Zakaria, général de son état et Adjoint du Chef de l’Etat Major djiboutien des Armées est à l’honneur sur le site du GED (A lire sans modération)

Copier
le lien dans votre explorateur, car il n’est pas activé sur notre site
:
http://www.gouv-exil.org/13_courrier(2)(2)/courF733_01_ar.htm

Pour consulter cet article élogieux sur les hauts faits d’armes « , entre autres :
« pénétration en milieu hostile et formation d’intégristes liés à Al Qaïda »,
accomplis par celui qui, défendu par Aref Mohamed Aref, l’avocat repenti, aurait voulu « avoir notre peau » devant la
Justice française.

Il n’avait obtenu, à l’époque, qu’un Euro de notre part, mais il avait été lourdement
condamné, de son côté, à régler tous les
dépens, c’est à dire une somme importante !!!

Peu lui importait
d’ailleurs, car c’était avec l’argent des Djiboutiens qu’il aurait payé (ou pas payé ?)
ses dettes à la Justice française.

Les mauvaises langues ajoutent que s’il ne les avait pas payées, il aurait conservé l’argent, réalisant un profit supplémentaire …

Aref va-t-il
lui conseiller, cette fois, d’attaquer le GED en diffamation pour avoir vanté
les mérites du grand chef, officier de la Légion d’Honneur,
version chocolat pour étranger ?

A suivre avec angoisse et un grand bravo au GED !

03/12/05 (B327) Procés du Général Zakaria contre l’ARDHD et son Président : il n’y aura pas d’appel !(ARDHD)

Le délai d’appel étant écoulé sans que nous ayons été informés du dépôt d’un appel, on peut considérer que le Jugement est devenu définitif.

La partie civile aura obtenu un Euro de dédommagement … mais aura été déboutée de plus de 80 % de ses plaintes et de l’intégralité de ses demandes financières (indemnités et frais de justice) !

26/11/05 (B326) Bravo M Schaal et l’équipe de l’ARDHD. Vous venez d’acquérir un brevet authentique de Défenseur des Droits de l’Homme et du Peuple djiboutien qui souffre. (Lecteur)

Jamais jusqu’à cette affaire de Zakaria, les média officiels de notre Grandissime dictateur, n’avaient jamais, jamais parlé de vous. En vous ignorant superbement, ils imaginaient vous rabaisser au rang de « non-évenement ».

Les choses ont changé depuis un mois. En déclenchant les journalistes à sa botte et leurs insultes les plus basses, IOG vous décerne un brevet d’authenticité que vous méritez largement. Ils sont même obligés de faire parler un Avocat français, Me Lachaud, (qui l’a dit ou pas d’ailleurs ?) pour tenter de nous faire croire que votre Association est inconnue des militants des Droits de l’Homme.

Pourquoi une telle contre-vérité ? Parce que vous les dérangez !! Et parce que c’est le contraire. Quand on voit au fil des années, le soutien affiché de Survie, les relations que votre Association entretient avec Amnesty, FIDH, RSF, ASF, IDHBB (que j’ai trouvés sur le site) et nos structures djiboutiennes associatives et politiques (LDDH, ARD, FRUD, GED, …), on rigole franchement. Me Lachaud, qui est peut-être un homme respectable, ne se couvre pas de gloire…à cette occasion. Et Aref doit bien le savoir, car il est le mieux placé, lui qui a tant bénéficié de vos alertes et de votre soutien … avec justement ces associations que j’ai retrouvées dans vos archives.

Prenez un autre exemple parmi tous ceux que l’on aurait pu choisir dans La Nation : « M. Schaal aurait en outre fait croire qu’il aurait reçu plus de 300 pétitions de soutiens en sa faveur, de plusieurs associations de droits de l’homme, l’appui des hautes autorités françaises, de certains médias… ce n’est que là aussi que des balivernes ou pure utopie« .

Consultez simplement l’adresse http://www.petitiononline.com/mod_perl/signed.cgi?ardhd04 et vous verrez que ce ne sont pas 300 mais 498 signatures dont certaines émanent de personnalités reconnues !!! Cela suffit à vous montrer que le Pouvoir est aux abois et qu’il est prêt à utiliser n’importe quel argument pour nous désinformer !

Bref, désormais le pouvoir vous reconnaît comme un opposant et vous avez franchi un pas considérable dans l’échelle de la notoriété guelléenne .. Ne vous préocupez pas de ce qu’ils écrivent : ils ont fait la même chose contre Mme Borrel, Bernard Nicolas, votre avocat, Me Montebourg, … Laissez-les faire. Ici au pays, nous avons appris à décoder …. et à lire exactement le contraire de ce qu’ils disent.

A eux les Médailles en chocolat de l’Ambassadeur et les nominations dans l’Ordre des Brosses à Reluire, à vous la reconnaissance de tout un Peuple !

Traitez ces journalistes carpettes comme ils le méritent, avec tout votre mépris et ne vous inquiétez pas des répercussions dans le Pays : au contraire, vous devenez célèbre chez nous !

Ce qui nous fait le plus de peine, à nous Djiboutiens, c’est de constater que l’un des notres a trahi pour un peu d’argent, non seulement ses engagements mais son devoir de reconnaissance envers celui qui lui a sauvé la vie. Il vous a trahi et pour nous, c’est dur à accepter, car c’est contraire à nos Codes d’Honneur. Les Djiboutiens, nous savons aussi régler les problèmes au sein de nos structures traditionnelles et sachez que nous le ferons tout particulièrement … en ce qui le concerne. Dieu fera le reste !

Un lecteur assidu

26/11/05 (B326) AFP : une Association condamnée pour avoir diffamé le chef d’état-major de Djibouti. (Dépêche retranscrite par un lecteur)


PARIS – Le tribunal correctionnel de Paris a condamné mardi Jean-Loup Schaal, Président d’une Association de Défense des Droits de l’Homme à Djibouti, pour avoir
diffamé le général Zakaria Cheikh Ibrahim, chef d’état-major de la République de Djibouti.

Le militaire djiboutien contestait plusieurs écrits parus sur le site de l’association entre avril et octobre 2003 dans lesquels il était tour à tour accusé d’avoir participé à « des atrocités commises pendant la guerre civile », d’être impliqué dans des massacres et d’avoir assassiné des opposants politiques.

Ces articles le mettaient également en cause pour s’être livré, selon eux, à des agressions sexuelles sur le personnel féminin de l’armée, pour avoir pratiqué le
nettoyage ethnique ou commis des « actes de barbarie insupportables ».

Au fil de ces propos, le chef d’état-major était par ailleurs qualifié de « liberticide convaincu » ou de « grand détourneur de fonds publics et d’aides internationales ».

Le tribunal a condamné M. Schaal mais seulement pour une partie des propos publiés,
en l’occurence ceux portant sur les agressions sexuelles et qui exposaient qu’un certain nombre de soldats de sexe féminin avaient dû fuir à l’étranger pour échapper aux
avances du général.

Directeur de la publication du site, M. Schaal a été condamné par la 17e chambre du tribunal correctionnel, présidée par Nicolas Bonnal à 1.000 euros d’amende avec
sursis et à verser un euro de dommages-intérêts au Général.

___________________________ Note de l’ARDHD
Comme le soulignait un lecteur dans un article où il analysait la décision de la 17ème chambre, l’ARDHD n’a été sanctionnée que sur les assertions de viol et pas sur les autres motifs ….

Trois victimes de viols avaient accepté de venir témoigner et elles avaient été légalement convoquées. Comme l’on pouvait s’y attendre, elle ont été empêchées de venir en raison de pressions gouvernementales djiboutiennes et françaises (refus de visa) mais aussi familiales.

Nous le comprenons très bien, car nous savons combien il est difficile pour une femme et de plus, de religion mulsumane, de venir exposer en public ce qu’elle a subi, même si elle a bien conscience que son geste peut protéger d’autres femmes dans l’avenir, qui seront moins exposées quand les criminels commenceront à être punis … C’est un acte de courage exceptionnel qui leur était demandé !

Sur ce point, nous n’avons pas pu montrer que nos articles décrivaient une réalité à Djibouti. De là à affirmer que nous n’avons pas été sanctionnés sur les autres points, parce que les témoins ont apporté des éléments concrets concernant les assertions de corruption et de détournement de fonds, de torture, de massacres de civils et de crimes de guerre, il y a un large fossé que nous laissons aux lecteurs qui le souhaiteraient, le soin de franchir, car nous n’avons aucune qualité pour commenter une décision de Justice.

24/11/05 (B325) Message de félicitations du Président du GED.

Toutes mes félicitations !

C’est une grande victoire pour l’ARDHD , pour le GED, dont cinq membres sont venus à témoigner à la barre et pour toutes les organisations qui combattent pour la liberté d’expression et  les Droits de l’Homme.

Mahamoud Idriss Ahmed

Vous pouvez lire toutes les informations du GED sur l’affaire de la plainte de M. Zakaria à l’adresse :
http://www.gouv-exil.org

23/11/05 (B325) Un grand remerciement collectif à toutes celles et à tous ceux qui nous ont envoyé des messages de félicitations et de victoire.

Nous sommes « véritablement submergés » par les messages de félicitations que nous recevons par téléphone et par e-mail.

Chacun nous félicite pour le résultat du Jugement et chacun reconnaît qu’il est digne d’une véritable démocratie.

Nous sommes dans l’incapacité de répondre personnellement à chacune et à chacun, mais nous sommes tous très touchés par tous les messages de sympathie et d’encouragement.

Chacun a bien compris que la Justice avait sanctionné ‘a minima’ (1 Euro) une négligence, mais avait surtout évité de condamner l’ARDHD et ses actions en faveur des Djiboutiens qui sont persécutés par le régime.

22/11/05 (B325) Africapole.com publie nos communiqués.

Soupçon de l’interférence d’un représentant de la France au procès intenté contre une Association de Défense des Droits de l’Homme

Lien :
http://www.africapole.com/portal/index.php?u=1&m=13&mod=news&mode=view&id=92

22/11/05 (B325) Communiqué de l’ARDHD. 22 novembre 2005 14h00 : Jugement de la 17e chambre correctionnelle de Paris.

Le plaignant, M. Ibrahim ZAKARIA, débouté pour plus 80 % de ses demandes, n’aura droit qu’à un euro de dommages et intérêts.

Le tribunal de la 17e chambre correctionnelle de Paris vient de rendre son jugement sur la plainte en diffamation déposée par Monsieur Ibrahim Zakaria à l’encontre de M. Jean-Loup Schaal, président de l’ARDHD, en tant que directeur de la publication du site www.ardhd.org.

Sur onze articles pour lesquels la responsabilité de M. JL Schaal était recherchée par la partie civile pour diffamation et injures publiques, huit ont été considérés par le tribunal comme non avérés.

Sur les trois articles restant, pour l’un d’entre eux, la plainte a été considérée comme irrecevable.

Pour les deux derniers articles (deux « courriers des lecteurs » publiés respectivement dans les numéros B194 et B199 de l’Observatoire de l’ARDHD), Jean-Loup Schaal a été condamné à une amende avec sursis de 1000 euros, et à verser un euro de dommages et intérêts (vs les 50 000 euros demandés) à Monsieur Ibrahim Zakaria.

Débouté pour 80 % de ses demandes, – 9 articles dénoncés n’ont pas été condamnés -, le plaignant aura donc reçu un euro de dommages et intérêts …

Il n’aura pas reçu le blanc seing de démocratie virginale qu’il escomptait.

A noter :
■ Pas de condamnation aux frais d’avocats (pourtant clairement dispendieux pour la partie civile, avec deux avocats payés par le régime, honoraires conséquents .. déplacements entre Djibouti et Paris effectués en 1e classe),
■ Pas de sujétion du jugement du tribunal aux influences organisées par la partie civile : les avocats de la partie civile avaient en effet transmis de curieuses pièces complémentaires au président du tribunal (appui personnel de personnalités représentant l’état français), et cela au cours même du délibéré..

– Pour l’ARDHD et pour tous ses soutiens, cette action en justice aura eu l’immense avantage de révéler de façon officielle, légale, attestée et formulée sous serment, les témoignages de six témoins ayant eu personnellement à subir et/ou à connaître des violences, tortures, détournements et exactions diverses commises par le régime de Djibouti, et par ses éxécutants, au premier chef ses éxécutants militaires..

La justice française dispose désormais dans ses annales accessibles des minutes circonstanciées et précises sur tous ces crimes.

– Et surtout l’ARDHD conserve intacte l’entière liberté de s’exprimer sur son site.

 

NB : l’ARDHD rappelle qu’elle a envoyé, en date du 21/11/05, deux « lettres ouvertes », l’une au Ministre des Affaires Etrangères, M. Philippe Douste Blazy, et l’autre au Garde des Sceaux, M. Pascal Clément, pour demander des explications quant au geste de l’ambassadeur de France à Djibouti d’apporter apparemment un appui personnel à la tentative d’influence sur la justice française.