15/05/2018 (Brève 1149) L’équipe de l’ARDHD adresse tous ses voeux en à la veille du premier jour du Ramadan

A la veille du début du Ramadan, l’équipe de l’ARDHD adresse tous ses voeux d’abord aux Djiboutiennes et aux Djiboutiens. A celles et ceux soit qui vivent au pays sous le joug imposé par le régime tyrannique d’IOG, soit qui ont été contraints de quitter le pays pour trouver asile en Europe ou en Amérique du Nord ou dans d’autres pays. Parmi eux l’équipe a une pensée spéciale pour les réfugiés en Ethiopie, parce qu’ils vivent dans des conditions de précarité absolue.

L’équipe espère que ce mois de Ramadan sera celui du recueillement, sans violence ni harcèlement de la part des autorités djiboutiennes.

Elle adresse ses voeux plus généralement à toutes celles et ceux qui se reconnaissent dans la religion musulmane où qu’ils vivent dans le monde

12/12/2016 (Brève 891) Massacre de masse prémédité à Buldhuqo (Djibouti). Chronique d’une opération minutieusement préparée au sommet de l’Etat. Signé par Hassan Cher sur HCH 24

Lien avec l’article original : http://www.hch24.com/actualites/12/2016/djibouti-6eme-partie_les-forces-en-uniforme-utilises-le-jour-du-massacre-21-decembre-2015-a-djibouti/

Djibouti : Les forces en uniforme utilisées le jour du massacre, 21 décembre 2015
Comme nous l’avions relaté dans nos précédents épisodes, le crime contre l’humanité commis contre la communauté Yonis Moussa (clan numériquement le plus important au sein des Issas) a été minutieusement préparé.

Les membres de la communauté Yonis Moussa ont commencé à mettre en place les préparatifs de la cérémonie 2 jours avant le 21 décembre 2015 et distribuaient régulièrement les trois repas de la journée pour tous les nécessiteux (des indigents des quartiers avoisinants le lieu de la cérémonie, des travailleurs diminues des environs, etc…) pour bénéficier, aussi, des invocations des personnes qui sont pas du clan organisateur.

A – Les forces de la police préparent le terrain pour le massacre.
Sans crier gare, la police à fait irruption tôt le matin vers 5h et a déferlé sur les lieux alternant usage de gaz lacrymogènes et balles réelles, tirant dans le tas sur des civils sans défense qui n’ont porté atteinte à aucune loi du pays. A moins que la loi-non écrite- à Djibouti c’est l’obligation pour chaque citoyen Djiboutien à soutenir Ismaël Omar Guelleh à l’occasion de chaque élection jusqu’à mort s’ensuive…Surpris par l’usage d’armes à feu et la douleur des premiers morts et blessés, certains participants ont répliqué par des jets de pierre ce qui a eu pour effet de provoquer l’ire du chef de la police Abdillahi Abdi Farah.

B – Arrivé sur le lieu des forces armées pour finaliser la tuerie.
Vers la fin de la matinée, des gendarmes équipés des fusils d’assaut arrivent sur le lieu via la cité Hodan et le Phare situé au Nord-Est de Buldhuqo. Des tireurs se positionnent à des collines dominant le lieu de la cérémonie et tirent sur les civils. Les gens se cachent derrière des collines et des gros cailloux afin d’éviter les tirs des snipers de la gendarmerie.

Quelques minutes après les gendarmes, des chars de l’armée et des véhicules à hautes mobilités utilisées normalement pour les missions en terrain difficile et armé d’une mitrailleuse de 12.7 en provenance du camp cheik Osman (principale garnison de l’armée) sont arrivés à Buldhuqo.

Positionnés en haut du col surplombant la scène, les rafales des chars ont rapidement déblayé la scène laissant sur place plus de 30 morts et près de 40 blessés. Les gens sont tombés comme des mouches et à l’ère des smartphones, certaines images glaçantes de corps gisants dans le sang ont pu être publiées sur les réseaux sociaux, ce qui a attiré immédiatement l’attention des médias internationaux.

Parmi les morts, une jeune fille de 7 ans prénommée Soumaya est devenue l’icône de ce massacre abject et prémédité. La publication de sa photo par le journal de l’opposition « Aurore » a entraîné aussitôt son interdiction et l’incarcération de son directeur.

Le massacre soigneusement ourdi par Ismaël Omar Guelleh s’est déroulé comme prévu.

C – la succession des ordres et la préparation du terrain pour le massacre.
Le directeur général de la police, le colonel Abdillahi Abdi Farah, du clan Ourweyne/Issa, n’a jamais été convié à la réunion secrète de juin 2005 tenue au palais d’Haramous par Ismaël Omar Guelleh. Comme il n’est pas du clan régnant, Abdillahi Abdi ne devait pas savoir le projet caché de Guelleh. Il a reçu, à travers le ministre de l’intérieur et de la décentralisation, Hassan Omar Mohamed Bourhan, l’ordre de Guelleh. Sans le savoir, il devait semer le chaos pour faciliter le travail du général Zakaria Cheikh Ibrahim.

Abdillahi Abdi s’est exécuté avec outrance et engendre d’importantes morts et blessés. Avec les policiers tout autour qui tiraient sur les civils, les participants à la cérémonie culturelle se sont vus bloquer sur un terrain à découvert et limité.

Malgré, cette situation d’encerclement les gens tentaient de quitter le lieu mais l’arrivée de la gendarmerie a compliqué les choses. Les snipers de ce dernier corps ont réduit les déplacements des personnes pressent sur le lieu et les premiers secours organisés par la population.

Le chef d’état-major général des forcés armées djiboutiennes (FAD), général de division Zakaria Cheikh Ibrahim, absent du pays, a été appelé à retourner au pays la veille du massacre. Sans informer, le général Osman Nour Soubagleh, son remplaçant ou le plus haut gradé de l’armée, Zakaria Cheikh Ibrahim prend le commandement des forces armées le soir du 20 décembre 2016.

Les officiers chargés d’exécuter le massacre suivaient pas à pas la situation et avaient préparé leur intervention sur le terrain, à Buldhuqo.

Le matin du 21 décembre 2016, dès que arrive le feu vert de Guelleh, le général Zakaria Cheikh Ibrahim et ses officiers exécutants se déplacent à Buldhuqo et commencent à tirer à l’armement lourde dès qu’ils s’approchent du lieu de la cérémonie culturelle Yonis-Moussa comme s’ils avaient la mission de faire le plus de mort.

Avant la sortie des chars et voitures blindés de l’armée du camp Cheikh Osman, à Balbala, le général Soubagleh, un Yonis-Moussa, a été mandaté par Ismaël Omar Guelleh auprès des sages du clan Yonis-Moussa afin d’éviter des vengeances sur le clan du président Guelleh, le Mamasan.

L’objectif était d’éloigner le général Soubagleh afin qu’il s’interfère pas à la mission des forces armées conduits par le général Zakaria Cheikh. Certains militaires disent aujourd’hui que la présence du général Soubagleh camp militaire Cheikh Osman pourrait éviter la sortie des forces armées et le massacre en suite.

D – les survols sur le lieu des hélicoptères des forces américains et françaises stationnées à Djibouti.

Plusieurs blessés et des badauds avaient constaté que des hélicoptères ont commencé à survoler le lieu du massacre vers la fin de la matinée. Ces hélicoptères appartenaient aux forces américaines et françaises stationnées à Djibouti. Ils prenaient des photos et des vidéos de la scène du massacre.

Il y avait aussi un hélicoptère de l’armée djiboutienne qui supervisait le massacre et des membres du régime djiboutien affirment, dans l’anonymat, la présence d’Ismaël Omar Guelleh à bord de cet hélicoptère.

Hassan Cher

Nous publierons une série d’article sur la manière dont le massacre prémédité de Buldhuqo, le 21 décembre 2016, découle d’une rancune contre un homme qui a su se transformer, au fil du temps, à une haine contre le Yonis-Moussa/ Issa :
1 – Début des relations entre Abdourahaman Mohamed Mahamoud Boreh et Ismaël Omar Guelleh.
2 – Coup de Poker pour le pouvoir et l’argent entre Abdourahman et Ismaël
3 – Début du conflit entre Abdourahman Boreh et Ismaël Omar ainsi que la mise sur écoute des sages, intellectuels et commerçants Yonis Moussa/Issa.
4 –   Organisation de l’Union Yonis Moussa et premier échec de la tentative de massacre par le biais d’un affrontement entre Mamasan et Yonis-Moussa fabriqué par le régime.
5 – La préparation du massacre prémédité de Buldhuqo le 21 décembre 2015 à Djibouti.
6 – Les forces en uniforme utilisés le jour du massacre, le 21 décembre 2015 à Djibouti.
7 – les témoignages des victimes et autres.
8 –  évolutions de l’affaire et actualités.

23/02/2012 (B644) Point de vue : un lecteur nous adresse une contribution en Anglais "5 raisons qui vont conduire le régime à sa chute".

______________________ Note de l’ARDHD

Nous proposons ci-après, une traduction en Français, réalisée automatiquement, dont la qualité n’est vraiment pas satisfaisante, mais qui permettra aux lecteurs francophones de comprendre le sens de cette contribution.

__________________________ 1 – En Anglais

FIVE WAYS THE RUTHLESS REGIME OF IOG WILL FAIL

Thirty-five years of corruption, greed and arrogance of a handful of individuals have destroyed the social and economic fabrics of our society. These selfish, ignorant and violent prone individuals with no morals have ruined our proud young country. The majority of our people live in dire poverty, 2/3 of our children are malnourished according to their own data and we are at the bottom of every socio-economic index. These scrupulous people have destroyed the sacrifices and legacy of our parents who fought for independence. They are killing our hopes and aspirations. While the world especially the West and Arab nations are silent, they are waging a war against our people and society. This regime is on its last leg and will fall anytime soon. Here are five ways this brutal regime will collapse.

1. Armed Struggle

The people of Djibouti, so far, have been very peaceful and patient under a very brutal regime, in inhumane conditions. Opposition groups advocate for peaceful and nonviolent methods to resist and overthrow the regime there. However, few people believe this will be the case in the foreseeable future. It’s not a question of IF but WHEN will the brutalized people of Djibouti take arms to topple this dictator.

The younger generations who are suffering the most under this regime are very anxious and it’s just a matter of time before they organize and seek weapons elsewhere. The invasion of the tiny island of Doumeira by the Eritrean regime of Isias Afeworky few years ago is the only reason why these generations are not rushing next door to acquire weapons and training there.

2. The Opposition Struggle

Opposition groups in Djibouti and abroad have been unorganized and divided for a very long time. Lately, we are seeing various groups put their differences aside and coming together to form coalitions. These actions and efforts are bearing fruits hence the successful press conference of the CNDD in Europe. These groups are also lobbying Western countries to stop supporting this tin pot dictator and are making significant progresses.

Moreover, human rights activists and community organizers in the country are uniting and coordinating their efforts with opposition groups in Djibouti and overseas who are relating their efforts to international governments, media and organizations. Djibouti’s Human Rights League president, Jean Paul Noel Abdi, was allowed to leave the country without any obstacle to attend a conference organized by very dynamic and organized groups of young Djiboutian in Canada. We all know that previously Mr. Noel Abdi was always barred from attending international human rights conferences let alone an opposition one.

3. The Islamist Factor

Last summer, the well-respected Djiboutian Islamic sheikh, Abdourahman Bashir, went on a trip to many countries in Europe and the United States. While there he met many people from the Djiboutian diaspora who fled the dictatorial regime of Ina Omar Guelleh. He was welcomed by most people and was also questioned, challenged and tasked by many to at least speak up against the evil deeds of IOG. The people he met and the conversations he had, touched his conscience and changed him forever. Today, he is an outspoken Islamic figure and advocate loudly to overthrow the regime. He is also gaining political clout and has growing followers in and outside the country. An increasingly disillusioned, unemployed and powerless youth is turning to Islam and Bashir’s sermons lately to empower themselves.

This Islamic factor in the equation can be a blessing and a curse. With a wounded but still relevant and armed Alshabab next-door, Ina Omar Guelleh could use this to crack down on opposition groups in the country with the help of Islamists weary Western nations. This will definitely lead to more radicalization and will be a rallying cry for Islamists in the region. On the other hand this can be a blessing because Western countries especially France and the United States, who have huge interests there, are watching very closely the events unfold in Djibouti and neighboring Somalia and Yemen. They know Ina Omar Guelleh’s regime is becoming more brutal and corrupt and will definitely have to replace him with a friendlier and more democratic government before it’s too late.

4. The Military Coup/ Sudden Death of IOG

The biggest security blunder of Ina Omar Guelleh was the creation of the Republican Guards. When he created this small and tactically irrelevant forces little did he knew that this would cause frictions and resentment of these so called elites by the military and the gendarmerie forces.

The lack of patronage of the regime for these two institutions has translated to suspicions and divisions. Ina Omar Guelleh knows very well these two powerful security apparatus, except of course few individuals, are not loyal to him and will try to overthrow his dictatorship anytime.

A group of patriotic and brave military and security officers who are fed up of the corruption and despotism of the regime will act swiftly in the event of his death or will overthrow the regime in a bloodless coup thus paving the way for a free and fair elections, Niger style hopefully.

5. Mass Protest

Inspired by the unfolding events of the Arab Spring, the oppressed and humiliated people of Djibouti will rise up peacefully and come-out in great numbers to demand the end of Ina Omar Guelleh’s corrupted regime.

Ina Omar Guelleh will try to put down brutally the uprising of a determined and fed up population with no success. He will eventually flee the country to Saudi Arabia and our nightmare will be hopefully over.

Mahamed Jama Barraley

_________________ 2 – Traduction automatique en Français

CINQ RAISONS QUI CONDUISENT LE RÉGIME IMPITOYABLE D’IOG A SA CHUTE

Trente-cinq ans de corruption, l’avarice et l’arrogance d’une poignée d’individus ont détruit les tissus sociaux et économiques de notre société. Ces individus enclins égoïstes, ignorants et violents sans des morales ont ruiné notre jeune pays fier. La majorité de nos personnes vivent dans la grande pauvreté, 2/3 de nos enfants sont sous-alimenté selon leurs propres données et nous sommes au fond de chaque index socio-économique. Ces personnes scrupuleuses ont détruit les sacrifices et le legs de nos parents qui ont combattu pour l’indépendance. Ils tuent nos espoirs et aspirations. Tandis que le monde les nations particulièrement d’ouest et d’Arabe sont silencieux, ils font une guerre contre nos personnes et société. Ce régime est sur sa dernière jambe et tombera n’importe quand bientôt. Voici cinq manières que ce régime brutal effondrera.

1. Lutte armée

Les habitants de Djibouti, jusqu’ici, ont été très paisibles et patiente sous un régime très brutal, en conditions inhumaines. Avocat de groupes d’opposition pour que les méthodes paisibles et non-violentes résistent et pour renversent au régime là. Cependant, peu de gens croient que ce sera le cas dans l’avenir. Ce n’est pas une question de SI mais QUAND les personnes brutalizées de la prise de Djibouti arment pour renverser ce dictateur.

Les générations plus jeunes qui souffrent le plus dessous le ce régime sont très impatientes et lui est simplement une question de temps avant qu’elles organisent et cherchent des armes ailleurs. L’invasion de l’île minuscule de Doumeira par le régime érythréen d’Isias Afeworky il y a peu d’années est la seule raison pour laquelle ces générations ne précipitent pas la prochaine porte pour acquérir des armes et ne s’exercent pas là.

2. La lutte d’opposition

Les groupes d’opposition à Djibouti et ont été mal organisés et se sont divisés à l’étranger pour très un à long terme. Récemment, nous voyons que les divers groupes mettent leurs différences de côté et venant ensemble pour former des coalitions. Ces actions et efforts sont des fruits de roulement par conséquent la conférence de presse réussie du CNDD en Europe. Ces groupes également incitent les pays occidentaux pour cesser de soutenir ce dictateur de pot de bidon et rendent significatif progresse.

D’ailleurs, les activistes de droits de l’homme et les organisateurs de la communauté dans le pays sont unissants et coordinating leurs efforts avec des groupes d’opposition à Djibouti et outre-mer qui relient leurs efforts aux gouvernements, aux médias et aux organismes internationaux. On a permis à président de ligue des droits de l’homme de Djibouti, Jean Paul Noel Abdi, de partir du pays sans n’importe quel obstacle de suivre une conférence organisée par les groupes très dynamiques et organisés de jeune Djiboutian au Canada. Nous tous connaissons ce précédemment M. Noel Abdi a été toujours empêché d’assister à des droits de l’homme internationaux que les conférences seul ont laissé une opposition une.

3. Le facteur islamiste

L’été passé, cheik islamique bien-respecté de Djiboutian, Abdourahman Bashir, est parti en voyage à beaucoup de pays en à l’Europe et aux Etats-Unis. Tandis que là il rencontrait beaucoup de gens de la Diaspora de Djiboutian qui s’est sauvée le régime autoritaire d’Ina Omar Guelleh. Il a été souhaité la bienvenue par la plupart des personnes et a été aussi interrogé, défié et chargé par beaucoup pour parler au moins vers le haut contre les contrats mauvais de l’IOG. Le peuple qu’il a rencontré et les conversations il a eues, a touché sa conscience et l’a changé pour toujours. Aujourd’hui, il est une figure et un avocat islamiques francs fort pour renverser le régime. Il également gagne le chiffon politique et a les disciples croissants à l’intérieur et à l’extérieur du pays. Une jeunesse de plus en plus désillusionnée, sans emploi et impuissante se tourne vers des sermons de l’Islam et de Bashir récemment pour s’autoriser.

Ce facteur islamique dans l’équation peut être une bénédiction et une malédiction. Avec une prochain-porte blessée mais encore appropriée et armée d’Alshabab, Ina Omar Guelleh a pu employer ceci pour fendre vers le bas sur des groupes d’opposition dans le pays avec l’aide des nations occidentales lasses d’Islamiste. Ceci certainement mènera à plus de radicalization et sera un cri de rassemblement pour des Islamiste dans la région. D’une part ceci peut être une bénédiction parce que les pays occidentaux particulièrement France et Etats-Unis, qui ont des intérêts énormes là, observent très étroitement les événements dévoilent à Djibouti et la Somalie et le Yémen voisins. Ils savent que régime d’Ina Omar Guelleh devient plus brutal et corrompu et devra certainement le remplacer avec un gouvernement plus amical et plus démocratique avant qu’il soit trop tard.

4. La mort soudaine du coup militaire d’IOG

Dans le domaine de la sécurité, la plus grande erreur d’Ina Omar Guelleh a été la création de la Garde républicaine. Quand il a créé ces petites forces d’élite, il a su que cela causerait des frottements et le ressentiment contre ces prétendues élites par les militaires et les forces de gendarmerie.

Le manque d’encadrement de ces deux établissements par le régime est la cause des soupçons et des divisions.

Un groupe de patriotique et bravent des militaires et les dirigeants de sécurité qui sont alimentés vers le haut de la corruption et le despotisme du régime agira vite en cas de sa mort ou renversera le régime dans un coup anémié préparant de ce fait le terrain pour des élections libres et justes, modèle du Niger si tout va bien.

5. Protestation de masse

Inspiré par les événements de déploiement du ressort arabe, les habitants opprimés et humiliés de Djibouti se lèveront vers le haut paisiblement et viennent-dehors dans de grands nombres pour exiger la fin du régime corrompu d’Ina Omar Guelleh.

Ina Omar Guelleh essayera de déposer brutalement le soulèvement d’un déterminé et alimenté vers le haut de la population sans le succès. Il se sauvera par la suite du pays en Arabie Saoudite et notre cauchemar se terminera si tout va bien.

02/02/2012 (B641) Point de vue Ma conception de l’opposition : encore une coordination, après une alliance, une union, une coalition, etc… (Lecteur)

Même si je suis un fervent combattant de la lutte contre le régime sanguinaire et dictatorial de IOG, il n’en demeure pas moins qu’il est consternant de constater que l’opposition n’arrive toujours pas à se mettre d’accord sur une plateforme commune ou un consensus pour arriver en ordre de bataille et présenter un projet politique, fiable, acceptable et privilégiant l’intérêt commun du peuple djiboutien.

Force est de constater que chacun bataille de son côté, soit se lie avec un parti ou représentant d’un parti mais sans pour autant faire l’unanimité auprès des Djiboutiens désireux de se débarrasser du régime d’IOG.

Le courage politique des leaders de partis, c’est de mettre de côté leur égo, leurs divergences d’opinions personnelles, leurs proximité communautaire mais concevoir une vision globale et convergente dans la recherche de solutions.

Ce n’est que de cette manière, en mettant de côté vos divergences, en essayant de vous rencontrer sans imposer un tri sélectif, que vous arriverez à adhérer les Djiboutiens afin qu’ils épousent votre projet commun, quitte après, une fois le régime dehors, à ce que chaque parti défende ses idées et laisser le peuple décider de son avenir.

J’ai l’impression que nos leaders mettent la charrue avant les bœufs » et pensent qu’en intégrant certaines personnes spécifiques issues de quelques communautés, un cocktail en quelque sorte, ça passera mieux. Je pense que c’est exactement le contraire.

Il y a eu un forum de l’opposition il y a quelques temps de cela, qui n’a pas donné les résultats escomptés. Pourquoi ne pas partir sur des bases nouvelles et essayer de regrouper l’ensemble des leaders politiques, avoir une discussion claire, sérieuse et honnête qui puisse aboutir sur un projet commun, en incluant les idées de tout le monde.

Bref, ce n’est pas en partant en ordre dispersé qu’en arrivera à vaincre ce dictateur d’IOG.

Il faut du courage (politique), un sens du compromis, un sesn de l’écoute, un respect de l’autre et un débat d’idées.

Aldagal : un citoyen
pour servir l’intérêt général
et non pour polémiquer

30/06/11 (B610) La sécession du pays Afar ? Oui, mais s’il n’y avait plus d’autres alternatives ! A nous tous de nous mettre au travail pour réunir toutes les communautés et pour faire échec aux plans machiavéliques de Guelleh et associés ! (Par Omar Gabassé)

Mon article, qui a été publié à ma demande sur le site de l’ARDHD, dans lequel j’évoquais la possible sécession de la région Afar, a soulevé de nombreuses réactions qui m’ont été adressées par nos compatriotes.

Je m’en réjouis et il me paraît nécessaire maintenant de clarifier ma position.

Bien entendu, lorsque j’évoque le mot sécession, je le fais à deux titres :

– D’abord, comme une provocation, en espérant qu’elle suscitera une prise de conscience de la part de tous nos compatriotes afin qu’ils rejettent les projets machiavéliques fomentés par les tenants illégitimes du pouvoir à Djibouti,

– Ensuite, parce qu’il s’agirait pour nous les Afar, d’un choix ultime pour éviter l’extermination programmée de notre pays, de nos sœurs et de nos frères.

La sécession serait une décision grave qui entraînerait des conséquences incalculables pour chacune et pour chacun. La décision ne pourrait être prise qu’après avoir fait le constat de l’impossibilité de vivre en paix et en harmonie dans notre pays, sur nos terres ancestrales.

Il faut donc l’éviter ! Comment cela ?

C’est simple ! Nous les Djiboutiens, nous vivons sur une terre commune, qui a des frontières reconnues. Issus de différentes origines et élevés dans des cultures différentes, nous devons profiter de cette source de richesse.

Nous combattre, au contraire, serait suicidaire, car chaque communauté se recentrerait sur ses racines.

Dans ce cas, quelles pourraient-être les espérances ? A une époque où la mondialisation est le maître-mot, où les organisations, les peuples, les pays, se regroupent ou s’allient pour peser dans le concert international (La création de l’Union européenne est un exemple parmi d’autres, etc..) ?

Fragmentés, divisés, repliés sur eux-mêmes, les Djiboutiens ne trouverait que la « mort économique » au bout de la route !

Nous devons au contraire réaliser que chaque ethnie a besoin des autres ethnies pour souder la population autour de la construction d’un avenir concerté et prometteur.

Or c’est le contraire qui se passe actuellement !

Pour se maintenir illégitimement au pouvoir, les plus hauts responsables de la République, pratiquement tous natifs de l’étranger, tentent de dresser les communautés les unes contre les autres et ils désignent les boucs-émissaires (Méthode souvent utilisée par toutes les dictatures : désigner un ennemi pour faire oublier les problèmes du pays).

Même si ce n’est pas la seule tribu à avoir payé le prix fort, les Afar sont particulièrement visés par cette politique de court terme. Après avoir éliminé progressivement la majorité des cadres, puis les employés Afar des postes à responsabilité et des emplois stables, la phase de l’extermination physique a été lancée. Cela dure depuis des années !

Avant tout, nous sommes des femmes et des hommes de paix, souhaitant vivre en harmonie avec nos sœurs et nos frères des autres ethnies autochtones du pays. Mais jamais nous ne pourrons accepter d’être la cible à abattre et nous devrons résister par tous les moyens à l’oppression et à l’injustice. Comment ?

La guerre n’apportera que des malheurs, alors il restera la sécession.

Il faut que nos sœurs et nos frères natifs du pays comprennent notre position et qu’ils ne se laissent pas « embobiner » par le discours officiel de ces étrangers, qui désignent les Afar, comme étant les responsables de tous les malheurs du pays. Alors que les véritables responsables de la faillite : ce sont eux !

En évoquant la sécession de la région Afar, j’ai voulu tenir ce discours à nos sœurs et frères issus d’autres communautés pour leur dire simplement : « Nous les Afar, nous souhaitons vivre en paix avec tous et construire un pays de droit, où la justice sera la même pour tous. Nous mettrons toutes nos forces, notre expérience et notre courage au service de la Nation. La seule condition est que vous fassiez de même et que vous rejetiez définitivement les discours de propagande des tenants du pouvoir. »

Ensemble nous pouvons mettre un terme à la dictature et reconstruire notre société multi-ethnique dans l’harmonie, la paix et le respect de l’autre. Et que les grincheux qui s’y opposeraient, soient mis à l’écart et même rejetés par leurs communautés respectives.

29/06/11 (B610) Point de vue d’un lecteur. Equilibrons aussi les symboles pour garantir l’unité du pays et prévenir sa partition.

La statue qui domine l’esplanade du palais du peuple représente un berger Issa bien connu. Elle ne saurait être une référence pour les djiboutiens qui aspirent à une bonne moralité. De surcroit celle-ci s’impose comme un symbole de la domination Issa.

Tournée vers le nord, la statue est porteuse de messages provocateurs.

Avec l’avènement de l’Etat de droit, ce symbole devra-t-il être remplacé par deux statues, l’une représentant un(e) nomade Afar et l’autre un(e) nomade Somali de bonne moralité au cas où les personnes, qui auraient servi de modèle, soient identifiables.

L’exigence de deux statues à l’entrée du palais du peuple sous-tendrait le principe d’égalité des deux principales composantes de la population dans tous les domaines. (A condition qu’elle ne soit pas un symbole qui écarterait les composantes minoritaires de la vie publique ! Note de l’ARDHD). Seule l’égalité pourra sauver la République de Djibouti de la sécession des pays Afar, qui représentent 87% du territoire national.

Cette idée de
sécession fait son chemin, parmi les populations concernées, par réaction (légitime) au durcissement de la politique de marginalisation et de répression appliquée par le dictateur Ismail Omar Guelleh.

24/06/11 (B609) Sécession de la région Afar ? Des rumeurs circulent actuellement sur un éventuel projet de création d’une République Afar indépendante. Nous signalons le point de vue d’un lecteur, avec les réserves d’usage.

______________________________ Note de l’ARDHD

Nous rappelons à toutes les lectrices et lecteurs du site, qu’il ne nous appartient pas ni de soutenir, ni de contrer l’avis majoritaire des populations djiboutiennes, mais simplement d’agir à leurs côtés pour contribuer au rétablissement de la liberté, de la démocratie et de la justice pour tous à Djibouti

Nous publions ce point de vue, uniquement parce qu’il réflète un sentiment qui est exprimé par certains lecteurs et aussi parce que l’information doit pouvoir circuler librement.

La publication de ce « point de vue » exprimé par un lecteur ne saurait engager, en aucune façon, les positions de l’ARDHD, parce que c’est un domaine qui ne fait pas partie ni de ses attributions associatives, ni de ses compétences et qu’elle milite pour l’unité de toutes les composantes du pays et la fin des réflexes tribaux.

De toutes les façons, l’éventuelle sécession d’une région est un sujet fort complexe qui dépasse largement celui du respect des Droits humains et qui ne saurait être traité à la légère… Même s’il pourrait contribuer à rétablir les valeurs et les droits fondamentaux, dont la très grande majorité du peuple djiboutien est totalement privée actuellement…..

_______________________________ Point de vue

Il est temps de réaliser notre rêve !!

Hier massacre, aujourd’hui massacre et demain extermination. Telle est la réalité que vit le peuple Afar. C’est dans ce contexte que notre peuple doit prendre son destin en main afin de créer un état fort et indépendant :

La République Démocratique Afar
Capitale: Tadjourah
Population: 490 000 habitants
Superficie: 20 184 km²
Langues officielles: Français et arabe
Groupe majoritaire: Afar
Autres groupes : Somali, Arabe et divers.

13/06/11 (B608) Courrier des lecteurs. Un lecteur nous envoie un poème avec sa présentation (en nous signalant qu’il a demandé la publication sur d’autres sites …)

A l’apogée des révolutions de Jasmin en Tunisie et la révolution contre le pharaon d’Egypt, l’ambiance politique à Djibouti était vive, optimiste et éveillée. Les protestations et mobilisations civiles se poursuivaient. Les intellectuels s’excitaient. Les leaders de l’opposition multipliaient les conférences et meetings a fin de galvaniser le peuple à se soulever contre la dictature.

La Diaspora Djiboutienne à l’étranger accueillait l’arrivée des opposants avec enthousiasme.

On nourrissait un grand espoir pour un changement démocratique. On s’imaginait une triomphe à la révolution de Jasmin. Il y avait de l’enthousiasme partout. Aujourd’hui, cet enthousiasme est volé en l’air. Le triomphe est volé. Et nous avons à la place une ambiance de condoléances, de pitié et de silence assourdissant.

Il y a une atmosphère de scepticisme, de doute, perte confiance, perte conscience et de défaitisme qui ne m’arrange pas, et n’arrange personne sensée et désiré d’un changement de statu quo. Nous ne sommes plus conscients et nous sommes léthargiques. Nous n’avons plus rien à parler que de se jeter inconsciemment le blâme et d’épargner notre bourreau eternel.

Cela m’a poussé à tenter ma chance et chercher consolation dans la poésie afin de s’exprimer mieux ou d’exprimer mon angoisse et désespérance face à la dictature qui a l’air de se perpétuer pour toujours. Cette atmosphère malheureuse, morose et silencieuse, d’aujourd’hui, m’inspire a écrire quelques vers émancipés et émancipateurs.

_____________________________________ Poème
Le khamsin s’apaise
Le peuple s’immobilise
Politiciens s’entretuent
Les promesses disparaissent

L’élection se déroule
Au bourrage des urnes
L’auto-décompte est comble
Le dictateur la rafle

A défaut de transparence
la fraude est massive
On détruit l’espérance
Au Pays de braves

La bénédiction est totale
A la queue leu leu, Félicitations se suivent
Mascarade est légale
Les fêtes commencent et se poursuivent

La Diaspora cupide
Commence à danser
Au rythme du flouze
Commence à chanter

Les intellectuels dépriment
Les populations s’angoissent
Le dictateur éclate de rire
Et nous induit en erreur

Le pays en panne peiné
Le trésor est vide
Une bourgeoisie émergée
Harramous est avide

Nous perdons notre plume
Nous perdons d’amis
Nous manquons d’estime
Nous cherchons alibi

Ma conscience est claire
Ma conviction est forte
Avec plein de bravoure
Je me prépare pour la lutte

Ma pensée est libre
Ma plume est abondante
Ma dignité intacte
Blessé mais indemne

Ma muse a émergé
Ma poésie s’en dégage
Mon cerveau stimulé
Libre de tout réglage

Les Vers s’émancipent en beauté
De toute mesure de réglage
Comme un nomade patenté
Vers de nouveaux pâturages

Arrêtons de penser
Oh ! Que nous sommes morts
Commençons à rêver
Oh ! Que nous sommes torts

Cessons de crier
Qu’il n’y a plus demain
A ne pas oublier
Notre future en mains

Nous sommes occupés
Le régime en bénéfice
Le dictateur en Coupé
Se la coule douce

Le khamsin calmé
Plus de protestations
Le Jasmin terminé
Halte aux révolutions

Le Khat fait son effet
L’éphorie s’étale
On oublie le sujet
L’inertie s’installe

Forçons un khamsin agressif
Entrainons un Jasmin massif
Rendons la vie difficile
Pour le régime fragile

Guessi

05/06/11 (B607) Point de vue. Les djiboutiens en ont marre (By HASSAN ADAN NOUR)

ALI BABA est-il toujours là ?

Suite à un séjour de 3 mois à Djibouti, avant et après l’élection présidentielle, voici mes constatations.

Les Djiboutiens en ont marre de l’obscurité.

Ils en ont marre de ces milliards qui passent par-dessus leurs têtes.

Ils en ont marre de cette communication mensongère sur la situation réelle de la société des ténèbres et la responsabilité de la famille GUELLEH-HAID.

Ils en ont marre de ces mange mil qui se nourrissent des commissions des marchés

Ils en ont marre de cette insécurité dans les quartiers.

Ils en ont marre de la forte augmentation des prix des denrées de première nécessité.

Ils en ont marre de la création des institutions coûteuses pour reclasser les courtisans.

Il y a douze ans Guelleh avait juré sur le coran, pour dire, je dirigerais mon pays avec honnêteté, sincérité, impartialité.

Douze ans plus tard le régime Guelleh-Haid a enraciné au plus profond de la conscience populaire la foi dans l’inégalité, la conviction que seule la faveur décide, que pour avoir ce que l’on veut il faut non le mérité, mais le « décrocher ».

Recommandation, interventions, démarches, pressions, pistons », sont devenues pour nombre Djiboutiens, la loi « démocratique du clan Guelleh-Haid. De là est né, le sentiment d’une louche compagnonnage de services mendiés et de services rendus, qui fait de l’intrigue en violation du droit, la base des relations publiques.

Le Djibouti est devenu un immense total de petits comités de patronage, qui en s’obligeant les uns et les autres, créent deux catégories de citoyens : Ceux à qui ont dit oui, même quand ils ont tort, ceux à qui ont dit systématiquement non, même quand ils ont raison.

Cette dérive s’est faite corrélativement à la captation du pouvoir par le clan Guelleh-Haid et non par une tribu quelconque. Tous les Djiboutiens souffrent peu importe leur appartenance clanique.

Sans l’aval du clan Guelleh-Haid, rien n’est possible. La fortune réunie du clan Guelleh-Haid dépasse celle de BEN ALI-TRABELSI

Au fait qui est le premier ministre, le ministre des finances, le ministre des affaires étrangères, le ministre des ministres ? Eh oui c’est DJAMA HAID ! Il est dans toutes les transactions financières, blanchissements, actions dans beaucoup de domaines, comme la location de 500 véhicules avec son homme de terrain MAHAMOUD MARRIL. Le contrat très juteux des puces des cellulaires, le cable Djibouti Somalie, avec son homme de confiance, un ressortissant somalilandais nommé Mahamed Said.
Ancien camionneur de la route Hargeissa-Djibouti, qui a obtenu la citoyenneté Djiboutienne en 1990 et octroyée par Guelleh lorsqu’il était, Chef de Cabinet de Gouled.

Le clan Guelleh-Haid s’est jeté sur les ressources publiques pour se faire une base économique et d’une jouissance à l’image de leurs limites.

Un pouvoir économique et financier s’est constitué en dehors des sites légitimes de l’exercice du pouvoir, de l’administration et de l’assemblée représentative, avec une importance accrue accordée au clan Guelleh-Haid, au cabinet présidentiel à celui de la fille du président et de son épouse qui est devenue Madame la présidente, soutenue dans sa tâche, (magouilles, licenciements, nominations, emprisonnements, libérations des malfrats). Le clan Guelleh-Haid est aujourd’hui le seul pôle d’exercice du pouvoir et de l’autorité, doté des ressources matérielles.

La course à l’enrichissement s’est engagée pour le clan Guelleh-Haid, et ils n’ont pas eu l’intelligence de nouer une alliance avec les capitaines d’industrie, et autres acteurs du monde des affaires déjà établis, capable de créer une base économique par des ressources issus non pas de rente, mais de capacité productive.

La seule chose que le clan Guelleh-Haid a su faire et bien faire, c’est d’utiliser l’argent public à d’autres fins et construire leur rêve : d’énormes bâtisses borgnes et hideux, des terrains immenses, rien ne leur échappe, à l’image de leurs limites.

Peu importe d’où vient l’argent pour eux, c’est de l’argent. : Islamistes, Maffia Russes et Caucasienne, les Cartels de la drogue du monde blanchissent leur argent sale dans des banques complices. Douze banques pour une population de 800.000 habitants, dont une majorité n’a pas les ressources pour y avoir accès!

À Djibouti le climat a changé, ses dépressions quotidiennes et ses tourmentes cycliques ont instauré un temps lourd et instable dans une insécurité sociale, (chômage, pauvreté dans les villes et les campagnes qui s’installent comme un métier inévitable).

Dans cette période de troubles, où tout s’accélère et se complexifie dans la confusion, s’adapter ne suffit plus pour survivre. Ali BABA a renvoyé certains des quarante voleurs uniquement pour en former des nouveaux et prétendre que ce sont eux et non lui les responsables de la misère du peuple.

Regardons et soyons objectif, que possédait le clan Guelleh-Haid, avant l’indépendance ? Pas grand-chose, mais aujourd’hui, la moitié de la République de Djibouti leur appartient. Une valeur estimée par certains entre 300 milliards et 400 milliards de francs Djibouti.

La misère, la pauvreté, l’humiliation, la torture, l’emprisonnement, sont le lot quotidien des Djiboutiens.

Pour quand le réveil ??????

03/06/11 (B607) Point de vue (Lecteur) Le Vrai Africain Contre la dictature sanguinaire d’IOG

I ) La République en Uniforme

Un domaine, le seul domaine qu’IOG couve telle une mère et qu’il s’emploie à écarter de la gestion, tous ses collaborateurs civils, c’est sans énigme, la sécurité. L’ancien chef de sécurité y règne en maître absolu et il y officie, comme du temps passé où il était encore chef de cabinet du président Hassan Gouled Aptidon. Il travaille directement avec les responsables des forces armées, de la garde républicaine, de la gendarmerie, de la SDS et de la police. Les autorités civiles qu’il a nommé à la tête de ce secteur chôment et broient du noir.

Le principe de la subordination des chefs militaires aux autorités civiles, il n’en a cure. Les responsables de ce corps en uniformes, des parvenus de bas étage, sont contents de traiter sous l’effet de disgrâces de leurs géniteurs.

Déformation professionnelle ou excès de plaire à ces hommes en uniforme ?

Peu importe la raison, mais les conséquences sont désastreuses pour le pays.

– Les patrons de ces corps en uniformes sont les nouveaux riches qui affichent dans ce pays pauvre des signes révoltants que jamais les plus grands propriétaires ( Ibrahim Abdi Kahin, Djama Djilal etc…) ne se sont jamais permis. En moins de quelques années à la tête de la garde républicaine, ces farbrications de Yacin Yabeh veulent rattraper Fathi en construisant chacun une douzaine de villas duplex. Les finances ne leurs résistent pas et ils ont en permanence des liquidités énormes qu’ils utilisent aussi parfois pour assouvir des penchants pervers …

– L’absence d’une politique cohérente dans ce secteur avec la multiplication des corps nouveaux indépendants les uns par rapport aux autre mais œuvrant pour les mêmes objectifs. A côté des forces armées, de la gendarmerie et de la police, il a été crée la garde républicaine, la force antiterroriste qui dépend du directeur de la sécurité, les garde-côtes du ministre de transport et enfin les gardiens des prisons du ministre de la justice. Trop de corps avec des membres trop bien payés comparés à la moyenne des fonctionnaires qui font tourner l’administration. Ils pèsent lourdement sur le budget.

Cette prolifération des corps qui concourent pour le même objectif mais avec des commandements différents qui se haïssent les uns et les autres, risque de créer l’effet contraire de la sécurité, c’est-à-dire l’insécurité.

Il est temps de siffler la fin de la république en uniforme pour le triomphe d’un ordre républicain débarrassé de cette multitude de petits seigneurs.

II) Œuvre incomplet : « Qabiyo » en somali

Après un peu moins de deux semaines après la création du premiers gouvernement du 3ème mandat d’IOG , la majorité silencieuse livre ses remarques aux internautes. Ces commentaires de boulevards, avenues, rues, ruelles et mabraze djiboutiens.

L’idée dominant est la déception. L’œuvre d’IOG laisse un arrière goût de travail mal accompli et qui mérite indiscutablement des corrections pour les mettre en harmonie avec les ambitions affichées. Les raisons invoquées sont les suivantes :

L’opinion nationale lui décerne la palme du licenciement pour son score le plus élevé de notre histoire des remaniements ministériels djiboutiens.

IOG a imité le 1er ministre éthiopien Meles Zenawi qui s’est débarrassé de tous les grands ténors politiques qui pouvaient lui faire de l’ombre et après avoir chassé ou humilié les grands leaders de l’opposition dans sa construction monarchique. L’opinion prête à IOG les mêmes intentions et elle redoute le début d’une régence.

Les djiboutiens et les djiboutiennes ne croient pas à sa promesse « d’ultime mandat » car il en a tout donné pour revenir à la façon “Ali Abdallah Saleh“.

Pour preuve, l’opinion note que cette équipe que certains l’appelle “SNA“ ou “TIJI“ pour illustrer ironiquement le manque d’expérience n’est pas suffisamment outillée pour relever les défis que la nation doit relever pour réussir. IOG n’a pas gagné la qualité gouvernementale exigée par les circonstances mais il a réussi son pari de réunion des personnes dociles facilement malléables pour contribuer la construction de son royaume personnel et sans partage.

Le peuple accorde peu de crédit à ce gouvernant, qui a maintenu deux ministres (justice/Ali Adnan et emploi/Ali Hassan Bahdon) accusés respectivement par la cour des comptes et l’inspection de l’Etat de détournement de 1 milliard de Fdj, c’est à dire 2 milliards au total. Ils sont accusés par la cour des comptes et l’inspection, je répète, de détournement de deniers publics qui leur ont permis la construction d’une douzaine de villas pour Ali Farah Assoweh et de satisfaire des besoins domestiques pour Ali Hassan Bahdon.

L’opinion est convaincue que cette décision éloigne IOG de ses prétendus exigences de probité, d’intégrité, de transparence et d’éthique qu’il a affirmé du bout des lèvres pour endormir et tromper ces naïfs djiboutiens qui se contentent de très peu. Pire encore, IOG a placé ces deux membres protégés de la puissante dernière dame, à la tête de deux grandes réformes qu’il avait annoncées (justice et réformes administratives).

Deux personnalités pleines de souillures et n’inspirant aucune crédibilité auprès des corps concernés pour mener honteusement sur l’autel des “Massaleha al beyt “ comme disent les arabes ou le salut du ménage en langue de Molière.

Les entrants ont été aussi enquêtés. Beaucoup d’entres eux gravitent autour de la fille, conseillère de son papa président et d’autres on été aperçus dans ces réunions “fumées“ des associations dont la puissante UNFD. La députée, parente d’IOG, Mme Degmo Mohamed Issack en détient les secrets.

D’aucun n’a réalisé un travail d’envergure national dans leurs domaines respectifs permettant de parier sur leur qualité d’homme. Mais l’ennui ce que cinq d’autres eux ont laissé de sales dossiers chez leurs anciens employeurs. A croire que défaillance et docilité font bon ménage et c’est bien la maxime qui aurait guidé les choix d’IOG.

Le ministre de l’Etat, ministre des finances a été licencié du port pour détournement des marchandises saisies par le PAID et destinées à la vente aux enchères. Il est associé à la société “Mega Bureau“ avec la dernière dame.

Parmi les 3 ministres diplômés en histoire, deux d’entres eux sont passés à l’éducation où ils n’ont laissé que de très mauvais souvenirs. Le troisième qui détient la santé, lui purgeait une mise à l’écart de ses fonctions administratives pour détournement d’un fond d’étude allouée à la CNSS par la banque mondiale (Est-ce la manière à IOG de redonner de la confiance aux bailleurs de fonds, en tout cas un homme prévenu en vaut deux ?).

Le jeune secrétaire d’Etat aux sports ne s’entendait pas avec la ministre de tutelle de l’époque qui éprouvait des difficultés à dompter les ardeurs non coordonnées du cubain.

Et enfin, pour ne pas oublier les malheureux partants tombés sous les balles orientées de djib24, ils peuvent se reposer en paix car ils bénéficient de la sympathie accordée aux perdants et ils sont jugés comme des hommes et des femmes qui ont apporté à IOG leurs technicités et leurs habilités politiques pour faire durer son régime ( Bien sûr cela dépend , vos amis vous traitent en amis fidèles à IOG pour la construction du pays et vos adversaires vous étiquettent en amis du diable ayant contribué à la montée de ce montre d’IOG et lâchés après usage mais dans les deux camps, la pitié est palpable).