28/02/2012 (B645) Radio-Trottoir : un groupe qui signe « Union de la jeunesse djiboutienne » nous envoie des informations alarmantes, que nous n’avons pas pu encore vérifier. Elles doivent donc être considérées avec la plus extrême prudence et nous émettons toutes les réserves d’usage.

Selon le communiqué diffusé par ce groupe, IOG serait atteint de maladie, ce qui l’empêcherait d’exercer pleinement ses fonctions, d’où une certaine « anarchie » au sein du Gouvernement.

Toujours selon ce communiqué (dont les informations restent à vérifier, rappelons-le) deux tendances s’opposeraient actuellement :

– les proches de Guelleh avec Ismaël Tani à leur tête et en particulier dans ses rangs : Hassan Saïd, le général Zakaria (en concurrence avec Ismaël Tani pour prendre le leadership de la cabale), Djama Ali Guelleh (l’ombre de la lumière), Dileita (la vache qui rit), Idriss Arnaoud, Djama Souleiman et Maki (les deux procureurs abusifs), Djama Elmi (secrétaire à la jeunesse), Ali Yacoub (Ministre « dépressif de la santé »), Hamoud Souldan (ministre, spécialiste de la Somalie), …

– les proches de Paulette qu’elle dirigerait en personne : dont Djama Haid (Beauf’ et caissier chef de la banque nationale), Ali Adnan, Abdillahi Abdi (miraculé et directeur de la Police), le p’tit Zak (patron de la gendarmerie), Ilyas Moussa (le ministre des finances qui vit sur une autre planète) , Abdi Houssein (sinistre des télécoms), Mahamoud Ali Youssouf (prétentieux ministre des A.E.), Hassan Omar et Ali Hassan Bahdon, …

– Sans compter les non-inscrits à l’une ou l’autre de ces tendances.
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Sur ces bases le groupe, qui signe sous le nom de la jeunesse estudiantine djiboutienne, lance un appel d’urgence :

  • aux leaders de l’opposition pour qu’ils intègrent ces informations et qu’ils se concertent afin d’organiser la transition démocratique, en cas de vacance du pouvoir et de créer les conditions pour l’élection transparente du futur Président,
  • aux forces étrangères (surtout USA et France) pour qu’elles soutiennent et accompagnent les aspirations légitimes du peuple à l’établissement d’un régime démocratique en prévenant les risques d’une « guerre civile »,

________________________________ ARDHD

Dans les prochains jours, nous essaierons d’avoir des informations plus précises et vérifiées qui pourraient soit contredire ce communiqué, soit le confirmer.

23/07/2011 (B614) Dépêche qui nous est adressée par l’UJD (Union de la jeunesse djiboutienne). Grande offensive de ratissage des rebelles du Nord.

Selon des sources militaires confirmées, une grande offensive de ratissage des rebelles du Nord programmée par l’Etat major général des armées sous les ordres d’IOG se poursuit depuis quelques jours au Nord du pays pour nettoyer les rebelles du Nord dirigé par Abdoulkader Aden, chef d’état major à la défense du FRUD-armé sous la direction de Mohamed Kadamy.

Croyez-vous les rebelles ne comprennent pas seulement des Afars mais aussi des Issas, de même ils ne sont pas installés seulement au Nord mais aussi au Sud de l’Est à l’Ouest. Cela constitue même une sorte de guérilla partout face à une pseudo-armée gouvernementale qui a oubliée l’essence même de sa création et les valeurs de sa légitimé et de sa légalité qui n’est autre que la défense de la patrie et de la garantie de la Constitution contre tout homme quelque soit ou tout ennemi qui s’attaque à la souveraineté nationale et à l’intégrité territoriale de notre pays .

Cela montre délibérément qu’aucune solution pacifique reste absurde et que la seule solution est l’option de guerre ou plutôt de guérilla ou la jeunesse Djiboutienne se recrute et gagne massivement la rébellion puisque ce régime dictatorial présidé le Président du 3eme mandat illégal a perdu toute légitimité populaire qui s’exprime par les urnes mais non par la violation de la Constitution et d’un Coup d’Etat électoral.

De ce fait, on craint qu’un nouveau massacre ou plutôt un nouveau génocide sera perpétré par ce régime assoiffé de sang qui veut détourner l’opinion nationale face à la réalité de la vie dure et chère qu’affronte les citoyens Djiboutiens ces derniers temps .De même , le régime déclare officieusement aux citoyens à travers son service de désinformation de la société (SDS) que c’est une guerre pour contrer une nouvelle offensive érythréenne alorsqu’en vérité ce sont des opérations de nettoyage du Nord avec un risque élevé d’extermination des populations civiles innocentes déjà meurtries.

Autre chose, les forces d’interpositions de Qatar se sont retirées de la zone des conflits après des échecs de négociations et des transferts des prisonniers dont l’Emir du Qatar représenté par son émissaire se montrait médiateur des négociations entre les deux camps qui ont des conflits frontaliers depuis fort longtemps dont la vrai cause de ces conflits n’est pas claire.Est-ce un conflit du aux tracés des frontières ou seulement du a des sévices politiques d’expansionnisme ?

En réalité, il existe au Nord un triangle de zone de guerre chevauchant entre les frontières de Djibouti, Erythrée et Ethiopie ou l’insécurité et l’instabilité règnent, et servent aussi un refuge pour les rebelles. Sans oublier les nouvelle sanctions de l’IGAD contre l’Erythrée, les régimes dictatoriaux de MELES ZENAWI et d’IOG soutenu par les américains veulent isoler et renverser ISEYAS AFEWORKI à travers des rebelles financées et formés par ces régimes qui servent des bases-arrières du terrorisme sous les yeux vigilants des soi-disant Communauté internationale sise a Djibouti ,championne de la démocratie et de l’anti-terrorisme !?.

Ainsi, ISEYAS se défend légitimement par toutes les options de guerre et de guérilla. Donc la situation au Nord est fragile et les populations civiles installées dans cette zone risquent de payer lourdement aux prix de leurs vies le prix de ces politiques gangréneuses et gangstérises maintenues par ces régimes dictatoriaux sans distinction.

Par conséquent, les leaders et les politiciens Djiboutiens ont mis en garde IOG qu’il est le Chef suprême des armées loyales et non pas Chef supreme des rebelles et des mercenaires et de ne s’occuper à gérer que les affaires intérieures de l’Etat et de répondre aux recommandations légitimes des citoyens .
Enfin, ils ont tenu en témoin la Communauté internationale avec sa présence militaire à Djibouti car nous n’accepterons jamais et restés bras croisés que de nouveau seront massacrés nos concitoyens Djiboutiens ni même privés de leurs droits civils et politiques quelque soit leur race ,leur ethnie ou leurs opinions politiques.

S’y ajoute la tension reste tendue ici à l’intérieur du pays ou des fortes révoltes estudiantines secouent le régime partout ces derniers temps après les proclamations des résultats des examens du BAC et du BEPC devenu BEF.

Cela montre réellement l’état catastrophique de notre système éducatif qui a perdu la qualité et la crédibilité du a la malgouvernance et l’hypocrite corruption menée par IOG et son régime. N’oubliez pas que ces révoltes ne sont qu’à leur début et sachez aussi que ce régime ne restera pas si longtemps et si lointain.

Les heures lui sont comptées comme MOUAMAR KADAFI ou ALI ABDALLAH SALAH.

La lutte continue.

15/03/11 (B595) Communiqué de l’union de la jeunesse djiboutienne (UJD) UNITÉ – JUSTICE – DEMOCRATIE

SYSTEME IOG = SYSTEME BEN ALI = DÉGAGE

Après une longue étude et investigation, il s’avérer évidemment que le système IOG constitue une copie conforme du système BEN ALI car ils partagent les mêmes caractéristiques et fondements malgré des différences importantes.

Tout d’abord, les deux dictateurs ont des mêmes traits personnels et carrière politique. En effet, IOG était un agent de la police politique et des services de renseignements a l’ère coloniale. Puis il est nomme après l’indépendance Chef du cabinet présidentiel grâce au soutien personnel de son oncle, le défunt Hassan Gouled Aptidon et devient ainsi le bras droit de Gouled. Ensuite, il est désigné en 1999 lors des élections présidentielles Secrétaire General du bureau politique du RPP, parti unique au pouvoir depuis l’indépendance, effectivement par son oncle Gouled alors qu’il y avait a cette époque des personnalités fortes et compétentes qui avaient la réputation et l’expérience de la gestion publique des affaires de l’Etat que ce « petit loup ».

Idem, Ben Ali était lui aussi Chef de services de sécurité et des renseignements.

Passe ensuite au Ministre de l’intérieur. Puis il est appelé a la primature, poste clé et devient ainsi le bras droit de Habib Bourguiba. Il passe tous ces échelons de l’administration que grâce au soutien personnel et indéfectible de Bourguiba qui le croyait un homme de confiance, qui le renversera plutard par un coup d’Etat médical en 7 novembre 1987.

Par ailleurs, ils possèdent les mêmes caractères de structure familiale et ethnique.

Ensuite, en analysant leurs systèmes politiques, on remarque que ces deux dictatures sont reposées sur deux régimes présidentiels autocrates aux principes et aux fondements identiques.

Du point de vue politique, premièrement ce système autoritaire à caractère « présidentialiste » a dominé notre paysage politique pendant 34 ans et a restreint la vie politique de notre pays. Ce système est totalement inféodé à un seul homme comme Ben Ali auparavant en Tunisie.

D’une part, on constate un Chef d’Etat aux pouvoirs absolus, élu par un plébiscite avec des résultats invraisemblables de 100% des voix au suffrage universel (c’est le « dictateur le mieux élu ») et détient le pouvoir depuis 12 ans sans partage, et clame aussi de briguer un troisième mandat illégal et inconstitutionnel en modifiant la Constitution qui limite a 6 ans le mandat présidentiel renouvelable une seule fois en fixant la limite d’âge maximum pour être candidat a75 ans pour ainsi voguer après vers la présidence a vie comme ca été le cas de Ben Ali : Quelle impunité politique ?.

S’y ajoute le culte de la personnalité est pratiqué ici même à Djibouti: le portrait du « chef, du guide, du père et du sauveur de la nation » est affiché dans tous les bureaux de l’administration et dans les artères de la ville. Même des chansons le glorifiant lui sont consacrées et chantées par un groupe spécial dénommé « groupe Harbi » de son Ministre de la propagande, le Colonel Ali Gaab comme Goebbels de Hitler ou de Abdelwahab de Ben Ali.

D’autre part, on observe une absence totale d’un vrai gouvernement responsable et d’un Parlement représentatif de la nation car ils ne sont des simples exécutants de la politique et des ordres du « Chef ». Premier ministre, ministres et Parlementaires ne sont des fonctionnaires du président, nommés et révoqués par lui a sa convenance, et ils n’ont qu’a rendre compte qu’au président qui lui-même est déresponsabilisé et incontrôlable : c’est l’anarchie et l’autocratie totale.

-Premier ministre, Dileita Mohamed Dileita, un technocrate qui dirige le gouvernement depuis 12 ans sous IOG ;

-Ministre de l’intérieur et de la decentralisation, Yacin Elmi Bouh, expert en matière de répression et bras droit d’IOG ; et demeure favorable a la continuité de ce régime dictatorial et plutard a sa succession ;

-Ministre des affaires étrangères et de la coopération internationale, Mohamed Ali Youssouf, un bureaucrate instruit aux connaissances des réalités locales réduites et bras gauche d’IOG ;

-Ministre de la Santé, Abdallah Abdillahi Miguil, un corrompu du XXIème connu pour les détournements des fonds publics des programmes nationaux de couverture sanitaire chiffrés à plus de 5 milliards des francs Djibouti ;

-etc.…

Deuxiement, on assiste ce dernier temps à une absence de séparation des pouvoirs car il y a un manque de l’indépendance de la justice et de l’autonomie de la magistrature qui garantissent les droits, la liberté et la dignité des citoyens. Ainsi les pouvoirs judiciaire et législatif sont sous la règne du pouvoir exécutif autoritaire et totalitaire.

De ce fait, l’équilibre entre les pouvoirs est rompu et par conséquent la légitimité du pouvoir est dissolus car « le pouvoir doit pouvoir arrêter le pouvoir », qui constitue une règle fondamentale de tout système démocratique et donc légitime.

Comme preuve, il y a eu un scandale judiciaire dans la journée du 27 février 2011. En effet, un juge avait opté pour la libération des civils innocents inculpés pour avoir commis des actes de vandalisme, d’attroupement de l’ordre et de dégradation des biens d’autrui. Faits qu’il a jugé être privés d’éléments de preuve et des bases juridiques et que la présomption d’innoncence, principe constitutionnel doit être avancé ; et a jugé que tous ces accusations n’était qu’une parodie de justice en d’autres termes un procès politique.

Après un instant, il y a eu une bagarre en pleine audience entre les membres de la Cour d’Appel plus particulièrement entre le président de la Cour et le Substitut du procureur, représentant le Ministère public.

Ainsi le jeune juge a été muté et démis de ces fonctions dans la même audience.

Tout ce scenario fabriqué de toute pièce était orchestrée par Saïd Barkat, le Ministre de la Justice ; par Djama Souleiman dit Djama Dhago, procureur de la République et actionnaire de la Banque suisse BCDE également sous mandat d’arrêt international; par Maki Omar, procureur général et principal informateur d’IOG et finalement par Ibrahim dit Ibrahim ancien et Hassan Idriss : toutes ces personnes citées ci-dessus sont aux services du RPP plus particulièrement aux ordres d’IOG.

Troisiement, la vie politique de notre pays est marquée par l’omnipotence d’un parti-Etat unique et majoritaire au pouvoir depuis l’indépendance dont IOG est à la tête du RPP comme était le RCD de Ben Ali en Tunisie. De plus, le mode de scrutin de notre pays est un scrutin total avec un multipartisme établi dans la Constitution : Quelle démocratie ? Quel gouvernement ? Quelle Assemblée Nationale ?

Le bon sens dicte que le multipartisme doit être accompagné d’un scrutin proportionnel qui permettrait la représentation de toutes les forces politiques au sein de l’Assemblée Nationale et du gouvernement avec leur pourcentage du scrutin gagné au cours des élections.

Car ces deux principes institutionnelles garantissent la démocratie et la légitimité des institutions politiques, et par conséquent de l’Etat de droit. Ils contribuent aussi a la concurrence et au changement politique, et donc de l’alternance politique et démocratique.

En outre, on assiste aussi ces dernières années au limogeage des contre-pouvoirs : ligue des droits de l’homme, presse indépendante, associations et syndicaux libres, qui veillent à barrer la route a toutes les dérives, la corruption, les atteintes aux droits élémentaires de l’homme. C’est la même histoire en Tunisie ou Ben Ali avait exterminé la LTDH (Ligue Tunisienne des Droits de l’Homme) et les Syndicats.

Quatriement, cet Etat-policier est basé sur cinq forces :

-une armée nationale dirigée par des « tâtons macoutes » répondant au nom du General Fathi, chef d’état major général de l’armée et le General Zakaria, chef d’état major a la défense. Ils ne servent qu’IOG alors que l’armée ne devrait se consacrer a la défense de la patrie et d’être garante de Constitution et de la volonté du peuple. Dans ce point, il existe une grande différence car l’armée tunisienne avec a sa tête Rachid Ammar, a dictée a Ben Ali qu’elle était au service de son peuple et non a un dictateur corrompu ;

-une garde républicaine qui est à vrai dire une garde présidentielle milice détenue par un securocrate dénommé Mohamed Djama, qui est un bédouin orgueilleux au service du couple présidentiel comme Ali Seriati de Tunisie ;

-une force de répression de police qui organise des rafles des citoyens, dirigée par le Colonel Adillahi Abdi qui est le serviteur incontesté d’IOG ;

-une gendarmerie devenue une agence de sécurité conduite par un petit assoiffé de pouvoir répondant au nom du Colonel Zakaria ;

-et enfin un service des renseignements incroyable constitué des « grandes oreilles » détenu par Hassan Saïd dit Hassan Madobé qui est effectivement sous mandat d’arrêt international car a Djibouti « les murs ont des oreilles ».Vous savez pourquoi il est surnommé le « noir » parce qu’il est banni de sa mère pour avoir espionné a son père alors qu’il était au ventre de sa maman.

Du point de vue economique, le couple présidentiel et son entourage familial ainsi que leurs clans font main basse sur l’économie nationale en érigeant le népotisme et la corruption avec des circuits modernes. De plus, la majorité des hauts fonctionnaires des divers secteurs publics (presque 40 Directeurs ou Chefs de services ainsi que leurs familles) sont issus du clan d’IOG et détiennent presque 90% de la richesse nationale.

De même, la famille Haïd dispose de la presque totalité des sociétés et des entreprises de la place sous forme des sociétés écrans anonymes comme Nougaprix ou Algaluxe…etc.Djama Mahamoud Haïd est le gouverneur de la Banque Centrale de Djibouti et en même temps actionnaire de la Banque suisse BCDE, qui est un paradis fiscal qui fait du blanchissement d’argent issu de l’économie sous-terraine.En un mot, c’est une bande de « mafia sicilienne » qui a fait de notre économie nationale leur chasse gardée. Cette situation actuelle à Djibouti était celle qui prévalait en Tunisie à l’ère du couple Ben Ali-Leila Trabelsi.

Malgré beaucoup des similitudes entre le système IOG et le système Ben Ali, il existe des différences importantes. En effet, contrairement a celle d’IOG, la dictature de Ben Ali était une « dictature éclairée » car la Tunisie est un pays qui a enregistre une forte croissance économique, un niveau d’éducation et de sante très élevé en formant des intellectuels et des médecins aux normes internationales. Par contre, a Djibouti, la situation ne cesse de se dégrader avec un taux de chômage tres élevé qui plafonne le 60% y compris les jeunes diplômés, une défaillance de la santé publique et un état catastrophique de l’éducation nationale devenue une « éducation de masse »non qualifiée.
Enfin, face à cette dictature sombre, nous voulons un changement radical et une alternance démocratique qui permettent la démocratie, la liberté et la justice sociale.

De même,nous demandons l’établissement de commissions nationales qui enquêteront sur les exactions, les malversations et les détournements des deniers publics commis par tous ces hommes qui ont conduit notre pays a ce chaos en créant une Commission nationale d’établissement des faits, sur les affaires des malversations et de corruption ainsi qu’une autre Commission nationale d’enquêtes sur les exactions et les crimes commis par ce régime dictatorial.

C’est dans ce chemin qu’on obtiendra une démocratie authentique et intégrale et non une democrazy : YES, WE CAN… YES, WE CAN… YES, WE CAN.
« La volonté du peuple djiboutien s’est révélée plus puissante que l’étreinte du dictateur-sanguinaire IOG »

Un jeune étudiant djiboutien

15/02/11 (B591) Communiqué de l’Union de la Jeunesse Djiboutienne pour appeler à manifester le 18 février 2011 à Djibouti

UNITE – JUSTICE – DEMOCRATIE

Djibouti, le 13 février 2011

MOBILISATION GENERALE CONTRE LE 3eme MANDAT ILLEGAL ET LA VIOLATION DE LA CONSTITUTION A COMPTER DU 18 FEVRIER 2011

Chers compatriotes,

J’adresse mon appel solennel a tous les jeunes Djiboutiens du Nord au Sud, ici ou ailleurs de se soulever collectivement contre ce régime dictatorial et liberticide pour exprimer votre refus unanime et ferme du 3eme mandat illégal et la violation de la constitution car le peuple a besoin de notre énergie, de notre force ,de notre intelligence et de notre action pour mener a bien le Changement de ce pays.

En effet, ce régime est a l’apogée de ses méfaits ou la corruption est devenu le ‘’sport national’’ une gestion autocratique, une infime minorité technocrate au pouvoir, une économie exsangue, un détournement systématique des deniers publics, des atteintes aux droits de l’homme, une misère sociale utilisée comme un instrument de pouvoir: la liste des maux est loin d’être exhaustive.

A ce titre, face a cette dictature corrompue , nous demandons une alternance démocratique avec un changement radical, nous voulons le retour de la démocratie et des libertés individuelles, le retour de la méritocratie et de la compétence qui met en valeur les jeunes intellectuels capables d’ œuvrer au développement de leur peuple, une mise en place d’une bonne gouvernance et d’un état de droit, la réorganisation de l’ administration publique avec un appareil administratif performant, efficace et efficient répondant aux besoins et aux attentes de citoyens de ce pays libre et uni.

En un mot nous disons haut et fort ASSEZ…ASSEZ…ASSEZ car’’ l’Afrique n’a pas besoin des hommes mais des institutions fortes’’ dont le système politique est base sur des principes et des institutions démocratiques.

Conscient des obstacles a surmonter sur le terrain .Cependant, je crois a la capacité et la détermination du peuple et en particulier de la jeunesse Djiboutienne a défendre leurs droits et a réussir le changement car ‘la grandeur de l’homme est dans la décision d’être plus fort que sa condition’‘.

Enfin, le temps de paroles est termine, le temps de l’action est arrive. Alors agissons ensemble pour réussir car le temps de changement est venu: YES, WE CAN…YES, WE CAN…YES, WE CAN.

Un jeune étudiant djiboutien