regeneration and water source replenishment, resulting in

poor food security situation. In particular, cereal prices in Ethiopia

remain unseasonably high and affect the food security in Djibouti, which

remains dependent on Ethiopia for the agricultural produce that

supplements meat and milk in the local diet. Abnormal pastoral

migrations from Shinile in Somalia have also caused overgrazing in the

Djibouti coastal grazing areas.



4. Households in Djibouti generally purchase the food they need. The

income of these households is dependant almost entirely on the health

and productivity of their livestock. Since livestock productivity has

been undermined by the consecutive deteriorating seasons, household

income and food access has been severely constrained.



5. Irregular movements of livestock and people have been observed in

most rural areas and significant numbers of livestock deaths have been

reported. Many households have lost their entire herds and thousands of

people are moving from rural areas to urban centers in search of

assistance.



II. Immediate Needs



6. The immediate medium and long-term needs identified by the Government

of Djibouti include the following:



      * Logistic support to Office for Assistance to Refugees and

        Disaster Victims (ONARS), the government body in charge of

        emergency interventions.

       

      * Provision of food assistance to 28,650 people for six months.

       

      * Implementation of a therapeutic feeding programme for 5,730

        malnourished children under five for six months.

       

      * Supply of drinkable water to 18,000 drought affected people

        living in the six districts of Djibouti for six months (one

        water tank per district).

       

      * Construction and/or rehabilitation of 28 water tanks, water

        wells and reservoirs in Arta, Ali-Sabieh, Dikhil, Obock and

        Tadjourah districts with a minimum capacity of 3,200 liters.

       

      * Provision of 54,000 liters of fuel for 15 boreholes.

       

      * Medical assistance to 5,000 nomads, who have been made more

        vulnerable by the drought and the presence of opportunistic

        diseases.

       

      * Provision of veterinary support for 50,000 animals.

       

      * Provision of feed for 50,000 animals, including 900 tons of

        concentrated animal food and 14,400 tons of fodder.

       

      * Strengthening of coordination mechanisms, especially with regard

        to logistics support to national disaster management structures.



III. National Response 



7. A preliminary joint assessment mission was carried out from 21 to 25

March by ONARS, the UN World Food Programme (WFP) and the Famine Early

Warning Systems (FEWSNET). The multi-agency team conducted the

assessment in Somaliland and concluded that livestock conditions in the

coastal areas near Djibouti are worsening mainly because of meagre

pasture, livestock diseases and long trekking distances between water

points and grazing areas.



8. On 9 April, the Government of Djibouti requested support from the

international community for the provision of emergency assistance for

28,650 persons affected by the drought.



9. The government started emergency provision of water to the population

in the Roadside Pastoral Sub-Zone in the southeastern part of the

country.



IV. United Nations Country Team Response (UNCT)




10. The Government of Djibouti has requested international assistance at

this stage. The UN Country Team is preparing an inter-agency Flash

Appeal to respond to immediate and medium-term needs of the drought

affected population.



11. The UN Country Team has met to coordinate its collective response to

the crisis. A second, more comprehensive multi-sectoral and inter-agency

assessment mission is planned for late April. OCHA Regional Support

Office for Central and Eastern Africa has deployed one Humanitarian

Affairs Officer to give short-term technical support to the UN Country

Team.



12. In the meantime, both the government and WFP have started to

distribute 421 mt of food aid, equivalent to one month’s full ration.

This will extend the previous general food distribution by one month

until the end of May. WFP has provided about 500 tons of mixed

commodities, totaling USD 215,000. UNICEF has provided USD 20,000 for

the purchase of fuel for generators that operate boreholes in the worst-

affected areas. UNDP has contributed USD 50,000 for coordination

activities, which will include local capacity building.



13. FAO will work with the Djiboutian government to develop an

appropriate strategy for food security and, through its Regional Office

for Africa, will provide expertise for a comprehensive assessment of the

situation for the nomadic pastoralists most affected by this drought.

UNHCR will provide in kind non-food items (e.g. soap and cooking

utensils) and will also release funds for the procurement of any other

priority needs of the affected population and their animals. WHO is

exploring the possibility to set-up mobile clinics to address health

concerns of most-affected persons.



V. Requirements for International Assistance




14. The Government of Djibouti needs:



      * Expertise in appropriate and effective emergency livestock

        interventions

       

      * Water, food, and veterinary care for livestock

       

      * Support for water purification and distribution as well as

        logistics assistance in terms of fuel and spare parts for

        borehole generators and for water tankers

       

      * Emergency food rations for 28,650 persons for six months

       

      * Supplementary food for 5,730 children

       

      * Support for national disaster management structures, and

       

       

      * The provision of non-food items, especially containers for

        storing water (e.g. bladder tanks and jerry cans).



This situation report, together with further information on ongoing

emergencies, is also available on the OCHA Internet Website at

http://www.reliefweb.int



Telephone: +41-22-917 12 34

Fax: +41-22-917 00 23/06 28

E-mail: ochagva@un.org



In case of emergency only: Tel. +41-22-917 20 10



Desk Officers:

Ms. Janet Puhalovic, direct tel. +41-22-917 3194

Mr. Marcel Mikala, direct tel. +41-22-917 1729



Press contact:

(GVA) Ms. Elisabeth Byrs, direct tel. +41-22-917 26 53

(N.Y.) Ms. Stephanie Bunker, direct tel. +1-917 367 51 26