15/11/2019 (Brève 1526) Kado Houmed Kado a été torturé par les autorités djiboutiennes qui l’avaient arrêté (Communiqué Omar Gabasse)

18/09/2019 (Brève 1468) Alerte de la LDDH pour Mme Degmo Ali Abdi incarcérée à Gabode et victimes de traitement inhumains

12/03/2019 (Brève 1335) Lettre du 8 mars de l’AFASPA à E. Macron pour dénoncer les violences contre les femmes et les violations des D.H. par l’équipe de Guelleh

20/07/2017 (Brève 1036) Un cadavre encombrant pour le régime ? (Communique de la LDDH, suivi d’un appel urgent à témoin de l’ARDHD.

Selon un communiqué récent que la LDDH vient de nous adresser, la dépouille du jeune docker qui serait mort le 11 juin 2017
(Voir notre article du 29 juin 2017: http://www.ardhd.org/affinfo.asp?articleID=16870) serait toujours en dépôt à la morgue de l’hôpital.

La LDDH rappelle « que le jeune Mohamed Hamadou Hamad avait été arrêté par une unité de la Police du Port le 28 mai 2017 et conduit au poste de police près du PAID où il a subi des actes de torture. »

En effet à sa sortie de cellule Mohamed Hamadou Hamad souffrait énormément et son état de santé a justifié une hospitalisation le 4 juin 2017 à l’hôpital Peltier.

Il a finalement succombé à ses blessures, conséquence des supplices qui lui avaient été infligés, le 11 juin 2017.

Avant de mourir, Mohamed Hamadou Hamad avait réussi à informer ses proches et d’autres personnes des circonstances de son arrestation et de ce qu’il avait subi au cours de sa détention.

Mohamed Hamadou Hamad, docker djiboutien mort sous la torture en juin 2017 a Djibouti
Photo de la dépouille de Mohamed Hamadou Hassan, torturé, mais pas encore enterré… Qu’il puisse reposer en paix !

Il avait désigné nommément son tortionnaire. Mais ce bourreau bénéficie de l’impunité totale.

La plainte devant le Parquet, les diverses demandes de recours auprès du Premier Ministre,des Ministres de la Justice et de l’Intérieur déposées par les proches du défunt restent lettre morte.

++ 2 – Appel à témoin

L’ARDHD sollicite tous ses correspondants et ses lecteurs pour qu’ils lui fournissent l’identité de ce bourreau et si possible une photo…

En effet, l’ARDHD, qui s’engage toujours à protéger l’anonymat de ses sources, souhaiterait le coopter dans l’Ordre des Bourreaux de la République, afin qu’il soit bien identifié par la communauté internationale et que des poursuites judiciaires puissent être engagés contre lui.

C’est en tout cas, la seule façon à notre portée de mettre un frein à ses agissements, s’ils sont dénoncés par une source extérieure au Pays et nous considérons qu’il s’agit d’un acte citoyen responsable pour lutter contre les dérives insupportables commises par les agents à la solde de Guelleh.

29/06/2017 (Brève 1021) De nouvelles victimes des forces de sécurité … (LDDH)

Dans un communiqué de la LDDH signé par son Président Omar Ali Ewado, nous apprenons que les nomades qui avaient été arrêtés dans le nord du pays et transférés en grand nombre dans le centre de rétention de Nagad, pourraient avoir été récemment relâchés, après deux mois d’incarcération illégale dans des conditions particulièrement pénibles : chaleur, insalubrité, etc. Ce point reste à vérifier, car l’accès au centre et aux informations sont strictement interdits et en particulier aux ONG.

L’élément
important est de savoir qu’il y a eu un mort (mauvais traitement, refus de soins ???) le 25 juin : il s’agit d’Abdo Mohamed Ismaïl qui avait été arrêté à Tadjoura deux mois auparavant.

On signale aussi la mort le 11 juin, des suites d’actes de torture, d’un docker qui avait été arrêté le 28 mai 2017 par la Sécurité du port.

L’ARDHD se joint aux appels de la LDDH pour :

  • demander l’ouverture d’une enquête à la suite de ces deux décés et le renvoi devant la justice pénale
    des auteurs de ces crimes.
  • demander la fermeture définitive du centre de rétention de Nagaq, qui est un lieu de détention aux conditions inhumaines et qui échappe au contrôle de l’autorité judiciaire