01/07/03 (B204) Le site WEB du PND est de nouveau actif.

Après une longue
période d’interruption du service, nous avons constaté que le
site WEB du PND était de nouveau consultable.

Nous avons remarqué
aussi que Mme Saïda Barreh-Falcou, dont la lettre de démission
avait été saluée à l’époque, par tous ceux
qui n’acceptaient pas le ralliement d’Aden Robleh à la majorité
présidentielle, figurait de nouveau sur la page d’accueil, avec son
titre de représentante pour la France et pour l’Europe. Fin d’une séparation
? ou ?

Lien
: http://www.pnd-djibouti.org/

22/12/02 (B177) Réponse de Madame Saïda Barreh-Falcou aux questions d’un lecteur, que nous lui avions transmises.

Nous avons transmis les questions posées par un lecteur à Mme Saïda Barreh-Falcou, qui nous a répondu simplement ceci :

« Ne connaissant pas la réalité de ce qui se passe à Djibouti, n’ayant pu joindre le Président du PND et avec tout le respect que je vous dois, je n’ai rien à déclarer actuellement. »

Saïda Barreh-Falcou

19/09/02 Communiqué du PND à l’occasion de la disparition de M Chideh Hadj Abdi KHAÏREH et condoléances de la direction du parti.

PND
PARTI NATIONAL DEMOCRATIQUE
————
LIBERTE – RESPONSABILITE – SOLIDARITE
————
B.P : 10204
Tel : 34 21 94
————-
DJIBOUTI
————-
Communiqué
——–
La disparition d’un grand patriote
———

Mon émotion est
immense face au décès de CHIDEH HADJ ABDI KHAÏREH. Il était,
pour moi, non seulement un compagnon de lutte mais également une personne
avec laquelle je partageais une fraternité profonde et intense.

M. CHIDEH était
un grand combattant de la lutte de libération de notre pays.
Il était un des chefs des cellules de l’intérieur du Front de
Libération de la Côte des Somalis (F.L.C.S.) comme d’ailleurs
il a été membre de tous les partis nationalistes djiboutiens.
Il ne ménageait aucun effort pour que la cause de l’indépendance
triomphe. Pour cela il avait séjourné maintes fois dans les
prisons coloniales.

M. CHIDEH était
un homme serein, équilibré, courageux, doté d’un grand
humanisme. Tous ceux qui l’ont côtoyé le connaissent comme tel.

Député à
l’Assemblée Nationale durant plusieurs législatures il était
très apprécié par ses pairs comme il l’a été
également, auparavant, dans sa carrière d’enseignant, par ses
élèves et ses collègues.

Il a été
membre-fondateur du Parti National Démocratique dont il assumait par
la suite les charges de membre du Bureau Politique et de 3ème Vice-Président.
Son patriotisme et sa sagesse légendaire ont toujours guidé
son action.

Au nom du Parti National
Démocratique et en mon nom personnel je présente mes condoléances
les plus attristées à toute sa famille.

Que Dieu l’accueille dans
son Paradis Eternel. Amin.

Fait à Djibouti,
le 17 Septembre 2002


Pour le Conseil National du PND


ADEN ROBLEH AWALEH
Président du PND

14/09/02 Discours du Président du PND, M. ADEN ROBLEH AWALEH, à l’occasion du 10ème anniversaire du PND


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Vendredi 13 Septembre 2002
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Militantes, Militants,
Chers frères et soeurs,

Nous célébrons
aujourd’hui le 10ème anniversaire de la naissance de notre parti.

Ce 10ème anniversaire
se déroule à l’aube d’une nouvelle donne politique. En effet,
depuis le 4 septembre 2002 les partis politiques ne sont plus limités
à quatre. A partir de cette date, notre Constitution consacre le multipartisme
intégral. Cela veut dire que n’importe quel citoyen peut créer
son propre parti politique.

Il va y avoir certainement
d’autres partis politiques en plus des quatre qui ont été créés,
il y a dix ans, au moment où le multipartisme intégral n’était
pas admis par les textes. Le PND fait partie de ces quatre anciens partis.

C’est dire que notre parti
existe et que nous n’avons pas besoin d’en créer un autre.

Il y a, comme vous le
savez, un personnage falot qui se dit « président » du
PND. Ce n’est ni plus ni moins qu’une gesticulation folklorique. L’opinion
nationale et les observateurs étrangers l’ont compris comme tel.

La vérité est que cet individu n’a aucune légitimité
pour parler au nom du PND puisqu’il a quitté volontairement ce parti.
L’article 10 des statuts du PND stipule « l’adhérent exclu ou
démissionnaire ne peut utiliser les sigles et emblèmes du parti
; il ne peut représenter le parti, parler ou écrire au nom du parti
». L’article 9 stipule également : « La qualité
de membre du parti se perd par la radiation, la démission ou l’exclusion
».

Ce personnage avait démissionné
de notre parti le 20 novembre 1997 et il s’est proclamé « président
» du PND au mois de décembre 1998, c’est-à-dire une année après avoir quitté le parti.. C’est dire que l’individu en question
ne représente que lui-même.

Cette situation que l’on
ne peut pas ne pas qualifier d’invraisemblable n’honore pas notre pays. Il
s’agit d’une injustice flagrante qui doit être réparée.
Je voudrais croire que les dirigeants de ce pays en sont conscients.

L’affaire est aujourd’hui
entre les mains de la justice et nous pensons qu’elle trouvera la solution
qu’elle mérite.

Je suis le président-fondateur
de ce parti et je ne vois pas comment quelqu’un peut s’attribuer une philosophie
politique et un sigle – le PND – dont la propriété intellectuelle
m’appartient.

L’auteur de cette incroyable
supercherie a, avec la nouvelle donne politique, tout le loisir de créer
son propre mouvement politique, s’il en est capable bien sûr, ce dont
je doute fortement compte tenu de la confusion mentale qui le caractérise.

Permettez-moi de vous dire le fond de ma pensée à propos de
cette affaire. Si le PND est confronté à un déni de justice
il faut savoir que ma route est toute tracée : ma place est à
Gabode car il n’y a pas de doute que face à l’injustice je n’hésiterai
pas un seul instant à choisir la prison plutôt qu’accepter l’inacceptable.
Pour l’ancien combattant de la liberté que je suis il n’est pas question
que mes droits politiques et autres soient mis en jeu. J’ai connu deux exils
: le premier, de mars1969 à mars 1977,
contre la présence coloniale ; le second, de mai 1986 à septembre
1992, contre la dérive dictatoriale du régime ; le troisième
exil, s’il s’impose, ne me conduira pas à l’étranger ; il se
fera ici, à l’intérieur du pays, mais à la prison de
Gabode. Et, comme pour les deux premiers exils, mon combat pour la démocratie
continuera.

Je sais que notre parti
est une organisation solide et qu’il se dressera contre toute forme d’injustices.

Durant ses dix années d’existence il n’a cessé de se renforcer.
Je vous félicite sincèrement pour votre abnégation et
votre combativité. Ces qualités nous les devons aux valeurs
nobles que notre parti incarne à savoir l’Amour de la patrie et de
la démocratie.

Pour nous autres membres
du PND, le combat pour la Démocratie fait partie intégrante
de notre vie : nous ne cesserons jamais ce combat, que nous soyons dans l’opposition
ou au pouvoir.

Je vous remercie, chers
frères et soeurs, pour votre
précieuse attention.

Vive le Parti National
démocratique ! Vive la
République ! Vive la Démocratie !



ADEN ROBLEH AWALEH
Président du PND

12/09/02 Mme Saïda Falcou,représentant le PND en France et en Europe adresse un message de soutien au Président et aux membres du parti à l’accasion du 10ème anniversaire. .


PARTI NATIONAL DEMOCRATIQUE —- EUROPE —

 

Paris,
le 12 septembre 2002.

A l’occasion du 10ème anniversaire de la création du PND,la
Représentante du Parti National Démocratique en Europe, Madame
Saïda Barreh, souhaite un bon et heureux anniversaire aux militants
et militantes du PND ainsi qu’à leur Président Aden Robleh
Awaleh.

Vive le PND et vive la République de Djibouti.

Saïda
Falcou
Représentante PND en Europe et en France
159, rue Blomet
75015 Paris
Courriel: flc1@club-internet.fr
Tel:+33 ( 0) 1 56 08 12 48

site du
PND : http://www.pnd-djibouti.org

Note de l’ARDHD :
L’ARDHD se joint à ce message et adresse à tous les membres du PND, à ses dirigeants et à son Président Aden Robleh Awalleh, tous ses encouragements pour leur combat, pour leur fidélité aux principes de liberté et de démocratie. En dépit des pressions gouvernementales, des arrestations, des tracasseries policières, des manoeuvres grossières consistant à tenter de clôner le Parti, etc. les membres du PND ont su trouver la force pour poursuivre leur combat dans la durée et dans l’unité. Qu’ils reçoivent l’expression de notre admiration et qu’ils soient assurés du soutien de l’ARDHD pour les aider à restaurer un Etat de Droit à Djibouti.

08/06/2000 – Nouvelle violation des Droits de l’Homme. Après ceux de Me AREF, de M Moumin Bahdon, etc.. M. GUELLEH confisque le passeprot de M. Aden ROBLEH, Président du PND. Vengeance mesquine, provocation ou besoin de prouver qu’il lui reste encore certains pouvoirs ? (Communiqué du PND)

PND
PARTI NATIONAL DEMOCRATIQUE
————
LIBERTE – RESPONSABILITE – SOLIDARITE
————
Représentation en France et en Europe
————

COMMUNIQUE DE PRESSE

-=-=-=-=-=-=-=-=-=-

Le Président du PARTI NATIONAL DEMOCRATIQUE (PND), Monsieur ADEN ROBLEH AWALEH, vient de faire l’objet d’une mesure de confiscation de passeport.

Pour cette raison, M. ADEN ROBLEH AWALEH n’a pu prendre part à la réunion de AFRICA LEADERSHIP FORUM à laquelle il était invité. Celle-ci s’est tenue à Abuja (Nigéria) du 1er au 2 juin 2000. M. ROBLEH avait participé à cette même conférence en juillet 1997 à Gaborone (Botswana).

Le héros de l’indépendance nationale, l’ancien compagnon de lutte des prestigieux combattants africains de la liberté se voit ainsi refuser de jouir de sa liberté la plus élémentaire : celle d’aller et de venir. Ses compagnons de lutte s’appellent, entre autres, docteur NETO d’Angola, Amilcar CABRAL de Guinée Bissau, Samora MACHEL du Mozambique, Tabo MBEKI d’Afrique du Sud, Sam NUJOMA de Namibie, du président actuel du Mozambique, CHISSANO et de bien d’autres non moins célèbres.

En agissant de la sorte, le régime dictatorial en place à Djibouti a dévoilé au monde son vrai visage. Les dictatures les plus décriées du continent n’oseraient pas s’aventurer sur ce chemin !.

L’ire de la dictature djiboutienne n’épagne même pas la famille de cette personnalité que le peuple djiboutien considère comme un véritable monument historique. Sa fille IDIL ADEN ROBLEH s’est vu refuser une bourse d’études alors qu’elle a été, l’année dernière, parmi les cinq premièrs lauréats du lycée d’Etat. Elle poursuit aujourd’hui en France des études universitaires avec des ressources de misère. Le fils aîné est, quant à lui, interdit de travail dans son pays.

L’ombre du héros semble terrifier les tenants du régime.

L’auteur du livre autobiographique  » Djibouti, Clef de la Mer Rouge  » est décidé à poursuivre ce qu’il appelle très justement son  » deuxième grand combat  » à savoir l’instauration de la démocratie dans le pays. Aucune pression de quelque nature que ce soit ne pourra l’empêcher de poursuivre cette voie. Pour cette lutte il a déjà passé six ans d’exil en France, de 1986 à 1992.

Le régime djiboutien devrait balayer devant sa porte avant de demander aux somaliens de se réconcilier. Ce régime est mal placé pour donner aux somaliens des leçons de dialogue, de tolérance et de démocratie.

M. ADEN ROBLEH AWALEH est un spécialiste de la Somalie. C’est de là qu’il a dirigé, durant 12 ans, le Front de Libération de la Côte des Somalis (F.L.C.S.), mouvement artisan de l’indépendance de Djibouti. Toute la classe politique somalienne fait montre d’une grande estime à son égard. Ceux qui sont réunis à Djibouti pour la conférence de réconciliation inter-somalienne ne cachent pas leur malaise en apprenant l’attitude du régime djiboutien à l’égard d’ADEN ROBLEH AWALEH. Pourtant, ce dernier, en dépit de sa situation, ne cesse de prôner la réconciliation auprès des conférenciers somaliens qui viennent le voir chez lui (il n’est pas associé à l’organisation de la conférence). Il leur demande instamment de mettre un terme à la guerre fratricide qui les oppose.

Pour le soutien de M. ADEN ROBLEH AWALEH, je fais appel :
– aux associations des droits de l’homme ;
– au président en exercice de l’OUA, S.E. M. ABDELAZIZ BOUTEFLIKA,
– au secrétaire général de l’OUA, S.E. M. SALIM AHMED SALIM ;
– à la Ligue Arabe ;
– au Président du Nigéria, S.E. M. OBASANJO, Président de AFRICA LEADERSHIP FORUM ;
– au secrétaire général des Nations Unies ;
– à M. SAHNOUN, secrétaire général adjoint de l’ONU ;

– à tous les anciens compagnons de la lutte de libération africaine.
– à la Commission Africaine des Droits de l’Homme ;

– à Amnistie Internationale.

Fait à Paris, le 5 juin 2000

SAÏDA BARREH FOURREH
Représentante du PND en France
et en Europe.

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Note de l’ARDHD :

Depuis plusieurs mois, nous attirons l’attention de l’opinion internationale sur les atteintes à la Liberté de déplacement dont sont victimes de nombreuses personnalités djiboutiennes (En particulier, Me Mohamed AREF, M Moumin BAHDON, M. Moussa IDRISS, M Aden Robleh AWALEH et bien d’autres encore sont interdits de voyager. Ces pratiques sont condamnées par toutes les instances internationales et sont en contradiction avec les accords et traités internationaux signés par Djibouti)

La semaine, nous avons publié une alerte pour demander à M. Guelleh de rendre tous les passeports confisqués illégalement par son régime.

Ce nouveau geste est-il une réponse ou une provocation ?

En tout cas M. GUELLEH persiste et montre par ce nouveau geste qu’il n’a aucune intention d’ouvrir son régime à la démocratie. L’Accord-Cadre, dans ces conditions, semble ‘bien mal engagé’ …..

Nous allons lancer une information à destination du Gouvernement français, de la Communauté européenne et de toutes les Associations internationales qui interviennent en faveur des Droits de l’Homme.

On peut d’ailleurs se demander l’objectif stratégique de M. Guelleh, s’il y en a un. Chaque confiscation de passeport empêche une personnalité de se rendre à une conférence ou à un congrés international : (Me AREF – Commémoration du Cinquanternaire de la Déclaration des D.H., conférence préparatoire à la réunion Europe-Afrique, M. ROBLEH : réunion AFRICA LEADERSHIP FORUM). A chaque fois les organisateurs sont informés des raisons de l’absence du délégué djiboutien et ils publient un communiqué international pour condamner les pratiques du régime … Djibouti se retrouve un peu plus isolé à chaque fois … pour toutes les violations des D.H. qui y sont commises. Cela sert-il la cause du peuple djiboutien ??

05/06/2000 – DEMANDE D’INTERVENTION HUMANITAIRE POUR AMIR ADAWE que les autorités ETHIOPIENNES refusent de soigner … (Communiqué du PND)

COMMUNIQUE DU PARTI NATIONAL DEMOCRATIQUE (P.N.D.)

-République de Djibouti-

Paris le 4 Juin 2000,

DEMANDE D’INTERVENTION HUMANITAIRE POUR AMIR ADAWE
que les autorités ETHIOPIENNES refusent de soigner …

Suite au précedent Communiqué du 1er Juin 2000, nous faisons un APPEL URGENT et international concernant le Journaliste AMIR ADAWE: Son état de santé est grave et nécéssite l’intervention de services médicaux adaptés.

Rappel : M.AMIR avait recu, pendant son incarcération dans un trou à HARRARE (Ethiopie), une balle dans une jambe par la police ethiopienne.

Le service médical de l’Hopital de Police voulait le transferer dans un hopital mieux équipé d’ADDIS ABEBA (Ethiopie) pour une opération de la jambe. Malheureusement les autorités éthiopiennes ont refusé ce transfert, sans donner aucune raison.

Nous demandons une intervention urgente et humanitaire pour que M. AMIR ADAWE soit soigné le plus rapidement possible, afin que sa jambe et sa vie soient sauvés.

Nous demandons l’aide de toutes les associations, états et gouvernements.

Je vous remercie de votre soutien à cet appel au secours et vous demande de me contacter rapidement.

SAIDA BARREH FOURREH

Représentante du Parti National Démocratique en France et en Europe – Paris

Telephone: + 33 (0)1 56 08 12 48
Courriel: flc1@club-internet.fr

01/06/2000 – LIBERATION EN ETHIOPIE DU JOURNALISTE AMIR ADAWE (Communiqué du PND)

COMMUNIQUE DU PARTI NATIONAL DEMOCRATIQUE(P.N.D)
-République de Djibouti-

Paris, le 1er Juin 2000,

J’ai l’honneur de vous apprendre que AMIR ADAWE, journaliste et rédacteur en chef de « La République », organe du Parti National Démocratique, a été libéré, ainsi que ses 6 compagnons, le 29 Mai 2000, à Addis Abeba.

Il avait été, avec ses compagnons, emprisonné à Harrar (Ethiopie) depuis 1 an et avait été bléssé par balle lors de son incarcération.

Ils ont été transférés à Addis Abeba puis libérés sur place. AMIR ADAWE se trouve actuellement à l’Hopital de Police d’Addis Abeba pour y être soigné.

Je ne connais pas, actuellement, son état de santé exact.

Nous remercions de tout coeur les Associations qui ont participé et aidé à leur libération: Reporter sans Frontières(RSF), Association pour le Respect des Droits de l’Homme à Djibouti(ARDHD), Amnesty International, ainsi que tous ceux qui sont intervenus en leur faveur.

Je me réjouis, en tant que représentante du PND, de leur libération et vous tiendrai informé des développements futurs.

SAIDA BARREH FOURREH
Représentante du Parti National Démocratique en France et en Europe
Paris

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03/06/2000 – Dernières nouvelles concernant M Amir ADAWE.
M Amir Adawe a bien été libéré par les Ethiopiens après une année passée dans une geôle infecte à la demande du Gouvernement djiboutien. Au cours de sa captivité, il a été blessé à la jambe, par balle, par l’un des geôliers, mais il n’a jamais été soigné. Aujourd’hui nous recevons des nouvelles inquiétantes le concernant, car il semblerait que même libéré, les Ethiopiens refusent de lui faire donner des soins. (A suivre prochainement …)