04/10/2017 (Brève 1077) Des précisions qui nous parviennent sur l’affaire de la mission du CSI et la décision djiboutienne de refouler Mme D Marlet, pourtant détentrice d’un visa.

Selon un observateur fin connaisseur de la situation !

Il règnerait
une certaine confusion dans le monde syndical actuellement.

La CSI avait confirmé au Ministère l’envoi d’une délégation composée de trois membres.

Ensuite deux personnalités se sont joints à la mission, Mme Dminique Marlet et Monsieur Jean-Hervé Cohen., dont la demande de visa a été refusée en amont.

Quand Mme Marlet est arrivée à l’aéroport, les autorités ont paniqué et elle a été refoulée manu militari, ce qui est un scandale. Le Ministre a alors annulé la venue de la mission du CSI.

Mais il semblerait qu’il souhaite quand même recevoir la mission et qu’il ait envoyé une nouvelle invitation.
Tout cela tradurait une grande confusion au niveau de l’éxécutif.

Bref, nous espérons en savoir plus dans les prochains jours, car les informations que nous recevons sont parfois contradictoires et il est difficile à l’heure actuelle de faire un point précis.

04/10/2017 (Brève 1078) Le Ministère avait annulé la mission du CSI le 26 septembre par courrier

Copie d’un courrier que nous avons pu nous procurer et que nous mettons à disposition des lecteurs.

Il a été adressé le 26 septembre à M. Mamadou Diallo, directeur du département DH et syndicaux de la CSI à Bruxelles, sur papier du Ministère djiboutien du Travail.

Monsieur Abdallah Ali Mohamed, le signataire, en qualité de Secrétaire général du Ministère précise que le Ministre du Travail étant appelé à participer à une mission urgente, ne pourra pas recevoir la mission du CSI et que la visite est donc annulée.

Lien pout télécharger la copie de la lettre http://www.ardhd.org/syndicat/s0926_lettre_annulation_mission_csi.pdf

(A noter que le directeur de la Police nationale est en copie, ce qui pourrait laisser sous-entendre que toute personne se référant d’une organisation syndicale internationale devrait être refoulée dès son arrivée à Ambouli ??)

17/09/2017 (Brève 1069) Une mission de la CSI à Djibouti pour rencontrer les représentants de l’UDT, avec (enfin !) l’accord du Ministère du Travail

Nous avons reçu la copie de la lettre officielle de la CSI (Confédération Syndicale Internationale, basée à Bruxelles) datée du 4 septembre 2017, sous la signature de Sharan Burow, Secrétaire générale, qui est adressée au Ministre djiboutien du Travail pour confirmer la venue sur place, d’une mission syndicale du 2 au 4 octobre 2017.

Participeront à cette mission :
– M. Kwasi Adu-Amankwah, Secrétaire général de la CSI Afrique,
– M Mamadou Diallo, Directeur du Département DH et syndicats de la CSI,
– M Philippe Réau, responsable du Département international de la CFDT (France).

Les délégués ont pour mission, selon les termes de la lettre, de « recontrer les structures syndicales de l’UDT ainsi que votre Ministère, plusieurs fois interpellé sur la situation
syndicale dans le pays »

12/06/2017 (Brève 1000) 2ème round – La délégation djiboutienne à la 106è CIT de l’OIT à Genève en juin 2017 fuit la conférence. (HCH 24 signé Hassan Cher)

Lien avec l’article original : http://www.hch24.com/actualites/06/2017/djibouti-2e-la-delegation-djiboutienne-a-la-106e-cit-de-loit-a-geneve-en-juin-2017-fuit-la-conference/

Un proverbe somalien dit : « Doofaar abidkii ma daahiro oo ma daayo dabeecadiisa ». Dans une traduction directe en langue française, se proverbe signifie : Le phacochère n’est jamais propre et même s’il fait un effort pour être propre il ne peut se départir de ses habitudes. Et un autre proverbe arabe proche de celui-ci dit : « Le corps ne quitte une habitude que quand il se revêt du linceul mortuaire».

À Djibouti, tout le monde sait qu’un ministre, parlementaire, un juge, diplomate ou fonctionnaire de l’état est un figurant qui doit exécuter les taches des institutions du pays.  Ces institutions et hommes d’état doivent aussi fonctionnent pour faire croire à l’international qu’il y a une semblant d’état à Djibouti.

Mais en réalité c’est un seul homme qui décide pour tout et en tout dans ce petit pays de l’Afrique de l’Est.

L’une des bêtises la plus flagrante aux yeux de l’international est le cas du syndicat djiboutien. Depuis 1995 le gouvernement djiboutien fait promesses sur promesses à l’OIT mais rien ne bouge. Au contraire le gouvernement aggrave les choses en réprimant même les clones syndicaux,

La délégation djiboutienne dite tripartite déplacée pour assister à la 106ème conférence internationale du travail de l’OIT à Genève du 5-16 juin 2017 est restée sur place que 3 jours. Un membre du média en ligne « Djib-live » du gouvernement de Djibouti a été spécialement dépêché à Genève pour réaliser quelques photos avec le directeur de l’OIT pendant le bref séjour de la délégation.

Depuis le matin le jeudi 8 juin 2017, la délégation s’est dispersée à Londres, Bruxelles et Amsterdam pour passer des vacances de 15 à 30 jours. Or, la commission des vérifications de pourvoir de la 106ème CIT  de l’OIT à Genève en juin 2017 avait envoyé une convocation à la délégation gouvernementale djiboutienne afin d’écouter leur version sur une plainte de l’UDT/UGTD et rapport sur la situation syndicale à Djibouti en 2017.

Pour éviter l’humiliation la délégation a préféré prendre le large et un cadre de la représentation diplomatique de Djibouti à Genève est chargé de jouer la comédie devant la commission.

Aucun ministre ne peut se mettre sur le dos ce qui n’est pas du gout d’Ismaël Omar Guelleh, le président de Djibouti.

Hassan Cher

09/06/2017 (Brève 997) L’UDT-UGTD déposent un rapport auprès de devant la commission des vérifications de pouvoir de l’AG de l’OIT

Lien de téléchagement du rapport complet : http://www.ardhd.org/photos/udt/rapport_situtation_sociale_djibouti_2017_utd_ugtd.pdf

Selon son auteur Hassan Cher Hared, secrétaire aux relations internationales de l’UDT, ce rapport co-signé par l’UDT et l’UGTD sur la situation sociale des droits syndicaux à Djibouti a été déposé auprès de la commission de vérification des pouvoirs des représentants désignés par les Gouvernements des Etats membres de l’OIT.

Il dénonce, preuve à l’appui le musellement permanent des syndicats légitimes de travailleurs et leur clonage (technique très utilisée par Guelleh à Djibouti, contre les syndicats, les partis politiques d’opposition et les associations de Défense des droits de l’homme en particulier) avec la complicité active d’hommes de main (de paille ?) du régime.

Il explique comment les représentants syndicaux, désignés par le dictateur, ne sont pas représentatifs et pourquoi ils ne devraient pas pouvoir rejoindre la Conférence, ni prendre part aux débats dans les commissions et lors de l’assemblée.

La délégation djiboutienne, qui est déjà privée du droit de voter, en raison du montant très important de la dette du pays envers l’organisation internationale, serait convoquée devant la Commission pour être entendue le lundi 12 juin 2017. Certains observateurs assurent que ses membres sont très embarrassés et que la délégation pourrait prendre le risque de ne pas se rendre à la convocation, mais cela reste à vérifier.

Toute l »équipe de l’ARDHD conseille aux internautes qui sont sensibles au sujet de l’exercice des droits légitimes et en particulier syndicaux et politiques à Djibouti de télécharger ce rapport de 10 pages qui est remarquable : chronologie, explications et justifications.

Lien de téléchagement du rapport complet : http://www.ardhd.org/photos/udt/rapport_situtation_sociale_djibouti_2017_utd_ugtd.pdf

24/05/2017 (Brève 989) Plainte des syndicats djiboutiens UDT et UGTD auprés du DG du BIT à Genève pour manipulation par leur gouvernement de la représentation syndicalelors de l’assemblée générale de l’OIT du 5 au 10 juin 2017

Télécharger le dossier sur notre site -deux documents-
1°) Plainte devant la commission de vérification des pouvoirs – http://www.ardhd.org/photos/udt/udt-ugtd_plainte_commission_verification_pouvoirs_106eme-2017-CIT.pdf

2°) Participation représentants UDT et UGTD – http://www.ardhd.org/photos/udt/udt-ugtd_participation_106eme_cit_ 5-16juin2017.pdf

Dans une lettre datée du 22 mai, les secrétaires généraux de l’UDT, Adan Mohamed Abdou et de l’UGTD, Kamil Diraneh Hared, co-signent une plainte qu’ils adressent au directeur général du BIT.

Dans ce courrier, ils dénoncent le fait, qu’en dépit de la démarche qu’ils ont régulièrement effectuée auprès du Ministre djiboutien de l’emploi, le Gouvernement ait décidé de désigner une délégation de personnes qui ne font pas partie de leurs syndicats et qui usurpent de plus les noms de l’UDT et de l’UGTD, dont ils ne sont pas les représentants.

Ils demandent au Directeur Général du BIT de transmettre leurs plaintes à la commission de vérification des pouvoirs de la prochaine assemblée générale et ils transmettent la liste des délégués syndicaux qui sont mandatés effectivement par leurs syndicats respectifs.

01/05/2017 (Brève 979) La LDDH demande, dans un communiqué, au régime djiboutien de lever toutes les restrictions relatives au monde du travail

Dans un communiqué daté du 30 mai et signé par son Président Omar Ali Ewado, la LDDH salue la mobilisation des travailleurs djiboutiens à l’occasion de la fête du travail et appuie leurs revendications légitimes contre les dérives autoritaires du régime qui :

++ a fait reculer les droits sociaux depuis 40 ans et qui a mis en veille le respect des conventions 87 et 89 de l’OIT

++ permet à un fonctionnaire de suspendre le salaire d’un autre fonctionnaire, qui afficherait des idées différentes de la pensée unique instaurée comme régle de fonctionnement,

++ favorise le tribalisme dans les recrutements, les promotions et les mises à l’écart de la fonction publique,

++ décapite les syndicats et les organisations de représentation des travailleurs en les privant de toute forme d’expression,

Sur ces bases, la LDDH demande au régime en place à Djibouti de lever toutes les restrictions relatives au monde du travail qui ne font que régresser le pays dans son ensemble.

22/09/2015 (Brève 477) Djibouti : Ismaël Omar Guelleh persévère dans son projet d’affrontement interclanique. Pubication de l’UDDESC signée par Hassan Cher Hared, son secrétaire général.

UDDESC
Union Djiboutienne pour les Droits Economiques, Sociaux
et Culturels &Civils et Politiques Quartier 4 –
Email : uddesc@yahoo.fr – Tél. : +41 78 824 52 69/+41 76 674 00 85

Réf. : 03/C/AN2015

D’après une source bien informée de l’armée nationale djiboutienne, AND, le lundi 14 septembre 2015, s’est tenue une réunion dans la grande salle de l’état-major de l’armée djiboutienne, à laquelle presque tous les officiers et sous-officiers de l’armée nationale djiboutienne avaient été convoqués. Il s’agissait d’une réunion « d’extrême importance » organisée sur ordre du chef suprême de l’armée nationale, monsieur Ismaël Omar Guelleh, actuel président de Djibouti mais ce dernier n’y pas participé.

Comme à l’accoutumé, la réunion débute par la récitation d’une sourate du Saint Coran. Ensuite le Général Zakaria Cheikh Ibrahim (de l’ethnie Mamasan comme Guelleh), chef d’état-major de la Défense Djiboutienne, prend la parole et psalmodie devant les officiers et sous-officiers  des propos haineux que son maitre lui a fait boire comme de l’eau, et il dit : « chers officiers et sous-officiers, je vous ai appelé ici aujourd’hui pour vous annoncer que la nation est en danger, nous devons nous souder pour faire face à une tribu qui a décidé de déstabiliser le pays. Les Odahgobes ont constitué une plateforme non pas pour subvenir ou remédier aux problèmes sociaux de leur ethnie mais plutôt pour chasser du pouvoir son Excellence Ismaël Omar Guelleh. L’armée doit se préparer à les mater les armes à la main et votre chef suprême vous remerciera généreusement. »

Certains officiers commencent à rire et d’autres laissent apparaître des visages inquiets devants ses propos irresponsables et sectaires venant de leur chef, le Général Zakaria.

Mais, le Général Osman Nour Soubagleh (de l’ethnie Odahgobe), réagit et s’en prend au Général Zakaria en s’adressant aux invités : «  n’écoutez pas ce vieux qui délire. Nous sommes une armée nationale formée pour protéger la nation de l’ennemi extérieur et pour défendre notre peuple. Nous ne devons pas nous mêler dans les affaires internes du pays qui relève de la compétence d’autres institutions. En acceptant de jouer le heu de Zakaria. Je vous garantis que l’armée partira en vrac. »

Et en quelques heures l’information dépasse nos frontières et le Gande de l’ethnie Issa, dont leur résidence principale est Dire-Dawa, tient une réunion d’urgence sur la situation le lendemain même.

Le Général Osman Nour Soubagleh qui avait demandé audience le même jour au président Guelleh tente de lui exposer son point de vue sur la situation et sa colère à l’égard de Général Zakaria.

Comme dit un proverbe somalien « Doofar waligii madaahiro ooma daayo dabeecadiisa » ce dernier coule des larmes de crocodile et traite de tous les noms d’oiseaux le General Zakaria. Il rajoute que sa propre famille et ses proches travaillent à sa perte et s’engage à trouver une solution aux dérives sectaires de certains militaires de sa famille. C’est à la fois comique et bête quand l’ordonnateur se déclare victime !

La question qui se pose est : Que gagnera IOG en déclenchant des affrontements interclaniques ?

Dans nos échanges d’information avec des proches du régime de guelleh, deux réponses reviennent chaque fois :

1 – Des conseils sataniques pour un pouvoir éternel.
Des féticheurs d’origine tanzaniens et ougandais que Guelleh a l’habitude de consulter lui auraient conseillé de faire couler beaucoup de sang au Sud du pays et dans son ethnie immédiate. Une information à prendre avec beaucoup de précaution mais pas impossible quand on sait que dans l’histoire des dictatures africaines certains ont déjà utilisé ces pratiques sataniques dans le but de s’assurer une présidence éternelle.

L’un des précurseurs en la matière fut le maréchal-président Joseph-Désiré Mobutu du Zaïre, l’actuelle république démocratique du Congo. Des multiples pratiques magiques de ce dernier, qui n’ont jamais permis à son pays d’aller de l’avant, l’enfonçant au contraire dans les ténèbres, on peut Entre autres retenir, le déversement de ses selles et urines dans l’une des principales sources d’eau du pays. D’ailleurs, lors de sa repentance publique, son ministre de la communication, feu Sakombi Inongo, dira dans différentes interviews télévisées : « Le maréchal-président prenait un verre de sang humain le matin… lien : https://youtu.be/hEJ9KxRWe88?t=2m36s».

2 – La haine destructrice de Guelleh à l’encontre de toute organisation non soumise.
« La souffrance émotionnelle, également la principale cause de la souffrance et des maladies corporelles. Le ressentiment, la haine, l’apitoiement sur soi, la culpabilité, la colère, la dépression, la jalousie, ou même la plus petite irritation sont sans exception des formes de souffrance.

Il existe deux types de souffrance : celle que vous créez présentement et la souffrance passée qui continue de vivre en vous, dans votre corps et dans votre mental.

La plus grande partie de la souffrance humaine est inutile. On se l’inflige à soi-même aussi longtemps que, à son insu, on laisse le mental prendre le contrôle de sa vie.

La souffrance que vous créez dans le présent est toujours une forme de non-acceptation, de résistance inconsciente à ce qui est. Sur le plan de la pensée, la résistance est une forme de jugement. Sur le plan émotionnel, c’est une forme de négativité. L’intensité de la souffrance dépend du degré de résistance au moment présent. Le mental cherche toujours à nier le moment présent et à s’en échapper et tant que vous êtes incapables d’accéder au pouvoir de l’instant présent, chaque souffrance émotionnelle que vous éprouvez laisse derrière elle un résidu. Cette souffrance accumulée est un champ d’énergie négative qui habite votre corps et votre mental. C’est une névrose obsessionnelle qui s’installe avec une haine consciente ou  inconsciente envers le rival. Cette dimension « négative » connote une névrose plus difficile à traiter parce que plus tournée vers les désirs inconscients de destruction ou d’élimination. »

Cette théorie relative décrit mot à mot une grande partie de la personnalité de Guelleh qui est régulièrement animé d’une haine à l’égard de tout pensé, individu ou organisation vu comme rival ou non soumis à ses exigences. Il peut, sans s’y lasser une seconde, travailler à sa destruction pendant des générations. Le cas du syndicat en ait une preuve révélatrice de la personnalité d’IOG.

À la fin des années 80 et au début des années 90 Guelleh, préparé à succéder son oncle Hassan Gouled Aptidon, devait surpasser et écarter deux rivaux plus expérimentés et plus talentueux (Ismail Guedi Hared  et  Moumin Bahdon Farah).  Et chacun, de son côté, rassemble sous son aile toutes les organisations existantes.

L’UGTD dirigée par Kamil Diraneh Hared, cousin germain de Guedi, a été automatiquement taxé de supporter son cousin. Ismaël Omar Guelleh se rabat sur l’UDT qui a vu le jour en 1992 et y investit à sa manière. Les dirigeants de l’UDT, n’ayant pas compris l’attente de Guelleh ou n’ayant pas voulu jouer son jeu, quel qu’en soit la raison, pour IOG ils demeurent des ennemies éternels. La preuve, deux générations et 20 ans après il ne manque aucune occasion pour nettoyer l’UDT et l’UGTD du paysage associatif et sociale de Djibouti et internationale avec ses clonages, ses corruptions des fonctionnaires internationaux, licenciements abusifs, emprisonnements arbitraires, etc…

Si je me réfère à mon opinion sur…
« Je crois qu’IOG pense faire d’une pierre deux coups. Il compte déclencher une guerre civile entre deux clans Issa : les mamasans et les odahgobes. D’après son esprit limité il pense de cette manière à la fois justifier son état d’urgence et saper la plateforme clanique Odahgobe.

Nonobstant, comme toujours l’esprit pernicieux d’Ismaël Omar Guelleh ne manque pas d’idée chthonien et lugubre. Il espère toujours la mise en place d’un état d’urgence pour ainsi annuler toute élection sous prétexte d’assurer la sécurité et l’existence de Djibouti. Lien : http://www.hch24.com/actualites/07/2015/djibouti-affrontement-inter-clanique-programme-et-etat-durgence-sur-le-pays-le-projet-diog-pour-une-presidence-2016-sans-election/»

Conclusion
Quels que soient les avantages politiques ou matériels que compte retirer Ismaël Omar Guelleh, le dictateur mafieux de Djibouti, à précipiter son peuple et le pays dans des affrontements interclaniques, nous sommes sûrs que la réussite de son projet machiavélique mettra Djibouti dans une mini situation comparable au malheur rwandais de 1994.

Dans l’espoir d’une réaction régionale et internationale l’UDDESC appelle le peuple djiboutien à plus de vigilance et de retenu une fois de plus.

Fait en Suisse, le 18/9/2015
Hassan Cher Hared
Secrétaire général de l’UDDESC