29/08/2017 (Brève 1059) RTL : une émission d’une heure sur l’assassinat du Juge Bernard Borrel en octobre 1995 à Djibouti. A écouter absolument, car l’émission est très bien documentée et elle couvre plus de 20 années de rebondissement juridique

Lien avec le site de RTL : http://www.rtl.fr/actu/societe-faits-divers/l-assassinat-du-juge-borrel-7789867215

A (ré)écouter ci-dessous :

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10/04/2016 (Brève 751) RTL soir Week End (18h30) / un sujet sur Djibouti avec les interventions de Jean-Loup Schaal et Saïd Houssein Robleh

>RTL

C’est une constante de la vie politique africaine, et pas seulement. Certains chefs d’État enchaînent les mandats les uns après les autres. Au Tchad, Idriss Déby au pouvoir depuis 26 ans, va très certainement remporter l’élection de ce dimanche 10 avril. Ce sera son 5ème mandat. Même chose à Djibouti où le président Ismaïl Guelleh, réélu le 8 avril, est au pouvoir depuis 17 ans. Une longévité à Djibouti qui s’explique par une opposition bâillonnée, mais surtout par le soutien inconditionnel de pays comme la France ou les États-Unis qui ont à Djibouti des bases militaires stratégiques et qui ne veulent surtout pas les perdre.

Le journaliste Christophe Decroix a enquêté sur ce minuscule pays mais capital au plan stratégique. « Djibouti c’est un pays dont on évite de parler pour ne pas le fâcher tant on a besoin de lui », explique-t-il. Pour Jean-Loup Schaal, président de l’Association pour le respect des droits de l’Homme à Djibouti, la situation des droits de l’Homme dans le pays « est catastrophique par le nombre d’arrestations, de cas de tortures, de prisonniers politiques, de viols, et du peu d’information que nous avons ».

Des élections tout sauf démocratiques

Pourtant, il y a eu plusieurs élections dans le pays, avec différents candidats. « Oui en apparence. Mais il n’y a eu que deux présidents en 40 ans d’indépendance. Et l’actuel était déjà le chef de cabinet du précédent », explique Christophe Decroix. Lors du dernier scrutin qui s’est tenu vendredi 8 avril , »il y avait un candidat qui était le président qui se représentait pour un 4e mandat après avoir modifié la constitution face à cinq opposants », précise Jean-Loup Schaal. Mais les opposants n’avaient aucune chance, ne disposant pas des outils de communication du président sortant. « Ce ne sont pas des élections démocratiques », tranche Jean-Loup Schaal.

27/09/2013 (Brève 257) RTL avec AFP >Tableaux de Guéant : il dément avoir eu affaire à un avocat de Djibouti

Par La rédaction de RTL.fr , Avec AFP

Les juges menant l’enquête sur un éventuel financement libyen de la campagne de Sarkozy en 2007 s’interrogent sur un versement de 500.000 euros au profit de Claude Guéant. Photo :

Contrairement à ce qu’affirme « Le Point » dans son édition du 26 septembre, en ce qui concerne le virement suspect sur son compte, Claude Guéant n’a jamais eu affaire à un avocat djiboutien, selon son avocat. « Claude Guéant dément catégoriquementles informations publiées sur le site du Point.fr. Il a fourni à la justice les pièces concernant l’identité de l’acheteur des tableaux évoqués. Il n’a jamais eu de contact avec quelque avocat de Djibouti que ce soit », a affirmé l’avocat de l’ancien ministre de l’Intérieur, Me Jean-Yves Dupeux, ce mercredi 25 septembre.

Lors d’une perquisition menée en février au bureau et au domicile de Claude Guéant dans le cadre de l’enquête sur un éventuel financement libyen de lacampagne de Nicolas Sarkozy en 2007, avait été trouvée la trace d’un virement de 500.000 euros au profit de l’ex-ministre. Claude Guéant le justifie par la vente à un avocat malaisien de deux tableaux d’un peintre flamand du XVIIe siècle, Andries van Eertvelt.

Mais selon Le Point, « l’enquête a permis d’établir que le paiement émane en fait d’un avocat djiboutien », « représentant les intérêts malaisiens dans son pays ».

31/08/2013 (Brève 194) ALERTE ROUGE – RTL(BE) Le Belge Mohamed Saleh pourrait-il être tué à Djibouti ? (Article du 27 août)

Mohamed Saleh Alhoumekani, un belgo-yéméno-djiboutien opposé au régime en place à Djibouti, a été arrêté samedi au Yémen. Le président d’une association qui suit de près la situation dans ce pays, Dimitri Verdonck -par ailleurs un ami de la famille de M. Saleh- craint une extradition de l’opposant vers Djibouti… où il est considéré comme un ennemi à éliminer par le pouvoir en place. Car si le Yémen n’extrade pas ses ressortissants, Djibouti serait en train de tenter de corrompre les Yéménites.

« Le général de l’armée djiboutienne est arrivé au Yémen dimanche soir déjà. En ce moment, M. Saleh y est sous la garde d’une quinzaine de soldats djiboutiens. Si le Yémen sent qu’il n’y a pas une trop grosse pression européenne pour protéger M. Saleh, il sera extradé à Djibouti. Se retrouver là, c’est la mort assurée. » Voilà l’appel à l’aide que M. Verdonck, le président de l’Association Cultures et Progrès (ACP), a confié à la rédaction de RTLinfo.be, deux jours après avoir médiatisé l’affaire.

Pourquoi est-il urgent de bouger?

L’urgence, elle vient de la présence sur place de hauts dignitaires de l’armée djiboutienne, qui font pression sur le Yémen, et du manque d’implication des Affaires étrangères belges pour réagir et sauver leur ressortissant, selon M. Verdonck. « J’avais été chargé par famille de voir quoi ce qu’on pouvait faire avec les Affaires étrangères et je viens d’apprendre qu’ils ne seraient pas très très chauds pour réclamer le retour en Belgique de cet opposant », explique-t-il.

La Belgique pieds et poings liés

L’arrestation de M. Saleh a bien été confirmée par les Affaires étrangères et un consul honoraire au Yémen ainsi que l’ambassade belge à Riyad en Arabie saoudite ont été saisis du dossier. Mais la diplomatie belge se révèle impuissante dans ce cas-ci, explique Henrik Van de Velde, le porte-parole des Affaires étrangères, à RTLinfo.be. En effet, puisque M. Saleh a également la nationalité yéménite, la Belgique se doit de suivre « un principe international ». « Il n’est pas possible pour nous d’offrir une assistance consulaire à un ressortissant belge qui aurait la double nationalité et serait emprisonné dans le pays » de son autre nationalité. « Ça limite notre capacité d’intervention », explique-t-il.

Au niveau diplomatique, le sort de M. Saleh est donc entre les mains du Yémen. A tel point qu’en Belgique, »nous ne connaissons pas le motif d’inculpation » pour lequel Mohamed Saleh a été arrêté. Le Yémen et Djibouti considérant, à juste titre donc, que notre pays n’a pas son mot à dire dans cette affaire.

Pourquoi risque-t-il la mort ?

« Il est le principal témoin à charge contre le président dans l’affaire Borrel », explique M. Verdonck. Mohamed Saleh Alhoumekani avait en effet témoigné dans l’affaire « Borrel », du nom du juge français assassiné à Djibouti en 1995. Officier dans la garde républicaine, il avait témoigné auprès des autorités judiciaires françaises des faits dont il avait eu connaissance à propos de l’assassinat à Djibouti du juge Bernard Borrel, en octobre 1995.

Djibouti a conclu à un suicide mais l’enquête française menée à Paris par la juge Sophie Clément privilégie la thèse d’un assassinat. Des témoignages dont celui de Mohamed Saleh mettent directement en cause le président de Djibouti, Ismaël Omar Guelleh, et son entourage.

Visiblement victime de violences

Mohamed Saleh Alhoumekani avait d’ailleurs été condamné par contumace à Djibouti pour dénonciations calomnieuses dans le cadre de cette affaire. C’est suite à cette condamnation qu’il avait fui son pays et sollicité l’asile en Belgique en 2007 où il a obtenu la nationalité belge. 

Un mandat d’arrêt international a été lancé par Djibouti quand le pays a appris la présence de M. Saleh au Yémen voisin, pays dont il est originaire. Il a été interpellé samedi à l’hôtel Hotel Move’n Pick à Sanaa. Un cousin de l’opposant a pu rencontrer ce dernier dimanche dans un local de la brigade criminelle. Il se trouvait « en slip et présentait des hématomes », d’après le président de l’ACP. « La famille est désemparée. Sa femme en Belgique devient folle et veut que la Belgique fasse de l’aide à son mari une urgence absolue », selon M. Verdonck.

« Le Yémen n’extrade pas ses ressortissants »

Mais du côté belge, tout a été fait. Si la famille craint le pire pour Mohamed Saleh, sa nationalité yéménite est en réalité sa planche de salut. En effet, selon M. Van de Velde, « l’article 45 de la constitution du Yémen interdit l’extradition » de ses ressortissants. « L’urgence n’est plus là », conclut-il.

Djibouti serait en train de tenter de corrompre le Yémen

Mais pour M. Verdonck, une question se pose: Pourquoi est-il dès lors toujours détenu? « Le souci, c’est ce qui va arriver maintenant. M. Saleh est toujours emprisonné mais n’a plus aucune raison de l’être. Soit le Yémen ne l’extrade pas et il est libéré, soit le Yémen l’extrade et il reste en prison ». Et selon des proches de M. Saleh sur place, cités par M. Verdonck, Djibouti tiendrait tellement à récupérer l’opposant que le pouvoir d’Ismaël Omar Guelleh serait actuellement en train de tenter de corrompre financièrement le pouvoir yéménite.

Les médias surveillent la réaction du Yémen

M. Verdonck garde cependant espoir. Selon des associations humanitaires connaissaint bien ce pays de la péninsule arabique, le Yémen n’a jamais fait d’entorse à sa constitution concernant des extraditions. En attendant, les projecteurs des médias belges, français et africains sont tournés vers le Yémen. La famille de M. Saleh attend désormais la libération de l’opposant dans un mélange d’espoir et de crainte.

26/08/2013 (Brève 166) ALERTE ROUGE / Alhoumekani torturé dans les geôles yéménites ?? C’est ce qu’affirme RTL.BE sur son site, en s’appuyant sur le témoignage d’un membre de la famille et du Président de l’ACP.

Lien avec l’article

Un opposant belgo-djiboutien, Mohamed Saleh Houssein connu également sous le nom de Mohamed Alhoumekani, a été arrêté samedi dans un hôtel à Sanaa au Yémen, a affirmé dimanche à l’agence Belga le président de l’Association Cultures et Progrès (ACP), Dimitri Verdonck, dont l’association suit la situation à Djibouti.

L’information est reprise également sur le site Internet de l’Association pour le Respect des Droits de l’Homme à Djibouti. Les Affaires étrangères belges ont confirmé à Belga avoir été informées de l’arrestation d’un Belgo-Djiboutien au Yémen, sans révéler son identité. Un consul honoraire au Yémen et l’ambassade belge à Riyad en Arabie saoudite ont été saisis du dossier. M. Verdonck craint une extradition rapide de l’opposant vers son pays d’origine. 

Mohamed Saleh Alhoumekani avait témoigné dans l’affaire « Borrel », du nom du juge français assassiné à Djibouti en 1995. Officier dans la garde républicaine, il avait témoigné auprès des autorités judiciaires françaises, des faits dont il avait eu connaissance, à propos de l’assassinat à Djibouti du juge Bernard Borrel, en octobre 1995.
Djibouti a conclu à un suicide mais l’enquête française menée à Paris par la juge Sophie Clément privilégie la thèse d’un assassinat. Des témoignages dont celui de Mohamed Saleh Alhoumekani, mettent directement en cause le président Ismaël Omar Guelleh et son entourage.

Selon M. Verdonck, Mohamed Saleh Alhoumekani a été interpellé samedi à l’hôtel Hotel Move’n Pick à Sanaa.

Un cousin de l’opposant a pu rencontrer ce dernier dimanche dans un local de la brigade criminelle. Il se trouvait « en slip et présentait des hématomes », d’après le président de l’ACP.

« Nous avons été informés de cette arrestation par des membres de la famille. Nous vérifions l’information et examinons comment apporter une aide consulaire habituelle. Nous suivons le dossier de près », ont commenté les Affaires étrangères belges. Mohamed Saleh Alhoumekani, condamné par contumace à Djibouti pour dénonciations calomnieuses dans le cadre de l’affaire Borrel, avait fui son pays et sollicité l’asile en Belgique où il a obtenu la nationalité belge. (Belga)

08/08/09 (B511) Yémen Express : Huit tués dans des affrontements entre chiites et sunnites au Yémen (RTL – Belgique)

Huit hommes armés ont été tués dans des affrontements entre des rebelles zaïdites (chiites) et des salafistes (extrémistes sunnites) dans le nord du Yémen, ont rapporté samedi des sources proches des rebelles.

Ces affrontements se sont produits dans la nuit de vendredi à samedi près de la localité de Baquim, au nord de la province de Saada, fief de la rébellion zaïdite, selon ces sources.

Deux des tués sont des rebelles zaïdites et les six autres sont des membres de tribus salafistes. Cette province est généralement le théâtre d’affrontements entre les rebelles chiites conduits par Abdel Malek al-Houti et les forces de l’ordre yéménites, qui ont fait des milliers de morts depuis 2004.

Le zaïdisme est une branche du chiisme, dont la plupart des adeptes résident au Yémen, où ils sont minoritaires dans un pays à majorité sunnite.

Les rebelles rejettent le régime actuel et appellent au rétablissement de l’imamat zaïdite, renversé par un coup d’Etat militaire en 1962.

Le Yémen, un des pays les plus pauvres de la planète, doit également composer avec un regain d’instabilité dans le Sud, où les aspirations séparatistes demeurent fortes, près de 20 ans après.

16/10/08 (B469-B) Le Prince des Noisettes cité pour la nième fois en justice. Décidément l’Ambassadeur de Djibouti à Bruxelles ne se résoud toujours pas à adopter un comportement exemplaire, transparent et respectueux des Lois … Quelle honte !

RTL INfo / Travail au noir à l’ambassade de Djibouti en Belgique ?


Archives ARDHD
MOUSSA CHEHEM
Une Djiboutienne a cité devant le tribunal du travail l’ambassade de Djibouti à Bruxelles où elle a été employée pendant neuf ans, selon Le Soir.

Cette secrétaire avait un contrat à durée indéterminée mais n’a jamais été déclarée. En 2001, elle a souhaité être régularisée, ce qu’elle n’a pas obtenu.

Elle a été licenciée en mai 2008, sans préavis.

Elle espère obtenir plusieurs dizaines de milliers d’euros représentant la différence entre le salaire qu’elle aurait du percevoir et celui qu’elle a reçu pendant neuf ans.

21/02/08 (B435) RTL : Au moins 40 réfugiés somaliens retrouvés noyés au large du Yémen

Au moins 40 réfugiés somaliens ont été retrouvés morts noyés mardi soir le long des côtes yéménites. Des trafiquants d’êtres humains les avaient forcés à sauter à l’eau alors que les deux embarcations approchaient de la côte, selon les garde-côtes yéménites.

En outre, 176 personnes auraient été retrouvées vivantes. D’après certains survivants, les trafiquants, craignant d’être interpellés par les garde-côtes yéménites, ont forcé les passagers à se jeter à l’eau. Les embarcations avaient navigué de la Somalie vers le Yémen par le Golfe d’Aden et étaient en mer depuis trois jours. Depuis le début de l’année 2008, au moins 200 immigrés clandestins d’origine africaine ont péri le long des côtes du Yémen.