24/02/2017 (Brève 924) L’USN condamne l’invitation de Guelleh par la France et organise deux manifestations pour dénoncer cette visite et pour exiger que la justice internationale enquête sur les violations des DH dans le pays et la fin de 40 années de dictature.(Communiqué sous la signature de Mahdi Ibrahim A. God)

Le 22 février 2017

COMMUNIQUE DE PRESSE OFFICIEL

Après les élections volées de 2013 et les répressions qui ont suivis voila que le Dictateur Ismail Omar Guelleh se rend en France à l’approche d’une élection présidentielle houleuse pour rencontrer un président en fin de mandat et hors jeu. 

Ismail Omar Guelleh est en visite officielle en France du 28 février au 2 Mars pour amadouer l’ex-puissance coloniale en raison des changements et positionnements différends entre les puissances actuelles sur la politique africaine. Un choix calculé pour une visite officielle dans l’hexagone d’un Dictateur qui profite de toutes les puissances au gré des vents au détriment de son peuple. 

Cependant, Nous, Opposition Djiboutienne en Europe y compris les Mouvements et Associations devront dénoncer la pérennité d’une dictature antinationale et tueuse, bientôt vieille de 40 ans.

A ce jour, les fraudes électorales dans les régions et communes et la répression continuent en plus des faux procès aussi pour décapiter définitivement toute Opposition digne. Les Représentants des Droits de l’Homme ne sont pas en reste pas plus que la population triée sur le volet tribal.

Par conséquent, nous, les Représentants Officiels de l’USN à l’Extérieure, lançons un appel fort à nos compatriotes Djiboutiens exilés et Opposants à venir exiger la fin de la Dictature à Djibouti. Nous les invitons a y participer de manière organisée ou pas, individuellement ou collectivement aux actions pacifiques de manifestation contre le Dictateur en visite en France pour :
1) Une Condamnation unanime et forte du terrorisme d’Etat du régime de Guelleh à l’encontre de notre population et de ses Représentants ;
2) La libération des prisonniers politiques ;
3) L’ouverture d’une enquête internationale sur les exactions extrajudiciaires.
4) La fin de la dictature vieille de 40 ans ;

Adresse des Manifestations: 
– Le Samedi 25 Février de 15h à 17h. PLACE TROCADERO
– Le Mardi 28 Février de 15h à 17h. PLACE MADELEINE

Nous devons maintenir notre cohésion nationale et notre unité face à l’imposture et l’arrogance comme mode de gestion de la République de Djibouti.

Ensemble nous vaincrons. 


Vive la République de Djibouti Libre, Une et Indivisible.

Pour la Représentation Extérieure de l’USN

Mahdi IBRAHIM A GOD

27/04/2016 (Brève 775) USN (Rep en France) En dépit d’un non-lieu prononcé par la justice djiboutienne après quatre mois d’emprisonnement préventif dans des conditions inhumaines, le régime djiboutien empêche le secrétaire général de l’USN M. Abdourahman Guelleh dit TX de se rendre à l’étranger pour des soins rendus nécessaires par l’incarcération.

Représentant en France de l’Union pour le salut national (USN ), coalition de l’opposition djiboutienne, je lance une alerte concernant l’interdiction de quitter le territoire djiboutien décidée à l’instant à l’encontre du secrétaire général de l’USN, Monsieur Abdourahman Mohamed Guelleh dit TX.

Libéré le 5 avril 2016 après 4 mois de detention arbitraire et de traitements inhumains, et ayant bénéficié d’un non lieu du juge d’instruction en charge du dossier sur le massacre du 21 décembre 2015, il vient d’être empêché ce  samedi 30 avril 2016 de voyager en France pour une visite médicale suite à un état de santé fragilisé par les traitements inhumains endurés au moment de son arrestation brutale et durant sa detention où les conditions étaient pénibles.

Probablement sur instruction du chef de l’Etat Ismael Omar Guelleh, le procureur général monsieur Djama Souleiman a intergete appel contre  le non lieu de la Cour d’appel émis  le 16 avril 2016 en faveur du secrétaire général de l’USN par le juge d’instruction en charge du dossier, monsieur MAHAD HADJI ABDILLAHI.

Nous dénonçons avec la dernière énergie que la justice à Djibouti soit à ce point inféodée au régime et aussi dépendante du pouvoir exécutif détenu par le chef de l’Etat cumulativement chef de gouvernement Ismael Omar Guelleh.

Maki Houmed-Gaba
Représentant de l’USN en France
Tel. +33 (0)6 25 52 08 85 

 

13/01/2016 (Brève 631) Communiqué de presse de l’USN : En réactivant sa CENI, le président Guelleh confirme sa décision de mise à mort de l’accord-cadre du 30 décembre 2014 et engage le pays sur la voie des périls

Djibouti, le 12 janvier 2016

Communiqué de presse

Les membres de la mal nommée ‘Commission électorale nationale indépendante’ (CENI) ont prêté serment devant le Conseil constitutionnel dimanche 10 janvier 2016. Mal nommée, car il s’agit d’un organe dont le Gouvernement du président Ismaël Omar Guelleh a reconnu, dans l’accord-cadre politique signé le 30 décembre 2014 avec l’USN, qu’elle devait être reformée pour devenir une vraie Commission électorale nationale indépendante paritaire (CENI), conformément à la Charte africaine sur la démocratie, les élections et la gouvernance que la République de Djibouti a signée et ratifiée, ce qui lui confère valeur constitutionnelle.

En conservant et réactivant cette mal nommée CENI, le président Ismaël Omar Guelleh confirme clairement son choix de la mise à mort de l’accord-cadre signé avec l’USN, coalition des partis djiboutiens d’opposition. Cette confirmation, qui enterre de facto la création d’une vraie CENI, réforme phare et nécessaire de l’accord, intervient moins d’un mois après le massacre du 21 décembre 2015 à Buldhuqo et à moins de trois mois de l’élection présidentielle du 8 avril 2016.

Ce n’est pas anodin: à cette élection, le président Ismaël Omar Guelleh a déclaré sa candidature, pour un 4eme mandat, le 3 décembre 2015, candidature entérinée par sa coalition UMP le 8 janvier 2016.  

Le président Guelleh, qui s’est solennellement porté garant du respect de chaque terme de l’accord-cadre USN/Gouvernement, lors de sa signature du 30 décembre 2014, a donc décidé de renier sa parole et de violer la clause phare de l’accord.  

Par ce choix lourd de risques, le président sortant et candidat confirme sa crainte du verdict des urnes et engage le pays sur la voie des périls.  

L’USN prend à témoin la communauté internationale de cette dangereuse dérive. Plus que jamais, les Djiboutiens doivent sauver leur pays.

Le vice-président et président par intérim de l’USN
Omar Elmi Khaireh 

27/12/2015 (Brève 574) Représentation de l’USN en France. Communiqué en réponse aux déclarations de l’Ambassadeur de France à Djibouti, signé par le réprésentant en France

_________________________ Note de l’ARDHD
N’ayant pas fait état des déclarations de l’Ambassadeur de France dans nos supports, nous ne sommes pas concernés par cette demande d’exercer un droit de réponse, néanmoins nous la publions uniquement par souci d’équité, de justice et de transparence, sans aucune implication dans la discussion à laquelle nous n’avons pas pris part.
_____________________________________________

C’est avec stupéfaction que l’Union pour le salut national (USN) a suivi l’information communiquée par l’ambassadeur de Djibouti en France sur le plateau du journal télévisé d’Africa 24 du vendredi 25 décembre 2015 à l’édition de 12 Heures GMT intitulé « Djibouti, Précisions des autorités sur les récents affrontements ».

Par conséquent, et en application des dispositions de l’article 13 de la Loi du 29 juillet 1881 sur le droit de la presse, la représentation de l’USN en France demande à exercer son droit de réponse et vous demande de bien vouloir communiquer dans une prochaine édition de votre journal le texte suivant :

« Il est totalement faux d’affirmer que les Djiboutiens rassemblés le lundi 21 décembre 2015 près de Djibouti-ville pour une cérémonie culturelle étaient armés. La police a attaqué ces personnes par des tirs à balles réelles, lesquelles ont riposté par des jets de pierre. En outre, les organisateurs avaient accepté le lieu proposé par le colonel de la Police pour tenir le rassemblement. Ils ont été attaqués sans ménagement alors qu’ils attendaient de pouvoir accéder à la Place indiquée par la Police».

Je vous prie de croire, Madame, Monsieur le Directeur de la rédaction, à l’expression de ma considération distinguée.

Maki HOUMED-GABA

Représentant de l’USN en France

Tél. 06.25.52.08.85

23/09/2015 (Brève 479) Décès de Monsieur Ismaël Guedi Hared au Val de Grâce à Paris (ARDHD)

Plusieurs correspondants nous confirment ce soir 23 septembre 2015, le décès de Monsieur Ismaël Guedi Hared, à l’hôpital du Val de Grace à Paris.

Monsieur Ismaël Guedi était président de l’UDJ et de l’USN.

Nous transmettons à sa famille, à ses proches et aux membres de l’UDJ et de l’USN, toutes nos condoléances les plus attristées.
Que Dieu l’accueille en son paradis éternel.

27/01/2015 (Brève 448) Texte intégral de l’accord-cadre signé entre l’USN et le Gouvernement à Djibouti le 30 décembre 2014

Il n’appartient pas à l’ARDHD de commenter cet accord ni de donner un avis à son propos, tant sur les espoirs qu’il peut susciter que sur les risques en cas de non-application ou d’application partielle.

Ce que nous savons, c’est que le régime dictatorial de Guelleh n’a jamais appliqué aucun des accords passés avec l’opposition dans le passé. Il reste à espérer que le dicton « jamais deux sans trois » soit contredit cette fois.Nous devrions disposer d’éléments concrets dans les prochaines semaines et en particulier lors de la communication qui a été annoncée par l’USN pour la mi-février.

Guelleh et ses obligés sont rusés. S’ils ont signé un accord avec l’opposition, c’est qu’ils avaient intérêt à le faire (pression internationale, pression populaire,… ?). S’ils le respectent, c’est aussi parce qu’ils auraient intérêt à le faire. S’ils ne le respectent pas, c’est que leurs intérêts personnels, comme toujours, leur commandent de passer outre …. au risque de soulever des manifestations populaires d’envergure, comme cela a été annoncé par les orateurs de l’USN le 24 janvier 2015 à Paris

TEXTE INTEGRAL – Pour ceux qui n’ont pas lu le texte intégral, nous le mettons à leur disposition en cliquant sur ce lient (PdF)