05/01/11 (B585) Point de vue : La Lettre de Djibouti / Si vous bâillonnez les opinions dissidentes sachez que vous êtes du mauvais côté de l’histoire…

Est-il normal que la reine Paulette fasse le tour des Grands magasins chic de Paris alors qu’il y a des enfants gravement sous-alimentés à Djibouti ?

La première dame du pays fréquente les magasins « chic » de Paris, pendant que les Djiboutiens ont le malheur d’avoir un président qui se prend pour un prince et une première dame qui se prend pour une princesse.

Mais ce qu’oublient le prince IOG et la princesse, c’est que Djibouti est l’un des pays les plus pauvres du monde.

Les populations démunies de Djibouti ville, victimes de la malnutrition, souffrant de la faim et se trouvant forcément dans un état de faiblesse physique, sont obligées de se tourner vers le programme Alimentaire mondial(PAM). Les souffrances des Djiboutiens ne sont pas tombées du ciel, pas plus qu’elles n’ont pas surgi du sol.

Elles sont le produit d’un régime corrompu et de son système de gestion des affaires nationales. Elles sont les conséquences directes de l’élémentarisme de nos gouvernants qui allient absence de vision politique, cupidité, inertie et autres agissements fossoyeurs. C’est le fait de ces hommes et femmes dont le principal souci est de se servir de leur pays pour eux-mêmes au lieu de le servir au mieux de l’intérêt général.

Ce qui est plus étonnant, c’est que notre « princesse de pacotilles » invite dans ces voyages ses très nombreuses copines et son comédien préfèré Hashi la grande bouche. Par ailleurs pour les voyages du prince IOG, ce sont au minimum 53 personnes non-essentielles l’accompagnent.

Nos souffrances sont, en un mot, le prix que nous payons pour la prospérité exclusive de la poignée d’individus qui prétendent nous diriger. Nous souffrons et ils prospèrent sous nos yeux sommés de suivre en spectateurs captifs leur spectacle qui relève ridiculement du troupeau insatiable. Mais, pour graves qu’elles soient, ces souffrances ne sont pas insurmontables. Nous pouvons les faire refluer jusqu’à totale disparition. C’est tout à fait possible. Mieux, cela ne dépend que de nous.

Pour y parvenir, refusons d’abord de renoncer. Ne nous laissons pas impressionner par le spectacle suranné des pâturants. Gardons la tête froide pour réagir avec méthode et résolution.

Une fois chassé le sentiment de découragement qui fait le lit de la résignation, disons-nous chacun que nous ne sommes pas seuls. Répétons-nous que c’est tout un pays qui doit trouver son salut, que la quasi-totalité des Djiboutiennes et Djiboutiens aspirent aujourd’hui au changement salvateur. Pourquoi ? Parce qu’il est psychologiquement réconfortant de ne pas se savoir seul.

Chers compatriotes n’oubliez pas nous devrions mener avec la même ardeur et détermination que lors de notre indépendance nationale. Par conséquent, nous devrions continuer la lutte jusqu’à la victoire sur ce régime corrompu.

******************

Si vous bâillonnez les opinions dissidentes sachez que vous êtes du mauvais côté de l’histoire…

Nous vivons, de nos jours, le triomphe de l’hymne à la démocratie. Tout au moins, dans les idées, dans les intentions. Mais, la pratique démocratique, reste, elle, à conquérir. Dans cette marche en avant vers la réalisation de la liberté, de l’État de droit, d’alternance politique non violente, de bonne gouvernance, de justice sociale, de solidarité nationale, que nous sommes, de plus en plus nombreux à vouloir, en Afrique en général et à Djibouti en particulier, il est bien, il est même recommandé, des politiques que nous sommes, d’éclairer les populations, d’éclairer le peuple souverain, sur nos démarches, afin de rendre lisibles et visibles nos actions. Le tout étant materné dans une stratégie qui concourt à la crédibilité du combat politique.

Il n’est pas contestable que le peuple Djiboutiens, sur les 23 000 km2 du territoire national, survit. Pour se faire soigner, il faut avoir l’argent, sinon, on crève. Combien des compatriotes malades meurent faute de soin, transportés d’urgence, dans la nuit, à l’hôpital, n’ont pu voir le jour se lever alors qu’une personne venue de somalie(Hargeisa), parce qu’il est de la famille de KADRA(épouse de IOG), soit transporter avec un avion privé sous la charge de l’état. Est-il possible de proposer, aux Djiboutiens, une alternative à la situation actuelle ? En d’autres termes, est-il possible de faire une offre politique au peuple Djiboutiens tout entier ? Ma réponse est oui. Mais qui, dans un pays à la recherche de la démocratie, face à un pouvoir établi, reconnu au niveau international, peut faire une offre politique digne, circonstanciée et rassembleur, sinon qu’une opposition organisée, unifiée et crédible ?

Le monde change, les peuples aussi. Nous sommes au 21ème siècle. Le discours du président Obama était très clair pour ce qui s’accrochent au pouvoir :

<< A ceux qui s’accrochent au pouvoir par la corruption et la fraude, et en bâillonnant les opinions dissidentes, sachez que vous êtes du mauvais côté de l’histoire, mais que nous vous tendrons la main si vous êtes prêts à desserrer votre étau. Aux habitants des pays pauvres, nous promettons de travailler à vos côtés pour faire en sorte que vos fermes prospèrent et que l’eau potable coule, de nourrir les corps affamés et les esprits voraces. >>

Il faut que le pouvoir Djiboutien sache que la politique doit désormais se faire avec une certaine éthique. Monsieur le président, ceux qui veulent profiter de système vont vous conseiller d’écraser tous les opposants et bâillonner les opinions dissidentes, et bien ceux-là organise votre descente à l’enfer. Rappelez-vous que l’opposions ont été obligés d’aller aux élections avec la règle et procédure que vous avez mise en place parce qu’ils étaient des démocrates.

Qui ne souvient pas le candidat Moussa Ahmed, un homme très pacifique.

Cet homme de paix n’a pas voulu répondre à la provocation ni à l’intimidation dont il a été victime. C’est homme a su éviter l’affrontement au sein de la famille Djiboutienne. Il a même perdu son fils adoptif lors de l’assaut de police chez lui.

Il faut que tu sache monsieur le président, que Moussa Ahmed, Ahmed Dini et DAF n’avaient pas utilisé la carte tribale sinon aujourd’hui Djibouti serait devenu comme la somalie. Par conséquent, je lève mon chapeaux à ces hommes des valeurs.

Qui ne souvient pas, du grand leader Ahmed Dini(que Dieu l’amène au paradis Amiin), après une guerre, c’est homme à qui nous devons réellement la paix au sein de la famille Djiboutienne. Les leaders de l’opposions se sont présenté avec un esprit d’ouverture et de paix parce qu’il croyaient à leur peuple, à la démocratie, et à la paix. Face à eux, il y avait des hommes qui utilisaient la force et l’intimidation.

Par conséquent, je voudrais rappeler au dictateur que nous ne voulons pas une autre guerre qui peut nous ramener 20 ans en arrière. Pourtant, Il n’est pas trop tard, IOG a une chance de se rattraper avant l’élection prochaine. Cette dernière chance est de corriger les erreurs commis et ainsi sauver la famille Djiboutienne. Les prémices d’une fin de dictature analogue à celle du régime somalien de Siad Barreh sont désormais visibles sur la sole Djiboutien.

Le peuple Djiboutien en est grandement conscient. Il suit de près la gravité de la situation. Par conséquent, comme dit le proverbe: ‘’un homme avertit faut deux’’. Le Dictateur doit éviter la ligne du malheureux président de somalie, qui n’a pas su éviter à sa propre famille l’humiliation et les déshonneurs qu’ils sont vécus après sa mort.

Par exemple, la femme de l’ancien président de somalie est morte comme une inconnue (une leçon pour Kadra). Ceux qui profitent du système doivent savoir qu’ils doivent payer un jour. Avant qu’il soit trop tard, le dictateur doit s’éloigner les mauvais conseils de sa femme car elle a pris goût au pouvoir et elle est en train de l’éloigner de la réalité.

Lors de la prochaine élection, IOG doit faire un geste envers la population djiboutienne en quittant le pouvoir c’est sera la seule chance de permettre à notre pays de repartir dans le bonne sens. Ce sera la seule chance de travailler avec crédibilité et d’avoir l’oreille et l’appui d’une communauté internationale, de plus en plus, avide à la démocratie, au respect de la constitution, de la bonne gouvernance, de respect de droits de l’Homme, d’amélioration des conditions de vie et de développement.

Monsieur le Dictateur, c’est au nom du retour à l’ordre constitutionnel que vous pouvez convaincre la communauté Djiboutienne à participer au développement de notre pays. Au lieu que votre femme organise une soirée qui ne réunit que des femmes et des enfants, il faut mener une campagne d’envergure nationale de réconciliation avec tous les acteurs de notre pays avec des propositions concrètes afin de convaincre et de rallier la majorité des Djiboutiens à une élection juste et démocratique.

Par exemple, je propose au président de créer un Gouvernement d’union nationale dans lequel on trouve les opposants, les intellectuel(les) de l’extérieur du pays (membres de la diaspora) et les grands administrateurs de notre pays. La durée de vie de ce Gouvernent serait une période de quatre ans. Le premier objectif de ce Gouvernent serait de corriger la constitution,de préparer un système électoral qui permette à l’opposition, en premier lieu, d’entrer à l’assemblée nationale. Et en deuxième lieu de tenir une élection libre et démocratique. Je termine avec la citation du président des états unis BARAK HOUSEIN OBAMA car elle est plein d’enseignement :

<< Si vous bâillonner les opinions dissidentes sachez que vous êtes du mauvais côté de l’histoire. >>

01/01/11 (B585) Point de vue (lecteur) Halte au double jeu. Ne nous laissons pas anesthésier par ceux qui, comme Aref, cherche à nous endormir pour mieux nous imposer un dictateur à vie. Après il sera trop tard ! (lecteur) (Mis à jour le 2/01)

Bonjour à tous et bonne année à mes soeurs et frères.

J’ai été particulièrement dégoûté de lire les informations sur le rôle qu’Aref a joué aux côtés d’avocats aussi sulfureux que Vergés et tordus que Dumas, pour apporter son soutien à un dictateur battu par le scrutin démocratique et le suffrage populaire, et qui veut pourtant se maintenir par la force dans son fauteuil.

Mais au fond, je comprends !

Comme vous l’avez dit avec votre humour habituel, sur notre « site de référence », notre « ancien champion » a probablement perdu la main. Alors, il doit absolument s’entraîner pour « assurer », lors de la grande épreuve d’avril 2011, où il devra être brillant pour défendre le fauteuil de Guelleh, contre la volonté populaire.

En Côte d’Ivoire, il participe donc à une épreuve de préparation physique, pour vérifier sa bonne forme…

Décidément cette famille Afar, qui se prétend alliée de nos hautes autorités traditionnelles, a toujours sacrifié la cause des Afar pour ses intérêts personnels … et pas que des Afar, mais de l’ensemble de la population djiboutienne ! Doit-on rajouter que cette famille se vante de descendre des « collabos ? » qui ont vendu nos terres à l’occupation coloniale ?

Prenez l’oncle Dileita ! En sa qualité de premier ministre, non seulement il cautionne chaque jour, les exactions contre les populations sans défense, dans le nord, mais il n’a pas protesté non plus, contre la répression sauvage dans le Cercle d’Ali Sabieh.

L’avez-vous jamais entendu prononcer le moindre mot de compassion ou de réprobation ? Jamais, jamais ! Non, il se tait !

Potiche parmi les potiches, il couvre de son aura de PM, tous les crimes collectifs, les exécutions extra-judiciaires, les mesures contre nos jeunes (emprisonnement sans motif), répression à balles réelles, les exactions contre les nomades et la ruine économique du pays.

Peu lui importe probablement ! A partir du moment où il a un beau bureau (une belle voiture, une belle villa et de quoi manger), rien de concret à faire et surtout qu’il touche son salaire, auquel s’ajoute probablement, comme vous l’avez encore dit sur l’ARDHD, des droits de tirage personnels sur la prévarication et le détournement des biens publics.. Il encaisse et il se tait.

Eh bien, le neveu Aref, c’est presque pareil ! Mais lui il agit en plus dans la duperie. C’est un menteur chevronné.

Mes chers soeurs et mes chers frères, ne l’écoutez jamais. S’il vous dit que vous avez une belle chemise, c’est qu’il est déjà en train de vous voler votre portefeuille.

Je vous aurai prévenu. C’est la peste !

Au moins, des êtres aussi ignobles, inhumains et méprisables qu’Hassan Saïd, le p’tit Zak ou Djama grandes oreilles, pour ne citer qu’eux, ils assument leurs crimes. Ils ne cherchent pas à nous faire croire qu’ils sont des moutons dociles. Ils ne cherchent pas à nous dire qu’ils sont hostiles aux crimes, à la torture et à la sauvagerie.

Ce sont des brutes et ils agissent en brute.

Tandis qu’Aref, lui, qui les cotoie, qui les défend (cf le procès contre l’ARDHD), voudrait toujours nous faire croire qu’il défend les Afar et toute la population djiboutienne. Vénal parmi les vénals, il joue son double jeu, en permanence.

Il soutiendra Guelleh et le régime. Mais (l’a-t-il compris ?) jamais il n’obtiendra autre chose que de l’argent et pas de responsabilité. Parce que le clan dominant ne fera jamais confiance à un Aref d’origine Afar.

Sachez que si le régime de Guelleh tombe, Aref sera capable de nous dire qu’il n’a accepté ce poste d’avocat de la Présidence que pour pratiquer la résistance dans l’ombre, pour mieux saper les fondements de son régime … Blabla, rien que du blabla …

Quand on pense qu’il est devenu un actionnaire de référence du Journal Bakchich (acquisition réalisée avec des fonds venant de quelle provenance : détournement, trafic, … ?), cela confirme mes propos sur son double jeu.

De par son nom même, ce média est censé dénoncer la corruption des dirigeants. Et maintenant c’est un Aref, un actionnaire de référence, qui va défendre les dictateurs corrompus. Une preuve de plus de la véracité de ce que j’avance et de la duplicité du personnage.

Bonne année et ne laissons pas des individus sans moralité ni conscience comme Aref, participer à la ruine de notre pays, de ses institutions et de sa cohésion sociale.

24/12/10 (B584) Point de vue : je vous écris pour démentir une nouvelle information trompeuse que j’ai détectée sur le site Djibouti 24. (Lecteur)

Comme vous aviez donné sur l’ARDHD, le nom du propriétaire des différents noms de domaine Djibouti 24, j’ai vérifié sur l’un des très nombreux sites publiques qui diffusent ces informations et j’ai constaté que vous aviez publié des informations réelles et vérifiées, sans le recours « à des services secrets » !

Je constate une nouvelle fois que Djibouti 24 a encore publié des informations destinées à tromper les Djiboutiens, ce qui me pose toujours la question de connaître ses véritables objectifs …

Je vous communique la totalité des informations que j’ai récupérées sur :
http://www.raynette.fr/services/whois/index.php?action=domain_info&domain=djibouti24.com
A noter que ces informations sont disponibles sur tous les sites des hébergeurs et des registrar qui sont très nombreux.
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06/12/10 (B581) Point de vue (Lecteur) ADEN ROBLEH a-t-il perdu la raison ou roule-t-il pour IOG ?

C’est la question du moment que tous les Djiboutiens se posent actuellement.

Lors de la réunion de l’UMP, en vue de la préparation de la farce électorale du 11 avril 2011, le premier ministre a affirmé que le PND, allié de l’UMP, avait choisi Aden, son président, en qualité de candidat à l’élection présidentielle de 2011.

Une décision que le pressenti (A. Robleh) accepte d’autant plus volontiers, qu’il sait bien que c’est l’autre candidat de l’UMP qui va remporter l’élection et que sa candidature n’a qu’un objectif, celui de permettre de légitimer le sacre d’IOG en 2011.

Mais les Djiboutiens sont loin d’être naïfs ! Ils savent bien que Robleh roule pour IOG, depuis qu’il a annoncé sa candidature.

Son épouse est tojours dans les petits papiers de Kadra, la première dame et son fils décroche à tour de bras des contrats avec le Gouvernement.

Aden n’est plus jamais harcelé et il bénéficie toujours de la gratuité de son électricité en tant que conseiller spécial de IOG.

Grand bien lui fasse, si c’est le salaire de son ralliement. En revanche, ce qui énerve les Djiboutiens, c’est qu’il tente de tromper l’UAD une structure bien organisée et crédible aux yeux de tout le monde en cherchant à s’y imposer pour monter une plateforme commune.

Avant d’exiger quoi que ce soit, il devra nous dire en toute transparence ce que représente son parti PND sur l’échiquier politique djiboutien.

Probablement, j’exagère un peu, mais tellement peu. Pour les Djiboutiens, il ne représente que lui et son rédacteur en chef, plus son journal qui est toléré et probablement financé par IOG à travers Djama Ali Gelleh, le directeur de l’EDD et Houssein Idriss dit Séké Touré, tous les deux, des neveux d’IOG.

Merci Aden, les Djiboutiens connaissent ton cinéma et ton grand sens de l’opportunité qui se joue à plusieurs bandes (l’officiel, l’officieux, le secret et derrière tout cela, ton intérêt personnel) et ils ne morderont pas à ton hameçon grossier.

25/11/10 (B579) Point de vue (En Anglais) Un lecteur nous adresse ce texte : The people of Ali Sabieh City have been attacked to subdued them to accept // Les habitants d’Ali Sabieh ont été attaqués pour les contraindre à accepter … le régime qu’ils rejettent.

the plea of the regime but when they rejected regime they have been murdered. My sincere condolence to families of those murdered and may God grant the heaven.

From: Mr. Wadaani

I stand in solidarity with the people of Great City of Ali sabieh, the home of braves.

I Mr Wadaani, I bitterly oppose the constitution change of our country. God forbid, but this change of constitution may well be the end of Djibouti. Think Djiboutians it is now that you have a voice to say no the change of constitution before this leads us to a darker day of our history.

I am also very aware about the current situation of great city of Ali-Sabieh. My heart goes out to the unique people of this city. The people of Ali Sabieh are unique and central strength of this great country of Djibouti. The resilience, and indomitable bravery is an identity of people of Ali Sabieh. And I, the son of this great province I keenly aware the situation of this great city brief by brief, day by day, and incident by incident. The people of Ali-Sabieh whom I know and from die as braves when they have to die and live free and without subjugation when they have to live.

Yes, I am aware they have been intimidated, and maliciously subdued in order to force them accept the regime’s agendas. But let me remind "Les Ali Sabienne" Remember Ali Sabieh, we fought for the freedom of our country. Thousands if not tenth of thousands of men and women died for the sake of our freedom . Many of those died have not even been properly buried or their died bodies have not been recovered.

Many lost their loving husbands and their only sons and or daughters. Many went through outrageously cruel and harsh punishment, only because they fought for the freedom we enjoyed thus far. Sadly, that freedom of ours seem to be ending in the hands of few ungrateful individuals who would like to dictate who they would give a glass of water out of our freedom and who they would not. Worse yet, this freedom of ours seem to be up for sale or sort. It seems the freedom does not even belong to us any more. It becomes an item or property owned by Mr. Guelleh and his wife which they treat with whom ever they feel like. It is not secret any more in Djibouti to realize who is doing what unless we want to medicate the donkey for the sickness of the camel.

Think Djiboutians and wake up, it seems we are slowly being dissolved; and this is not acceptable at all. We Djiboutians should not waver to do our duties and free our country and people from the tyranny and ungrateful parties who think they can easily walk off with our country. Wake up Djiboutians this is a critical time of our country’s history; Because we Djiboutians are soft hearted, kind and humble it encouraged to some ungrateful people to think they can even claim our own right and country just like that.

I Mr. Wadaani, I love Djibouti

17/11/10 (B578) Point de vue (Lecteur) ACP – opposition Djiboutienne : « c’est vrai ce gros mensonge » ?

Il circule actuellement une information intéressante au sein de la Diapora djiboutienne proche de l’opposition, à propos d’une rencontre entre une partie de l’opposition Djiboutienne et l’ACP, qui tenterait de faire croire que c’est l’organisation internationale connue sous ce sigle qui a accueilli plusieurs représentants de l’opposition djiboutienne.

Est-ce un mensonge grossier et tellement grossier qu’il aurait pour conséquence de discréditer l’opposition djiboutienne en Europe ? Ce n’est probablement qu’un coup médiatique, dont je vais essayer de vous faire découvrir les motivations « inavouées » … !

Une partie de l’opposition djiboutienne a effectivement rencontré l’association ACP, « Association pour la Culture et le Progrès ». L’ACP est une association de droit Belge animé par un belge, Dimiti Verdonck, un ami de Djibouti et un Djiboutien Ali Deberkale. Deux personnages dynamiques qui militent pour l’avènement d’un état de droit à Djibouti. Ils travaillent sur un livre collectif sur la situation de Droits de l’homme à Djibouti.

L’ACP n’est pas la seule association à Bruxelles, car le paysage associatif de la communauté Djiboutienne est riche, le forum pour la démocratie et la paix (FDP), le CDS (congrès Djiboutien pour la solidarité), ABED et Ramid…..

Alors pourquoi une délégation de l’opposition Djiboutienne a-t-elle accordé une telle importance médiatique à sa rencontre avec l’ACP ?

On peut imaginer que la confusion de nom, entre cette association et celui de la grande organisation
internationale « le groupe ACP » (*) , pourrait avoir été utilisée pour « pièger » en quelque sorte Guedi
Hared, président de l’UAD afin qu’il soit photographié sur une photo de famille prise dans le couloir de la
commission Europenne à Bruxelles.

Abdouraham Borreh, homme d’affaire et fraichement opposant, était-il informé de la supercherie « montée » par ses nouveaux amis ? Rien de moins certain.

Le peuple djiboutien a besoin et souhaite l’émergence d’une opposition forte et responsable, qui se refuse à la tromper. Le régime de Guelleh a suffisamment pratiqué le mensonge, pour que l’opposition sincère et engagée, s’en écarte définitivement.

(*) ACP – African, Caribbean and Pacific Group of States // Groupe des Etats d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique

16/11/10 (B578) Le Sergent-Chef Ariko, ex-membre de la Garde présidentiel et Président de l’Association Kifaya adresse ses voeux à l’occasion de la fête de l’Aïd el Adha.

Ce message est adressé à l’ensemble de la population djiboutienne et de la diaspora djiboutienne qui a trouvé refuge dans les pays d’Europe et d’Amérique.

En ce mardi 16 novembre, où nous fêtons dignement l’Aïd el Adha, dans la paix et dans la concorde civile, je tiens, au nom de mon association Kifaya à adresser mes meilleurs vœux de bonheur et de prospérité à toutes les Djiboutiennes, à tous les Djiboutiens et à tous les amis de notre pays qui vivent soit a l’intérieur du pays, soit à l’extérieur.

L’union de nos voix est indispensable pour mettre un terme à la dictature d’Ismaël Omar Guelleh et de sa bande de profiteurs.

Nous sollicitons Allah le Grand pour qu’il nous débarrasse définitivement de cette vermine qui suce l’économie du pays. C’est avec l’aide de tous que l’aide d’Allah le Grand viendra à notre secours.

N’écoutez pas les sirènes affolées du pouvoir qui essaient de diviser la communauté djiboutienne en Angleterre ou au Canada.

Nous ne pouvons pas accepter l’implantation d’une antenne de la RTD, placée sous l’autorité directe et absolue d’un homme malade et d’un régime agonisant.

Ce système agonisant n’a même plus la capacité de payer ses fonctionnaires, dans son pays et il veut ouvrir une antenne de la RTD, dérisoire vitrine de la dictature à Ottawa au Canada.

Nous appelons nos sœurs et nos frères djiboutiens qui ont fui la folie de cet homme à ne surtout pas tomber dans le piège tendu par quelques personnes qui imaginent pouvoir rallier les plus faibles, soit à coup de menaces, soit en utilisant de l’argent sale provenant du trésor public.

Cet argent est sale et Haram. Il est inacceptable que ces Messieurs de l’ambassade de Djibouti à Washington distribuent des « cadeaux » à certaines personnes qui vivent à Ottawa ou a Montréal.

Je tiens à remercier tous nos frères qui se sont mobilisés pour dire Non à l’imposture, le soir où le régime, ses « obligés » et ses « repentis » de dernière minute ont organisé une cérémonie d’inauguration. La cérémonie a été boudée par la majorité de la diaspora djiboutienne installée à Ottawa au Canada.

Sur Youtube, j’ai pu visionner la démonstration pacifique que vous, les démocrates djiboutiens, avez organisée. Etaient présents tous ceux qui veulent l’avénement d’un véritable Etat de Droit doté de vraies institutions.

Au nom de l’association KIFAYA, je dis « C’est assez IOG ! » et j’adresse mes meilleurs vœux de bonheurs et de bonne sante à vous tous.

Je tiens à envoyer particulièrement ce message de bonne fête à Jean-Paul Noël Abdi, qui lutte depuis l’intérieur de notre pays, souvent au risque de sa liberté et même de sa vie.

 »
Je te souhaite, cher aîné, Jean-Paul Noël Abdi, une très bonne fête »

Cet hommage, je l’adresse aussi à un ami très cher de notre pays : Jean-Loup Schaal et à l’ensemble de l’équipe de l’ARDHD qui se battent chaque jour et à tout instant. Je sais qu’ils resteront fidèles à nos côtés jusqu’à la victoire finale, Inch Allah. Merci du fond du cœur, cher Jean-Loup.

Je terminerai en adressant tous mes vœux de bonne fête au Président du MRD Daher Ahmed Farah, à Mahdi Ibrahim God de l’ARD, à Cassim Ahmed Dini, à Ali Coubba, à Mohamed Kadamy Youssouf du FRUD armé ainsi qu’à tous les démocrates djiboutiens qui se battent sans faiblesse contre la dictature de Ina Omar.

Je serai présent au rendez-vous du 20 novembre à Londres avec tous les démocrates djiboutiens.

La lutte continue jusqu’à la victoire finale.

Sergent chef Moussa Hassan dit Ariko
ex membre de la Garde présidentielle
Président de l’association Kifaya
Londres.

16/11/10 (B578) Point de vue : un lecteur tient à réagir à l’article « sur le Coup de Force dans la Police Nationale » du 14 novembre dernier.

Il est vrai qu’Abdillahi Abdi est un directeur de police sans scrupule, mais cela ne doit pas faire oublier que le Colonel Mohamed Ahmed Adlao n’est pas non plus un enfant de choeur.

Adlao, est un protégé de la première Dame du pays et il a contribué lourdement à la déstabilisation de la la police. Marié à une proche cousine d’Odette Haid qui a choisi de s’installer France comme réfugiée somalienne … !!!

D’après des témoignages recueilles dans son entourage professionnelle, il s’agirait d’un officier assoiffé de pouvoir, zélé, impulsif et surtout tribaliste notoire dont l’un des objectifs prioritaires était de faire de la Police, une institution dominée par un clan.

En tout cas, ces deux hommes sont la preuve que le régime a organisé la police au service des mafiosi.