01/02/10 (B536) Miguil, le sinistre de la Santé djiboutienne, recherche-t-il de nouvelles sources d’enrichissement personnel du côté de l’Algérie ??? Mais les dirigeants de cette dernière, qui ont peut-être des informations sur l’avidité maladive de cet homme, bottent en touche et lui opposent un refus diplomatique poli / Algérie Focus Le ministre djiboutien de la Santé demande l’aide de l’Algérie en matière de formation des ressources humaines

Le ministre djiboutien de la Santé, Abdallah Abdiallah Miguel, a demandé à son homologue algérien, Saïd Barkat, d’apporter un soutien à son pays en matière de formation de ressources humaines dans le domaine de la santé. Le responsable djiboutien, qui a coprésidé avec M. Barkat une réunion des experts de la santé des deux pays, a affirmé que son pays « compte sur l’aide de l’Algérie en matière de formation des cadres de la santé et des paramédicaux ». « Nous attendons de l’Algérie qui a de l’expérience dans ce domaine de former nos étudiants et de nous orienter pour relancer notre système de santé », a-t-il ajouté.

Après avoir donné un aperçu sur la situation du secteur de la santé dans son pays et les réformes engagées depuis 2005, le ministre a dit « je ne suis pas en Algérie pour demander une aide matérielle ou financière mais plutôt pour tirer profit de la grande expérience de l’Algérie en matière de formation ».

La République de Djibouti voudrait tirer profit de l’expérience algérienne dans le domaine de la formation à la faveur des investissements engagés dans le secteur de la santé notamment pour le développement de la faculté de médecine et la conversion de l’hôpital central de la capitale en un centre hospitalo-universitaire.

Par ailleurs, M. Abdallah Abdiallah qui a qualifié sa visite en Algérie d’ »importante » a exprimé le besoin de son pays de s’approvisionner en produits pharmaceutiques d’Algérie.

Pour sa part, M. Barkat a réitéré la disponibilité de l’Algérie à apporter son aide à la République de Djibouti en raison des problèmes qu’elle rencontre dans le domaine de la Santé. Le ministère de la Santé, a-t-il ajouté, a apporté son aide à la partie djiboutienne à chaque fois que ce pays le demandait notamment pour la formation des cadres et paramédicaux. Des promotions d’étudiants djiboutiens sortent chaque année de l’université algérienne dans différentes spécialités médicales et paramédicales, a rappelé le ministre, soulignant que 75 étudiants djiboutiens étaient en formation en Algérie.

La demande de Djibouti en matière de formation est « en nette progression, toutefois l’Algérie ne peut répondre à ce besoin cette année car les étudiants djiboutiens n’ont rejoint l’Algérie qu’après le début de l’année universitaire », a-t-il fait noter.

Le ministre djiboutien qui se rendra dans les hôpitaux de Beni Messous et Ben Aknoun et l’Institut national de la santé publique (INSP) devra clore sa visite par la signature d’un accord de coopération entre les deux pays dans le domaine de la santé.

03/08/09 (B510)  Radio-Trottoir : Les malades sont priés d’attendre la fin de la grève à l’hôpital Peltier. (Info lecteur)

Le conflit qui oppose les salariés de l’hôpital Peltier à leur Ministre de tutelle et qui couve depuis de nombreuses semaines (nous avions publié plusieurs informations, dont une lettre signée collectivement pour dénoncer les abus du Ministre de la Santé) a pris une nouvelle tournure ce lundi matin.

Selon plusieurs témoins, l’hôpital Peltier était fermé ce lundi matin et les malades ont été priés d’aller se faire soigner ailleurs … Nous ne savons pas le sort qui a été réservé aux malades déjà hospitalisés ????

La situation est grave et nous attendons des informations complémentaires.

13/07/09 (B507) Radio-Trottoir : grève des infirmiers de l’hôpital (Info lecteur)

Les infirmiers de l’hôpital ont décidé une grève pour protester contre les arrièrès de paiement de leurs gardes. Cela fait quatre mois qu’ils n’ont pas encaissé les sommes qui leur sont dûes.

Encore un mauvais coup au système de santé.

C’est cela le bilan de
Dix ans de réussite du Génie de la Corne de l’Afrique ???

13/03/09 (B489) Auto-Bobardement ! Repris, bien sur par les « cire-pompes » de l’ADI, Bobard 1er monte au créneau et prononce l’un des discours les plus hypocrites de sa carrière de dictateur auto-proclamé et de menteur irresponsable ….

__________________________________ Note de l’ARDHD

Quand on est informé de la situation de la Santé au Royaume du Chamelier et aussi la situation de l’enseignement à Djibouti, le discours de Guelleh aurait de quoi faire hurler de rire.

Sauf qu’il concerne la santé de milliers de malheureux et l’éducation des jeunes.

Le niveau d’hypocrisie de Guelleh atteint son paroxisme.


Un dispensaire dans le nord, après le passage des armées « de Guelleh et Gouled »


Vite soulagé ???

Si vous payez 30.000 FDj,
le bon docteur Paulette
s’occupera personnellement
de votre cas …

  • Quand on sait que le Ministère de la santé a imposé il y a quelques années, le paiement préalable d’une prise en charge, simplement pour avoir le droit de rencontrer un infirmier ou avec de la chance, un médecin,
  • Quand on sait que c’est Guelleh qui a donné les ordres pour que ses soldats détruisent tous les dispensaires et centres de soins dans le Nord,
  • Quand on sait par exemple, qu’une femme a accouché sur le trottoir devant l’hôpital, parce qu’elle ne pouvait pas payer le droit d’entrée,
  • Quand on sait que les hôpitaux refusent d’examiiner des victimes d’accident, tant que les proches n’ont pas réglé les frais d’admission. etc..

On mesure le niveau de mensonge du discours de Guelleh. Non seulement, c’est une honte, mais c’est aussi une provocation ignoble à l’encontre de la population djiboutienne.

Le pouvoir l’a-t-il rendu fou ? Est-il persuadé de l’impunité totale ? Se prend-il pour un dictateur incontesté ? Oser affirmer que l’une de ses premières priorités est d’assurer l’accès aux soins pour tous, est une monstruosité criminelle

__________________________________ Extrait de l’ADI

Discours du chef de l’Etat à l’occasion de l’ouverture du symposium sur la santé

Le symposium sur la santé qui s’est ouvert aujourd’hui au Palais du Peuple de Djibouti a notamment été marqué dans sa première journée d’ouverture par un important discours du Président de la République, M. Ismail Omar Guelleh. Discours de lancement des travaux du symposium que nous reproduisons ici dans son intégralité.

(…) Comme vous le savez, la tenue de ce symposium, le premier en son genre, représente un évènement majeur pour le pays tant le sujet qu’il aborde est d’une importance capital pour nos concitoyens.

C’est pourquoi, mon gouvernement, depuis 1999, a axé sa politique en matière de santé sur deux principes directeurs en vue de répondre concrètement à la demande de la population : Le droit à la santé pour tous et la décentralisation du système.

En effet, à l’issue du forum de réflexion sur la santé, qui s’était tenu en Avril 2006, il avait résulté d’un certain nombre de priorités, notamment celui d’assurer la disponibilité et l’accessibilité aux médicaments, de garantir la qualité des prestations médicales et de mettre l’accent sur la santé préventive et l’hygiène.

(…) Nous sommes déterminés à assurer l’accessibilité aux services sociaux de base, à savoir les services de santé et l’éducation pour tous et plus particulièrement aux plus démunies. L’aide octroyée aux personnes en situation de détresse sociale comme les enfants abandonnés, les femmes démunies, les vieillards ou les orphelins et la prise en charge des soins des indigents, va justement dans le sens de cette politique solidaire.

(…) La mise en place d’une ouverture sanitaire pour toute la population constituera une des préoccupations majeures des années à venir. Le constat actuel étant que malgré les efforts du gouvernement et de tous les partenaires au développement, les coûts des dépenses de santé ne peuvent être totalement couverts d’une manière pérenne.

16/01/09 (B482) AfarIssas -> Santé à Djibouti : la démission de l’Etat.

La société djiboutienne va mal, dit-on. La crise, présente dans tous les secteurs de la vie sociale, économique et politique, est devenue le lot quotidien. En fait, y a-t-il une vie à Djibouti au-delà de la crise sanitaire ? Au-delà du régime en place ? Malaise et tensions sociales, paupérisation insidieuse, insoutenable inconfort de la vie en ville et en campagne, gestion aberrante du denier publique…

Vol au-dessus du chaudron Djiboutien.

Nous sommes en 2009, dans un pays situé à la Corne de l’Afrique de l’Est : Djibouti. Nous nous rendons comme si nous étions des patients dans le dispensaire Paul Faure, dans un centre de maternité puis dans un service de l’hôpital Peltier, tous deux situés à Djibouti-Ville.

C’est l’occasion de montrer les difficultés d’une médecine dont le schéma est imprégné par le modèle occidental, mais qui fonctionne dans les conditions de dénuement total à l’image du pays. Le décalage entre l’image que patients et soignants ont de la médecine avec le mythe d’un âge d’or colonial et la dure réalité alimente les frustrations et crée des tensions permanentes entre infirmiers et malades.

A l’entrée de ces centres de santé, on peut lire ceci :  » Dirigez-vous à la caisse « .

De quelle caisse s’agit-il quand on sait que le malade ne dispose pas assez de temps, ni d’argent pour accéder les locaux d’un centre de santé ? Est-ce à dire qu’en cas d’un accident, l’ambulancier devra d’abord passer par ce service ?

A l’hôpital Peltier, à l’entrée, le patient doit préparer la monnaie. Il est accueilli par une nuée de rabatteurs qui lui proposent de le « guider » dans les méandres de l’hôpital, et qui n’hésitent pas, pour le convaincre de la « qualité » de leur service, à lui faire part de leur propre diagnostic. Ici, tout se monnaie.

Le rabatteur, véritable cicérone et maître des lieux, vous proposera « son » médecin, qui se trouve être en consultation dans son « cabinet privé ». Qu’à cela ne tienne, votre guide pourra vous y conduire, d’autant que ledit « cabinet privé » est situé… dans l’enceinte même de l’hôpital ! Du coup, le médecin vous réclamera des honoraires plus élevés que ceux auxquels vous donne droit votre carnet hospitalier, puisqu’il s’agit d’une « consultation privée »…

Sur la somme perçue par ce médecin, une commission sera reversée au……. Ministre de la santé actuelle : M. ABDALLAH ADILLAHI MIGUIL. Hallucinant…

Mieux vaut ne pas avoir besoin d’une hospitalisation de longue durée, car la « chaîne » de faux frais et de commissions diverses ajouterait à votre état un diagnostic supplémentaire.

Deuxième lieu, le dispensaire Paul-Faure où tout se vend. Jusqu’au moindre service. Tout se passe comme si ces derniers souhaitaient la mort de tous les patients (??) .

Paradoxe.

Dans cette institution sanitaire, le médecin est roi et ne vous reçoit que si vous aviez préalablement acheté …. un ticket à la caisse. Quelquefois, le patient est obligé de se rendre dans une clinique privée où travaille le même médecin pour recevoir des soins appropriés et qui est situé ….au sein du dispensaire Paul-Faure ( tous les après-midis)

Dans les salles d’hospitalisation, les meubles coloniaux et les patients se disputent l’espace. L’infirmier qui assure le suivi de votre traitement ne revient que si vous l’avez  » motivé  » au préalable, c’est le terme utilisé ici. Les médicaments prescrits ne se trouvent que dans les bureaux des médecins. N’allez surtout pas les chercher ailleurs, vous seriez abandonnés à vous-mêmes.

Troisième lieu décrit, le centre de maternité Dar El Hanan situé dans un quartier populaire et qui souffre des mêmes pénuries en moyens. Toutes les femmes en cours d’accouchement doivent avoir sur elles la somme exacte requise avant l’accouchement. Et l’on est étonné des rapports de confiance qui se nouent entre les futures mères et les sages-femmes.

Quelquefois, certaines d’entre elles sont obligées d’accoucher à domicile en famille avec les risques que cela comporte : accouchements non hygiéniques, sans suivis…… Ni les patients ni les soignants ne sont marqués par cette image qui exacerbe les conflits d’un État à la fois « providence » et « défaillant »

Les drames humains sont devenus l’ordinaire de la relation entre les patients et le secteur hospitalier.

Exemple récent :

Un homme ayant conduit son épouse à l’hôpital a dû en ressortir, après quelques heures, pour aller chercher les médicaments destinés à soigner son épouse. Pendant qu’il attendait à l’extérieur de la pharmacie de garde un malfaiteur a tenté de lui arracher son porte feuille et l’a poignardé. Il a eu la force de revenir à son point de départ, l’hôpital, où il est décédé des suites de ses graves blessures.

Mort, tout compte fait, parce qu’il n’y avait pas à l’hôpital de médicaments pour soigner son épouse… Des drames comme celui-là, il s’en produit tous les jours à Djibouti.

A cause de l’extraordinaire absence de conscience professionnelle d’un personnel soignant qui a érigé en système le mercantilisme, le cynisme et le mépris des usagers.

Dans notre pays, l’insécurité sanitaire a atteint des sommets. Le pire, c’est qu’on s’y est habitué, imperceptiblement.

Toutes les villes et campagnes de Djibouti sont victimes de cette pratique devenue le lot quotidien, devant les yeux inertes de nos dirigeants. À l’heure où j’écris cette vérité contre la politique des soins de santé primaires a Djibouti, ces quelques exemples et cas vécus, illustrent un développement sanitaire à double vitesse. Que faire? A vous de juger !!

Afarissas
Afarissas@live.be

19/10/08 (B470) Message de Mahamoud Ahmed Idriss pour souhaiter bon rétablissement à M. Djibril Djama Elabe et pour dénoncer Guelleh qui a refusé de porter assistance à un homme en danger, parce qu’il n’appartient pas à la sphère directe des collaborateurs de son régime dictatorial.

Monsieur Mahamoud Ahmed Idriss (Président du GED) nous a prié de mettre en ligne le message de soutien qu’il adresse à M. Djibril Djama Elabe.

« Il y a une semaine environ, M. Djibril Djama Elabe a fait une chute et il s’est cassé la jambe, ce qui n’impliquait pas un diagnostic grave et irréversible.

Hélas, il semble que les services de l’Hôpital Peltier n’aient pas pris en compte la fracture en apportant les soins nécessaire. La blessure évoluant « mal », IOG a été contacté. Il a refusé d’écrire note pour que les services de l’Ambassade de France délivre un visa.

Ce qui n’aurait posé aucun probléme, semble-t-il puisque :

– en qualité de conseiller technique au Ministère djiboutien des Affaires étrangères, Djibril Elabe est titulaire d’un passeport diplomatique,

– il s’agissait d’un transfert pour raisons médicales urgentes.

Comme le temps passait et que la blessure ne se guérissait pas, l’èpouse de Djibril Elabe qui possède la nationalité Française est intervenue auprès de Consulat Général de France qui a déléivré aussitôt un visa pour des raisons de la santé, ce qui a permis de le rapatrier en France par le premier avion.

Il a été hospitalisé dans un hôpital à Paris mais il était trop tard. L’infection avait déjà envahi la jambe.

Le médecin a annoncé à Madame Elabe qu’il n’y avait plus d’autre solution que de pratiquer l’amputation de la jambe. L’amputation a été pratiquée et il est en soin à Paris.

En refusant de faire une demande de visa, Guelleh a pris la responsabilité de transformer en tragédie, ce qui n’était qu’un simple accident « courant » et dont les conséquences sont traitées chaque jour dans le monde, sans risquer une infection irréversible.

Cela montre aussi l’état de délabrement de notre système de santé nationale.

Personnellement, je prie Allah pour qu’il permette à M Djibril Djama Elabe de se rétablir dans les meilleures conditions possibles.

Mahamoud Ahmed Idriss

19/09/08 (B466) Shabelle / Des miliciens somaliens capturent un véhicule de l’OXFAM à la frontière somal-kenyanne. Somali bandits seize OXFAM Vehicle near border (En Anglais – Info lecteur)

Reports from Elwaq locale on Kenyan Somali border say that armed Somali militiamen have snatched a vehicle belonging to OXFAM aid organization on the Somali border according to security officials.

The militiamen were said to have stepped the vehicle to inside Somalia.

It’s yet unknown where the vehicle is officially being held.

In similar incident armed Somali militiamen have seized a Kenyan government vehicle of the last June but Kenya regained the vehicle and five guns were taken within days after negotiations.

Officials at the Somali border District of Dobley have handed over a Kenyan police vehicle and four guns to Kenyan authorities.

Somali militias seized the vehicle and guns during a cross-border attack on a Kenyan police post.

The attackers managed to free one of their members who had been arrested by Kenyan security officials and left four Kenyan policemen wounded.

Dobley District Commissioner Ali Hussein Nur said elders from the district were able to convince the militia to surrender the vehicle and weapons before the expiry of a deadline issued by the Kenyan government.

“We have succeeded in getting back the vehicle and the guns from the militias earlier than agreed and we have handed them to the Kenyan police over the border. » He said.

He said Kenyan authorities and officials from Dobley District had agreed to work together on security and cooperate further in ensuring no such events take place again in the future

05/08/08 (B459-B) BLOOMBERG / Au moins 16 civils ont trouvé la mort en marge d’affrontements violents entre les forces éthiopiennes et somaliennes d’un côté et les forces islamistes de l’autre. Somali Civilians Killed as Army, Islamists Clash in Mogadishu (Info lectrice – En Anglais)

By Hamsa Omar

At least 16 Somali civilians died after fighting yesterday between Ethiopian and Somali government soldiers and Islamist insurgents in northern districts of the capital, Mogadishu, according to eyewitnesses and radio reports.

The battle started when Islamist fighters fired mortars at camps housing government troops. Four Islamist fighters were killed, said military spokesman Colonel Dahir Mohamed Hersi, who denied there were casualties on the government side.

« Two of our martyrs died in the battle and three others were injured, » Sheikh Abdi Rihin Isse Adow, a spokesman for the insurgents, said yesterday evening in a phone interview. « We also killed six soldiers. »

Ethiopian troops invaded Somalia in December 2006 to help the United Nations-backed transitional federal government oust an Islamic militia from southern and central parts of the country. A June 9 preliminary cease-fire agreement calls for the withdrawal of Ethiopian troops and their replacement with a United Nations peacekeeping force.

Following the battle, government shelling of Islamist strongholds in the city killed civilians in the Huriwaa district and Aladale village.

« A shell landed on my neighbor’s home, killing two children aged six and eight, » Huriwaa resident Sadeek Jamal said in a phone interview.

Seven people were killed as they sheltered against a building in northern Mogadishu, Radio Shabelle reported.