09/09/2018 (Brève 1201) Le chef de l’ONU salue l’accord conclu à Djibouti entre l’Erythrée, l’Ethiopie et la Somalie (Xinhuanet)

25/10/2017 (Brève 1088) Somalie « Le long chemin vers la stabilité » (VIDEO en trois parties – AFRICA 24 -Politia)

Émission polititia d’Afrique 24 , du 20 octobre 2017 sur la Somalie : « le long chemin vers la stabilité ».

Intervenants: Maître Cheikh Dabo, Ouma Ba, Kadamy Mohamed

 « Somalie, Un attentat au camion piégé a fait au moins 276 morts et 300 blessés à Mogadiscio, en Somalie, selon un dernier bilan communiqué par le ministère somalien de l’Information, lundi 16 octobre.

Cet attentat est survenu en milieu d’après-midi samedi au carrefour PK5, situé dans le district de Hodan, un quartier commercial très animé de la capitale avec ses magasins et ses hôtels.

L’attaque n’a pas été revendiquée, mais les islamistes somaliens shebab, liés à Al-Qaïda, qui lancent fréquemment des attaques et attentats-suicides à Mogadiscio et dans ses environs, ont été pointés du doigt par les autorités. »

Partie 1

;

Partie 2

Partie 3

16/09/2013 (Brève 245) Où pourrait passer l’argent que l’Union européenne s’apprête à donner à la Somalie en présence de Guelleh ? Il n’est certainement pas venu pour rien.

Avec le mauvais esprit qui caractérise l’équipe de l’ARDHD et nous fondant sur de nombreux précédents, nous avons imaginé où pourraient bien atterrir au final les sommes colossales que l’Union européenne et nous autres contribuables, nous nous préparons à donner pour la restructuration de la Somalie.

Au départ, tout sera naturellement destiné au pays et aux populations qui en ont besoin.

Mais à l’arrivée quand l’heure sera venue de faire les comptes, la répartition pourrait bien ressembler à quelque chose comme cela. Nous sommes prêt à engager des paris, car sinon, que serait venu faire Guelleh qui n’a ni légitimité ni compétence pour participer à cette conférence ? Uniquement pour servir ses intérêts personnels et ceux de ses obligés ?

Destination des fonds européens pour la Somalie

25/04/2012 (B653) Hypothèses. Que devient le Corps expéditionnaire djiboutien envoyé en Somalie, dont on ne parle plus jamais .. ? (ARDHD)

On sait que Guelleh avait promis, à son « homologue » somalien, l’envoi d’un corps expéditionnaire de près de 850 hommes en Somalie.

Le départ des troupes avait été retardé à de nombreuses reprises : en cause officiellement, le temps nécessaire pour former les hommes au camp Ali Ounes avec le renfort d’instructeurs français et américains et probablement des difficultés de langue … En réalité, il semble qu’il y ait eu plutôt de nombreuses défections et même désertions au niveau des hommes de troupe.

On sait aussi que de nombreux galonnés avaient refusé l’honneur suprême qui consistait à commander un détachement au combat.

Il se murmurait que les forces armées djiboutiennes n’avaient nul envie d’aller se battre contre les Al Shebbab, car elles ne voyaient pas bien la légitimité de leur intervention …

Puis Dileita et Guelleh s’étaient rendus au camp pour saluer le départ vers le 18 décembre 2011, du premier contingent de 200 hommes qui sont effectivement arrivés à Mogadiscio.

Coin des bonnes affairesLa polémique serait venu du fait que Guelleh aurait pris l’engagement auprès de l’UA et probablement de l’Ethiopie d’envoyer ses militaires au combat … Alors qu’il disait à ces mêmes militaires qu’ils ne participeraient qu’à des opérations de sécurisation des populations civiles. Entre les deux affirmations du « gros menteur récidiviste », il y a un énorme fossé, que les militaires djiboutiens ont bien mesuré, ce qui avait certainement renforcé leur manque de motivation.

IOG a certainement perçu les aides payées par l’UA pour cette opération, mais nous pensons savoir de bonnes sources, que ces sommes n’ont pas été repercutées au niveau de la troupe, en particulier en termes de primes, etc…

En tout cas, aujourd’hui, on ne parle plus de l’envoi des 650 hommes qui auraient du rejoindre leurs camarades. On sait qui commande le corps djiboutien le L-C Sougouleh, mais on sait moins de qui il prend ses ordres.

Une harmonisation du commandant des forces étrangères « d’occupation » en Somalie est à l’ordre du jour. Sous le commandement de l’AMISOM, seraient regroupés les Kenyans et les Ethiopiens, aux côtés des Burundais et des Ougandais. Mais Guelleh refuserait toujours l’intégration des forces djiboutiennes dans l’AMISOM.

Va-t-il retirer ses troupes de Somalie ? Est-il déjà en train de le faire ? C’est une hypothèse de travail. (Maintenant qu’il a certainement touché et conservé l’argent …! )

Mais le problème qui va lui être posé, au cas où il rapatrierait ses hommes, c’est de faire face à leur colère légitime et à leurs frustrations …

Alors Guelleh qui n’est pas un homme sans ressources, pourrait les rerouter sur le Soudan pour les éloigner de nouveau, mais dans la direction opposée. Là-bas, le conflit s’est (re)durci ces dernières semaines entre le sud et le nord : histoire de pétrole comme souvent.

Nous espérons en apprendre plus d’ici quelques jours afin de vérifier si nos suppositions pourraient être les bonnes ..

Merci à l’avance aux internautes qui auraient des informations sur ce détachement, de nous les faire parvenir …

14/04/2012 (B652) (Reprise des anciens messages – 10/04/12) Ouest-France – Blog « Lignes de défense » sous la signature de Philippe Chapleau / Reprise en main en vue pour les Djiboutiens de l’AMISOM visiblement à la peine

Lu sur le site lavoixdedjibouti.com:

« Dans notre édition du 25 mars 2012, nous avons fait état (au conditionnel) de la mort de six soldats djiboutiens à Mogadiscio parmi les militaires du contingent envoyé là-bas par le dictateur Guelleh au titre de l’Amisom (African Mission in Somalia). Nous sommes aujourd’hui en mesure de confirmer la mort de l’adjudant Hassan Houssein Ahmed. Le corps du sous-officier, dont le régime tait les circonstances du décès, a été rapatrié à Djibouti-ville. Il a été enterré le 14 mars 2012 au cimetière du PK, tombe n°1699. Le défunt laisse une épouse et huit enfants. Sa famille, tenue dans l’ignorance de la cause de sa mort, demande la vérité. »

Effectivement, la rumeur de pertes au sein de la première vague de soldats djiboutiens en Somalie a circulé avec insistance. Morts accidentelles ou pertes au combat: les scénarios divergent. C’est en tout cas la première fois que l’identité précise d’une victime est communiquée.



Les rumeurs concernant le bataillon Hiil sont nombreuses. Comme celle de l’arrestation, par l’Amisom, d’un de ses officiers qui aurait vendu des armes aux miliciens islamistes. 



Et mes confrères djiboutiens de poursuivre:

« Par ailleurs, les conditions de stationnement des militaires djiboutiens à Mogadiscio sont difficiles, avec des problèmes de paye et de chaîne de commandement ».



Là, il ne s’agit plus de rumeur. Le moral de l’unité déployée en décembre est bas et, surtout, sa formation insuffisante. D’où ses prestations jugées inacceptables. 



Tant et si bien que l’on murmure que les soldats djiboutiens pourraient reprendre le chemin de Djibouti pour une reprise en main. Et un complément de formation, avant qu’ils soient en mesure de prendre part à la grande offensive annoncée par le général Nyakairima, de l’Amisom. La phase 4 prévoit que les Djiboutiens (au complet cette fois), aidés par les troupes gouvernementales somaliennes, prennent le contrôle de la région de Hiran (centre).



C’est prévu pour août prochain…

05/03/2012 (B646) Mogadiscio : le contingent djiboutien a-t-il perdu deux hommes au combat ? (Info correspondant)

Plusieurs sources, dont des sites somalien (Web) font état de deux victimes dans les rangs djiboutiens, qui participeraient aux combats contre les Al Shebab.

Il est difficile à cette heure de savoir si la nouvelle est exacte, d’autant plus que l’Ambassadeur djiboutien en Somalie aurait démenti l’information.

Mais nous savons que le régime RPP n’est pas un mensonge près et ce démenti est à prendre, lui aussi, avec beaucoup de prudence.

Si la mort de ces deux soldats du contingent djiboutien est confirmée, l’équipe de l’ARDHD a une pensée pour leurs familles, qui vont souffrir de la mort d’un père, d’un époux ou d’un enfant, dans un combat qui ne les concernaient pas. Disparus en mission pour permettre aux dirigeants du pays, d’arrondir leurs fortunes, « en prélevant à la source » une part importante des financements assurés par l’UA et ses alliés. Alors que ces sommes devraient être répercutées intégralement aux soldats, d’abord en primes et ensuite en moyens logistiques … Mais nous savons qu’il n’en est rien … !