09/02/02 Le jeu du mois de février 2002 (Par Roger Picon)

Ce n’est
qu’un jeu en apparence, mais comme vous le comprendrez, il permettra
d’établir des résultats statistiques sur ce que
pensent les Djiboutiens. Il vous suffit simplement de répondre
de façon même anonyme par VRAI ou FAUX aux
six affirmations suivantes. Les résultats seront publiées
à la fin du mois de février.

ETAPE
A : Prenez une feuille de papier et notez vos réponses.

1ére
affirmation

IOG a soutenu directement ou indirectement le mouvement Al Quayda.
VRAI ou FAUX

2ème
affirmation.

Le FMI finance largement et sans véritbale contrôle
le régime dictatorial de GUELLEH.
VRAI ou FAUX

3ème
affirmation.

IOG a une ambition sincère et véritable pour son
pays qu’il souhaite moderniser et faire évoluer économiquement.
Il a un programme politique pour impliquer rapidement la population
ou ses élus dans les décisions fondamentales de
société.
VRAI ou FAUX

4ème
affirmation.

IOG vient d’être proposé pour recevoir la rosette
de la Légion d’Honneur en France.
VRAI ou FAUX

5ème
affirmation.

IOG a renforcé sa crédibilité internationale
en soutenant le processus d’ARTA qui a abouti au GNT en Somalie.
VRAI ou FAUX

6ème
affirmation.

Bien qu’il soit issu d’un milieu modeste, la fortune personnelle
accumulée par IOG le place aujourd’hui parmi les dix
hommes les plus riches d’Afrique.
VRAI ou FAUX

Etape
B – Cliquez
ici

et donnez vos réponses aux six questions dans le message.
(Exemple ci-dessous)

Exemple
de réponse (Attention : les réponses proposées
dans cet exemple ont été choisies au hasard
; elles ne sont pas obligatoirement les bonnes ..) :

1)
VRAI
2) FAUX
3) VRAI
4) FAUX
5) VRAI
6) FAUX

03/03/02 TRIBALISME CONTEMPORAIN ET GUELLISME (Par Roger Picon)

Le tribalisme,
tel qu’on le perçoit globalement, révèle
une réalité complexe, à la fois culturelle,
idéologique et politique : il puise par principe ses
fondements dans la conscience que l’on a de soi au sein
du groupe identifié auquel on appartient comme étant
la « tribu », à la perception d’appartenance,
à une nécessaire identification sociale et culturelle.

Si l’on
veut schématiser la relation tribu-tribalisme on peut
penser que le tribalisme contemporain, diffère dans son
aspect essentiel du tribalisme coutumier et qu’il est la
conséquence directe d’une exacerbation de «
l’esprit tribal », poussé à son paroxysme,
qu’il exploite comme instrument pour atteindre un objectif
différent.

On peut
donc en déduire que le tribalisme contemporain est un
« fourre-tout fallacieux ».

Il est un
fait que le tribalisme coutumier peut acquérir un sens
supra-tribal et définir une forme de nationalisme, comme
c’est le cas de certaines communautés d’émigrés,
en Europe ou ailleurs.

Dans ce
cas, cette forme de tribalisme au sens élargi peut même
devenir une nouvelle idéologie contribuant à l’existence
et à la nécessaire expression de la « communauté
» constituée qui n’a plus, alors et dans ce
cas, aucun rapport avec un quelconque groupe tribal au sens
originel du terme.

Les conjonctures,
quelles soient coloniales et néo-coloniales, ont généré
de nouveaux tribalismes qui ne se réduisent pas à
la simple adéquation et à la réactualisation
« d’esprits tribaux » antérieurs.

Cette nouvelle
forme de tribalisme devient une configuration particulière
d’expression politique et sociale dont le contexte d’explication
n’est pas exclusivement le passé pré-colonial
mais l’instauration d’un État faussement national
derrière lequel le pouvoir en place va s’abriter.

Ce pouvoir,
pour autant qu’il soit autocratique, tentera ainsi de justifier
auprès du peuple ses propres carences et ses inaptitudes
les plus diverses notamment en matière de gestion de
l’économie et du social, ses violations les plus
diverses aux Droits de l’humain afin d’asseoir son
hypothétique autorité, par les erreurs héritées
de la colonisation.

On attribue
souvent au terme « tribalisme contemporain» un sens
très largement péjoratif.

Il devient
un cadre vide et formel générateur des haines,
des oppositions, des luttes et des « éclatements
tribalistes » au sein d’une même nation.

On constate
donc qu’il va subdiviser l’existant, la tribu, créer
de manière artificielle des entités nouvelles
sans qu’elle soient pérennes dont la forme et la
composition varieront et qui ne fonctionneront qu’à
partir d’autres téléonomies que « le
fait tribal ».

On serait
tenté de penser que le régime politique qui sévit
à Djibouti s’appuie sur un tribalisme dont pourrait
faire preuve Ismaël Omar Guelleh pour assurer la pérennité
de son pouvoir.

Lorsque
l’on y regarde d’un peu près et comme l’on
dit « par le petit bout de la lorgnette » on constate

après
analyse qu’Ismaël Omar n’est pas « tribaliste
».

Loin s’en
faut ! il ne reconnaît aucune autorité et certes
pas les « conseils » que l’ex président
Gouled tente de lui prodiguer…

Comme l’on
dit communément « ça bouge au sein des Issas…
! ».

Ismaël
Omar en est arrivé à faire quasiment l’unanimité
contre lui et le fragile équilibre qu’avait réussi
à maintenir Hassan Gouled depuis l’accession du
pays à l’indépendance risquerait d’être
rompu.

Si l’on
prêtait une oreille qui se voudrait attentive … on
pourrait même entendre le neveu indiscipliné et
« mauvais élève » murmurer dans certains
couloirs de la présidence

«
je n’ai plus besoin de vous les vieux chefs Issas pour
l’instant ….., je tente une manœuvre vers les
Afars bien plus malléables car respectueux de l’autorité
par tradition …or l’Autorité c’est moi
…….. ».

Dans les
faits Ismaël Omar est « Guelliste jusqu’auboutiste
» mais qu’il a toujours eu, jusqu’à ces
dernières semaines, l’art et la manière de
la « manipulation d’à-propos » en utilisant
les « Tribalismes primaires », hérésies
destructrices et d’un autre siècle, sur lesquels
s’appuient certains pour tenter de maintenir leur propre
crédibilité donc leur autorité au sein
de leur tribu ou clan d’appartenance tout en évitant
que l’épée de Damoclès suspendue au
dessus de leur tête ne tombe … avec comme conséquences
les expropriations de leurs biens immobiliers sur Djibouti et
en prime un séjour au centre de « rééducation
psychologique » réputé qu’est Gabode.

Si l’on
voulait y mettre une pointe d’humour on pourrait ainsi
définir ce tribalisme contemporain, façon vieux
routard de la politique locale, comme celui du « Ma poche
nonosse ».

A vouloir
trop se complaire dans la position dite « des fesses entre
deux chaises », l’une d’elles va forcément
se retirer ; c’est ainsi que l’on doit, par évidence
et suivant le principe du polygone de sustentation….,se
casser la figure … à défaut d’autre
chose.

Comment,
dans les conditions actuelles dans lesquelles ils sont doublement
otage, pourraient-ils affirmer l’identification ethnique
comme un instrument de la construction nationale ?

Soulignons
que cette « Construction nationale », leitmotiv
de bons nombres de discours sous l’ère Gouledienne,
ne fut qu’artificielle et ne s’est jamais faite depuis
l’accession du pays à l’indépendance
!.

Si, par
son refus d’un tribalisme contemporain et destructeur,
le regretté Mohamed Djama Elabé avait cette capacité
de Rassembler et de créer une large union, creuset favorisant
cette souhaitée construction nationale, Ismaël Omar
n’en a ni la capacité et certes pas la volonté.

Le tribalisme
contemporain comme le Guellisme sont donc, avant tout, une forme
dépassée et inadaptée de la cohésion
sociale.

«
On ne dirige pas une nation en faisant fuir le peuple autochtone
devant soit mais en le faisant suivre ».

– A l’heure
où le pays est au bord de l’agonie économique
et financière, maintenu artificiellement par des Aides
internationales alors que les bailleurs de fonds insistent pour
que leur soient fournis les « bilans d’exploitation
»… sincères dirait-on … quant à
« bonne utilisation » desdites aides,

– A l’heure
où l’appareil d’État fonctionne «
au jour le jour » et navigue à vue …quasiment
sans visibilité sur le court terme,

– A l’heure
où la Nation djiboutienne se voit volontairement écartée,
dans bien des domaines de la vie quotidienne, par le pouvoir
en place et au profit d’une population en provenance des
états voisins,

– A l’heure
où les Djiboutiens, a fortiori les Djiboutiennes, n’osent
plus accéder à certains quartiers de la capitale
tant l’insécurité y est grande.

– A l’heure
où la Justice politicarde de la Dictature s’est
substituée à la Justice, ce n’est pas un
fait nouveau…, la bafouant au point que l’on peut
arrêter, emprisonner, torturer suivant l’humeur du
moment, incarcérer puis libérer par supposée
« Amitié »…sans qu’il n’y
ait, en aucun moment ou de quelque manière que ce soit,
soupçon de murmure émanant Ministre de tutelle
plongé dans des préceptes de respect de l’Humain
qu’il définissait, en un temps révolu…,
dans le journal la Nation mais dont il n’a plus souvenance
depuis …..

– A l’heure
où la Santé publique n’est plus en mesure
d’assurer le minimum vital dans ses hôpitaux et précipite
les Djiboutiens et leurs enfants dans un état sanitaire
plus que préoccupant,

– A l’heure
où les fonctionnaires, assimilés et les militaires,
sortent de leur situation de « chloroformés »
dans laquelle ils furent maintenus par la menace permanente
et les emprisonnements dans les pires conditions d’incarcération,

– A l’heure
où les partis politiques et les syndicats ont été
clonés pour éviter qu’un débat politique
et démocratique s’instaure dans le pays,

– A l’heure
où certains leaders, ayant vendu leur âme et leur
dignité de Chef, sont à la recherche d’une
nouvelle virginité car ne disposant plus que d’un
soupçon de crédibilité au sein même
de leur clan et notamment auprès d’une jeunesse
exclue de toute décision, ou sans emploi et à
l’avenir plus qu’incertain,

– A l’heure
où les « collaborateurs » les plus circonspects
du pouvoir en place envoient précipitamment leurs familles
en Europe, aux États Unis ou au Canada comme hypothétiques
réfugiés … politiques et aux fins de préparer
un « lieu de repli ».. pour les mois à venir,

– A l’heure
où les Djiboutiens et Djiboutiennes en exil se lèvent
ensemble et se rassemblent pour défendre l’avenir
de leur nation sans tribalisme d’aucune sorte,

on peut
affirmer que le glas de la dictature Guellienne et le tribalisme
contemporain sont en phase finale de la méprisable maladie
qu’ils ont généré puis imposé
par la force à la Nation djiboutienne.

En éradiquant
toute velléitéd’un tribalisme, particulariste
et conservateur, en lui substituant un Nationalisme, tourné
vers l’universalité et le novateur, les hommes et
les femmes qui feront la République de Djibouti de Demain
auront fait un grand pas vers une démocratie moderne
adaptée aux spécificités de la Nation djiboutienne
tout en respectant les Droits de l’homme, de la femme et
de l’enfant.

Roger
Picon.

25/02/02 Francophonie et Respect des Droits de l’Humain. (Par Roger Picon)

Appartenir
à la grande famille de la Francophonie, estimée
à plus de 170 millions de personnes, c’est prioritairement
pratiquer la langue française mais cela devrait impliquer,
en toute logique, de promouvoir les valeurs universelles de
la démocratie qui sont l’un des fondements à partir
desquels se décline la Francophonie.

En conséquence
de quoi, le fait d’appartenir à ces Institutions, donc
de Respecter les Droits de la personne humaine,

devrait
être une réalité vécue au quotidien
; avec ses effets salutaires, pour toutes les populations des
pays concernés.

Ouvrez votre
fenêtre sur la République de Djibouti, ôtez
vos lunettes à foyers divergents et dites-moi ce que
vous y voyez ! je vous dirai alors ce que je pense du Respect
de l’humain et du Droit d’expression ; ultime liberté,
celle qui est

censée
subsister lorsque l’on a tout perdu.

De Symposiums
en Sommets de la Francophonie on constate à l’usage que
bon nombre de discours mettent en évidence l’absolue
nécessitée de restaurer l’état de droit
et de développer la culture démocratique, notamment
auprès de la jeunesse.

Depuis plus
de 5 ans on y a ajouté la définition de normes
et de sanctions clairement édictées, voire dissuasives,
dans le cas de rupture de ladite démocratie par violations
des droits des personnes, hommes et femmes.

Hormis le
privilège pour les participants de passer un agréable
séjour dans l’une des grandes capitales africaines,
je me pose la question de savoir quelle est la finalité
de ces Symposiums et Sommets de la Francophonie ?.

Qui n’a
pas été tenté de croire que ces règles
édictées sont applicables, y compris dans les
pays des orateurs ?.

Or on constate
à l’usage qu’il n’en est rien !.

J’en déduis
que ce n’est au final que l’opportunité de « Discours
ayant exclusivement valeurs de déclarations communes
de
bonnes intentions….. ».

Constat
est fait que dans bon nombre d’États membres de la Francophonie,
érigée en Institution, les atteintes aux droits
fondamentaux de la personne, le dernier d’entre eux étant
le droit d’expression, s’institutionnalisent telle une culture
locale entretenue de l’impunité dans tous les domaines
de la vie quotidienne.

Atteinte
aux Libertés publiques, corruption devenant "un
sport national" bien plus pratiqué que le foot ball,
sans parler des violations aux droits de la femme, des enfants
et de leur exploitation sous la forme d’esclavages les plus
divers, prostitutions et autres sur lesquels il y aurait beaucoup
à dire mais surtout à faire.

On observera
néanmoins que peu osent aborder l’épineux dossier
du "Tribalisme" qui est à l’origine de bien
des maux,
dont
celui de l’accession à tous les pouvoirs par la falsification
des élections et le maintien en l’état par la
force de régimes dictatoriaux d’un autre âge aux
effets catastrophiques pour une nation et sur l’avenir de sa
jeunesse.

Tous ces
discours solennels, ponctués d’applaudissements et de
remerciements, ont valeur à mon sens de "poudre
aux yeux aux fins d’amuser la galerie".

Aussi longtemps
que ces règles ne seront pas confirmées par un
sommet de Chefs d’État ou de gouvernement.. et mis en
oeuvre…………dans les pays signataires, aussi longtemps
la Francophonie aura, elle aussi, son Arlésienne dans
le domaine du Respect des Droits de l’Humain.

Chacun en
parlera mais nul n’aura la volonté et le courage d’envisager
d’en appliquer les règles.

Quand bien
même ces normes seraient adoptées donc applicables
en République de Djibouti, il y a fort à parier
qu’Ismaël Omar s’assoirait dessus une fois encore comme
il a pris l’habitude de le faire, entre autres, avec la Constitution
djiboutienne, les Lois et les Droits des prisonniers politiques.

Par les
incohérences d’une lenteur savamment entretenue
et par le fait démontré que l’on voit ce qu’il
nous convient de regarder et non ce qui dérange notre
conscience, la crédibilité des institutions multilatérales
de la Francophonie est aujourd’hui et plus que jamais mise
en jeu.

La question
est de savoir quand et comment ces Institutions et bien d’autres
vont réagir avant qu’il ne soit trop tard ?.

Roger
Picon

23/02/02 Le jeu du mois de février 2002 (Par Roger Picon)

ATTENTION : DERNIERE SEMAINE POUR JOUER ET POUR NOUS DONNER
VOTRE AVIS.

Le
je sera clos le jeudi 28 février à minuit. Les
résultats seront communiqués dans le numéro
B136 à paraître samedi 2 mars. Nous avons véritablement
besoin de toutes vos réponses pour fournir un résultat
statistique cohérent.

Ce n’est
qu’un jeu en apparence, mais comme vous le comprendrez, il permettra
d’établir des résultats statistiques sur ce que
pensent les Djiboutiens. Il vous suffit simplement de répondre
de façon même anonyme par VRAI ou FAUX aux
six affirmations suivantes. Les résultats seront publiées
à la fin du mois de février.

ÉTAPE
A : Prenez une feuille de papier et notez vos réponses.

1ére
affirmation

IOG a soutenu directement ou indirectement le mouvement Al Quayda.

VRAI ou FAUX

2ème
affirmation.

Le FMI finance largement et sans véritable contrôle
le régime dictatorial de GUELLEH.
VRAI ou FAUX

3ème
affirmation.

IOG a une ambition sincère et véritable pour son
pays qu’il souhaite moderniser et faire évoluer économiquement.
Il a un programme politique pour impliquer rapidement la population
ou ses élus dans les décisions fondamentales de
société.
VRAI ou FAUX

4ème
affirmation.

IOG vient d’être proposé pour recevoir la rosette
de la Légion d’Honneur en France.
VRAI ou FAUX

5ème
affirmation.

IOG a renforcé sa crédibilité internationale
en soutenant le processus d’ARTA qui a abouti au GNT en Somalie.

VRAI ou FAUX

6ème
affirmation.

Bien qu’il soit issu Dun milieu modeste, la fortune personnelle
accumulée par IOG le place aujourd’hui parmi les dix
hommes les plus riches d’Afrique.
VRAI ou FAUX

Etape
B – Cliquez
ici

et donnez vos réponses aux six questions dans le message.
(Exemple ci-dessous)

Exemple
de réponse (Attention : les réponses proposées
dans cet exemple ont été choisies au hasard
; elles ne sont pas obligatoirement les bonnes . . ) :

1)
VRAI
2) FAUX
3) VRAI
4) FAUX
5) VRAI
6) FAUX

23/02/02 Le jeu du mois de février 2002 (Par Roger Picon)

ATTENTION
: DERNIERE SEMAINE POUR JOUER ET POUR NOUS DONNER VOTRE AVIS.

Le
je sera clos le jeudi 28 février à minuit. Les
résultats seront communiqués dans le numéro
B136 à paraître samedi 2 mars. Nous avons véritablement
besoin de toutes vos réponses pour fournir un résultat
statistique cohérent.

Ce n’est
qu’un jeu en apparence, mais comme vous le comprendrez, il permettra
d’établir des résultats statistiques sur ce que
pensent les Djiboutiens. Il vous suffit simplement de répondre
de façon même anonyme par VRAI ou FAUX aux
six affirmations suivantes. Les résultats seront publiées
à la fin du mois de février.

ÉTAPE
A : Prenez une feuille de papier et notez vos réponses.

1ére
affirmation

IOG a soutenu directement ou indirectement le mouvement Al Quayda.

VRAI ou FAUX

2ème
affirmation.

Le FMI finance largement et sans véritable contrôle
le régime dictatorial de GUELLEH.
VRAI ou FAUX

3ème
affirmation.

IOG a une ambition sincère et véritable pour son
pays qu’il souhaite moderniser et faire évoluer économiquement.
Il a un programme politique pour impliquer rapidement la population
ou ses élus dans les décisions fondamentales de
société.
VRAI ou FAUX

4ème
affirmation.

IOG vient d’être proposé pour recevoir la rosette
de la Légion d’Honneur en France.
VRAI ou FAUX

5ème
affirmation.

IOG a renforcé sa crédibilité internationale
en soutenant le processus d’ARTA qui a abouti au GNT en Somalie.

VRAI ou FAUX

6ème
affirmation.

Bien qu’il soit issu Dun milieu modeste, la fortune personnelle
accumulée par IOG le place aujourd’hui parmi les dix
hommes les plus riches d’Afrique.
VRAI ou FAUX

Etape
B – Cliquez
ici

et donnez vos réponses aux six questions dans le message.
(Exemple ci-dessous)

Exemple
de réponse (Attention : les réponses proposées
dans cet exemple ont été choisies au hasard
; elles ne sont pas obligatoirement les bonnes . . ) :

1)
VRAI
2) FAUX
3) VRAI
4) FAUX
5) VRAI
6) FAUX

16/02/02 Le jeu du mois de février 2002 (Par Roger Picon)

ce n’est
qu’un jeu en apparence, mais comme vous le comprendrez, il permettra
d’établir des résultats statistiques sur ce que
pensent les Djiboutiens. Il vous suffit simplement de répondre
de façon même anonyme par VRAI ou FAUX aux
six affirmations suivantes. Les résultats seront publiées
à la fin du mois de février.

ÉTAPE
A : Prenez une feuille de papier et notez vos réponses.

1ére
affirmation

IOG a soutenu directement ou indirectement le mouvement Al Quayda.
VRAI ou FAUX

2ème
affirmation.

Le FMI finance largement et sans véritable contrôle
le régime dictatorial de GUELLEH.
VRAI ou FAUX

3ème
affirmation.

IOG a une ambition sincère et véritable pour son
pays qu’il souhaite moderniser et faire évoluer économiquement.
Il a un programme politique pour impliquer rapidement la population
ou ses élus dans les décisions fondamentales de
société.
VRAI ou FAUX

4ème
affirmation.

IOG vient d’être proposé pour recevoir la rosette
de la Légion d’Honneur en France.
VRAI ou FAUX

5ème
affirmation.

IOG a renforcé sa crédibilité internationale
en soutenant le processus d’ARTA qui a abouti au GNT en Somalie.
VRAI ou FAUX

6ème
affirmation.

Bien qu’il soit issu Dun milieu modeste, la fortune personnelle
accumulée par IOG le place aujourd’hui parmi les dix
hommes les plus riches d’Afrique.
VRAI ou FAUX

Etape
B – Cliquez
ici

et donnez vos réponses aux six questions dans le message.
(Exemple ci-dessous)

Exemple
de réponse (Attention : les réponses proposées
dans cet exemple ont été choisies au hasard
; elles ne sont pas obligatoirement les bonnes ..) :

1)
VRAI
2) FAUX
3) VRAI
4) FAUX
5) VRAI
6) FAUX

09/02/02 Le coin de l’humour :

Les
charges que le juge J.B. Parlos pourrait retenir, sont-elles
explosives ?


image ARDHD

Nous ne
diposons pas d’élements répondre à cette
question, mais nous savons que le juge s’interroge, interroge
et qu’il va interroger encore plus à compter du 22 février,
date de son arrivée à Djibouti … Probablement
des rebondissements sont à prévoir !

Le
2ème festival cinématographique de Djibouti s’organise

Après l’affaire Borrel II le retour, un nouveau film
est annoncé : Titanic II


Image
R. Picon

Décidémment
le juge Jean-Baptiste Parlos aura bien du mal à se faire
une conviction. On dit qu’il devrait arbitrer entre la vérité
d’un côté et la thèse d’Etats de l’autre,
cette dernière étant soutenue à la fois
par l’Ambassade de France et par Guelleh. A l’origine, elle
avait été concotée par les juges Morrachini
et Le Loire, déssaisis ensuite. Mais tout cela ce sont
des ‘on-dit’ bien sur !

L’affaire
Borrel, c’est un Iceberg, on ne voit que la partie immergée
(10 % maximum). Tout le reste est sous l’eau. Mais ce pourrait
être un obstacle suffisant pour faire échouer le
dictateur … à condition que la Vérité
ne sombre pas avec l’honneur de la Justice française

D’après
nos informations récentes, Guelleh aurait tort de se
faire du souci. La France le protège et la France respecte
sa parole … Sinon, pour quelles raisons le juge J.B. Parlos
aurait-il attendu 18 mois pour interroger le témoin de
Bruxelles ? Pour quelles raisons n’aurait-il pas repris l’instruction
à zéro, sans tenir compte des conclusions de ses
prédécesseurs ? Dans ces conditions, faut-il attendre
quelque chose de nouveau du déplacement à Djibouti
prévu pour durer 9 jours environ .. ?

N’anticipons
pas, car le juge Parlos avait certainement beaucoup de travail
et il n’a probablement pas eu de disponibilité auparavant.
Ce qui nous étonne seulement, c’est le fait qu’il s’agit
de la mort curieuse de l’un des leurs : un juge, marié
à un autre juge et que l’esprit de corps ne semble pas
être prédominant dans cette profession.