29/02/00 (LIB 23)  » SOS AFRICA » FÊTE SES DIX ANS. Jean-Michel POUCHELLE raconte sa vie au service des populations africaines et son incarcération invraisemblable par le régime dictatorial de Djibouti pour l’empêcher d’aider les populations du Nord, victime de la guerre et des violations des D.H.

nous avons relevé
plusieurs interviews de Jean-Michel Pouchelle
dans la Presse du Nord de la France.

Journal
d’Abbeville :

« ….Arrêté en août 1994 par deux policiers
du pays dans un camion de l’UNICEF. Condamné à six, puis
huit mois de prison, il est tout d’abord emprisonné dans la prison
civile de Gabode, avant de rejoindre l’hôpital Peltier de Djibouti-Ville,
suite à une nouvelle grève de la faim. Mais ce qui aura
le plus marqué Jean-Michel Pouchelle, c’est la « farce »
qui suivra : « On m’a transféré à Fleury-Merogis
pour finir une peine que je ne méritais pas. 25 jours à
Fleury-Merogis et mon honneur perdu… J’ai également une pensée
pour le délégué djiboutien de l’Association, (Me
AREF), interdit de quitter le territoire et d’exercer sa profession
d’avocat »….

Courrier
Picard :

« … Jean-Michel Pouchelle ne peut se résigner à
rester impassible à ce qui se passe dans ce pays (Djibouti) soutenu
par le gouvernement français, d’autant plus que le délégué
djiboutien de SOS AFRICA, Mohamed AREF, avocat a été condamné
par la dictature et jeté en prison… »

« … Après
l’épisode de Djibouti, SOS AFRICA a continué son action,
cette fois au Burkina Faso. Le Gouvernement Burkinabé a laissé
l’ONG conduire son programme humanitaire, axé sur l’éducation
et la santé… »

29/02/2000 – SOS AFRICA fête ses dix ans. Jean-Michèle POUCHELLE, son Président, raconte sa vie au service des populations africaines et son INCARCÉRATION à DJIBOUTI . (Le journal d’Abbeville / Le Courrier Picard)

Jean-Michel Pouchelle apportant soin et réconfort aux malades dans le Nord de Djibouti avant son arrestation en 1994 « pour soutien à l’ennemi »

nous avons relevé plusieurs interviews de Jean-Michel Pouchelle dans la Presse du Nord de la France.

Journal d’Abbeville :

« ….Arrêté en août 1994 par deux policiers du pays dans un camion de l’UNICEF. Condamné à six, puis huit mois de prison, il est tout d’abord emprisonné dans la prison civile de Gabode, avant de rejoindre l’hôpital Peltier de Djibouti-Ville, suite à une nouvelle grève de la faim. Mais ce qui aura le plus marqué Jean-Michel Pouchelle, c’est la « farce » qui suivra : « On m’a transféré à Fleury-Merogis pour finir une peine que je ne méritais pas. 25 jours à Fleury-Merogis et mon honneur perdu… J’ai également une pensée pour le délégué djiboutien de l’Association, (Me AREF), interdit de quitter le territoire et d’exercer sa profession d’avocat »….

Courrier Picard :
« … Jean-Michel Pouchelle ne peut se résigner à rester impassible à ce qui se passe dans ce pays (Djibouti) soutenu par le gouvernement français, d’autant plus que le délégué djiboutien de SOS AFRICA, Mohamed AREF, avocat a été condamné par la dictature et jeté en prison… »

« … Après l’épisode de Djibouti, SOS AFRICA a continué son action, cette fois au Burkina Faso. Le Gouvernement Burkinabé a laissé l’ONG conduire son programme humanitaire, axé sur l’éducation et la santé… »