03/09/2019 (Brève 1454) Alerte du PADD sur un fichage de la diaspora sous l’égide de l’OIM qui pourrait être utilisé par la Police djiboutienne

18/07/2017 (Brève 1035) Hassan Cher nous a adressé les statuts et la feuille de route du Parti Démocrate Djibouti PADD.

Ces documents sont accessibles et téléchargeables en format PdF sur notre site :

1°) Feuille de route : lien de téléchargement : http://www.ardhd.org/photos/padd/feuille-de-route–padd-juillet17.pdf

2°) Statuts du PADD : lien de téléchargement : http://www.ardhd.org/photos/padd/statuts_parti-democrate-djiboutien-juillet17.pdf

10/05/2016 (Brève 787) PADD / L’accord militaire et sécuritaire entre Djibouti et l’Ethiopie : lettre ouverte au premier ministre de la république démocratique fédérale d’Ethiopie

PADD

Parti Démocrate Djiboutien – PADD
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Réf.  005/Ltr/Mai.2016

Son Excellence
Haile Mariam Dessalegn
Office of the Prime Minister
P.O. Box 1031
Addis-Ababa
Ethiopia

Objet : L’accord militaire et sécuritaire entre Djibouti et l’Ethiopie

Son Excellence,

Le Ministre djiboutien de la Défense Hassan Darar, et son homologue éthiopien Siraj Fegessa, ont signé, jeudi 28 avril 2016, « un protocole de coopération globale dans les domaines sécuritaires et militaires » entre les deux pays, selon la télévision d’Etat djiboutienne – RTD – voir ce lien : (https://youtu.be/9cXM0Q1S-iA?t=8m49s).

Cette annonce a été faite à l’issue d’une réunion de la Commission militaire mixte entre Djibouti et l’Éthiopie, qui s’est tenue jeudi, dans la capitale, Djibouti, avec la participation du chef d’état-major des forces djiboutiennes, le général Zakaria Cheikh Ibrahim, et son homologue éthiopien, le général Samora Younis.

– Le discours du général de l’armée djiboutienne, Zakaria Cheikh Ibrahim.

Dans son discours le chef d’état-major des forces djiboutiennes, le général Zakaria Cheikh Ibrahim, dit clairement : « l’armée éthiopienne va nous aider à combattre des éléments indésirables à l’intérieur du pays et nos actions conjointes ne se limiteront pas à nos frontières mais là où il y aura besoin. »

Les propos tenus par le général djiboutien sont très graves et surprenants parce qu’il déclare ouvertement que les soldats de l’armée éthiopienne en uniformes peuvent opérer librement sur le territoire djiboutien pour participer aux exactions et massacres que mènent, à certains endroits du pays, la milice de Guelleh à l’encontre de la population civile.

Que des officiers militaires censés défendre leur peuple contre les agressions de forces armées étrangères, invitent une autre armée à participer à des projets de massacre ou de génocide dans leur pays et sur les citoyens est chose vraiment inacceptable aux regards du droit international.


Les corridors et Le motif de l’arrivé de l’armée éthiopienne à Djibouti.

Les trois principaux corridors d’accès à la mer de l’Ethiopie sont les corridors d’Assab (Erythrée), de Djibouti (Djibouti) et de Berbera (Somaliland).

Les autres ports de la sous-région, Port Soudan (Soudan), Massawa (Erythrée) ou Mombassa (Kenya) sont trop décentrés pour être utilisées régulièrement par l’Ethiopie et ne peuvent pas être considérés comme réellement compétitifs, même si de temps à autre l’Ethiopie a pu les utiliser pour y faire transiter certaines de ses importations ou exportations.

Bien que le corridor Djibouti/Addis-Abeba reste indispensable dans les temps actuels, il n’y est pas l’unique port d’usage mais tire de son rôle quasi-permanent des liens de sang, de fraternités et d’amitiés historiques. En partant du rive de la Mer-Rouge, ports de Djibouti – Zeila ou Assab, les accès commerciaux ont toujours traversé ,à environ 75% de leurs longueurs, les territoires des deux ethnies, Afar et Issa, qui peuplent Djibouti, le Nord de la Somalie, le Sud de l’Erythrée et le centre Est de l’Ethiopie.

Ceux-ci prouvent qu’aucun Afar ou Issa de Djibouti ne pensera mener des actions hostiles au fonctionnement de ces corridors parce que les premiers qui en souffriront ne sont pas les éthiopiens des plateaux du Nord de l’Éthiopie et des régions de l’Ouest et Sud mais plutôt les Afars et les Issas du centre Est de l’Ethiopie.

Dans l’accord militaire et sécuritaire signé entre Djibouti et l’Ethiopie 28 avril 2016, le président Ismaël Omar Guelleh autorise les hommes en uniformes des forces éthiopiennes à mener des actions ou des exactions contre la population djiboutienne dans notre pays.

Le corridor Djibouti/ Addis-Abeba existe depuis plus de 2 siècles et n’a jamais souffert d’aucune changement de régime, des menaces extérieurs et son plein fonctionnement n’a jamais nécessité la protection d’aucune force armée et moins l’invasion de l’armée éthiopienne sur le sol djiboutien.

La protection de l’accès commercial précité ne peut cependant justifier l’invasion du territoire djiboutien par des forces armées éthiopiennes amies et frères.

En réalité Ismaël Omar Guelleh a conclu cet ‘accord avec l’Éthiopie dans le but de protéger son régime tyrannique en vous impliquant aux affaires internes de la nation djiboutienne.


Les risques et les conséquences au niveau national et régional.


– Au niveau national
Le peuple djiboutien en a ras le bol du régime clanico-mafieux d’Ismaël Omar Guelleh et lui a fait savoir au cours de la dernière élection présidentielle du 8 avril 2016 dont le régime djiboutien, en faisant usage des tous les moyens illégaux pour obliger la population à se rendre aux bureaux de vote, même s’il n’a réussi à mobiliser plus de 17% du corps électorale du pays.

Cela montre que le peuple djiboutien souhaite ardemment l’instauration d’une démocratie à la direction du pays et compte chasser le régime mafieux avec tous les moyens légaux qui seront à sa portée.

Mais, si les forces armées éthiopiennes participent à la répression du peuple djiboutien en tentant de protéger un régime illégitime et liberticide, Addis-Abeba sera responsable des hostilités et des conséquences inimaginables que cela engendrera entre des peuples amis, soient ceux des plateaux éthiopiens et Djiboutiens.

2 – Au niveau régional.

La présence des forces armées éthiopiennes à Djibouti empiétera sur les intérêts de plusieurs pays de la région et de la Mer-rouge au point de voir un surarmement de la région et même des possibles affrontements armées qui auront des conséquences négatifs sur les développements économiques et commerciales de deux pays, Djibouti et l’Ethiopie. Cette nouvelle situation de guerre dissuadera les peu d’investisseurs courageux, qui malgré le manque de sécurité juridique, injectent leurs argents sur nos économie.

Pour assurer la sécurité du corridor Djibouti/Addis-Abeba le Protocole fixant les conditions de stationnement des forces armées françaises sur le territoire de la République de Djibouti après l’indépendance et les principes de la coopération militaire conclue avec la France et revu en 2011, un pays neutre des visés militaires, politiques, territoriales et économiques de chacun et chacune de la région, suffit et a en plus légitimé qu’il est source de stabilité dans la région presque un demi-siècle après son ratification.


La saisie de la ligue arabe, de l’union africaine et de l’ONU.

Pour éviter une deuxième Koweït dans le monde arabe, nous inviterons l’Union Africaine, la Ligue Arabe et l’ONU à avoir un regard particulier sur cet accord militaire entre Djibouti et l’Ethiopie.


La position de l’Éthiopie au sujet du communiqué officiel du régime djiboutienne.

Le discours du chef d’état-major des forces djiboutiennes, le général Zakaria Cheikh Ibrahim, et certains informations que des barons du régime de Guelleh font circuler dans le pays a créé une inquiétude dans la population au point que le slogan suivant revient dans tous les discussions : « Nous ne serons pas une nouvelle Koweït, nous nous défendrons ! ».

Comme la population djiboutienne ne fait plus confiance au régime de Guelleh, la balle est dans le camp d’Addis-Abeba pour clarifier les contenus officiels de l’accord militaire en question.

En espérant que notre lettre saura attirer toute votre attention, nous vous prions de croire, Monsieur le Premier ministre, en notre plus haute considération.

Président de PADD
HASSAN CHER HARED

Copies à : UA – Ligue Arabe – ONU

07/04/2016 (Brève 730) PADD / Communiqué « PADD juge non crédible L’élection présidentielle du vendredi 8 avril 2016 et appelle l’internationale à ne pas la reconnaître.Réf.  (Ref 003/C/Avr.2016)

PADD

Le Parti Démocrate Djiboutien – PADD – dénonce l’absence de transparence de tout le processus électoral à Djibouti en générale et en particulier celui de demain, vendredi 8 avril 2016. Nous dénonçons également les arrestations et les expulsions  des journalistes locaux indépendants et internationaux dont  l’AFP et BBC.
PADD juge d’avance non véridique l’élection présidentielle du vendredi 8 avril 2016 dont le parti au pouvoir depuis 1977 a programmé la réélection au premier tour du président djiboutien sortant, Ismaël Omar Guelleh.

Depuis le mois de septembre 2015, le président djiboutien, Ismaël Omar Guelleh, a placé la République de Djibouti sous un régime d’état d’urgence de fait, dont la seule justification a été d’entraver la libre circulation et la libre expression des opposants politiques, des défenseurs des droits humains et d’une manière générale pour couvrir les répressions programmées, telle que le massacre du 21 décembre 2015 au quartier Buuldhuqo de la commune de Balbala dans la capitale du pays.

La liste électorale ne reflète pas la réalité de la masse des votants du pays et elle est inaccessible aux partis politiques de l’opposition et à autre entité physique ou morale qui ne pas de mèche avec le parti au pouvoir. La commission électorale nationale indépendante – CENI – est sous la supervision directe de la police politique de Guelleh, le SDS.

La cour constitutionnelle est en pratique sous l’autorité directe de la présidence, d’ailleurs il y a eu des réunions pendant la nuit dans la résidence de Guelleh à Haramous entre ce dernier et le président de la cour constitutionnelle afin de fixer déjà la réponse négative aux futures réclamations des candidats de l’opposition et indépendants.

Dans de telles conditions, notre Parti Démocrate Djiboutien – PADD – juge non crédible la tenue de l’élection du 8 avril 2016 et moins le résultat qui sera annoncé par une commission électorale notoirement inique et sous contrôle de la police politique.

Nous sollicitons instamment aux organisations internationales, particulièrement à l’Union africaine, la ligue arabe, à l’USA et à l’Union européenne de ne point reconnaître cette élection présidentielle du 8 avril 2016 et de se saisir immédiatement de la question afin de prévenir une crise majeure à Djibouti sans oublier que pour Guelleh l’organisation de cette élection est en quelque sorte une manière personnelle d’avaliser son usurpation de pouvoir et la continuation de l’abus.

Des membres du pouvoir nous ont transmis les résultats suivants fixés d’avance par Guelleh qui ne sont pas fausses mais dont nous devons les prendre avec des pincettes pour l’instant:

Prénom et Nom du candidat

Information

Le pourcentage des votants définis pour chaque candidat

01

Ismaïl Omar Guelleh

président du Rassemblement populaire pour le progrès, membre de l’Union pour la majorité présidentielle, candidat à sa propre succession, investi le 8 janvier 2016

 

63%

02

Omar Elmi Khaireh

président du Centre des démocrates unifié, membre de l’USN

 

19 %

03

Mohamed Daoud Chehem

président du Parti djiboutien pour le développement, membre de l’USN

 

8%

04

Hassan Idriss Ahmed

ancien diplomate

5%

05

Mohamed Moussa Ali dit Tourtour

(indépendant)

3%

06

Djama Abdourhaman Djama

(indépendant)

1%

07

Abstention

Abstention

1%

En Suisse, le 7 avril 2016
Président de PADD
HASSAN CHER HARED

26/01/2016 (Brève 652) PADD / Lettre ouverte au président de la république populaire de Chine

PADD

Parti Démocrate Djiboutien – PADD
Paix-Démocratie-Dignité
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Quartier 4 – Djibouti
Email : partidemocratedjiboutien@gmail.com

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Lettre ouverte au président de la république populaire de Chine

Son Excellence Xi  Jinping
9 Xihuang-Chenggen Beijie
Beijing 100032, Peoples Republic of China 

Son Excellence,
Monsieur Ismaël Omar Guelleh, président de la république de Djibouti, a accédé à la Magistrature suprême du pays grâce à son oncle germain de 1er degré, Feu Hassan Gouled Aptidon, qui avait érigé le régime dictatorial, clanico-mafieux, qui confisque et usurpe depuis 38 ans le pouvoir du peuple djiboutien.

Après deux mandats illégitimes à la tête du pays, Ismaël Omar Guelleh, change-la Constitution du pays dans l’unique but de s’assurer une présidence à vie mais depuis Avril 2011 la pression venant de l’intérieur, le peuple, et de l’extérieur du pays S’accentue sur Guelleh et son régime clanico-mafieux.

Nonobstant, pour atténuer cette pression, Guelleh choisi de mener au niveau national une politique des répressions et de massacre à grand échelle et au niveau internationale, il tente d’amadouer les pays occidentaux en se définissant comme un fervent adepte de la lutte contre les terrorismes, bien sûre avec des objectifs bien tranchés derrière la tête.

Le dictateur Djiboutien a compris qu’il ne pouvait plus facilement manipuler les pays Occidentaux et surtout, suite à sa convocation à la maison blanche du 05 mai 2014 par Le président Obama, il a su que les regards de l’occident sur son régime étaient plus Constants et consistante qu’avant.

Et d’ailleurs, le président Obama qui n’apprécie guère les dictateurs Africains, lui a réservé un accueil glacial loin du protocole et des honneurs réservés aux hôtes de la  maison blanche. Pour le président Obama, l’objectif de cette visite, était autre part, remettre au dictateur un avertissement clair et de lui tracer la ligne rouge à ne pas franchir en matière de location du bout de terre où il officie.

Pour passer son message, Obama avait besoin d’un face à face avec le dictateur Djiboutien afin de lui expliquer les inquiétudes de l’occident à l’égard des agissements du régime de Guelleh.

Guelleh,  à la recherche de la protection d’une puissance internationale sous laquelle il compte bâtir son entreprise d’un régime tyrannique clanique et héréditaire, dévoile un coup de foudre intensive pour les systèmes économique et politique de la Chine.

Avec des éléphants blancs, ces réalisations d’envergures et prestigieuses mais qui s’avèrent plus coûteuses que bénéfiques, dont leurs exploitations ou leurs entretiens deviennent un fardeau financier endettant le pays et son peuple de plus en plus au point d’atteindre à la limite de soutenabilité soit 60% PIB. Une telle politique d’endettement est particulièrement irresponsable compte tenue de la situation économique de Djibouti. Il s’agit d’un pays de services (son secteur tertiaire représente 82 % du PIB), très vulnérable car l’État est le principal employeur du pays – dans un pays où 65 % des actifs sont déjà au chômage. Malgré le manque de transparence sur les chiffres réels des comptes publics, l’augmentation du niveau d’endettement est estimée à environ 10 points de PIB par an depuis deux ans.

Les causes sont les prêts non concessionnels de l’Exim Bank of China (EBC) inclus dans le financement des grands chantiers d’infrastructures que vont réaliser des firmes chinoises et dont les prêts dépassent le 1 milliards de dollars – avec un remboursement prévu en dix ans, sans période de grâce, et à un taux d’intérêt supérieur à 5%.

Il faut rappeler que les financements de la Banque mondiale (BM) sont fixé avec un taux d’intérêt de 2%, avec l’étalement des remboursements sur trente ans et une période de grâce de plusieurs années permettant de ne rembourser le crédit qu’une fois le projet réalisé et rentabilisé. Il faut aussi rappeler que la BM est plus regardante sur les réalisations des projets investis.

Entre autre, la moitié des prêts en question finissent dans les poches de Guelleh et des adeptes de son régime ce qui n’est nullement une surprise dans un pays qui se positionne à la 107e place selon le classement de Transparency International sur 175 pays.

Quant à la politique, il prétend importer et appliquer à Djibouti dans les années à venir un système calqué sur le pouvoir politique opérationnel en République populaire de Chine (RPC). Ce projet politique contenu dans son « livre rouge », actuellement 3 limité à l’intérieur des quatre murs de son palais d’haramous, n’est rien d’autre qu’un tour de passe-passe copié du régime de Siad Barre de la Somalie. À l’époque l’URSS avait fondé de grands espoirs sur son aide au développement de la « jeune nation » somalienne qui constitue, au début des années 1970, l’un des principaux axes de son implication en Afrique mais l’URSS qui a constaté tardivement l’objectif caché de Siad Barre est contrainte d’y quitter avec un échec amer au fond de la gorge.

Au niveau national et sur la scène internationale en prétextant combattre l’impérialisme Siad Barre avait créé des forces de répression (miliciens, les casques rouge, etc..) pour massacrer ou faire disparaître toutes voix discordantes ou dénonciateurs de son projet. En profitant de cette occasion, il a édifié un régime clanique qui a conduit la Somalie, une vraie nation, dans un chaos que personne n’arrive toujours à y remédier 24 ans après la chute du régime.

De la même manière Ismaël Omar Guelleh tient des propos semblables dans ses discours en langue somalienne. Suite au massacre du 21 décembre 2015 à Buldhuqo commis sur des citoyens de la tribu Yonis- Moussa (l’ethnie la plus largement majoritaire à Djibouti) au cours d’une cérémonie traditionnelle, Guelleh a tenté de justifier son acte lâche, comme d’habitude en cherchant des coupables occasionnels. Au cours d’une cérémonie de Mulud-al-Nabi anticipé tenue le 22 décembre 2015 à la Corniche, un restaurant situé à deux pas du palais présidentiel, Guelleh a accusé des pays occidentaux ayant des forces armées stationnés à Djibouti d’être les responsables indirects du massacre de Buuldhuqo le 21 décembre 2015 parce qu’ils sont d’après lui, opposés l’arrivée à Djibouti de ses nouveaux amis de l’Asie, la Chine populaire.

Toujours comme Siad Barre, Guelleh a créé une armée clanique dénommée Garde Républicaine, des forces populaires constitués des jeunes dirigeants par des hommes de sa famille et des miliciens qui rentrent en action pour des missions précis. Ces miliciens commandants sont à majorité des natifs de la Somalie du Sud recrutés avec le concours du propriétaire de la compagnie AL BARAKA EXCHANGE L.L.C. Ali Ahmed Nur Jumale, un commerçant somalien inclus avant février 2012 dans la liste de l’ONU recensant les terroristes et leurs soutiens dans le monde. Cet individu blanchi une partie de l’argent que le président de Djibouti détourne dans les recettes de l’état à travers la société Al BARAKA.

L’URSS n’avait fait aucun mal au peuple somalien mais ce dernier ne la porte toujours pas dans son cœur parce qu’il l’associe indirectement à cette période sombre de l’histoire de la nation somalienne.

De même, aujourd’hui le peuple djiboutien commence à voir d’un mauvais œil la relation absconse entre la puissante Chine et le régime tyrannique de Guelleh.il est courant de voir ces derniers mois sur des murs de la vile de Djibouti des graffitis avec de slogans anti-régime dont le nom de la Chine y est associé « Non un quatrième mandat et non à la Chine ».

Cette inquiétude grandissante du peuple djiboutien est fondée quant à l’accord secret conclu entre le régime de Guelleh et Pékin, le coup de foudre sans préambule et l’arrivée sur son sol des forces armes chinois.

L’accord secret entre le régime de Guelleh et Pékin peut contenir des clauses qui vont à l’encontre des intérêts du peuple djiboutien et à leur sécurité ;

Le coup de foudre sans préambule de Guelleh pour la Chine a créé beaucoup des soupçons ;

L’arrivée des forces armées chinoises à Djibouti créera des tensions inutiles avec des forces occidentaux présents déjà sur le djiboutien et cette nouvelle donne aura des causes négatifs sur l’économie de ce petit pays plus particulièrement sur les investissements directs généralement considéré comme positif sur la croissance des pays d’accueil, notamment grâce aux transferts de technologie induits.

Cependant, par la voix du PARTI DEMOCRATE DJIBOUTIEN – PADD – le peuple djiboutien sollicite à la Chine des points suivants :

1 – que Pékin octroie des prêts au régime de Guelleh moyennant des accords sur lesquels sont solidement notifiés des clauses garantissant son bon usage ;

2 – la publication dans les médias internationaux de l’accord de défense secret conclu entre le régime de Guelleh et la Chine ;

3 – l’annulation de toute construction de bases militaires chinoise à Djibouti et le stationnement de vos forces armées sur notre territoire.

Croyant bénéficier de la compréhension des dirigeants de la République populaire de Chine et étant disposé à vous exposer de vive voix les inquiétudes du peuple djiboutien, vous prie d’agréer, Son Excellence le Président, les salutations et remerciements de notre parti et du peuple djiboutien en général.

En Suisse, le 21 janvier 2016
Président de PADD
HASSAN CHER HARED

Copiés à : UA – Ligue Arabe – ONU

21/12/2015 (Brève 551) Communiqué du PADD (PArti Démocrate Djiboutien, sous la signature de son Président Hassan Cher Hared pour dénoncer le nouveau massacre commis par les forces du pouvoir, sous l’autorité du Chef de l’Etat, contre des citoyens sans défense, qui se réunissaient suivant des coutumes ancestrales.

Communiqué de PADD sur le massacre
à caractère clanique du tyran Guelleh

Lundi, décembre 21, 2015, 12:55

Lien avec l’article original : http://www.hch24.com/actualites/12/2015/djibouti-communique-de-padd-sur-le-massacre-a-caractere-clanique-du-tyran-guelleh/

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Réf.  001/C/Déc.2015

Comuniqué de PADD sur le massacre à caractère clanique du tyran Guelleh

Nous venons d’apprendre la mort de 7 civiles de la tribu Odahgobe, un clan de l’ethnie Issa, et 2 police ainsi que plusieurs blessés de deux côtés de 7h du matin à 12h l’heure de Djibouti.

Cette décision délibérée du dictateur Guelleh visée spécialement les membres de la tribu Yonis-Moussa (odahgobe), un clan de l’ethnie Issa.

Guelleh a ordonné la police de tirer à balle réelle sur des civiles construisaient des tentes dont il était prévu d’organiser le doua, un rituel traditionnel qui consiste à demander la bénédiction de Dieu.

Deux autres tribus de l’ethnie Issa, la tribu Mamasan et le Saad-moussa, avaient organisé au début de ce mois de décembre leurs douas avec le concours et les soutiens matériels des forces de la police de Guelleh.

Voyant les Odahgobes comme une tribu hostile au régime de Guelleh, le tyran a profité de l’occasion pour massacre sans raison des citoyens djiboutiens. Les affrontements se sont propagés dans les restes du pays et  au quartier Hayabley des membres de la garde républicaine dirigés par le colonel Mohamed Djama bombardent au mortier et on déplore des blessés et des morts qui ne sont pas de l’ethnie odahgobes.

Vu que la situation chemine vers la guerre civile, tout génocide ou massacre sera de la responsabilité de Guelleh et des sbires du régime qui y ont participé.

Nous appelons le peuple djiboutien à se préparer pour la lutte afin de contribuer à la chute du régime d’Ismaël Omar Guelleh, le dictateur de Djibouti.

Vive Djibouti !!!  Vive le PADD !!!  Vive la démocratie !!!

En Suisse, le 21 décembre 2015

Président du PADD

HASSAN CHER HARED