02/03/08 (B437) ALERTE ROUGE / Le Père Sandro : victime de tortures morales par des mesures d’instructions incompréhensibles et aléatoires. (Lecteur)

Un Ministère Public aux « Réquisitoires publiés d’avance » avant condamnation bidon : cela peut-il encore fonctionner ?

Le Père Sandro a été mis en Liberté provisoire après quatre mois de Détention Arbitraire par la Chambre d’Accusation,
le 21 février 2008 à 14h20.

Pour une fois le « Réquisitoire du mercredi 20 février 2008 », publié à la page 5 et sous la « plume » d’un Chris Laffaille dans le « Journal La Nation » financé par les Deniers publics du Budget de l’Etat, n’a pas DU TOUT influencé les Juges Djiboutiens de la Chambre d’Accusation équivalent à la Chambre d’Instruction en France.

Est-ce l’exception
qui confirme la Règle ?

Demain dimanche 2 mars 2008,
après la messe dominicale,
il est légitime de se demander si le Parquet n’envisage pas de « coffrer » à nouveau le Père Sandro en vue d’une nouvelle et longue Détention Arbitraire :

Le temps de faire pression, mais sur Qui ?

Certainement pas sur Versailles, qui n’est pas en Italie !

Ma ché cosa ?

A suivre avec précaution et pincettes.

Une ancienne victime des « Réquisitoires »,

sans Droit de Réponse,
des «Caprices » pseudo judiciaires pour l’enfermement.

02/03/08 (B437) ALERTE ROUGE : le père Sandro, finalement laissé en liberté provisoire ce matin, devant le tribunal. (Info lecteur)

Dernière minute : le Père Sandro a été entendu rapidement ce dimanche matin 3 février 2008,
par le Juge d’Instruction.

Celui-ci a décidé de le laisser en liberté provisoire et ne pas le réincarcérer au titre d’une nouvelle détention préventive.

22/02/08 (B436) Parlement européen / Questions posées par les députés.Au sujet de l’incarcération du Père Sandro – Question écrite posée par Mario Mauro (Député) au Conseil.

QUESTION ÉCRITE E-0830/08
posée par Mario Mauro (PPE-DE)
à la Commission

Objet: Arrestation du père Sandro De Pretis et discriminations à l’encontre de l’Église catholique à Djibouti

Un prêtre catholique italien, le père Sandro De Pretis, est incarcéré en détention préventive à Djibouti depuis le 28 octobre 2007 sous l’accusation de recel et diffusion d’images pédopornographiques. Le procureur de la République de Djibouti, qui a demandé cette arrestation, est lui-même l’objet d’un mandat d’arrêt de la part du gouvernement français qui l’accuse de « subornation de témoins » dans l’affaire Borrel.

Après plusieurs demandes de libération de la part du nonce apostolique et de l’évêque transmises respectivement aux ministères des affaires étrangères et de la justice, l’accusation à l’encontre du père Sandro a changé.

Elle s’est transformée en effet, depuis le 27 décembre, en « incitation à la débauche et corruption de mineurs », grâce à l’apparition de deux témoins prêts à jurer avoir subi, lorsqu’ils étaient mineurs, les agressions sexuelles du père Sandro. Au cours des interrogatoires, il a été reproché au père Sandro des photographies qui le montrent en compagnie d’enfants. En réalité, ces photographies montrent simplement des garçons, le torse nu. Sur l’une d’elles figure même un mineur qui, visiblement atteint d’une tumeur, a été soigné par le père Sandro.

Il est donc évident que cette décision d’incarcération a été prise au niveau politique, en raison du bras-de-fer opposant en ce moment le président-dictateur de Djibouti à la France. Il s’agit d’une persécution préoccupante qui s’attaque à un citoyen italien, discriminé et vilipendé. Une persécution qui s’aggrave depuis que la France a décidé la réouverture de l’affaire Borrel, mais aussi à l’approche d’élections pour lesquelles le dictateur Guelleh entend museler ses opposants, dont le père Sandro est un des plus convaincus.

Face à la grave injustice qui frappe le père Sandro De Pretis, son incarcération étant clairement une conséquence politique de la réouverture de l’affaire Borrel, la Commission pourrait-elle indiquer de quels moyens de pression elle entend user, étant donné que Djibouti dépend économiquement de l’Europe, et s’il est possible d’y associer le président de la République française, M. Sarkozy, qui doit se rendre prochainement en visite à Djibouti, afin que le père Sandro puisse au plus vite retrouver la liberté, en raison de l’absence absolue de toute charge qui puisse le moins du monde lui être imputée?

Serait-il possible en outre d’user des mêmes moyens pour mettre un frein à l’ignoble discrimination exercée à l’encontre de la communauté chrétienne de Djibouti par un régime qui fonde son existence sur la violation systématique des droits de l’homme?

21/02/08 (B435) ALERTE ROUGE : la chambre d’accusation va se prononcer aujourd’hui sur la demande de libération provisoire déposée par le Père Sandro de Pretis (Lecteur)

Nous apprenons que la Chambre d’accusation doit se prononcer ce jour, à Djibouti, sur la demande de liberté qui a été déposée par le Père Sandro de Pretis.

Toute l’Italie suit cette affaire désormais qui est au niveau du Gouvernement. La diplomatie Vaticane poursuit certainement les démarches, mais dans la plus grande discrétion, comme à son habitude.

Nous espérons vivement que le père Sandro soit mise en liberté ce jour. Cela permettra au régime de Guelleh, de renouer des relations avec l’Italie sur de meilleures bases et de montrer qu’il n’agit pas par vengeance dans le cadre de l’instruction de l’affaire Borrel.

21/02/08 (B435) ALERTE ROUGE : mise en liberté provisoire du Père Sandro de Pretis. (lecteur)

Le Père Sandro, après quatre mois de Détention Arbitraire, vient d’être mis en Liberté provisoire par la Chambre d’Accusation, aujourd’hui 21 février 2008 à 14h20.

13/02/08 (B434) ALERTE ROUGE / La Croix avec AFP / ROME, 13 fév 2008 (AFP) – Un prêtre italien emprisonné à Djibouti depuis quatre mois (Eglise) (Info lectrice)

Un prêtre italien est emprisonné à Djibouti depuis quatre mois, a indiqué mercredi à l’AFP le directeur du journal du diocèse de Trente (nord de l’Italie) qui a jugé « absurdes » les accusations de pédophilie portées contre le religieux.

Le diocèse de Trente dont il est originaire fait campagne pour obtenir la libération de Sandro De Pretis, prêtre diocésain à Djibouti, qui y est détenu depuis le 8 octobre.

« Il semble que le père Sandro ait d’abord été pris pour un Français et qu’il ait été choisi comme bouc émissaire dans le bras de fer entre la France et Djibouti sur l’affaire du juge Borrel », a déclaré le père Ivan Maffais, directeur du journal du diocèse « Vita Trentina ».

Selon Ivan Maffais, « les photographies prétendument pédophiles contenues dans le dossier d’accusation sont les mêmes que celles envoyées par le père Sandro à Vita Trentina pour illustrer son activité missionnaire », notamment auprès des jeunes.

Le journal diocésain a commencé à parler de l’affaire à la mi-décembre, « après avoir respecté un mois et demi de silence pour laisser la diplomatie italienne et celle du Vatican faire leur travail », sans résultat pour l’instant, a-t-il expliqué.

Une campagne de pétition sur Internet a été lancée à la mi-janvier et le comité de soutien a parlé de l’affaire au président de la République Giorgio Napolitano lors d’un déplacement à Trente lundi dernier.

L’affaire Borrel est à l’origine d’un imbroglio politique, diplomatique et judiciaire entre Djibouti et Paris. Le corps à moitié calciné du juge avait été découvert en 1995 dans un ravin à Djibouti, où il travaillait dans le cadre de la coopération judiciaire bilatérale. Selon l’enquête djiboutienne, le juge se serait suicidé. La justice française, après avoir longtemps privilégié cette thèse, enquête maintenant sur un assassinat.

Djibouti a porté l’affaire devant la Cour internationale de justice en janvier 2006 pour obtenir de la France qu’elle fournisse des éléments de son enquête.

11/02/08 (B434) ALERTE ROUGE Incarcération du Père Sandro de Pretis par Guelleh. Le délai de quatre mois étant écoulé, le délai de préventive est écoulé et il devrait être libéré immédiatement. (Lecteur)

_______________________________________ Note de l’ARDHD
Chris Lafaille est le journaliste négationniste de l’assassinat du Jge Borrel. Bernard Nicolas l’avait mis KO lors d’un débat télévisé. Aujourd’hui, il récidive dans un livre consacré au sujet. Que fait-il ? Il plagie à son profit, des passages entier de textes qui avaient été publiés par La Nation ainsi que les propos tenus par Djama Grandes Oreilles lors d’une conférence de presse. Curieux pour un journaliste qui se prétend « Indépendant » – Il n’a même pas donné la parole à Mme Borrel ….???

En fait, la seule inconnue concerne le montant des honoraires qui lui ont été versés par Guelleh pour cet infâme travail de négationniste … Chris Lafaille devrait, en plus, être coopté prochainement dans l’Ordre des Brosses à Reluire, devenant le deuxième occidental a été reçu, après l’Ambassadeur de France Jean-Marie Angelier, qui s’était distingué en remettant la Légion d’Honneur à Zakaria en plein délibéré du procès qui nous opposait.  Et en plus, il avait fait envoyer la copie de son discours avec ses annotations manuscrites au Juge …. peine perdue d’ailleurs, compte-tenu du jugement qui a été prononcé à l’époque …
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La détention Arbitraire du père Sandro est illégale et sans justification du Parquet ni de la Chambre d’Accusation et pourtant elle a dépassé le délai des 4 mois, prévu par le Code de Procédure Pénale.

Le Père Sandro est-il victime
d’un verdict déjà prononcé ?

Fort possible, d’autant plus que comme des affaires véreuses deux livres tendancieux poussent en même temps sur le même Editeur, arrivent simultanément à Djibouti et sont ouvertement affichés sans franchise et pour une somme avec un bon bénéfice emboîtable tout taxe compris. Simple constat.

Dans le même vol que celui en provenance de la Haye ?

Verdict de Chris Laffaille sur le père Sandro.

En survolant les passages sur le père Sandro probablement recueillis en partie et ce en violation du « Secret d’Instruction », par un spécialiste sans aucun doute proche du. et qui à première vue semble rabaisser sa belle plume vers des Euros sonnants. N’est-ce pas ?

Et comment expliquer aussi les plagiats des passages déjà publiés par le Journal « La Nation » qui n’avait pas manqué de lui ouvrir ses portes alors que son site Internet est depuis longtemps opérationnel ?

Drôles de coïncidences à quelques tournures près.

Les passages sur le Père Sandro sont sporadiques et peu nombreux, mais avec de telles affirmations basées sur des soupçons et des fausses déclarations, on est droit de se demander si le but final est celui de fixer définitivement un motif d’accusation afin d’inciter le Juge d’Instruction à instruire dans ce sens ?

Et que condamnation suive ?

Rappelant que, la Chambre d’Accusation sur Appel du Ministère Public avait rapidement incarcéré le Père Sandro et pourtant le Juge d’instruction chargé de l’affaire l’avait mis en liberté provisoire durant l’enquête.

Reste à savoir, si la Chambre d’Accusation a pris cette Décision pour ne pas entraver les pitres allégations non fondées, fortement médiatisées à Djibouti du Procureur Général M. Djama Souleiman. (Voir la première page du journal la Nation n°124 du jeudi 18 octobre 2008 : Affaire Borrel).

Il est bon de souligner que la plume de Chris est clairement empreinte des propos de cette Conférence de Presse dans un Hôtel de luxe – alors que le Pavé du Palais de Justice s’apprête mieux à de telles déclarations- justifiant en même temps l’incarcération du Père Sandro.

Aujourd’hui 11/02/08 le Père Sandro est encore en Détention Arbitraire, le délai des quatre mois a expiré le 9 février dernier.

Rappelant les deux pivots de Chris

– Le mois de novembre 1999 marque un tournant décisif dans l’affaire Borrel en dévoilant une formidable convergence d’intérêt. (197)

– Les intérêts communs existent, c’est certains : mettre Guelleh en accusation, lui faire perdre sa crédibilité, tel serait le socle de l’alliance. (198)

Passages sur le père Sandro

Un terrain de chasse pour pédophiles (pages 227)

– « A ce stade de l’enquête, il apparaît que les partisans de la thèse de l’assassinat se sont bel et bien écartés des faits pour dépeindre une situation imaginaire, diffusée par des médias à la fois victimes et promoteurs d’un travestissement de la réalité. Or, en ce mois d’octobre 2007, au moment où, dans le cours de ma rédaction, je m’apprête à aborder  la question des raisons du suicide du juge Borrel, la réalité djiboutienne vient de sauter à la figure avec l’arrestation du père Sandro, un Italien responsable de la Mission catholique d’Ali Sabieh. Raison de sa mise en détention à Djibouti : « diffusion et enregistrement d’images de mineurs présentant un caractère pornographique ». (ces points de suspensions sont de l’auteur) (227).

– Quel rapport avec l’affaire Borrel ? Selon moi, nous sommes au cour même du sujet. Pas à pas, je vais tenter de démontrer en quoi (228). Sandro de Prétis a 52 ans. Ancien d’une ONG italienne opérant en Erythrée, reconverti en père missionnaire, il a été ordonné prêtre en 1993 par Monseigneur Perron, l’évêque de Djibouti. La gendarmerie de djiboutienne l’a arrêté le 8 octobre dernier et a saisi de nombreux films papier et des milliers de photos numériques stockées dans son ordinateur. Il se photographiait en maillot de bain avec les enfants en prenant des poses indignes d’un homme d’église. Les photos saisies dans le disque dur de son ordinateur sont plus explicites, paraît-il, mais couverte par le secret de l’instruction. Le père Sandro s’est occupé, un temps du foyer d’enfants Caritas situé derrière l’église de Djibouti, le même foyer de rue administré par l’association Porte Ouverte de Sylvie David dont m’avait parler mon contact…

Sandro a eu la charge de ce foyer immédiatement après qu’un éducateur djiboutien de l’association eut dénoncé à la police, dès 1999, les dérives de certains prêtres de la cathédrale. A ce moment-là, une guerre sans merci avait été déclarée par l’Eglise locale à l’association Porte ouverte. (228)

– En novembre 2006, quelques semaines après cet entretien, je me rendis à Djibouti pour tenter d’éclaircir et de vérifier.

– A cette même époque, continua Mao, mes soupçons ainsi que ceux de Mme David s’étaient également portés sur un autre père de la mission : le père Sandro, un prêtre italien qui était très, trop proche des enfants. Il avait l’habitude de les emmener à la plage ou sur les îles et prenait en photos des enfants nus lors de ces sorties. « ces points de suspensions sont de l’auteur » (236).

– Aujourd’hui, la justice djiboutienne a retrouvé les garçons et les filles qui vivaient dans le foyer Caritas de la cathédrale dont Sandro avait eu la charge. Leurs témoignages sont révélateurs : les garçons accablent le père Sandro, les filles le père Aubert. Ces témoins sont d’autant plus crédibles qu’ils ont aujourd’hui 25 ans, qu’ils ont fondé une famille et qu’ils ont toujours voulu oublier ce passé douloureux (250).

– 7 octobre 2007 Le père Sandro de Prétris, ancien responsable de la mission Caritas à Djibouti, est arrêté par la gendarmerie à la Mission catholique d’Ali Sabieh. Placé en détention provisoire, il et inculpé de diffusion et d’enregistrement d’images de mineurs présentant un caractère pédophile (323)
».

L’auteur dit que Sandro a été arrêté le 8 octobre 2008, pour sa chronologie, il s’agit du 7 octobre 08, à cause des précipitations.

Les passages, ci-dessus, sur le père Sandro vous sont reproduits in extenso.
Pages : 227, 228, 236, 250, 323.

Avertissement sur le crime du 5 mars 1987. Pages 241 à 243

Avant de nous poser des questions, il est de notre devoir de dénoncer les passages sur le meurtre du père Léon connu sous le nom de père Marcellin, qui ne sont pas les versions de Madame Fois mais plutôt les termes d’une fausse enquête accompagnée d’un procès bidon.

Dans ce cas précis, le Vatican sait mieux que quiconque, que le père Marcellin avait été assassiné par la Police Parallèle, car ses engagements auprès de la Rébellion Afar était de notoriété publique.

Il temps d’arrêter, les fausses versions, car ce crime commandité risque de remuer des vases dangereuses pour les commanditaires, mêmes si certains sont décédés.

Questions sur le procès d’intention de Chris Laffaille.

1. Qui fait perdre, en réalité, la crédibilité d’Ismaël Omar ?

2. A Tadjourah, qu’avait dit Ismaël Omar, en langue Somalie, le jour de la vaste manifestation contre la « France pédophile ?

3. Où était exactement Ismaël Omar quand il avait déclaré que pendant 12 ans, ils ont caché la vérité, et que maintenant la vérité éclatera ? Et quelle vérité ?

4. Pourquoi n’a-t-il pas dit la vérité pendant tant d’années ?

5. Pourquoi le Premier Magistrat a-t-il caché la vérité à la Justice ?

6. Ce mensonge par omission volontaire n’est-il pas passible d’un Jugement en Haute Cour de justice ?

7. Des questions que Chris a oublié de se poser, car le complément dans son «inavouable vérité de l’affaire Borrel » axé sur l’Eglise ne date qu’après la vaste manifestation contre « la France Pédophile », les diatribes du Chef de l’Etat à Tadjourah, les propos calomnieux du Journal « La Nation » lancés contre l’Eglise, un peu avant l’incarcération du père Sandro.

8. Toute sa démonstration sur le Père Sandro est :

a) – « Sandro a eu la charge de ce foyer immédiatement après qu’un éducateur djiboutien de l’association eut dénoncé à la police, dès 1999, les dérives de certains prêtres de la cathédrale.

b) – A cette même époque, continua Mao, mes soupçons ainsi que ceux de Mme David s’étaient également portés sur un autre père de la mission : le père Sandro, un père italien qui était très, trop proche des enfants. Il avait l’habitude de les emmener à la plage ou sur les îles et prenait en photos des enfants nus lors de ces sorties. ».

9. M. Chris LAFFAILLE n’a pas respecté le principe du contradictoire en se rendant à Gabode pour entendre le Père Sandro et pourtant les portes de Gabode lui sont et ont été facilement ouvertes le 5 novembre 2007 pour entendre CG (Christian Georges). (C’est dans son Livre, pages 257)

Le reste des faits reprochés empiètent gravement les prérogatives de la Justice, tout en violant, avec des faux, le respect du secret de l’instruction domaine strictement réservé au Juge d’Instruction.

Toutefois, la question fondamentale est, surtout, de savoir si le Ministère Public est habilité à dénoncer toutes ces affirmations gratuites et à notre avis tendancieuses, insultantes et diffamatoires ?

Autrement, compte tenu de la publicité pour ce livre déjà insérée dans Jeune Afrique, du 3 au 9 février 2008, à la même page que l’interview d’Ismaël Omar dans « Djibouti n’a pas besoin de la France » on peut facilement comprendre beaucoup de choses.

11/02/08 (B434) ALERTE ROUGE Visite du Président de la République italienne Giorgio Napolitano à Trente. Les 4.100 pétitions en faveur de la Libération du Père Sandro de Pretis par Guelleh lui seront remises officiellement.(Caricature proposée par un lecteur italien)

En attendant nos amis italiens nous proposent une caricature qui est largement diffusée en Italie.

Nous la publions, parce qu’elle montre à quel point la notoriété internationale de Guelleh grandit et se développe au delà des frontières françaises, dans d’autres pays européens. Il va finir par être mondialement connu pour ses crimes ….