01/04/2018 (Brève 1142) Intimidation policière musclée contre un parti politique à Djibouti, selon un communiqué de la LDDH.

Dans un communiqué du 31 mars 2018, signé par son Président Omar Ali Ewado, la LDDH dénonce une opération policière brutale et non justifiée contre le siège d’un parti politique le RADD.

Cette intervention visait uniquement à terroriser les participants et à saisir le matériel de sonorisation, alors que les membres étaient réunis pacifiquement pour débattre des positions de leur parti pour que Djibouti devienne un état de Droit et accomplir leurs devoirs religieux.

Outre le matériel saisi, les policiers ont arrêté le gardien des lieux, Moussa Mohamed, un homme d’un certain âge qui était toujours en garde à vue dans les locaux de la Police.

L"ARDHD se joint à la LDDH pour :

  • dénoncer et condamner énergiquement cette dérive policière et exiger la libération immédiate et sans condition du vieux MOUSSA MOHAMED et la restitution des matériels confisqués lors de cette descente.
  • demander au régime en place à Djibouti de permettre le plein respect des règles démocratiques afin que les partis de l’opposition politique puissent exercer leurs activités sans aucune entrave.

27/02/2018 (Brève 1130) A écouter. Said Houssein Robleh, président de l’UDJ a été interviewé lundi 27/02/18 par la Voix de l’Amérique

Interviewé par les journalistes de VOA (La Voix de l’Amérique) Saïd Houssein Robleh exprime son sentiment sur le déroulement des dernières élections législatives à Djibouti. Il salue la position courageuse des partis d’opposition qui ont respecté la consigne de Boycott et il dénonce ceux qu’il appelle les « faux-opposants », qui sont financés par le régime pour donner une apparence démocratique au scrutin.

Il dénonce aussi le principe de Guelleh qui consiste à cloner les partis traditionnels pour substituer des partis illusoires qui n’ont aucune crédibilité ni légitimité, comme c’est le cas pour l’UDJ qui en est l’une des victimes.

++ Retrouver toute l’émission :
https://www.voaafrique.com/a/4249368.html

++ Ecoutez l’extrait

18/07/2017 (Brève 1035) Hassan Cher nous a adressé les statuts et la feuille de route du Parti Démocrate Djibouti PADD.

Ces documents sont accessibles et téléchargeables en format PdF sur notre site :

1°) Feuille de route : lien de téléchargement : http://www.ardhd.org/photos/padd/feuille-de-route–padd-juillet17.pdf

2°) Statuts du PADD : lien de téléchargement : http://www.ardhd.org/photos/padd/statuts_parti-democrate-djiboutien-juillet17.pdf

16/03/2017 (Brève 941) Compte-rendu de la réunion des militants de l’opposition djiboutienne à Lyon le samedi 11 mars 2017 (Par Maki Houmed-Gaba)

Une réunion de l’opposition djiboutienne s’est tenue à Lyon le samedi 11 mars 2017 de 16 h 30 à 18 h 30 à l’espace Emmanuel Mounier, 13 bis, rue Delandine, 69002 Lyon.

Quinze participants djiboutiens et une invitée de la Côte d’Ivoire Monique Berthollet ont honoré la réunion de leur présence.

Le thème central abordé a été la mise en place d’une équipe de l’opposition djiboutienne à Lyon, une ville qui veut défendre son statut de deuxième ville de France et qui veut construire un grand pôle de l’opposition pour tout le Rhône et au-delà.

Sur proposition des participants, la réunion a été présidée par Maki Houmed-Gaba, représentant de l’ARD et de l’USN, en déplacement depuis Paris où une rencontre préparatoire avait eu lieu le samedi 25 février en marge de la manifestation de la diaspora djiboutienne contre la réception de Guelleh à l’Élysée.

Des sujets nombreux ont été abordés, parmi lesquels l’historique de l’opposition djiboutienne depuis la création de l’USN en 2013 et son revers lors des élections d’avril 2016, mais aussi comment restaurer la crédibilité et la relance d’une véritable union de l’opposition djiboutienne, comment trouver le bon compromis entre les membres d’une coalition en tirant partie de l’expérience passée, comment sensibiliser enfin la presse locale et les ONG de défense des droits de l’homme fortement présentes à Lyon dans le soutien à la démocratie à Djibouti.

Les participants à la réunion ont écouté l’exposé du représentant sur l’histoire de la coalition et ont pris note de la volonté existant à Djibouti et ailleurs de continuer de réfléchir à une nouvelle coalition de l’opposition, seul moyen de peser sur le cours de l’évolution démocratique à Djibouti.

Le temps long depuis avril 2016 pour avancer dans cette réflexion est indubitablement tributaire de la nécessité d’éviter les mêmes écueils afin de ne pas reproduire les mêmes égarements.

La discussion a permis de pointer les manquements les plus criants imputés à l’USN notamment l’absence de débats internes entre les membres de la coalition tout comme entre ses membres et ses dirigeants.

Seul un échange régulier avec la base de la population aurait évité à cette coalition les mauvais choix qui ont précipité sa chute.

De plus, cette coalition n’a pas permis aux Djiboutiens de se saisir de cette occasion pour développer leur maturation politique en participant par l’action et par la réflexion au soulèvement historique de leur peuple.

Les participants ont conclu la discussion sur trois points saillants :

Un, il est regrettable qu’une relance d’une coalition de l’opposition tarde à se mettre en place 11 mois après les événements d’avril 2016 et manque ainsi de réenclencher la dynamique de l’union.

Deux, la répression continue qui s’abat sur le pays appelle une implication nouvelle de la diaspora, pouvant profiter de sa liberté d’action pour tenter d’accompagner la relance d’une telle dynamique.

Trois, afin de continuer le débat, un Yahoo Group sera mis en place entre les membres militants et amis de l’opposition à Lyon, permettant à terme de créer un cadre de travail plus structuré.

Le mot de la fin a été donné à Monique, qui a encouragé les Djiboutiens pour leur combativité et leur esprit panafricain.

Monique, 30 ans de vie militante, sera tête de pont pour permettre aux Djiboutiens de trouver l’appui de la communauté africaine de Lyon.

Elle a convié les Djiboutiens à co-animer la caravane panafricaine pour une rencontre avec les représentants lyonnais des candidats aux futures élections présidentielles en France.

Les thèmes des échanges seront l’appel à la fin de la françafrique et l’engagement des candidats pour une coopération différente face aux dictateurs qui pullulent sur notre contient.

Un remerciement particulier aux organisateurs de la rencontre: Abdi Fadoul, Ali Dimbio, Ismaïl Hassan, Djilani Ahmed, Nasradine Ibrahim, Radwan Ibrahim, Bourhan Yacoub et Aicha Ali.

La séance a été levée à 18h30.

08/03/2017 (Brève 932) Reprise de nos publications – Condamnation de la visite d’IOG en France par l’UDJ Canal historique et appel à manifester sous la signature d’Ahmed Hacin-Loita- (24 fév 17)

Le 24 février 2017 à Paris

François Hollande déroule le tapis rouge pour le dictateur de Djibouti

UDJ Canal historiqueAu nom du « Realpolitik», le Président François HOLLANDE ne se prive pas de dérouler le tapis rouge à un des derniers dictateurs africains qui a étouffé toutes les aspirations de son peuple.

L’usurpateur de Djibouti qui a encore une fois insulté l’intelligence de ses compatriotes en se maintenant au pouvoir en mai 2016, après 17 longues années, par la répression et la division vient pour une visite d’état de 3 jours, accompagné d’une forte délégation composée d’une partie de son gouvernement, plutôt de sa cour, et d’hommes d’affaires djiboutiens, au pays des Droits de l’Homme sans que les responsables politiques français, en première ligne le Président de la République, ne réagisse.

Cette attitude des autorités françaises qui consiste à fermer les yeux sur la nature du régime djiboutien, nous rappelle, toutes proportions gardées, celle qui a prévalu à l’Elysée, lors de la venue de Mouammar Kadhafi en France.

Les dirigeants français peuvent toujours continuer à jouer la carte d’une diplomatie qui, avant tout, préserve et fructifie les intérêts de la France mais les démocrates de Djibouti (responsables des partis politiques et leaders de la société) ne ménageront aucun effort pour transmettre le cri de détresse de la population affamé et privé de libertés fondamentales, à la communauté internationale.

Dans cette optique, l’UDJ condamne avec fermeté l’attitude la France et appelle à la diaspora djiboutienne de France et de l’Europe à venir manifester massivement contre la venue du dictateur en France.

Profitant de cette occasion, l’UDJ invite les opposants de tous bords à unir leurs forces pour venir à bout de cette dictature vieille de 40 ans. Faut-il rappeler que seule notre détermination à anéantir ce système de pensée néfaste à notre population
amènera le changement tant attendu.

Que la lutte continue.

APPEL A MANIFESTER
– Le Samedi 25 Février de 15h à 17h. PLACE TROCADERO
– Le Mardi 28 Février de 15h à 17h. PLACE MADELEINE

Hachin-Loita Ahmed
Secrétaire général de l’U.D.J

 

23/01/2017 (Brève 911) L’UDJ canal historique, appelle au boycott des élections municipales en dénonçant une ènième mascarade électorale. Selon un communiqué signé par son secrétaire général.

Enième mascarade électorale : L’U.D.J appelle au boycott

UDJ canal historiqueLes élections municipales de 2017 qui permettront la formation des équipes qui dirigeront les différentes communes de la capitale et des conseils régionaux
pointent leur nez et nous interpellent, nous responsables politiques de l’opposition.

La victoire de l’USN aux législatives de février 2013, fruit de l’engouement et de l’engagement de la population djiboutienne fut usurpée par le régime en place sans autre forme de procès.

Une répression féroce qui avait pour objectif d’étouffer les aspirations légitimes du peuple fut la seule réponse du régime face aux manifestations pacifiques.

Après plusieurs mois de face à face tendu, le régime lâcha du lest en initiant un accord-cadre trompeur après moult réunions de préparation. Ce rapprochement entre les deux parties suscita beaucoup d’espoir au sein de la population qui voulait en finir avec l’impasse politique née de la crise postélectorale. Comme chaque régime dictatorial qui se respecte, il enterra unilatéralement l’accord et accusa l’opposition.

Profitant de la cacophonie créée par les divergences de points de vue au sein de l’opposition, les élections présidentielles de 2016 furent une promenade de santé pour l’usurpateur de Djibouti.

Pour revenir aux pseudo-élections municipales de 04 février 2017, il faut être crédule pour espérer des élections libres et transparentes.

Fait surprenant, toutes les listes électorales sont triées par le Secrétaire Général du RPP, Monsieur Ilyas Moussa Dawaleh, ministre-commerçant, cet homme qui monte aux yeux de la famille régnante, joue au faiseur de roi.

Le régime n’est plus intéressé par cette élection, pour preuve il n’y a pas des bailleurs, l’absence remarqué des observateurs électoraux qui n’apparaissent que le jour de l’élection. Des sources sures nous rapportent qu’il n’y a plus de cartes d’électeurs pour voter. Désormais, la carte d’identité suffira ; une première à Djibouti, ce qui n’augure rien de bon.

Ni l’opposition ni la société civile digne de ce nom ne sont représentées dans ces élections communales. Force est de constater que des nouveaux groupes ont fait leur apparition, ces derniers jours, pour se présenter et légitimer encore une fois cette mascarade du régime, mais personne n’est dupe. Tout le monde s’accorde à dire que ces listes dites indépendantes sont des ramifications du parti au pouvoir censées habiller cette énième usurpation du pouvoir du peuple.

Pour L’U.D. J, forte de son expérience, rejette et ne participera pas à cette nouvelle mascarade communale et par conséquent appelle la population djiboutienne au boycott massif parce que c’est une tromperie de plus.

Fait à Paris, le 22 janvier 2017.
Le Secrétaire Général de l’UDJ :
Hachin Loita Ahmed


E-mail: hachinloita@email.com

Signé Hachin Loyta Ahmed

22/12/2016 (Brève 897) Commémoration des massacres de Buldhugo et d’Arhiba à Djibouti Un devoir de mémoire – Communiqué de l’UDJ Canal Historique daté du 17/12 sous la signature de Saïd Houssein Robleh

UDJAu nom du Peuple djiboutien, au nom du parti UDJ et à mon nom personnel , je voudrais saisir cette occasion pour rendre un vibrant hommage aux victimes et à leurs proches des massacres d’Arhiba et de Buldhuqo et je demande solennellement à toute l’assistance d’observer une minute de silence pour  nos  martyrs.

Nous commémorons aujourd’hui ici à Bruxelles et à Paris ces deux dates sombres de l’histoire de la République de Djibouti qui est aux mains d’une dictature ; la plus féroce d’Afrique depuis 1977 qui nous a privé des libertés fondamentales pendant ces 40 années d’indépendance.

Deux dates qui marquent deux hon-ibles massacres commis par les forces armées gouvernementales dans la capitale de Djibouti sur des populations civiles et chaque fois à l’aube du matin sous les yeux vigilants des bases militaires  étrangères installées à   Djibouti.

L’aube du mercredi 18 décembre 1991 fut commis le massacre d’Arhiba et puis récemment  à l’aube du lundi 21 décembre 2015 fut perpétré  le massacre  de Buldhuqo  .

Et l’auteur de ces 2 massacres n’est autre qu’un seul homme, le dictateur Ismail Omar Guelleh, chef de la sécurité du pays  d’alors en  1991 et actuel Président   autoproclamé.

Un ancien agent de la police coloniale française devenu Président de Djibouti et qui n’a pourtant jamais  été élu de manière transparente par le Peuple djiboutien qui n’a connu que   2 présidents  IOG et son prédécesseur,  son oncle Hassan  Gouled Aptidon.

Hélas,  les djiboutiens  vivent encore avec ces tragédies.

Un Peuple pris en otage par un dictateur malade et fou qui exerce un terrorisme d’Etat sur son peuple avec une répression violente et dans une misère abjecte , le tout enfenné dans une prison  à ciel ouvert.

Un pays devenu, ces dernières années, un salon militaire international  et l’objet de toutes  les convoitises avec la présence de toutes les puissances militaires  du monde  : les Etats­ Unis , la France , la Chine , le Japon, l’Allemagne, l’Italie … qui déploient au total environ20 000 soldats sur un territoire de 23 000 Km2

Alors que la manne financière issue de toutes ces bases militaires  s’élève à 258 millions  d’euros/an, mon Peuple  vit une situation affreuse où les familles djiboutiennes enterrent chaque jour des dizaines de leur proches morts du cholera et de paludisme par manque  des soins et des médicaments  dans une totale ignorance par l’Etat qui se refuse de parler de ces fléaux à la télévision  et à la  radio nationales pour prévenir la population  et empêche pire  les organisations internationales  de venir  aux secours à ces populations  sinistrées.

Aussi, il n’y a pas un an de cela, en avril 2016 , une cinquantaine de jeunes djiboutiens et djiboutiennes ont péri dans la méditerranée, une première dans l’histoire de Djibouti.

Leurs corps n’ont pas été rendues aux familles. Pire, aucun hommage ni un message de condoléances n’ont été rendues aux familles des naufragés avec le même mépris toujours.

La torture, la mort en détention, les arrestations et les emprisonnements arbitraires bref l’humiliation et l’oppression sont leur lot quotidien.

Mon pays traverse les moments les plus sombres de son histoire mais il se libérera un jour de sa cage aux fauves.

Et ce jour-la, la punition du Peuple sera forte et amère.

Nous nous sommes retrouvés aujourd’hui  encore pour  lutter contre l’oubli qui guette, Nous nous  sommes retrouvés  pour que les victimes vivent encore dans    nos mémoires,

Nous nous sommes retrouvés pour rappeler au Peuple djiboutien et au monde entier que le régime de Djibouti se transforme de jour en jour , sous nos yeux, en une dictature familiale implacable.

Restons mobilisés pour que les responsables de ces atrocités soient placées devant leurs responsabilités

Les faits sont têtus et ces crimes sont imprescriptibles.

Justice sera rendue un jour pour toutes ces victimes de la dictature et le Peuple djiboutien reconquerra sa dignité et sa fierté

Vive la République de Djibouti.

Le Président de l’UDJ:
Député  Said Houssein Robleh

25/11/2016 (Brève 871) Djibouti / Chine : Une annexe et des techniciens du parti communiste chinois bientôt à Djibouti. (Par Hassan Cher dans HCH24)

Lien avec l’article
http://www.hch24.com/actualites/11/2016/djibouti-chinois-une-annexe-et-des-techniciens-du-parti-communiste-chinois-bientot-a-djibouti/

« Le Parti communiste chinois (chinois simplifié : 中国共产党 ; chinois traditionnel : 中國共産黨 ; pinyin : Zhōngguó Gòngchǎndǎng) est le parti dirigeant la République populaire de Chine (RPC) depuis 1949, ainsi que de facto le parti unique2.

Énorme structure sociale, le PCC dirige la politique en République populaire de Chine à tous les niveaux depuis son accession au pouvoir en 1949. Wikipedia»

Etrange coup de foudre de Guelleh pour le parti communiste chinois et en général la méthode communisme chinois.

Des sources proches du régime de Djiboutien viennent de nous apprendre que Guelleh a accepté l’ouverture d’une annexe du parti communiste chinois à Djibouti au nouvel an. Des techniciens et administrateurs du parti communiste chinois seront installés dans différentes institutions du régime djiboutien et à la direction du parti état djiboutien de Guelleh, Rassemblement Populaire pour le Progrès – RPP. http://www.rpp.dj/

Nous avions été témoin que Guelleh a utilisé  tous les moyens possible pour évincer de la scène politique ses adversaires politiques et en particulier les partis de l’opposition.

La police politique a mis en place un programme de création des nouveaux acteurs maisons dit « société civile de la 3ème voie ». Cette nouvelle création jouera le rôle des partis politiques de l’opposition avec la tolérance d’une certaine marge de critique à l’égard du régime de Guelleh.

Les autres acteurs des politiques admis et acceptés par Guelleh seront les partis satellites au RPP.

« Le développement et l’indépendance de Djiboutien passera par la méthode du communisme chinois » nous dit Guelleh.

Hassan Cher

01/05/2016 (Brève 776) UDJ – Le bureau de l’UDJ nous informe de l’élection de Saïd Houssein Robleh en qualité de Président et des membres du bureau aux termes d’une assemblée générale extraordinaire qui s’est tenu le 30 avril conjointement à Bruxelles et à Djibouti (par vidéo-conférence)

Prenant acte du décès du Président fondateur Ismaël Gueid Hared et de la nécessité de restructurer l’UDJ, après l’élection présidentielle et la tentative de clonage du parti, les membres de l’UDJ ont élu leur nouveau Président Saïd Houssein Robleh et un nouveau bureau composé au total de 20 membres.

Nous adressons nos félicitations au nouveau Président et à son équipe.

22/04/2016 (Brève 767) UDJ / Le parti UDJ s’oppose au clonage organisé par la dictature

 UDJ Djibouti   
  RÉPUBLIQUE DE DJIBOUTI

Union pour la Démocratie et la Justice ( U.D.J)
 Paix-Liberté-Justice

Le 21 avril 2016
Communiqué de presse :

Le parti UDJ s’oppose au clonage organisé
par la dictature

Non content de sa mascarade électorale du 08 avril 2016, le régime dictatorial en place organise un nouveau visage de l’opposition en créant une coalition des clones des partis politiques d’opposition qui se rajouteront à la coquille vide de l’UMP pardon du RPP.

Ainsi, en rachetant certains membres du bureau politique de l’UDJ qui sont payés par la caisse noire de la présidence, le dictateur Guelleh a décidé de cloner le parti UDJ en ordonnant à la fille du défunt Président fondateur Ismail Guedi Hared  de prendre la présidence du parti UDJ avec l’appui du jeune ministre zélé Djama Elmi Okieh.

Les manipulations politicardes du régime dans le clonage du parti révèlent sa main dans cette affaire scandaleuse en regard des multiples erreurs juridiques commises et les intentions du régime qui se lisent à travers les nombreux faux communiqués signés par la fille d’Ismail Guedi Hared. Car primo, une présidente par intérim ne peut nommer une autre présidente par intérim. Deuxièment, les titres et contenus de ces faux communiqués sont révélateurs du malaise du régime ou à chaque événement grave, le régime utilise le clone UDJ pour tenter de discréditer les démarches de l’opposition. Les exemples des faux communiqués au nom de l’UDJ sur la mise à mort de l’accord-cadre par le régime, le massacre de Buldhuqo et tout dernièrement de la félicitation de la ré-intronisation de Guelleh bien avant le RPP et leurs acolytes, sont illustrateurs des manœuvres grotesques du régime à la commande de ce clonage organisé au plus haut sommet.

Pire, le Ministre de l’Intérieur, Hassan Omar Mohamed proclame déjà la fille d’Ismail Guedi Hared comme Présidente de l’UDJ dans une lettre d’autorisation signée , bien avant la tenue de leur fantoche congrès du clonage du parti UDJ prévu pour ce vendredi 22 avril 2016 alors que le Congres d’un parti s’organise indépendamment du Ministère de l’intérieur. Cela démontre la preuve de l’aveuglement du régime dans sa volonté pressée du clonage du parti UDJ.

Face à ce clonage du parti UDJ par le régime de Guelleh, nous appelons en conséquence, à tous les militants et sympathisants de l’UDJ de se réunir sans plus tarder pour tenir leur Congrès extraordinaire afin de réorganiser leur parti et d’élire leur nouveau Président et Bureau politique conformément au Statuts et Règlement intérieur du parti.

Pour l’U.D.J, 
Said Houssein Robleh
D
éputé national