24/10/10 (B575) Le Journal de la Flibuste – Un tanker détourné – La frégate De Grasse intercepte un groupe de pirates somaliens (2 articles)

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Somalie-Pirates: Un tanker détourné

Des pirates somaliens ont détourné le MV York, un tanker singapourien, transportant du gaz de pétrole liquéfié, a annoncé un responsable de la Navfor, la force européenne chargée de la sécurité de la navigation au large des côtes de l’Est africain. Le tanker compte 17 membres d’équipage, dont un Allemand, deux Ukrainiens et 14 Philippins, d’après le communiqué de la Navfor.

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La frégate De Grasse intercepte un groupe de pirates somaliens

Par Rédacteur en chef.

Aux premières heures du 20 octobre, alors qu’il effectuait une patrouille le long de la côte somalienne, le navire-amiral de la force européenne Atalante, la frégate De Grasse de la marine nationale, a repéré et intercepté un groupe d’attaque de pirates composé de 2 skiffs et d’une embarcation, empêchant par là une future attaque.

En repérant les embarcations suspectes, le De Grasse a immédiatement fait décoller son hélicoptère pour enquêter. Après plusieurs tirs de semonce, les pirates présumés ont stoppé leurs embarcations et une équipe de visite est envoyée pour fouiller les skiffs.

Peu après l’abordage, l’hélicoptère a aperçu et stoppé le whaler, qui aurait été utilisé pour fournir un soutien logistique aux skiffs des pirates.

Au total, 12 pirates présumés se trouvaient à bord des 3 embarcations interceptées, de même que d’importantes quantités de carburant et de nourriture, permettant aux pirates présumés de rester plus longtemps en mer. Les pirates ont aussi été vus en train de jeter à la mer des armes alors que l’équipe de visite approchait.

L’absence de flagrant délit n’a pas permis de lancer des poursuites judiciaires. Le whaler a été détruit et les pirates présumés ont été renvoyés en Somalie.

Cette interception a empêché une action de pirates et évité de très probables attaques sur des navires de commerce très vulnérables.

21/09/10 (B569) Le Journal de la Flibuste – Un thonier français repousse l’attaque d’un skiff de pirates somaliens (1 article)

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Un thonier français repousse l’attaque d’un skiff de pirates somaliens

Par Rédacteur en chef.

Le thonier congélateur français Trévignon a été attaqué dimanche par une embarcation de pirates somaliens, alors qu’il pêchait dans les eaux internationales de l’océan Indien.

Le thonier a été surpris par les pirates avec son filet à l’eau. Comme il lui était impossible de remonter son filet, les fusiliers-marins de l’EPE (Equipe de Protection Embarquée) qui se trouvaient à bord du Trévignon ont tiré des coups de semonce contre le skiff des pirates. Finalement, les pirates ont cessé leur attaque après des manœuvres de harcèlement qui ont duré une demi-heure.

L’attaque ratée s’est produite dans les eaux internationales, à quelques 452 nautiques à l’est de Mogadiscio, et à environ 370 nautiques au nord-ouest de l’archipel des Seychelles. C’est la 3è fois que le Trévignon parvient à échapper à une attaque de pirates somaliens. La première était survenue en septembre 2008 et la 2è en mars dernier.

Cette reprise des attaques de thoniers ne surprend pas les spécialistes : « L’état de la mer est plus calme chaque jour qui passe, et on a constaté une activité importante dans les bases de pirates en Somalie et la sortie en mer d’embarcations suspectes », expliquent des armateurs thoniers espagnols.

Ainsi, il y a quelques jours, les forces de l’opération Atalante ont détecté l’appareillage du pétrolier Shamo Dream depuis un point de la côte somalienne situé au nord de Mogadiscio. Il s’agit d’un navire de grandes dimensions, qui a été capturé par les pirates en avril dernier. Les spécialistes soupçonnent que les pirates utilisent le pétrolier comme bateau-mère, à partir duquel ils lancent des attaques sur les bateaux de pêche et les navires de commerce.

04/07/10 (B559) Le journal de la Flibuste … – Le commandant d’une frégate américaine sanctionné pour une collision au large du Nigéria – (1 article en Français)

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Le commandant d’une frégate américaine sanctionné pour une collision au large du Nigéria

Par Rédacteur en chef.

Le Cmdr. Charles Sellers, commandant de la frégate Samuel B. Roberts de l’US Navy, a reçu jeudi une lettre de réprimande pour une collision avec un bâtiment nigérian.

Sellers n’a pas été relevé de ses fonctions, mais une telle réprimande est généralement considéré comme un « brise-carrière ». L’incident est survenu en février dernier pendant des exercices de lutte contre la piraterie au large des côtes nigérianes.

Le “Sammy B” était arrivé le 10 février à Lagos. Parmi les objectifs de sa mission, se trouvait un exercice avec la marine nigériane. Deux bâtiments nigérians, le Wamba et le Burutu, devaient participer à un entraînement à la visite et à la fouille de navires.

Mais il semble que les équipages de ces 2 bâtiments aient des difficultés à naviguer.

Un article publié le 30 mars par l’Associated Press, évoquant l’augmentation de la piraterie au large du Nigéria, remettait en question l’efficacité de sa marine. Il prenait en exemple un incident survenu lors d’un “récent” exercice au duquel le Burutu était entré en collision avec le Samuel B. Roberts. La frégate américaine avait pourtant averti par haut-parleur le bâtiment nigérian qu’il était en route de collision.

Les avertissements étaient encore diffusés alors que le patrouilleur nigérian glissait le long de la coque de la frégate américaine. Un marin américain a lancé un casque aux marins nigérians qui observaient la scène sans rien faire.

21/06/09 (B504) Le journal de la Flibuste … (2 articles en Français)

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Piraterie en mer rouge, intox ou réalité ? Le doute est permis

Par Rédacteur en chef.

On peut se poser la question de savoir si le récent regain de « piraterie » en Mer rouge, noté un peu partout, ressort d’une réalité ou d’une psychose partagée, ou de fausses alertes. En tout cas, c’est ce qui ressort d’un dernier bulletin d’information diffusé par le centre d’opération de l’Union européenne Atalanta.

________________________ 2 – Bruxelles 2 (Over Blog)

Piraterie en mer rouge, intox ou réalité ? Le doute est permis

On peut se poser la question de savoir si le récent regain de « piraterie » en Mer rouge, noté un peu partout, ressort d’une réalité ou d’une psychose partagée, ou de fausses alertes. En tout cas, c’est ce qui ressort d’un dernier bulletin d’information diffusé par le centre d’opération de l’Union européenne Atalanta.

C’est un fait : on a noté ces dernières semaines une augmentation de la présence de petits skiffs dans le détroit de Bab El Mandeb et du sud de la Mer rouge.

Entre 7 et 15 skiffs avec 2-3 personnes à bord ont ainsi été reperés, selon les dernières estimations. Ces navires conduisent, parfois, des manoeuvres erratiques ou d’approche des navires marchands qui pourraient laisser penser à des attaques pirates. Certains rapports font même état de tirs d’armes légères en l’air.

Mais même si la piraterie n’est pas exclue, aucun des rapports reçus ne paraît directement lié à la piraterie, notent les experts maritimes européens. Un seul cas a été recensé, dans l’année, comme une attaque de pirates dans le détroit de Bab El Mandeb. En revanche, cette zone est historiquement connue comme étant utilisée par des contrebandiers (de tout poil) qui utilisent de petits bateaux rapides. Ainsi le nombre de skiffs utilisés et le nombre de personnes à bord fait davantage penser à des activités de contrebande (ou de pêche) qu’à des activités de piraterie proprement dite…

C’est peut-être important à signaler.

On sait effectivement qu’un certain nombre d’alertes par les navires marchands sont de fausses alertes. Ils perçoivent comme un bateau pirate ce qui est ni plus ni moins un bateau pêcheur, un peu rapide (le même que ceux utilisés par les pirates).

08/06/09 (B502) Le journal de la Flibuste …. La communication au sein de la flotte anti-pirates (Portail des sous-marins

Par Rédacteur en chef.

L’embrasement de la piraterie au large de la Somalie depuis aout dernier, a fait plus d’une fois les gros titres. Les journaux ont mis en première page les récits d’attaques et de prises d’otage. Cela a aussi attiré des bâtiments du monde entier pour patrouiller dans la même zone. A tel point qu’il est devenu difficile de les empêcher de se rentrer dedans.

Au dernier pointage, il y avait quelques 30 bâtiments originaires de 27 nations dans le golfe d’Aden et au large de la Somalie, appartenant à différentes task-forces pour stopper la piraterie, selon plusieurs sources.

Certains font partie de la Combined Task Force 151, mise sur pied par l’US Navy et dirigée actuellement par un amiral turc.

D’autres bâtiments de surface sont présents sur place au titre d’une opération de l’OTAN, l’opération Allied Protector, dont fait partie la frégate américaine Halyburton, et menée par la frégate portugaise Côrte Real.

L’Union Européenne a organisée sa première task-force maritime, connue sous le nom de EU NAVFOR-Atalanta, qui, en plus de navires allemands, grecs, espagnols et français, a amené des eaux aussi chaudes un nouveau venu — 2 corvettes et un navire de soutien de Suède. Et finalement, il y a ceux qui opèrent de façon indépendante, comme la Chine et la Russie, qui sont arrivé avec différents mandats, dont la protection des navires de commerce de leur pays.

Cette flotte rassemble des ennemis éternels, l’Inde et le Pakistan, ainsi que 2 navires de la marine iranienne — la frégate Alborz et le navire de ravitaillement Bushehr.

En fait, il y a tellement de bâtiments étrangers dans la région, que les eaux situées au large de Djibouti, si tranquilles habituellement, se sont transformées en des Nations Unies en mer.

Avec tellement de bâtiments de guerre dans la même région, des mesures doivent être prises pour “calmer le jeu”, pour éviter tout conflit.

Le vice-amiral Bill Gortney, commandant de la 5è Flotte américaine, utilise l’analogie de jeunes enfants jouant au football, qui ont tendance à rester autour du ballon et à bloquer le jeu. Pour éviter de telles disputes potentielles, les nations alliées utilisent les systèmes habituels pour communiquer, tout en ayant des moyens moins fiables pour s’entendre avec les nouveaux venus, comme la Chine.

“Nous envoyons tout simplement des messages sur le compte Yahoo de la marine chinoise,” explique le Cmdr. Jane Campbell, porte-parole de la 5è Flotte à Bahreïn.

Garder la trace des actions récentes et des plans futurs dans ce qui pourrait être une situation déconcertante, a été fait avec une grande efficacité en mer grâce à un système de messagerie instantanée courant dans les lieux de travail modernes.

“Ce qui fonctionne vraiment est le tchat non-classifié,” souligne l’amiral Campbell.

Des systèmes multiples

Le système que les bâtiments américains utilisent pour communiquer entre eux et avec les alliés est appelé CENTRIXS (Combined Enterprise Regional Information Exchange System).

Utilisé dans la Flotte depuis plusieurs années, CENTRIXS est un projet du département américain de la défense conçu pour permettre aux forces conjointes de coordonner leurs actions. Dans la zone de responsabilité de la 5è Flotte, les navires alliés des Forces Maritimes Combinées, les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et d’autres utilisent CENTRIXS pour coordonner les opérations depuis longtemps, avant le lancement de la mission anti-piraterie.

Aujoud’hui, un système européen baptisé “Merc chat” a été mis en place. Le Space and Naval Warfare Systems Command américain a commencé de développer un autre programme de tchat qui prend son nom du groupe de travail organisé par la 5è Flotte, le SHADE (Shared Awareness and Deconfliction).

Ces moyens de communication ont été très utiles le 2 juin dernier, lorsque des marins de la frégate britannique Portland ont capturé et désarmé 10 pirates présumés qui avaient été repérés par un avion espagnol.

Ordre de bataille

Pays ayant des bâtiments effectuant une mission de lutte contre la piraterie, soit au sein d’une task-force de la coalition comme la CTF 151, l’opération Allied Protector de l’OTAN ou l’opération NAVFOR-Atalanta de l’Union Européenne, ou bien encore envoyés par leur gouvernement avec un mandant indépendant pour protéger les navires de leur pays :

Australie
Bahrëin
Canada
Chine
Danemark
France
Allemagne
Grèce
Inde
Iran
Italie
Japon
Jordanie
Pays-Bas
Pakistan
Portugal
Russie
Arabie Saoudite
Seychelles
Singapour
Corée du Sud
Espagne
Suède
Turquie
Royaume-Uni
Etats-Unis
Yémen

Sources : 5è Flotte US, attachés navals à Washington, D.C.

04/06/09 (B501) Le journal de la Flibuste ….La Royal Navy capture des pirates somaliens … puis les libèrent (Portail des sous-marins)

Par Rédacteur en chef.

Les règles d’engagement appliquées par la Royal Navy au large de la Somalie sont remises en cause après qu’un bâtiment ait désarmé des pirates suspectés, puis les a ensuite remis en liberté.

Alors qu’elle patrouillait dans le golfe d’Aden, la patrouille HMS Portland "a détecté, intercepté et abordé" 2 skiffs qui étaient soupçonnés d’être armés par des pirates. Le golfe d’Aden est l’une des routes maritimes les plus empruntées dans le monde et est par l’une des principales zones d’activité des pirates.

Le HMS Portland a poursuivi les skiffs et utilisé un hélicoptère Lynx pour traquer les pirates et fournir aussi une couverture aérienne. Des Royal Marine et des marins ont abordé les skiffs ayant à bord 10 pirates somaliens suspectés. Ils y ont découvert des roquettes, des mitrailleurs, des munitions et des grapins.

Les forces britanniques ont confisqué les armes et le matériel, et ont brulé l’un des skiffs. Mais, selon les règles internationales d’engagement, les suspects n’ont pas pu être arrêtés. Il n’est pas clair si ces règles s’appliquent à tous les participants de la task-force maritime patrouillant dans la région ou seulement à la Grande-Bretagne. Des commandos et des marins français ont utilisé une approche "plus musclée" l’an dernier qui a conduit à l’élimination d’un certain nombre de pirates suspectés.

L’an dernier, il avait été prétendu que le Foreign Office avait demandé que la Royal Navy n’arrête pas de pirates parce qu’ils pourraient demander l’asile.

Un porte-parole des Forces Maritimes Combinées (CMF) a déclaré que, concernant ce dernier incident, si les éléments découverts ne pouvaient pas être associés à un "innocent bateau de pêche", le fait qu’ils n’aient pas pris les pirates sur le fait, et qu’ils n’aient pas ouvert le feu sur les forces britanniques, signifiait qu’ils devaient être libérés.

"En raison du manque de preuves permettant de lier directement le groupe à une attaque spécifique, les pirates suspectés ont été désarmés et libérés. Pour empêcher ce groupe de pirates de s’attaquer ensuite à d’autres navires de commerce, le Portland a détruit un des skiffs et confisqué toutes leurs armes," a indiqué les CMF dans un communiqué.

19/05/08 (B499) Portail des sous-marins / Exercice interarmées « Amitié 2009 » à Djibouti

Par Rédacteur en chef.

L’EDIC [1] Dague et des commandos de marine ont participé du 9 au 14 mai 2009 à « Amitié 2009 », un exercice interarmées de contre-guérilla en collaboration avec les forces armées djiboutiennes.

Le scénario de l’exercice consistait à appuyer les forces armées djiboutiennes, en application des accords de défense, afin de neutraliser des bandes armées qui menaient, depuis plusieurs mois, des actions de déstabilisation (explosions de grenade, manifestations…) sur le territoire djiboutien.

Cet exercice a également été l’occasion de valider les nouvelles structures de soutien au sein de la base de défense expérimentale de Djibouti.

20/12/08 (B479) Le journal de la Flibuste .. Un seul article important aujourd’hui samedi !!

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L’US Navy va se lancer à la poursuite des pirates

Les marins américains vont à nouveau se mettre à la chasse aux pirates, à la suite de la résolution votée mardi par les Nations Unies autorisant des actions militaires agressives contre les bases de pirates en Somalie, selon le commandant de l’US Navy au Moyen-Orient.

La résolution donne le feu vert aux militaires pour effectuer des attaques aériennes et terrestres contre les bases de pirates. La résolution, couplée avec les projets de créer un tribunal spécial commun Europe-Etats-Unis au Kénya pour juger les pirates, constitue le cadre de la nouvelle action navale, a déclaré le commandant de mla 5è Flotte, le vice-amiral Bill Gortney.

“Nous allons rechercher agressivement ces pirates” une fois que le système judiciaire sera en place, a déclaré vendredi Gortney dans un entretien téléphonique. “Les marins doivent savoir que la communauté internationale, les gouvernements travaillent réellement dur” pour mettre en place le cadre légal.

La traduction sur le terrain — abordages hostiles, frappes aériennes sur des enclaves tenues par les pirates ou actions discrètes au cœur de la nuit — est actuellement en cours de définition au Pentagone.

“Quelles sont les règles d’engagement ? Quelles sont les limites pour les dommages collatéraux ? Quelles sont les limites d’identification positive ?” a demandé Gortney. “Il y a toute une série de points qui restent à définir.”

Cette année, il y a eu 40 détournements réussis. 14 navires et quelques 281 membres d’équipage sont toujours retenus en attente du paiement d’une rançon.

Jusqu’à présent, l’US Navy était entravée par les lois internationales et les règles d’engagement qui autorisent les marins à utiliser la force seulement s’ils prennent les pirates sur le fait ou en cas de légitime défense. Les vastes étendues océaniques du golfe d’Aden et de la Corne de l’Afrique laissent aux pirates dans de petites embarcations de vastes zones non-surveillées dans lesquelles ils peuvent lancer des attaques.

“Il n’y a aucun risque à être actuellement un pirate. Cela paie relativement bien et il n’y a quasiment aucun risque,” a déclaré vendredi Gortney. “Ce n’est pas de cette manière que la communauté internationale va nous donner le moyen, l’outil dont nous avons réellement besoin, qui est de les tenir responsables.”

Ces changements sont intervenus suite à l’approbation mardi d’une nouvelle résolution. Selon le Département d’Etat, la résolution “autorise les états coopérant avec le gouvenement fédéral transitoire somalien à étendre les opérations de lutte contre la piraterie pour comprendre d’éventuelles opérations dans le territoire et l’espace aérien somalien.”

Poursuivre les pirates

La deuxième pièce du puzzle — que faire des pirates une fois qu’ils ont été capturés — a aussi rendu difficile la chasse aux pirates par les forces américaines.

Actuellement, les bâtiments occidentaux n’ont aucun endroit où remettre les pirates pour qu’ils puissent être poursuivis. Lorsque des marins danois ont capturé des pirates, ils les ont désarmés et déposés sur une plage de Somalie. Les forces britanniques ont conclu en novembre un accord pour remettre les pirates capturés à la garde des Kényans afin de les juger.

Le nouveau cadre légal défini par les Américains et les Européens fera de la capture des pirates une action de police, forçant les marins à être aussi méticuleux que des policiers.

“Quand le système légal sera en place, nous devrons être certains de respecter les règles de traitement des preuves,” a déclaré Gortney. “Nous devrons être sûr que nos marins sont préparés à traiter les preuves pour que nous ayons une condamnation.