13/08/2017 (Brève 1053) Arrestation et détention de Mohamed Moussa Yabeh, professeur (Alerte rouge de l’UDJ, signé par Hachin Loita – S.G. de l’UDJ)

mohamed moussa yabeh djiboutiC’est avec effroi que nous apprenons l’arrestation arbitraire de Monsieur Mohamed Moussa Yabeh, Professeur et ancien Directeur du CRIPEN .

Monsieur Mohamed avait démissionné de son poste de Directeur suite à des conflits avec l’ancien ministre de l’éducation nationale Monsieur Djama Elmi Okieh.

Monsieur Yabeh avait fuit le pays et avait demandé l’asile politique en France.

De retour au pays le 08/08/2017 , il a été interpellé le jour suivant à son domicile le 09/08/2017 à 6 heures du matin par les agents du S.D.S.qui l’ont conduit vers une destination inconnue.

Depuis quatre jours, la famille, sans nouvelles, s’inquiète pour sa sécurité. Haut cadre du ministère de l’éducation nationale et de l’enseignement professionnel, connu pour son sérieux, sa rigueur et sa compétence, Monsieur Yabeh a été présenté aujourd’hui au parquet et écroué à la prison de Gabode sous mandat de dépôt.

A l’heure où nous rédigeons ces lignes , nous ne connaissons pas le chef d’inculpation et dans l’état où il se trouve.

UDJ DjiboutiL’ U.D.J exige la libération immédiate et sans condition de Monsieur Mohamed Moussa Yabeh.

Affaire à suivre …

Le Secrétaire Général de l’UDJ :
Hachin Loita Ahmed

27/07/2017 (Brève 1041) Des nouvelles victimes de la mal gouvernance à Djibouti (Communiqué de l’UDJ)

Dans la journée du mardi 18 juillet 2017, un feu d’une violence inouïe s’est déclaré dans la grande banlieue de Balbala et plus précisément à Barwaqo et aux quartiers tristement appelés les 4m et les 8m (ces sinistres chiffres rappellent les conditions de vie dans ces taudis qui ne mesurent que 4m2 ou 8m2 ou s’entassent une dizaine de membres par famille) détruisent au bas mot 400 logements.

Les étés se suivent et se ressemblent pour les malheureux balbalawis qui côtoient la misère et subissent le mépris total des autorités.

Comme à leur accoutumée, les pompiers sont venus apportés leurs secours avec dans leurs bagages leur incompétence et leur impréparation. C’était déjà trop tard. Le feu avait consommé des centaines d’habitations et causé la mort d’un enfant de 2 ans.

En chef de délégation impromptue, l’argentier du régime Monsieur Ilyas Moussa Dawaleh, secondé par notre tortionnaire en chef Monsieur Hassan Omar Mohamed et accessoirement ministre de l’intérieur s’installent à quelques encablures sous une tante bien à l’ombre à déblatérer des bla bla d’une énormité enfantine. Au lieu de compatir au drame des sinistrés et de leur donner des paroles d’apaisement, le ministre commerçant Dawaleh dénigre, accuse et menace même les sinistrés en particulier les jeunes en les qualifiant des  »voyous ».

Il a oublié de dire que ces « voyous » furent les premiers à affronté le feu à mains nues. Nous lui demandons est-ce qu’il pourra ouvrir les portes de sa cité privée Dawaleh pour loger ces sinistrés ne serait-ce que temporairement ?

Quand à son second, notre manchot national sous l’effet du khat écarquillait les yeux et copiait jusque dans les expressions son maître à penser avec ses éternels « n’est-ce pas » oubliant même de dire la date exacte et le lieu du drame alors qu’il se trouve sur le lieu même des incendies.

Pendant ce temps là, la population est parquée dans des écoles comme des réfugiés. Rien n’a été prévu pour pareille circonstance et d’ailleurs dans tout le domaine.

Pire, le dictateur Guelleh enfonce le clou et dit ne pas comprendre la colère et les souffrances de la population en accusant lui aussi la population de jeter les pierres sur les sapeurs pompiers. En même temps, il ordonne depuis Haramous à la police et à la gendarmerie de réprimer les sinistrés pour dresser les forces de l’ordre contre la population afin que le Peuple l’oublie.

Après le massacre et la chasse des habitants de Buldhuqo sans oublier la population de Doraleh qui était expulsée manu militari de leurs maisons avec grand renfort de pelleteuse et de bulldozers (les ex-habitants errent toujours à quelques encablures de leurs anciens logis sous des campements nomades sans eau, sans électricité), l’expropriation est en cours, cette foi-ci, en utilisant ce drame.

Coupés de la ville après la fermeture du pont italien, abandonnés par les services publics et livrés à eux-même face à ce drame, la population de Balbala vit leurs moments les plus durs et se retrouvent des réfugiés dans leur propre pays végétant dans la pauvreté abjecte et la misère généralisée perdant tout espoir.

L’UDJ exprime sa solidarité et sa compassion aux familles sinistrées et adresse ses sincères condoléances à la famille attristée de l’enfant qui a perdu sa vie à cause de la mal gouvernance de Guelleh.

L’U.D.J appelle à toute la population djiboutienne où qu’elle soit de faire vibrer sa générosité légendaire et de venir en aide à nos frères et sœurs.

L’ U.D.J met en garde les sinistrés contre une expropriation qui germe déjà dans l’esprit mercantile de Ilyas Dawaleh et qui bouscule l’agenda des mabraz du régime.

Fait à Paris, le 21 juillet 2017.
Le Secrétaire Général de l’UDJ :
Hachin Loita Ahmed

08/03/2017 (Brève 932) Reprise de nos publications – Condamnation de la visite d’IOG en France par l’UDJ Canal historique et appel à manifester sous la signature d’Ahmed Hacin-Loita- (24 fév 17)

Le 24 février 2017 à Paris

François Hollande déroule le tapis rouge pour le dictateur de Djibouti

UDJ Canal historiqueAu nom du « Realpolitik», le Président François HOLLANDE ne se prive pas de dérouler le tapis rouge à un des derniers dictateurs africains qui a étouffé toutes les aspirations de son peuple.

L’usurpateur de Djibouti qui a encore une fois insulté l’intelligence de ses compatriotes en se maintenant au pouvoir en mai 2016, après 17 longues années, par la répression et la division vient pour une visite d’état de 3 jours, accompagné d’une forte délégation composée d’une partie de son gouvernement, plutôt de sa cour, et d’hommes d’affaires djiboutiens, au pays des Droits de l’Homme sans que les responsables politiques français, en première ligne le Président de la République, ne réagisse.

Cette attitude des autorités françaises qui consiste à fermer les yeux sur la nature du régime djiboutien, nous rappelle, toutes proportions gardées, celle qui a prévalu à l’Elysée, lors de la venue de Mouammar Kadhafi en France.

Les dirigeants français peuvent toujours continuer à jouer la carte d’une diplomatie qui, avant tout, préserve et fructifie les intérêts de la France mais les démocrates de Djibouti (responsables des partis politiques et leaders de la société) ne ménageront aucun effort pour transmettre le cri de détresse de la population affamé et privé de libertés fondamentales, à la communauté internationale.

Dans cette optique, l’UDJ condamne avec fermeté l’attitude la France et appelle à la diaspora djiboutienne de France et de l’Europe à venir manifester massivement contre la venue du dictateur en France.

Profitant de cette occasion, l’UDJ invite les opposants de tous bords à unir leurs forces pour venir à bout de cette dictature vieille de 40 ans. Faut-il rappeler que seule notre détermination à anéantir ce système de pensée néfaste à notre population
amènera le changement tant attendu.

Que la lutte continue.

APPEL A MANIFESTER
– Le Samedi 25 Février de 15h à 17h. PLACE TROCADERO
– Le Mardi 28 Février de 15h à 17h. PLACE MADELEINE

Hachin-Loita Ahmed
Secrétaire général de l’U.D.J

 

23/01/2017 (Brève 911) L’UDJ canal historique, appelle au boycott des élections municipales en dénonçant une ènième mascarade électorale. Selon un communiqué signé par son secrétaire général.

Enième mascarade électorale : L’U.D.J appelle au boycott

UDJ canal historiqueLes élections municipales de 2017 qui permettront la formation des équipes qui dirigeront les différentes communes de la capitale et des conseils régionaux
pointent leur nez et nous interpellent, nous responsables politiques de l’opposition.

La victoire de l’USN aux législatives de février 2013, fruit de l’engouement et de l’engagement de la population djiboutienne fut usurpée par le régime en place sans autre forme de procès.

Une répression féroce qui avait pour objectif d’étouffer les aspirations légitimes du peuple fut la seule réponse du régime face aux manifestations pacifiques.

Après plusieurs mois de face à face tendu, le régime lâcha du lest en initiant un accord-cadre trompeur après moult réunions de préparation. Ce rapprochement entre les deux parties suscita beaucoup d’espoir au sein de la population qui voulait en finir avec l’impasse politique née de la crise postélectorale. Comme chaque régime dictatorial qui se respecte, il enterra unilatéralement l’accord et accusa l’opposition.

Profitant de la cacophonie créée par les divergences de points de vue au sein de l’opposition, les élections présidentielles de 2016 furent une promenade de santé pour l’usurpateur de Djibouti.

Pour revenir aux pseudo-élections municipales de 04 février 2017, il faut être crédule pour espérer des élections libres et transparentes.

Fait surprenant, toutes les listes électorales sont triées par le Secrétaire Général du RPP, Monsieur Ilyas Moussa Dawaleh, ministre-commerçant, cet homme qui monte aux yeux de la famille régnante, joue au faiseur de roi.

Le régime n’est plus intéressé par cette élection, pour preuve il n’y a pas des bailleurs, l’absence remarqué des observateurs électoraux qui n’apparaissent que le jour de l’élection. Des sources sures nous rapportent qu’il n’y a plus de cartes d’électeurs pour voter. Désormais, la carte d’identité suffira ; une première à Djibouti, ce qui n’augure rien de bon.

Ni l’opposition ni la société civile digne de ce nom ne sont représentées dans ces élections communales. Force est de constater que des nouveaux groupes ont fait leur apparition, ces derniers jours, pour se présenter et légitimer encore une fois cette mascarade du régime, mais personne n’est dupe. Tout le monde s’accorde à dire que ces listes dites indépendantes sont des ramifications du parti au pouvoir censées habiller cette énième usurpation du pouvoir du peuple.

Pour L’U.D. J, forte de son expérience, rejette et ne participera pas à cette nouvelle mascarade communale et par conséquent appelle la population djiboutienne au boycott massif parce que c’est une tromperie de plus.

Fait à Paris, le 22 janvier 2017.
Le Secrétaire Général de l’UDJ :
Hachin Loita Ahmed


E-mail: hachinloita@email.com

Signé Hachin Loyta Ahmed

22/12/2016 (Brève 897) Commémoration des massacres de Buldhugo et d’Arhiba à Djibouti Un devoir de mémoire – Communiqué de l’UDJ Canal Historique daté du 17/12 sous la signature de Saïd Houssein Robleh

UDJAu nom du Peuple djiboutien, au nom du parti UDJ et à mon nom personnel , je voudrais saisir cette occasion pour rendre un vibrant hommage aux victimes et à leurs proches des massacres d’Arhiba et de Buldhuqo et je demande solennellement à toute l’assistance d’observer une minute de silence pour  nos  martyrs.

Nous commémorons aujourd’hui ici à Bruxelles et à Paris ces deux dates sombres de l’histoire de la République de Djibouti qui est aux mains d’une dictature ; la plus féroce d’Afrique depuis 1977 qui nous a privé des libertés fondamentales pendant ces 40 années d’indépendance.

Deux dates qui marquent deux hon-ibles massacres commis par les forces armées gouvernementales dans la capitale de Djibouti sur des populations civiles et chaque fois à l’aube du matin sous les yeux vigilants des bases militaires  étrangères installées à   Djibouti.

L’aube du mercredi 18 décembre 1991 fut commis le massacre d’Arhiba et puis récemment  à l’aube du lundi 21 décembre 2015 fut perpétré  le massacre  de Buldhuqo  .

Et l’auteur de ces 2 massacres n’est autre qu’un seul homme, le dictateur Ismail Omar Guelleh, chef de la sécurité du pays  d’alors en  1991 et actuel Président   autoproclamé.

Un ancien agent de la police coloniale française devenu Président de Djibouti et qui n’a pourtant jamais  été élu de manière transparente par le Peuple djiboutien qui n’a connu que   2 présidents  IOG et son prédécesseur,  son oncle Hassan  Gouled Aptidon.

Hélas,  les djiboutiens  vivent encore avec ces tragédies.

Un Peuple pris en otage par un dictateur malade et fou qui exerce un terrorisme d’Etat sur son peuple avec une répression violente et dans une misère abjecte , le tout enfenné dans une prison  à ciel ouvert.

Un pays devenu, ces dernières années, un salon militaire international  et l’objet de toutes  les convoitises avec la présence de toutes les puissances militaires  du monde  : les Etats­ Unis , la France , la Chine , le Japon, l’Allemagne, l’Italie … qui déploient au total environ20 000 soldats sur un territoire de 23 000 Km2

Alors que la manne financière issue de toutes ces bases militaires  s’élève à 258 millions  d’euros/an, mon Peuple  vit une situation affreuse où les familles djiboutiennes enterrent chaque jour des dizaines de leur proches morts du cholera et de paludisme par manque  des soins et des médicaments  dans une totale ignorance par l’Etat qui se refuse de parler de ces fléaux à la télévision  et à la  radio nationales pour prévenir la population  et empêche pire  les organisations internationales  de venir  aux secours à ces populations  sinistrées.

Aussi, il n’y a pas un an de cela, en avril 2016 , une cinquantaine de jeunes djiboutiens et djiboutiennes ont péri dans la méditerranée, une première dans l’histoire de Djibouti.

Leurs corps n’ont pas été rendues aux familles. Pire, aucun hommage ni un message de condoléances n’ont été rendues aux familles des naufragés avec le même mépris toujours.

La torture, la mort en détention, les arrestations et les emprisonnements arbitraires bref l’humiliation et l’oppression sont leur lot quotidien.

Mon pays traverse les moments les plus sombres de son histoire mais il se libérera un jour de sa cage aux fauves.

Et ce jour-la, la punition du Peuple sera forte et amère.

Nous nous sommes retrouvés aujourd’hui  encore pour  lutter contre l’oubli qui guette, Nous nous  sommes retrouvés  pour que les victimes vivent encore dans    nos mémoires,

Nous nous sommes retrouvés pour rappeler au Peuple djiboutien et au monde entier que le régime de Djibouti se transforme de jour en jour , sous nos yeux, en une dictature familiale implacable.

Restons mobilisés pour que les responsables de ces atrocités soient placées devant leurs responsabilités

Les faits sont têtus et ces crimes sont imprescriptibles.

Justice sera rendue un jour pour toutes ces victimes de la dictature et le Peuple djiboutien reconquerra sa dignité et sa fierté

Vive la République de Djibouti.

Le Président de l’UDJ:
Député  Said Houssein Robleh

09/11/2016 (Brève 860) UDJ : Oh ! Cupidité, quand tu nous tiens ! (Par Ahmed Hachin Loita)

Paris, le 07 novembre  2016

Oh ! Cupidité quand tu nous tiens !

Udj DjiboutiS’il y a deux mots pour caractériser l’être maléfique qui règne à Djibouti depuis 1999, ce sont les mots cupidité et insensibilité. Cupidité parce qu’il a montré à maintes reprises qu’il a cent dollars à la place du cœur. Pour lui pouvoir rime avec gain. Et les habitants de Doraleh apprennent à leurs dépens, maintenant, malgré les avertissements (lors des campagnes électorales)  des personnalités qui connaissaient ce régime.

Ces malheureux djiboutiens vivent, après l’expropriation dont ils ont été victimes, depuis plusieurs semaines dans de conditions indignes, inhumaines (cabanes de fortune) avec femmes et enfants, non loin de leurs habitations rasées à coup de pelleteuses.

 Ils n’ont pas voulu partir parce qu’ils ne savent pas où aller et ils ne bougeront pas d’un iota de leurs lieux de résidence ; ils ont leurs habitudes, leur cheptel. Ces habitations étaient construites à quelques kilomètres du Port de Doraleh, à l’époque où Abdourahman Mohamoud Boreh gérait l’installation de ce complexe portuaire. Les dirigeants de l’époque, en premier Abdourahman Mohamoud Borreh, avaient pris l’engagement d’installer les familles de Doraleh dans ce quartier et ainsi bénéficer des éventuelles retombées des installations portuaires


Encore une promesse non tenue.

Comme toujours avec ce régime insatiable dont la notion de redistribution de richesses reste un vulgaire mot inventé par les occidentaux, les investisseurs étrangers ont plus de poids, de valeurs que les nationaux et leurs désirs sont des ordres.
 Il n’est un secret pour personne que le plus grand voleur de la Corne d’Afrique fait les yeux doux aux chinois qui sillonnent le monde avec de carnets de chèques plus épais que les dossiers des ministres d’IOG souventonstitués des documents Power Point disparates préparés par les épaves des ministères appelés conseillers techniques.

Insensibilité parce que ce dictateur est connu pour ce trait de caractère même devant les situations les plus dramatiques. C’est lui qui a sermonné les familles victimes des inondations de 2004 alors qu’ils s’attendaient à des paroles apaisantes ; c’est lui qui a qualifié les victimes de Buldhuqo de malfaiteurs mal intentionnés.

Chapeau bas aux habitants de Doraleh qui ont résisté jusqu’à présent aux assauts des milices de Guelleh ; ils ont même envisagé de porter plainte mais des énergumènes agissant au solde du dictateur les en ont empêché. En attendant, ils publient la liste des sinistrés  (voir la liste en bas de l’article) de cette injustice et se préparent à alerter la diaspora qui relaiera les informations pour informer la communauté internationale de cette expropriation sans précédent. Ils lancent également un appel sollennel aux organismes internationaux défenseurs des droits fondamentaux de l’Homme comme Human Right watch,

Bien sûr, nous autres, nous nous indignerons dans notre petit coin, pourvu qu’on ne nous entende pas mais nous ne réalisons pas que ce régime a réussi à installer dans nos petites têtes qu’ « il ne faut pas se mêler de ce qui nous regarde pas ». On se rappellera de cette énorme injustice le jour où  nous vivrons une situation similaire. Et nous la vivrons plutôt que nous le pensons.

Secrétaire Général
Hachin-Loita Ahmed

 

16/07/2016 (Brève 814) UDJ – Message de condoléances aux victimes du carnage de Nice (Sous la signature de Saïd Houssein Robleh)

Message de solidarité et de condoléances aux familles des victimes de la tuerie de Nice

Au nom du parti UDJ et à mon nom personnel, nous présentons nos condoléances  les plus attristées aux familles des victimes de la tuerie en masse qui a eu lieu à Nice hier soir lors de la fête nationale de 14 juillet 2016.

Nous condamnons avec la plus grande fermeté cette barbarie qui a encore touche la France et nous exprimons notre solidarité au Peuple français endeuillé avec lequel nous partageons des liens historiques et d’amitié.

Said Houssein Robleh
Président de l’UDJ

01/05/2016 (Brève 776) UDJ – Le bureau de l’UDJ nous informe de l’élection de Saïd Houssein Robleh en qualité de Président et des membres du bureau aux termes d’une assemblée générale extraordinaire qui s’est tenu le 30 avril conjointement à Bruxelles et à Djibouti (par vidéo-conférence)

Prenant acte du décès du Président fondateur Ismaël Gueid Hared et de la nécessité de restructurer l’UDJ, après l’élection présidentielle et la tentative de clonage du parti, les membres de l’UDJ ont élu leur nouveau Président Saïd Houssein Robleh et un nouveau bureau composé au total de 20 membres.

Nous adressons nos félicitations au nouveau Président et à son équipe.

22/04/2016 (Brève 767) UDJ / Le parti UDJ s’oppose au clonage organisé par la dictature

 UDJ Djibouti   
  RÉPUBLIQUE DE DJIBOUTI

Union pour la Démocratie et la Justice ( U.D.J)
 Paix-Liberté-Justice

Le 21 avril 2016
Communiqué de presse :

Le parti UDJ s’oppose au clonage organisé
par la dictature

Non content de sa mascarade électorale du 08 avril 2016, le régime dictatorial en place organise un nouveau visage de l’opposition en créant une coalition des clones des partis politiques d’opposition qui se rajouteront à la coquille vide de l’UMP pardon du RPP.

Ainsi, en rachetant certains membres du bureau politique de l’UDJ qui sont payés par la caisse noire de la présidence, le dictateur Guelleh a décidé de cloner le parti UDJ en ordonnant à la fille du défunt Président fondateur Ismail Guedi Hared  de prendre la présidence du parti UDJ avec l’appui du jeune ministre zélé Djama Elmi Okieh.

Les manipulations politicardes du régime dans le clonage du parti révèlent sa main dans cette affaire scandaleuse en regard des multiples erreurs juridiques commises et les intentions du régime qui se lisent à travers les nombreux faux communiqués signés par la fille d’Ismail Guedi Hared. Car primo, une présidente par intérim ne peut nommer une autre présidente par intérim. Deuxièment, les titres et contenus de ces faux communiqués sont révélateurs du malaise du régime ou à chaque événement grave, le régime utilise le clone UDJ pour tenter de discréditer les démarches de l’opposition. Les exemples des faux communiqués au nom de l’UDJ sur la mise à mort de l’accord-cadre par le régime, le massacre de Buldhuqo et tout dernièrement de la félicitation de la ré-intronisation de Guelleh bien avant le RPP et leurs acolytes, sont illustrateurs des manœuvres grotesques du régime à la commande de ce clonage organisé au plus haut sommet.

Pire, le Ministre de l’Intérieur, Hassan Omar Mohamed proclame déjà la fille d’Ismail Guedi Hared comme Présidente de l’UDJ dans une lettre d’autorisation signée , bien avant la tenue de leur fantoche congrès du clonage du parti UDJ prévu pour ce vendredi 22 avril 2016 alors que le Congres d’un parti s’organise indépendamment du Ministère de l’intérieur. Cela démontre la preuve de l’aveuglement du régime dans sa volonté pressée du clonage du parti UDJ.

Face à ce clonage du parti UDJ par le régime de Guelleh, nous appelons en conséquence, à tous les militants et sympathisants de l’UDJ de se réunir sans plus tarder pour tenir leur Congrès extraordinaire afin de réorganiser leur parti et d’élire leur nouveau Président et Bureau politique conformément au Statuts et Règlement intérieur du parti.

Pour l’U.D.J, 
Said Houssein Robleh
D
éputé national

10/04/2016 (Brève 755) UDJ – Communiqué sous la signature de Saïd Hussein Robleh pour remercier les Djiboutiens qui ont massivement boycotté l’élection présidentielle

 UDJ Djibouti   
  RÉPUBLIQUE DE DJIBOUTI

Union pour la Démocratie et la Justice ( U.D.J)
 Paix-Liberté-Justice

 Bruxelles, le 09 avril 2016
Communiqué de presse :

 

Le parti UDJ félicite le Peuple djiboutien pour le boycott de la mascarade électorale du 08 avril 2016

Nous remercions et félicitons l’ensemble du Peuple djiboutien qui a suivi l’appel au boycott de la mascarade électorale lancée par les partis politiques historiques de l’opposition nationale.

Le Peuple djiboutien a exprimé à travers son boycott, le refus d’une autre légitimisation de la dictature en place qui se maintient par la fraude et la force depuis 39 ans d’existence de notre jeune République de Djibouti.

Cette mascarade électorale du 08 avril 2016 a été une défaite cuisante pour son organisateur le candidat sortant Ismail Omar Guelleh qui croyait à une formalité à remplir pour la légitimité de son pouvoir dont son Ministre de l’Intérieur n’arrive plus à maitriser les résultats contradictoires de cette farce électorale et ou le Premier ministre l’a déclaré élu dès le premier tour à la télévision nationale.

Vive le Peuple Djiboutien
Vive la République de Djibouti
La lutte continue. Le Peuple vaincra.

              Pour l’U.D.J :    
     Said Houssein Robleh
         Député national