24/07/2018 (Brève 1180) ARD : Maki Houmedaba : compte-rendu Conférence opposition djiboutienne, Paris le 30 juin 2018

01/04/2018 (Brève 1142) Intimidation policière musclée contre un parti politique à Djibouti, selon un communiqué de la LDDH.

Dans un communiqué du 31 mars 2018, signé par son Président Omar Ali Ewado, la LDDH dénonce une opération policière brutale et non justifiée contre le siège d’un parti politique le RADD.

Cette intervention visait uniquement à terroriser les participants et à saisir le matériel de sonorisation, alors que les membres étaient réunis pacifiquement pour débattre des positions de leur parti pour que Djibouti devienne un état de Droit et accomplir leurs devoirs religieux.

Outre le matériel saisi, les policiers ont arrêté le gardien des lieux, Moussa Mohamed, un homme d’un certain âge qui était toujours en garde à vue dans les locaux de la Police.

L"ARDHD se joint à la LDDH pour :

  • dénoncer et condamner énergiquement cette dérive policière et exiger la libération immédiate et sans condition du vieux MOUSSA MOHAMED et la restitution des matériels confisqués lors de cette descente.
  • demander au régime en place à Djibouti de permettre le plein respect des règles démocratiques afin que les partis de l’opposition politique puissent exercer leurs activités sans aucune entrave.

27/02/2018 (Brève 1130) A écouter. Said Houssein Robleh, président de l’UDJ a été interviewé lundi 27/02/18 par la Voix de l’Amérique

Interviewé par les journalistes de VOA (La Voix de l’Amérique) Saïd Houssein Robleh exprime son sentiment sur le déroulement des dernières élections législatives à Djibouti. Il salue la position courageuse des partis d’opposition qui ont respecté la consigne de Boycott et il dénonce ceux qu’il appelle les « faux-opposants », qui sont financés par le régime pour donner une apparence démocratique au scrutin.

Il dénonce aussi le principe de Guelleh qui consiste à cloner les partis traditionnels pour substituer des partis illusoires qui n’ont aucune crédibilité ni légitimité, comme c’est le cas pour l’UDJ qui en est l’une des victimes.

++ Retrouver toute l’émission :
https://www.voaafrique.com/a/4249368.html

++ Ecoutez l’extrait

18/07/2017 (Brève 1035) Hassan Cher nous a adressé les statuts et la feuille de route du Parti Démocrate Djibouti PADD.

Ces documents sont accessibles et téléchargeables en format PdF sur notre site :

1°) Feuille de route : lien de téléchargement : http://www.ardhd.org/photos/padd/feuille-de-route–padd-juillet17.pdf

2°) Statuts du PADD : lien de téléchargement : http://www.ardhd.org/photos/padd/statuts_parti-democrate-djiboutien-juillet17.pdf

16/03/2017 (Brève 941) Compte-rendu de la réunion des militants de l’opposition djiboutienne à Lyon le samedi 11 mars 2017 (Par Maki Houmed-Gaba)

Une réunion de l’opposition djiboutienne s’est tenue à Lyon le samedi 11 mars 2017 de 16 h 30 à 18 h 30 à l’espace Emmanuel Mounier, 13 bis, rue Delandine, 69002 Lyon.

Quinze participants djiboutiens et une invitée de la Côte d’Ivoire Monique Berthollet ont honoré la réunion de leur présence.

Le thème central abordé a été la mise en place d’une équipe de l’opposition djiboutienne à Lyon, une ville qui veut défendre son statut de deuxième ville de France et qui veut construire un grand pôle de l’opposition pour tout le Rhône et au-delà.

Sur proposition des participants, la réunion a été présidée par Maki Houmed-Gaba, représentant de l’ARD et de l’USN, en déplacement depuis Paris où une rencontre préparatoire avait eu lieu le samedi 25 février en marge de la manifestation de la diaspora djiboutienne contre la réception de Guelleh à l’Élysée.

Des sujets nombreux ont été abordés, parmi lesquels l’historique de l’opposition djiboutienne depuis la création de l’USN en 2013 et son revers lors des élections d’avril 2016, mais aussi comment restaurer la crédibilité et la relance d’une véritable union de l’opposition djiboutienne, comment trouver le bon compromis entre les membres d’une coalition en tirant partie de l’expérience passée, comment sensibiliser enfin la presse locale et les ONG de défense des droits de l’homme fortement présentes à Lyon dans le soutien à la démocratie à Djibouti.

Les participants à la réunion ont écouté l’exposé du représentant sur l’histoire de la coalition et ont pris note de la volonté existant à Djibouti et ailleurs de continuer de réfléchir à une nouvelle coalition de l’opposition, seul moyen de peser sur le cours de l’évolution démocratique à Djibouti.

Le temps long depuis avril 2016 pour avancer dans cette réflexion est indubitablement tributaire de la nécessité d’éviter les mêmes écueils afin de ne pas reproduire les mêmes égarements.

La discussion a permis de pointer les manquements les plus criants imputés à l’USN notamment l’absence de débats internes entre les membres de la coalition tout comme entre ses membres et ses dirigeants.

Seul un échange régulier avec la base de la population aurait évité à cette coalition les mauvais choix qui ont précipité sa chute.

De plus, cette coalition n’a pas permis aux Djiboutiens de se saisir de cette occasion pour développer leur maturation politique en participant par l’action et par la réflexion au soulèvement historique de leur peuple.

Les participants ont conclu la discussion sur trois points saillants :

Un, il est regrettable qu’une relance d’une coalition de l’opposition tarde à se mettre en place 11 mois après les événements d’avril 2016 et manque ainsi de réenclencher la dynamique de l’union.

Deux, la répression continue qui s’abat sur le pays appelle une implication nouvelle de la diaspora, pouvant profiter de sa liberté d’action pour tenter d’accompagner la relance d’une telle dynamique.

Trois, afin de continuer le débat, un Yahoo Group sera mis en place entre les membres militants et amis de l’opposition à Lyon, permettant à terme de créer un cadre de travail plus structuré.

Le mot de la fin a été donné à Monique, qui a encouragé les Djiboutiens pour leur combativité et leur esprit panafricain.

Monique, 30 ans de vie militante, sera tête de pont pour permettre aux Djiboutiens de trouver l’appui de la communauté africaine de Lyon.

Elle a convié les Djiboutiens à co-animer la caravane panafricaine pour une rencontre avec les représentants lyonnais des candidats aux futures élections présidentielles en France.

Les thèmes des échanges seront l’appel à la fin de la françafrique et l’engagement des candidats pour une coopération différente face aux dictateurs qui pullulent sur notre contient.

Un remerciement particulier aux organisateurs de la rencontre: Abdi Fadoul, Ali Dimbio, Ismaïl Hassan, Djilani Ahmed, Nasradine Ibrahim, Radwan Ibrahim, Bourhan Yacoub et Aicha Ali.

La séance a été levée à 18h30.

08/03/2017 (Brève 932) Reprise de nos publications – Condamnation de la visite d’IOG en France par l’UDJ Canal historique et appel à manifester sous la signature d’Ahmed Hacin-Loita- (24 fév 17)

Le 24 février 2017 à Paris

François Hollande déroule le tapis rouge pour le dictateur de Djibouti

UDJ Canal historiqueAu nom du « Realpolitik», le Président François HOLLANDE ne se prive pas de dérouler le tapis rouge à un des derniers dictateurs africains qui a étouffé toutes les aspirations de son peuple.

L’usurpateur de Djibouti qui a encore une fois insulté l’intelligence de ses compatriotes en se maintenant au pouvoir en mai 2016, après 17 longues années, par la répression et la division vient pour une visite d’état de 3 jours, accompagné d’une forte délégation composée d’une partie de son gouvernement, plutôt de sa cour, et d’hommes d’affaires djiboutiens, au pays des Droits de l’Homme sans que les responsables politiques français, en première ligne le Président de la République, ne réagisse.

Cette attitude des autorités françaises qui consiste à fermer les yeux sur la nature du régime djiboutien, nous rappelle, toutes proportions gardées, celle qui a prévalu à l’Elysée, lors de la venue de Mouammar Kadhafi en France.

Les dirigeants français peuvent toujours continuer à jouer la carte d’une diplomatie qui, avant tout, préserve et fructifie les intérêts de la France mais les démocrates de Djibouti (responsables des partis politiques et leaders de la société) ne ménageront aucun effort pour transmettre le cri de détresse de la population affamé et privé de libertés fondamentales, à la communauté internationale.

Dans cette optique, l’UDJ condamne avec fermeté l’attitude la France et appelle à la diaspora djiboutienne de France et de l’Europe à venir manifester massivement contre la venue du dictateur en France.

Profitant de cette occasion, l’UDJ invite les opposants de tous bords à unir leurs forces pour venir à bout de cette dictature vieille de 40 ans. Faut-il rappeler que seule notre détermination à anéantir ce système de pensée néfaste à notre population
amènera le changement tant attendu.

Que la lutte continue.

APPEL A MANIFESTER
– Le Samedi 25 Février de 15h à 17h. PLACE TROCADERO
– Le Mardi 28 Février de 15h à 17h. PLACE MADELEINE

Hachin-Loita Ahmed
Secrétaire général de l’U.D.J