23/04/07 (B392-B) L’AFP confirme la libération de huit otages éthiopiens (accompagnateurs des touristes européens libérés en Erythrée, après plusieurs jours de détention), dont on était sans nouvelle et pour lesquels, la communauté nourissait beaucoup d’inquiétude.

ADDIS
ABEBA (AFP) – Ethiopie: libération de 8 Ethiopiens kidnappés
en même temps que des touristes.

Huit Ethiopiens kidnappés dans le nord-est de l’Ethiopie depuis le
1er mars, en même temps que cinq Européens qui avaient ensuite
été relâchés, ont été libérés
dimanche, a annoncé le porte-parole du ministère éthiopien
de l’Information.

« Ils ont été libérés aujourd’hui (dimanche);
ils se trouvent toujours dans la zone frontalière entre l’Erythrée
et l’Ethiopie », a indiqué Zemedkum Tekle, porte-parole du ministère
de l’Information.

« Ils devraient faire une déclaration très bientôt »,
a-t-il ajouté.

Le 1er mars, cinq touristes européens (trois Britanniques, une Française
et une Italo-Britannique) et une dizaine d’Ethiopiens avaient été
kidnappés dans le nord-est de l’Ethiopie, non loin de l’Erythrée.
Les Européens avaient ensuite été libérés
en Erythrée le 13 mars mais les huit Ethiopiens étaient toujours
retenus.

Une rébellion afar anti-éthiopienne, le Front révolutionnaire
afar démocratique pour l’unité (Arduf), avait revendiqué
ces enlèvements.

L’Arduf, créé en 1993, est un groupe armé autonomiste
qui s’oppose à la division du peuple afar entre l’Erythrée,
l’Ethiopie et Djibouti.

Les autorités érythréennes, qui entretiennent des relations
très tendues avec leur voisin éthiopien, notamment depuis leur
guerre frontalière (1998-2000), avaient accusé le 13 mars l’Arduf
d’avoir kidnappé les cinq Européens.

En 2003, un accord a été conclu entre l’Arduf et Addis Abeba.
Mais une faction dissidente, généralement baptisée Ugugmu
(« révolution » en langue afar), est toujours active.

22/04/07 (B392-A) BBC : Huit otages éthiopiens, qui avaient été « capturés » en même temps que des européens qui travaillaient dans les services diplomatiques anglais à Addis Abeba, ont été libérés. Eight Ethiopian hostages released. (En Anglais – info lectrice)

Eight
Ethiopians who were kidnapped last month alongside five Europeans in the northern
Afar region have been released in neighbouring Eritrea.

The Europeans were released 12 days after the group was abducted
at gunpoint, but nothing had been heard of the Ethiopians until now.

The Ethiopian authorities had accused Eritrea of being behind the abductions,
but Asmara had strenuously denied this.

The Afar region is one of the hottest, most remote places on earth.

The release of the Westerners – three Britons, a French woman and an Italian
woman with dual citizenship – was negotiated by Afar elders who handed them
over to Eritrean authorities.

21/03/07 (B387-B) JEUNE AFRIQUE avec AFP / Rapt : Addis Abeba dédouane les Afars, accuse encore l’Erythrée

Le gouvernement
éthiopien a affirmé lundi que les Afars n’étaient pas
impliqués dans l’enlèvement de cinq Européens et de plusieurs
Ethiopiens le 1er mars dans le nord-est de l’Ethiopie, et a accusé
une nouvelle fois l’Erythrée d’avoir organisé ce rapt.

Les touristes (trois Britanniques, une Française et une Italo-Britannique)
ont depuis été libérés en Erythrée, le
13 mars, tandis qu’on est toujours sans nouvelles de huit Ethiopiens kidnappés
en même temps qu’eux.

« Les résultats de nos enquêtes montrent que les services
érythréens de renseignement sont impliqués (dans l’enlèvement).

Les informations sur l’Arduf sont totalement infondées », a affirmé
le porte-parole du ministère éthiopien des Affaires étrangères,
Solomon Abebe, lors d’une conférence de presse à Addis Abeba.

L’Arduf ou Front révolutionnaire afar démocratique pour l’unité,
créé en 1993, est un groupe armé autonomiste afar qui
s’oppose à l’éparpillement du peuple afar entre l’Erythrée,
l’Ethiopie et la République de Djibouti.

Dans une vidéo diffusée dimanche soir à la télévision
d’Etat érythréenne, des hommes armés, présentés
comme des membres de l’Arduf, ont affirmé être les responsables
de l’enlèvement, mais ils n’ont pas fait mention des huit Ethiopiens.

« Les Afars n’ont aucune raison d’être impliqués dans un
tel acte », a estimé M. Solomon, soulignant qu’ils « sont activement
impliqués dans le développement, qu’ils ont leur propre Etat
régional ». « Pourquoi prendraient-ils leurs frères
éthiopiens en otage? », s’est-il interrogé.

M. Solomon a expliqué que son pays avait lancé une offensive
diplomatique auprès du Conseil de sécurité de l’ONU,
de l’Union africaine (UA) et de plusieurs pays, dont la Grande-Bretagne, l’Italie
et la France, pour obtenir la libération des otages éthiopiens.

Selon M. Solomon, le gouvernement éthiopien « ne considère
pas la guerre comme une option » dans cette affaire, mais il a une nouvelle
fois menacé de présenter « des preuves des activités
terroristes de l’Erythrée ».

Les relations entre l’Ethiopie et l’Erythrée sont tendues notamment
depuis leur guerre frontalière (1998-2000).

20/03/07 (B387-B) BBC Les huit accompagnateurs éthiopiens qui avaient été pris en otage avec les cinq européens seraient sains et saufs, selon une information d’un groupe de séparatiste opérant dans la région AFAR. Information diffusée en Anglais par la BBC avec un avertissement à toute personne qui entrerait dans la région sans l’accord du Groupe séparatiste rebelle.(Info lectrice)

Ethiopia
hostages ‘safe and well’

Eight Ethiopians kidnapped earlier this month in eastern Ethiopia are safe,
the leader of a separatist group operating in the Afar region has said.

The Ethiopians were seized with five Europeans who were freed last week.

The head of the Afar Revolutionary Democratic Unity Front told AFP news agency
they were being treated well.

Musa Ibrahim Hamaddu said his group was reassessing how to release them after
the Ethiopian government described his group as terrorists.

The Afar region – one of the hottest, most remote places on earth – straddles
the border of Ethiopia and Eritrea.

Eritrea has denied Ethiopian claims that they were behind the kidnapping.

Warning

« No-one has died, they are safe. They are our people – we are Ethiopians,
they are Ethiopians, » Mr Hamaddu said.

He warned that future visitors to Afar risked kidnap if they entered without
rebel permission, AFP reports.

The kidnapped tourists, all linked to the British embassy in Ethiopia, were
released to the authorities of neighbouring Eritrea last Tuesday.

Relations between the two neighbours have been strained since Eritrea gained
independence from Ethiopia in 1993 after a 30-year guerrilla war.

In a report on Eritrean television over the weekend, an ARDUF spokesman said
the hostages were taken to prove to Ethiopia that the rebel group still existed
– contrary to reports that it had been wiped out.

ARDUF, founded in 1993, seeks the creation of an independent Afar homeland,
which would include areas of Ethiopia, Eritrea and Djibouti.

17/03/07 (B387-A) AFP (en anglais) L’Ethiopie demande à la communauté internationale de faire pression sur l’Erythrée pour obtenir la libération des huit accompagnateurs éthiopiens des cinq otages européens libérés récemment. L’inquiétude sur le sort de ces otages éthiopiens est très grande. (Info lectrice)

Ethiopia
on Friday called for international pressure on Eritrea, which it accuses of
holding eight Ethiopians still missing after the release of five European
captives this week.

A British embassy group of five people, abducted in the north-east Ethiopian
desert on March 1, was released on Tuesday in Eritrea, but eight Ethiopian
drivers and guides accompanying them are still missing.

We have to keep up the pressure. The international community should also put
the pressure on the Eritrean government to release the eight Ethiopian hostages, »
Ethiopian Foreign Ministry spokesperson Soloman Abebe told Agence France-Presse.

The media should work as they were working before when the Europeans were
kidnapped, » Abebe said, the day after the much-publicised return to Britain
of the five ex-captives — three British men, one British-Italian woman and
a French woman.

But Abebe added that there was no news on efforts to release the Ethiopian
captives.

On Wednesday Ethiopia’s government, led by Prime Minister Meles Zenawi, demanded
« the unconditional release of the eight Ethiopian nationals, victims
of terrorism ».

In its statement the government repeated allegations of Eritrea’s involvement
in the abduction, already strongly denied by Asmara, which points the finger
at Ethiopian rebels in the Afar region.

Britain’s Foreign Office and the former captives have shown caution in blaming
anybody for the abductions in remote territory close to the border over which
Ethiopia and Eritrea fought a war in 1998 to 2000.

In a statement after their release, the group expressed concern for the eight
Ethiopians among 13 who had been with them. Five of the Ethiopians were freed
three days after the abduction.

More than 50 Ethiopians and Europeans held prayers in Addis Ababa on Thursday
evening for the release of the remaining Ethiopian captives. — AFP

15/03/07 (B386-B) Otages européens : fin de l’épisode. Mais inquiétude grandissante pour leurs 8 accompagnateurs éthiopiens qui n’ont pas été libérés et qui pourraient subir des violences en Erythrée. L’Ethiopie exige que l’Erythrée les fasse libérer. (3 dépêches – Info lectrice)

____________________________
1 – AFP

Erythrée
: les cinq otages européens libérés ont quitté
Asmara

ASMARA (AFP) – Les cinq Européens libérés mardi,
deux semaines après leur enlèvement dans le nord-est de l’Ethiopie,
ont quitté Asmara mercredi en milieu d’après-midi, a-t-on appris
de source diplomatique dans la capitale érythréenne.

"Ils ont quitté Asmara vers 15h30 (12h30 GMT). Certains
sont partis pour la Grande-Bretagne, d’autres pour Addis Abeba", a déclaré
cette source à l’AFP, sous couvert d’anonymat.

Les cinq Européens avaient été remis mardi aux autorités
érythréennes, avant d’être confiés à l’ambassade
britannique à Asmara. Ils sont tous en bonne santé.

Ces ex-otages, tous des résidents en Ethiopie, sont trois hommes de
nationalité britannique et deux femmes, une Française et une
Italo-Britannique, qui avaient été capturés le 1er mars
dans le village d’Hamed Ela, situé à une cinquantaine de kilomètres
de la frontière érythréenne. Huit Ethiopiens qui avaient
été enlevés en même temps sont toujours détenus.

Les autorités érythréennes ont accusé mardi des
rebelles afars d’Ethiopie d’être les ravisseurs du groupe.
_________________________ 2 – AFP

Les ex-otages européens "très
inquiets" pour leurs compagnons éthiopiens

Par Emmanuel GOUJON

ADDIS ABEBA (AFP) – Les cinq ex-otages européens, liés
à l’ambassade britannique d’Addis Abeba et libérés mardi
après avoir été enlevés le 1er mars en Ethiopie,
se sont dits mercredi "très inquiets" pour le sort des huit
Ethiopiens kidnappés avec eux et toujours détenus.

Ces huit Ethiopiens sont des accompagnateurs des touristes européens
et des agents du département des finances du gouvernement de la région
afar, dans le nord-est de l’Ethiopie, où ils ont été
enlevés.

Le gouvernement éthiopien a lui réclamé "la libération
sans condition" de ces huit otages, "victimes de terrorisme",
ajoutant dans un communiqué "tenir le gouvernement érythréen
pour responsable pour toute blessure qu’ils pourraient subir.

"Nous sommes très inquiets que les Ethiopiens qui nous accompagnaient
soient toujours retenus", ont déclaré les ex-otages, qui
ont quitté l’Erythrée mercredi après-midi, dans un communiqué
du ministère britannique des Affaires étrangères.

"Nous ne voulons rien dire qui puisse par inadvertance compromettre leur
libération.

Notre plus grande préoccupation est qu’ils soient relâchés
aussi vite que possible", ont-ils ajouté, indiquant: "nous
avons été bien traités par nos ravisseurs, physiquement
nous sommes tous en bonne condition mais évidemment très fatigués".

L’identité des ravisseurs reste inconnue pour l’instant.

Londres n’a fait aucun commentaire sur le sujet. L’Erythrée a mis en
cause un mouvement autonomiste afar d’Ethiopie, ce que des responsables éthiopiens
ont démenti.

Les cinq Européens – trois hommes britanniques et deux femmes de nationalités
italo-britannique et française – ont été remis aux autorités
érythréennes avant d’être conduits à l’ambassade
britannique à Asmara mardi.

Ils sont rentrés mercredi à Addis Abeba, a indiqué à
l’AFP une porte-parole du Foreign office, qui s’est refusée à
tout autre précision.

La France, elle, a décidé de maintenir le dispositif
mis en place en Ethiopie pour la libération des cinq Européens,
a précisé à l’AFP une source française proche
de l’enquête.

"L’affaire ne sera terminée que lorsque les Ethiopiens auront
été libérés", a affirmé cette source
sous couvert d’anonymat.

A Paris, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères,
Jean-Baptiste Mattéi, a indiqué que la France "reste disponible
pour contribuer à leur libération. Nous souhaitons qu’elle intervienne
très rapidement".

Selon le ministère érythréen de l’Information, les ravisseurs
appartiennent à "une organisation d’opposition éthiopienne,
connue sous le nom de Front révolutionnaire afar démocratique
pour l’unité (Arduf) et qui combat le régime (éthiopien)
sur le territoire éthiopien".

Le président de la région afar d’Ethiopie, Ismail Ali
Sero, a démenti ces affirmations: "il n’y a pas de mouvement rebelle
opérant dans la région afar. Nos soldats surveillent la zone
chaque jour", a-t-il déclaré à l’AFP au téléphone.

Les relations entre l’Ethiopie et l’Erythrée sont tendues
depuis leur guerre frontalière (1998-2000).

L’Arduf, créé en 1993, est un groupe armé autonomiste
afar qui s’oppose à la division du peuple afar entre l’Erythrée,
l’Ethiopie et Djibouti.

En 2003, un accord a été conclu entre l’Arduf et Addis Abeba.
Mais une faction dissidente, généralement baptisée Ugugmu
("révolution" en langue Afar), est toujours active.

L’Arduf avait revendiqué le rapt d’un groupe de touristes italiens
en 1995, qui avaient été libérés au bout de deux
semaines.

_____________________________ 3 – REUTERS

L’Ethiopie exige de l’Erythrée
la libération des otages restants

ADDIS-ABEBA (Reuters) – L’Ethiopie a exigé mercredi
de l’Erythrée qu’elle libère huit Ethiopiens enlevés
dans le nord de leur pays, les présentant comme des victimes du "terrorisme"
érythréen.

Cinq Européens enlevés en même temps qu’eux ont été
libérés mardi en Erythrée, au bout de 12 jours. L’affaire
a attisé les tensions entre les deux ennemis historiques de la Corne
de l’Afrique.

"Il ne fait aucun doute que cet enlèvement a été
planifié et exécuté par le gouvernement érythréen",
a déclaré le ministère éthiopien des Affaires
étrangères dans un communiqué.

"Il est évident que le régime érythréen non
seulement soutient le terrorisme, mais aussi qu’il est directement impliqué
dans un terrorisme actif."

L’Erythrée, qui a accusé Addis-Abeba de se servir de cet incident
à des fins politiques, n’a exprimé aucune réaction dans
l’immédiat.

Dans un communiqué conjoint publié mercredi en Ethiopie, les
cinq ex-otages européens affirment avoir été bien traités
mais disent craindre pour la sécurité des Ethiopiens toujours
retenus par leurs ravisseurs

15/03/07 (B386-B) Les otages européens déclarent qu’ils ont été bien traités durant leur captivité. (2 dépêches en Anglais – Info lectrice)

____________________________
1 – The Guardian

Freed
Ethiopia hostages describe fair treatment

The five Europeans
kidnapped in Ethiopia have said they were "treated well" by their
captors as they safely returned to their friends and colleagues.

It is believed some of the British hostages could be returning to the UK today
after being released to Eritrean authorities following their ordeal. In a
statement some of the group said they were "physically well, but tired".

After arriving in the Ethiopian capital, Addis Ababa, they were driven to
the British embassy where they were expected to meet loved ones.

The British Council director, Michael Moore, the husband of one of the released
hostages, said in a statement that news of the group’s release had brought
an "overwhelming sense of relief".

He said: "I would like to thank all those who have been involved in securing
the safe release of my wife, Rosanna, and the four other members of the tourist
group who were taken hostage in the Afar region of north-east Ethiopia 13
days ago.

"Words simply cannot express the overwhelming sense of relief that the
news of their release brings."

The five, which also included first secretary Peter Rudge, were kidnapped
on March 1 with 13 Ethiopians accompanying them. They had been on a tourist
trip to see geological sites in remote north-eastern Ethiopia.

Foreign secretary Margaret Beckett announced on Tuesday that the group had
been handed over to the authorities in Eritrea.

As well as Mr Rudge and Mrs Moore, the others kidnapped were named as Jonathan
Ireland, a member of the administrative support staff, and two members of
the Department for International Development – Malcolm Smart and Laure Beaufils,
a French national.

The group said in their statement: "We are immensely happy that we have
been released and would like to thank all those who have been involved in
our release.

"We were treated well by our captors – physically we are all in good
condition but obviously very tired. One of the first things we all did after
our release was speak to our families.

"It was great to be able to tell them that we are well after all they
have had to go through in the last 13 days. We look forward to being reunited
with our family and friends."

It came as Ethiopia accused neighbouring Eritrea of orchestrating the kidnapping,
and described it as an act of terrorism.

"No doubt the crime of abduction was masterminded and executed by the
Eritrean government," Ethiopia’s ministry of foreign affairs said in
a statement.

"Thus, it has become manifestly evident that the Eritrean regime not
only supports and propounds terrorism but is also directly involved in active
terrorism."

Eritrea, which gained independence from the Addis Ababa government in 1993,
following a 30-year guerrilla war, denied having anything to do with the kidnapping
and blamed an Ethiopian rebel group.

"These are outrageous allegations with no factual basis," a spokesman
for the Eritrean president said.

The group had been on a trip to see geological sites in the remote Afar depression
region, known as one of the hottest and most inhospitable places on Earth.

They were seized at gunpoint, along with the 13 Ethiopians, in the north-eastern
village of Hamedali.

According to witnesses, 50 men, some of them armed, burst into the village
in the early hours of the morning and marched the tourists towards the Eritrean
border.

Two vehicles belonging to the group were later found abandoned in Hamedali,
riddled with bullets, but still containing luggage and mobile phones.

Eight Ethiopians who were kidnapped with the group are still missing. The
Ethiopian government has called for their immediate release.

______________________________
2 – BBC

Kidnappers
treated Britons ‘well’

Bullet-ridden vehicles

Four Britons freed after being taken hostage in Ethiopia say they
were well-treated by their captors, and are "physically well but tired."

One of the first things they did on release was speak to their families.

The group have now arrived back in the Ethiopian capital Addis Ababa, after
leaving Eritrea, where they were handed over by their captors.

A spokesman said: "They will spend some time there and will be consulted
on what they want to do next."

The spokesman added it was "unlikely that they will be leaving today."

Freed hostage Rosanna Moore’s husband Michael thanked everyone involved in
the release.

He said: "Words simply cannot express the overwhelming sense of relief
that the news of their release brings."

A British Council spokesman said there had been plans for the couple to meet
on Wednesday evening.

A French woman hostage was released along with the four Britons. But fears
are growing for eight Ethiopians abducted at the same time.

The group were taken captive on 1 March in the Afar region in northern Ethiopia.

Doctors say the five Europeans are in "good health".

The British ambassador to Ethiopia Bob Dewar said he and all the embassy staff
were "extremely relieved and happy" that their friends and colleagues
are now safe and well.

Brian Smart, whose son Malcolm Smart had been kidnapped, told reporters at
his home in Newcastle upon Tyne of his and wife Ida’s relief.

He added: "We are delighted and very relieved to know that they are safe
and sound but we have been advised not to say anything about this because
of other hostages still in Ethiopia."

FREED HOSTAGES

Peter Rudge, first secretary at the British embassy in Addis Ababa
Jonathan Ireland, administrative support staff at the embassy
Malcolm Smart, Department for International Development (DFID)
Laure Beaufils, a French national, also DFID
Rosanna Moore, wife of the head of the British Council in Addis Ababa

The group were travelling
in the Afar region, one of the hottest, most remote places on earth, when
witnesses said they were seized at gunpoint by a group of up to 50 masked
men and marched into the desert.

Immediate release

One of the Land Rovers driven by the group was recovered at the weekend in
the village of Hamedali in the Afar region, which spans Ethiopia and Eritrea.

The party were apparently on a sightseeing tour when they were abducted on
1 March.

It is believed that Afar tribal elders negotiated with the kidnappers to secure
the group’s release.

They were handed over to Eritrean authorities on Tuesday.

The Ethiopian government is now calling for the immediate release of the eight
Ethiopians kidnapped with the Europeans.

BBC East Africa correspondent Adam Mynott said there had been no official
word on who the kidnappers were, but added that it was "pretty clear"
that a rebel group based in the Afar desert was responsible.

The Afar region straddles the border of Ethiopia and Eritrea.

Relations between the two countries have been strained since Eritrea gained
independence from Ethiopia in 1993 after a 30-year guerrilla war.

13/03/07 (B386-B) OUF de soulagement : les otages ont été libérés en Erythrée et placés en sécurité à l’Ambassade britannique d’Asmara, mais personne ne parle pas des 8 otages éthiopiens dont la situation reste très préocupante. (3 dépêches – info lectrice)

_________________________________
1 – AP

Les cinq touristes européens
enlevés en Ethiopie ont été libérés, selon
le gouvernement britannique

LONDRES (AP) – Les cinq touristes européens qui avaient été
enlevés en Ethiopie il y a près de deux semaines ont été
libérés et sont en bonne santé, a annoncé mardi
le gouvernement britannique.

Selon la ministre britannique des Affaires étrangères Margaret
Beckett, les trois Britanniques, la Britannico-italienne et la Française
enlevés ont été libérés mardi en Erythrée
et ont été conduits à l’ambassade britannique à
Asmara, la capitale érythréenne.

« On leur a donné à manger, ainsi que des vêtements
propres », a ajouté Mme Beckett, qui s’exprimait depuis le Foreign
Office à Londres. « Ils voient un médecin et ils suivent
des examens médicaux, mais je crois qu’ils sont globalement en bonne
santé ».

Yeman Gebremeskel, porte-parole du président éthiopien, a refusé
de donner des détails sur le rôle joué par l’Ethiopie
dans leur libération, à part que des émissaires avaient
eu une influence sur les chefs tribaux dans la région où les
otages étaient détenus.

Les autorités britanniques, qui n’avaient jusqu’à présent
pas identifié les otages, ont levé le voile. Il s’agit de Peter
Rudge, premier secrétaire de l’ambassade britannique à Addis
Abeba, Jonathan Ireland, employé à l’ambassade, Malcolm Smart
et Laure Beaufils, du Service de développement international, et d’une
Britannico-Italienne dont le mari, Michael Moore, dirige le British Council,
l’agence britannique internationale chargée des échanges culturels
et éducatifs.

Selon Mme Beckett, les autorités « restent préoccupés
par le sort » d’un groupe d’Ethiopiens enlevés en même temps
qu’eux.

Les otages faisaient un circuit touristique dans la région d’Afar,
connue pour ses mines de sel, dans le nord-est de l’Ethiopie, quand ils ont
été enlevés le 1er mars, ainsi que leurs 13 guides éthiopiens,
par des hommes armés. Le groupe circulait à bord de voitures
siglées de l’ambassade de Grande-Bretagne. Leurs 4X4 ont ensuite été
retrouvés abandonnés, criblés de balles.

Cinq des Ethiopiens enlevés se seraient échappés ou auraient
été libérés avant les touristes européens.

AP

_____________________________
2 – REUTERS


Les cinq Européens enlevés en Ethiopie ont été
libérés


LONDRES (Reuters) – Cinq Européens enlevés en Ethiopie voici
12 jours ont été libérés et sont en bonne santé,
annonce à Londres la ministre britannique des Affaires étrangères,
Margaret Beckett.

Les cinq Européens – trois Britanniques, une Italo-Britannique et une
Française – sont tous liés à la communauté diplomatique
britannique de la capitale éthiopienne, Addis-Abeba.

____________________________ 3 – AP

Les
cinq touristes européens enlevés en Ethiopie ont été
libérés, selon le gouvernement britannique

Les cinq touristes européens qui avaient été
enlevés en Ethiopie il y a près de deux semaines ont été
libérés et sont en bonne santé, a annoncé mardi
le gouvernement britannique.

Selon la ministre britannique des Affaires étrangères Margaret
Beckett, les trois Britanniques, l’Anglo-italienne et la Française
enlevés ont été libérés mardi en Erythrée
et ont été conduits à l’ambassade britannique à
Asmara, la capitale érythréenne.

Les autorités britanniques, qui n’avaient jusqu’à présent
pas identifié les otages, ont levé le voile. Il s’agit de Peter
Rudge, premier secrétaire de l’ambassade britannique, Jonathan Ireland,
employé à l’ambassade, Malcolm Smart et Laure Beaufils, du Service
de développement international, et d’une Anglo-Italienne dont le mari,
Michael Moore, dirige le British Council, l’agence britannique internationale
chargée des échanges culturels et éducatifs.

Selon Mme Beckett, les autorités « restent préoccupés
par le sort » d’un groupe d’Ethiopiens enlevés en même temps
qu’eux.

Les otages faisaient un circuit touristique dans la région d’Afar,
dans le nord-est de l’Ethiopie, quand ils ont été enlevés
avec 13 Ethiopiens par des hommes armés. Leurs 4X4 ont ensuite été
retrouvés abandonnés, criblés de balles.

AP