15/11/2016 (Brève 862) VERITE / Portrait d’un spécialiste en torture : le P’tit ZAK. Ex Officier de la Gendarmerie mis à l’écart récemment par IOG (Cf LOI) (Portrait publié sous la responsabilité de son auteur)

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VERITE : PORTRAIT  D’UN HOMME SANS CULTURE NI PITIE : Un Ancien Officier de la Gendarmerie nationale.

Seize filles pour un garçon Le petit Zak est né à Djibouti et il a grandi ensuite à ARTA, fils d’un ex- gendarme Afar et d’une mère Isaak.

C’est à Arta qu’il a commencé à mendier des Bakchichs aux soldats du régiment de la Légion étrangère stationnés sur place. Dès le plus jeune âge, il a effectué de sales besognes ; par exemple il conduisait les soldats  chez  les femmes du quartier spécialisé, où se côtoyaient les drogués, les ivrognes et les proxénètes. C’est dans ce milieu malsain qu’il a fait ses premiers pas,

Durant son enfance il a fréquenté les bordels et il buvait de la bière à outrance, il a même entraîné d’autre enfants en faisant consommer  du vin rouge sans modération ce qui a causé plusieurs transferts au dispensaire d’Arta d’où l’infirmier Ali Darar leur a donné les premiers soins.

Ses parents ayant divorcé, sa mère quitta Arta avec lui pour la ville de Djibouti. Sans moyen pour l’élever, il a été placé dans le cercle fermé et insociable où se fréquentaient des gens mal intentionnés. Le petit Zak tomba malade et c’est alors qu’il perdit tous ses cheveux. Déjà, il avait des difficultés à communiquer et ses comportements souvent bizarres l’ont mis à l’écart de la société.

Il détestait jouer avec les autres enfants du quartier et de l’école, car il avait un handicap  et il préférait  rester souvent seul dans un chambre isolé, pendant que sa mère vendait  les fameux Kamire (gâteaux), les bonbons, les mougalgales dans le Souk  du quartier afin d’assurer la survie du petit.  Sa famille n’avait pas les moyens de lui donner des soins ou de le faire examiner par un médecin.

Le petit Zak, un enfant têtu, refusa de s’améliorer en aidant, par exemple, sa pauvre mère qui souffrait aussi. C’est pourtant grâce à elle qu’il a été élevé. Mais cette pauvre mère ne se serait jamais douté, qu’une fois  parvenu à l’âge adulte, ce garçon « difficile »  détruirait,
 et massacrerait des membres de sa tribu les Afar, des innocents, des citoyens djiboutiens :  qu’il pourrait être qualifié par certains d’ogre, d’aigri, de mercenaire ou de criminel patenté.

Devenu quand même Instituteur à  l’école de La Salle, il devait y enseigner dans des classes de CP, mais il avait une grande difficulté  pour  dispenser les cours car il n’était pas apte à assumer le travail qui lui avait été confié, c’est-à-dire de transmettre une connaissance à des enfants. C’est  une grande responsabilité qui  demande vigilance et compétence et notre petit Zak toujours  arrogant et agressif, se refusait à préparer les élèves pour les conduire à l’objectif. Un maitre de l’école ne doit-il pas être une personne humaine, juste, patiente, qui aime  aider ses élèves à résoudre les problèmes avec beaucoup d’’amour pour les autres.

– La paranoïa dans son rôle d’instituteur ? 
Le petit Zak  est l’homme qui a fait renvoyer de l’école deux élèves issus d’un milieu très modeste avec des parents n’ayant pas les moyens de payer la cotisation de l’école.  Pour convaincre le Directeur il a rédigé une lettre pleine  de mensonges qui a détruit ces enfants innocents. Comme il ne supportait pas les grincements des chaises et des tables au sein de la classe, il mettait régulièrement 2 à 3 élèves à la porte par jour sans en référer au Directeur. Avait-il un problème  de trouble mental qui l’aurait rendu agressif et qui lui aurait fait perdre le contrôle de lui-même ? Est-ce l’explication de son comportement agressif et injuste envers les enfants de la classe à qui il infligeait tant de punitions ?.

Ses collègues le détestaient. Suite à de nombreuses plaintes déposées par les parents des élèves, le responsable de l’établissement a adressé plusieurs blâmes au P’tit Zak : retards répétés, mise à la porte des élèves sans motif réel et mauvais traitement, mauvais comportement envers ses collègues, non présentation du livret pédagogique …

Le petit Zak, cette personne de petite taille, s’évertuait dans sa jeunesse à courtiser les jeunes filles. Mais il n’avait ni la finesse ni la maitrise du vocabulaire pour draguer et convaincre une brebis au couleur du miel. Il n’arrivait pas à parler clairement et bien souvent il bégayait quand  il ne parvenait plus à maitriser plus la colère interne qui le rongeait.

Certaines filles  racontaient souvent, qu’il était parcimonieux, avec une moralité douteuse car il n’était pas un homme à qui l’on pouvait  se confier. De plus, il s’habillait mal et il marchait comme un individu sans ardeur ni d’énergie.

Coquin, il était une personne mesquine usant des balivernes pour tromper les jeunes filles. Faquin et handicapé, il n’avait trouvé la méthode  pour convaincre les belles filles de la capitale.

– Une incorporation difficile au sein de la Gendarmerie
En 1989, suite  à la recommandation de l’un de ses proches, bien que sans diplôme, il a été intégré au sein d’un corps noble mais où, à l’époque on enregistrait les mauvais  comportements, les dérives, les horribles tortures dans ses locaux. La mainmise du clan sur ce service était déjà visible et bien connue du peuple : beaucoup de citoyens  gardent toujours des séquelles physiques et combien d’autres y ont perdu la vie.

Aspirant mais sans formation, il  trainait  dans les couloirs et accomplissait le rôle d’officier de service car il n’avait aucune notion sur la façon de conduire des enquêtes, des recherches. Après deux années de routine sans bureau fixe (car il était détesté par  le fameux Mahdi Cheik (retraite)), suite à plusieurs appels d’Haramouss, il n’a plus été  le bienvenu dans le corps.

– La promotion avec le parrainage de Paulette
Mais c’est là que Paulette intervint en faisant transmettre au bureau du colonel Mahdi la nouvelle affectation du petit Zak, en qualité d’adjoint du Cdt de la compagnie de Djibouti sous les ordres du Lt Fod un homme juste et honnête qui est actuellement en retraite.

Toujours sous l’influence  de la Qabyo qui recrute tous les pervers qui pourraient assumer d’obscures besognes et  appliquer ses méthodes, sans état d’âme, pour liquider, détruire les citoyens et les leaders qui refusent les systèmes du clan. A-t-elle trouvé  dans la personnalité dépravée du P’tit Zak un futur obligé personnel capable d’agir sans état d’âme et sans pitié pour obtenir le pouvoir.

Voici comment le petit Zak, sur ordre de la Qabyo, a été promu Cdt de la compagnie de Djibouti. Est-ce ce qui marque le début de sa carrière  et sa dangerosité ? Seraient ses nombreuses fréquentations à la cour du clan où il avait les mains libres pour exécuter les ordres d’Haramouss ? 

Ensuite il a commencé à utiliser des moyens violents et barbares,  lors des enquêtes envers les membres  du FRUD ; il a détruit des citoyens, des paysans, des personnes âgées d’origine AFAR arrêtées  au nord du pays. Son seul objectif était de s’approcher davantage du clan qui dirige le pays, en se rendant indispensable. C’est l’homme qui aime  montrer qu’il peut massacrer des innocents au nom de La Qabyo.

Sur une simple enquête concernant des étudiants en grèves ou des étudiants au chômage qui revendiquaient  leur droit à la recherche d’un travail, ce criminel a  utilisé des moyens odieux pour les détruire au nom de de leur appartenance ethnique, durant des interrogatoires musclés conduits dans les brigades.

Lors des enquêtes ordonnées par le clan lui demandant des résultats rapides contre une ethnie et/ou des leaders de l’opposition,  c’est toujours le petit, le « nain » qui utilisait la force, la roulotte ou le supplice de l’eau, jusqu’à obtenir des faux aveux pour satisfaire le clan au pouvoir.

Bien que n’ayant pas suivi la moindre formation sérieuse  ni dans le  pays ni à l’étranger, le clan  l’a promu à la tête d’un corps de sécurité, uniquement en remerciement des actes criminels qu’il avait commis. On dit même que c’est l’homme  qui a contribué activement à la mort du colonel Abdi Bogoreh.

Le petit Zak aurait-il contribué à déboulonner son colonel, qui était son chef et un homme sage, honnête et  expérimenté et qui n’avait aucun ennemi au sein du pays. Contrairement à lui, le nain a commis des actes graves : par exemple,  il avait posé des micros dans le bureau et dans le véhicule de son chef pour enregistrer ses communications. Il compilait  les informations et les renseignements avant de les transmettre à l’étage supérieur et obtenir à tout prix la promotion dont il rêvait.

Certains affirment même, mais ce n’est pas vérifié, que c’est l’arme à la main, en présence d’autres mercenaires, qu’il aurait pu avoir achevé froidement son chef le prestigieux, le bijou rare Abdi Bogoreh, (vous connaissez l’histoire)

Aussitôt après sa mort  commanditée par le clan, au détriment des officiers plus formés et plus expérimentés que lui, le petit Zak  a obtenu le poste de chef de la gendarmerie.
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Le petit Zak était le responsable des enquêtes politique louches ordonnées par la famille du clan.        
–              pour écarter les leaders d’opposition sur la scène politique
–              pour incarcérer tous ceux qui pensent autrement du clan
–              pour détruire les citoyens, les cadres, les intellectuelles
–              pour mettre a genoux les hommes honnêtes
–              pour contenir la population dans la pauvreté
–              pour essayer d’acheter  des membres d’opposition
                
Ces tactiques musclés  ne sont autre, la brutalité, l’agressivité, la violence, traiter sauvagement l’être humain, pousser l’innocent d’avouez des mensonges.

Les méthodes illégales utilisées par le tortionnaire malade et paranoïa envers les citoyens sont les suivants.
–              il déshabille, il torture, il menotte, il bande les yeux, il pise sur le victime, il donne des coups, il blesse gravement, il matraque, il refuse de donner a boire et a manger, il garde dans la geôle sans soin et voila certains meurs incognito.

Dans son palmarès, il a tué, agressé, traité très mal, violenté physiquement à des hommes honnêtes qui refusaient les systèmes du fils de l’oued,
–              Y Y GALAB
–              JEAN-PAUL NOEL
–              ABDI BOGOREH
–              ABDI HOUSSEIN
–              AFFAIRE BOREL ( UN MAGISTRAT FRANÇAIS)
–              ANFARE EBO
–              HASSAN CHEIKO
–              ALI DAHER
–              IDLEH FARAH
–              OSMAN ALI
–              HAMED EBO
–              BOURHAN CHEIK
–              SAID ALI
–              SAMAD RAGUEH
–              LES MENBRES DE FRUD
–              LES CIVILS AFARS RESIDANT DANS LE NORD
–              LES LEADERS ET SES MEMBRES de l’USN
–              LES PROFS, LES ENSEIGNANTS, LES CADRES NON CLAN
–              LES CITOYENS MODESTES
–              LES RETRAITEES QUI REVENDIQUE LEUR DROIT
–              LES CLANS ODAHGOBS, LES FOURLABAS, LES AFARS
–              LES MILITAIRES ODAHGOB  
 –     LES CITOYENS ISSU DU CLAN ISSA
 –     LES MOBILISE’S  ISSA
 –     LES HOMMES DES  ONG  DE DROIT DE L’HOMME
 –     LES JOURNALISTES, LES SYNDICALISTES

La souffrance et la mort de certains citoyens causé par le soin du nain  sont revenue perturber sa famille et lui a déjà donné une santé précaire. Cet officier sans expérience ni compétence, peu présentable au milieu des hommes en uniforme reçoit directement les ordres a Haramous.

C’est l’homme qui a recruté en masse des somalilandais au sein de la gendarmerie sans pièces identités ni critère, le corps noble de la gendarmerie est devenue une passoir, un centre pour former des milices étrangers dont leur futur mission serait de terroriser les citoyens, le recrutement de la population volante et étrangère sont les méthodes du régime et du clan en particulier pour détruire et éliminer l’avenir des jeunes  sans emploi ; leur mission est :     –   mise a la retraite massive pour reclasser les étrangers
– terroriser les opposants et les quartiers 
– détruire les jeunes membres  d’USN
– éliminer les jeunes gendarmes issus d’autre ethnie
– révoquer les anciens gendarmes
– détruire le corps de la gendarmerie
– affecter les milices aux cercles pour terroriser la population Afars, les Assajoks, les Dhikilois
– massacrer les Afars vivants dans la pauvreté et loin de la métropole.

Ce petit Zak est un tortionnaire endurci et hostile, toujours hanté par les démons qui lui ronge depuis sa jeunesse, il devient aigri. C’est le filou qui a créer au sein du SRG une salle de torture équipé des matériels sophistiqués avec des cameras cachés a l’appui, pour permettre le tyran et sa famille de pacotille de suivre a distance, la souffrance, l’humiliation, la torture et ses différents procédés, contre des innocents, des leaders, des cadres, des étudiants, des militaires, des policiers, des citoyens sans défense, voila le méthode du dictateur chevronné.

Les images sanglantes prisent lors des interrogations musclés  envers des leaders  d’opposition, les hommes des droits humains, les Afars, les citoyens sans défense sont choquants et ont laissés des traces et traumatismes aux proches et familles des victimes.

Les enfants dont leur parent ont disparu  et les autres que leur proche porte les séquelles croisent souvent le petit Zak dans la rue, mais ils attendent impatiemment le jugement  du criminel patenté.

Le petit Zak est malade, arrogant, agressif, il est toujours sur ses gardes, il n’a pas d’ami, il vit dans un cercle fermé, sa maison est blindé, il se méfie  même aux gendarmes, chez lui il a des civils Argos, des  étrangers Ethiopiens armés jusqu’au dent qui assurent sa protection, mais étant en paranoïa avancé  et surtout le mal qui ronge, il se réveille maintes fois pendant la nuit pour s’assurer qu’il est en vie.

Le nain de Djibouti a la santé précaire avec plusieurs maladies dans son carnet de soin.

–              trouble de conscience (les mains dans le sang)
–              trouble de vue
–              chute des cheveux (il porte souvent une perruque)
–              trouble de sommeil  (il a commis des actes graves)
–              trouble mental      (pendant l’été, trop de repos malade)
–              trouble en cholestérol (agressivité, instable, perversité)

Le petit nain nommé sans mérite ni compétence aux cancres de la gendarmerie qui exécutent avec zèle les mauvaises consignes et instruction verbale pour détruire le peuple, il donne les promotions de chef de brigade au critère voulu par le clan.

Ils sont compose  comme suit : 
–              brigade nord ( issack)
–              brigade 3/4/5 ( afar )
–              brigade  6/7 ( issack
–              brigade ambouli  ( gadabourci)
–              brigade engeila    ( darod)
–              brigade cheik moussa ( issack)
–              brigade pk 12       ( issack)
Cercles :
–              Tadjourah  ( issack)
–              Obock        ( issack)
–              A/sabieh     (gadabourci)
–              Dhikil         ( afar)

Il donne tous les chefs de brigade les consignes sévères,   à étouffer, d’incarcérer, de présenter le jour même devant le tribunal  aux membres d’USN, LES LEADERS D’OPPOSITION, les Afars arrêtés sans motif, de fouiller les maisons appartenant des gens honnêtes,
Brutaliser les jeunes habitants dans les quartiers, placer en dépôt les détenus sans l’avis d’un juge.   

Voici l’équipe criminelle et collaborateurs désignés par le petit Zak qui emploi la force pour terroriser le peuple dont leur mission est vaste :

–              assaut pendant la nuit aux domiciles des leaders d’opposition
–              humilier les responsables d’USN en pleine nuit devant femmes et enfants
–              massacrer les hommes Afars devant  femmes et enfants
–              tirer a balle réelle  sur des personnes âgés Afars résidant au nord du pays
–              assassinats ciblés
–              torturer des innocents Afars dans  les salles aménagés au sein des camps de l’armée au nord
–              destruction des  troupeaux, des puits, des toukoules appartenant au population Afar au nord
–              ratissage  dans le secteur éloigné de la ville pour effectuer des arrestations  avec violence, et placer dans les casernes pour torturer les jeunes.
–              Viols des innocentes, des gardeuses des chèvres
–              Intimidation des commerçants des cercles
–              Elimination physiques des personnes désigner par le clan
–              O.D.A. (Opération Destruction Afars)
–              Collecter des l’argent sales aux commerçants de la place
–              Arrestations et emprisonnements des jeunes Assajock qui refusent les systèmes du clan.
–              Sales opérations dans les quartiers de la capitale et balballa, pour étouffer les citoyens.

Alors, voici les acters  de la salle besogne :

–              cdt hebano (retraite)
–              cdt  ali hode  ( gabode)
–              cne abdi daher
–              cne hassan ahmed
–              cne mohamed issack
–              cne dini
–              cne abdulkarim
–              lt ahmed omar guedi
–              lt anoo   

tous les chefs de brigade qui travaillent pour le clan

Ces cancres sans formation et promus au choix sont des éléments dangereux et ils ont commis des actes graves et ciblés envers des citoyens modestes, les leaders, les cadres, les membres de l’opposition, la population Afar.

– Richesse et détournement des fonds :
Le petit Zak a dilapidé les fonds destines au fonctionnement du service, il a raquette les commerçants  Arabes de la place a des sommes importantes a des fins personnel.
Avec l’argent sale, il a construit au gabode 2 grandes bâtiments neuves, sans compter ;

–              L’argent des drogues qui transite dans la plaque tournante (Djibouti vers l’Europe).
–              Les vols d’ivoire et des diamants en provenance les pays voisins.
–              L’argent des objets trouvees de valeur d’où leur propriétaire était refoulé, (les nagadees d’origine ETHIOPIEN ET ERRITREAN.
–              Les vols des biens publics, des terrains, des matérielles de construction, des voiture au sein du Port de Djibouti.
–              Vols des camions remplis des marchandises de valeur destinée en Ethiopie
–              Vols des conteneurs remplis des objets de valeur appartenant à des citoyens commerçants.
–              Détournement les frais des uniformes des gendarmes.
–              Vente, et trafique des armes en somali, et somaliland.
–              Responsable le recrutement en masse des milices étrangères avec l’agent du contribuable.

En plus, avec la recommandation de sa seconde maman, la dame de fer auprès des riches Arabes de la place, il collecte de l’argent facile et sale sans ménager d’effort. Déception et échec dans sa carrière, il devient souvent aigri et parle avec brutalité envers ses subordonnés.

Souvent en pantomime bouffonné, sa morphologie, sa conduite, son style, sa manière d’habiller lui rend inferieur et ses ordres ne sont ni mesuré ni définie par le règlement qui régie le cops.

Outre les crimes ciblés et la violence quotidienne envers le peuple, le nain, le court, le chétive, rien que sa forme lui donne une infériorité personnelle qui réduit son commandement et son bien être.

Devant les hommes en tenue, il est complexé, il se remue mainte fois, se positionne, se hisse, se cherche et se montre qu’il est un chef, il confectionne des belles tenues, mais l’habit ne fait pas le moine car le nain reste toujours le nain abrouti.

Dans un pays libre, l’Officier ou le responsable de la force publique, juste, honnête et compétent est toujours apprécier et connu par le peuple qu’il serve et le personnel qu’il commande.

Leur qualification d’être  un bon leader sans reproche, loyale, impliquer, une aisance respectable est une forme de considération au sein du pays

A nos jours, il existe certains officiers laquais, inhumain, sans formation adéquate, tous promu au choix qui ne pourrait commander une brigade ou d’assumer leur mission avec compétence. Perdu du sens et de bonne réflexion, leur rôle essentielle est devenue de commettre des actes graves, des massacres, des assassinant, des tueries en masse, de détruire la population résidant au nord, les citoyens Djiboutien au sein de leur pays, pour seule motif :  
         –  de s’approcher le clan
         –   d’obtenir des promotions sans mérite
         –   de s’enrichir facilement
         –   de profiter de voler les biens du peuple
         –    de construire des bâtiments avec l’argent sale

Tous ceux qui ont participé activement en donnant des ordres, des instructions, des consignes et ceux qui ont agi en employant la force lors des enquêtes, des interrogatoires  musclés, des arrestations agressifs, des tortures inhumains, des conduites dans les geôles sans motif, la destruction de la population Afar, l’humiliation, la violence,  des tirs a balle réelle contre les leaders d’USN, assassinats ciblés, incarcérer des innocents sans mandat au sinistre prison Gabode.

Jusqu’à nos jours( 2016) les nomades, les éleveurs, les personnes âgés, les jeunes Afars vivant au nord, sont tous torturés par des gendarmes sélectionnés par le petit ZAK.

'tit ZakMais les morts dans la conscience, ils seront jugés  par groupe devant un jury composé les familles et proches des victimes, en plus ils sont fichés et inscrits avec photos a l’appui dans les bureaux de l’Immigration a l’Etranger et le Court Pénal Internationale.

VOICI L’IMAGE TACHEE DE SANG DU PETIT ZAK, A-T-IL TUE POUR DANSER DANS LA COUR DU CLAN, MAIS LA VIE EST COURTE ET IL POURRAIT AVOIR DES COMPTES A RENDRE AU PEUPLE ET A SES VICTIME DANS UN AVENIR PROCHE.

04/08/2016 (Brève 829)  Hommge à Roger Picon / VERITE : FRERE, ROGER PICON, PAIX A VOTRE AME ET DEMEURE AU PARADIS. (Lecteur)

FRERE de la liberté
FRERE  de la  culture
FRERE  de la civilisation
FRERE  de la langue
FRERE  d’espoir pour un changement
FRERE   de la vérité
FRERE   de loyauté
FRERE   de  lutte
FRERE   de la démocratie.

Frère, vous avez donne’ une partie de votre vie à la lutte pour la liberté

Frère, vous avez aimé le peuple qui vit dans ce bout de terre brulée’ d’où le clan au pouvoir détruise à petit feu.

Frère,  vous avez  connu depuis si longtemps la culture, l’intelligence, l’intégration, la fierté des Djiboutiens et vous avez décidé   de l’accompagner vers la liberté.
Frère,  vous avez aidé, orienter  avec vos images, vos conseils  aux leaders d’oppositions.

Frère, vos scopes, vos images lumières démontraient la face cachées du régime dictatoriale.

Frère , vos actions, vos idées  sont visibles, vos talents sont au-delà des frontières et les images font rire  et donnent un peu d’espoir tous ceux qui ont été  détruits par le clan au pouvoir ( Afars du nord – boudugo- la jeunesse – les opposants sans défense-les leaders sans libertés – les diplômés inscrits sur le département du chômage dirige’ par la famille de la dame de fer, et tous ceux qui  vit à l’étranger loin de leur famille et qui souffrent en affrontant  les obstacles difficiles de la civilisation.
Frère, vos visions, vos sens, et vos plumes nourrissaient et donnaient l’espoir le plus démunie pour la lutte à la liberté.

Frère,  vous avez donne’ aide et assistance aux jeunes chroniqueurs pour mieux s’organiser, et surtout pour mieux affronter la dictature.

Frère,  avec un grand cœur, vous avez soutenu les grands patriotes Elabe’- Dini-
Jean- Paul Noël –

Frère,  avec la démocratie dans le sang, vous n’avez jamais hésité de dire la vérité la situation  dans ce bout de terre dirige’ par des hommes nés  aux pays limitrophes dont leur passe’ est visible et palpable.

Frère,  honnête, juste, humain, infatigable, vous désirez souvent que le peuple de Djibouti vit dans la liberté.

Frère,  fort d’une grande expérience, vos messages touchaient directement dans tous les rouages  de l’administration du fils de l’oued.

Frère,  vos images contenaient la réalité, l’état uniforme- la violence-le détournement- l’abus- l’injustice- la division pour régner- la destruction des Afars vivants loin de la métropole, les nomades.

HE, ROGER  I  MISS  YOU, LE PEUPLE DE CE BOUE DE TERRE, VOUS  PRIE ENSEMBLE

24/01/2016 (Brève 650) VERITE : le tyran perd ses repères,  voici des morts innocents et des leaders de l’USN blessés et violentés devant leur propre maison. (Par notre correspondant)

Au pays des sages, le peuple est sous le choc, la situation est dramatique, la population se demande pourquoi ?  Ce massacre clanique envers des innocents issus d’une noble ethnie. Le régime, pour provoquer, suscite des tensions raciales entre les communautés pour les seuls motifs
1 – de gagner du temps,
2 – de créer la violence entre les quartiers,
3 – de mettre sur le dos des leaders d’USN, la responsabilité des troubles.

Voilà, la situation est tendue dans l’ensemble du pays, et le clan refuse de céder en utilisant la violence, les arrestations, mais le peuple est prêt à réagir, voir à se soulever pur retrouver l’air libre et la démocratie.

Voilà la provocation du régime a coûté la vie à des concitoyens, à des jeunes sans défense, qui ont été massacrés avec des chars d’assaut conduits par des proches du régime triés sur le volet pour effectuer cette mission, sans état d’âme ni la moindre compassion pour leurs victimes pacifiques et sans défense.

Voilà le clan au pouvoir qui utilise les armements lourds pour anéantir  un peuple pacifique qui demande le départ du tyran..

Voilà, le chef de l’armée du clan a ordonné au régiment des blindés stationnés à la caserne Cheik Moussa de se mettre en branle pour effectuer la mission spéciale qui consistait à  massacrer des citoyens résidents à Balballa.

Voilà les forces de sécurité agissant sans réserve ni retenue, ni  respect de la dignité humaine  en utilisant leurs armes contre des citoyens modestes, qu’ils sont censés défendre.

Voilà les méthodes barbares et les actions ciblées du clan pour maîtriser le peuple et ses leaders qui sont conçues, préparées et concoctées pendant les réunions d’Haramous et auxquelles assistent les participants habituels et en particulier :
–          le chef de l’Armée
–          le chef de la police
–          le chef de la gendarmerie
–          le chef de la garde républicaine
–          le chef de la SDS
–          tous les directeurs et commerçants  proches du fils de  l’oued

L’objectif général est :
–         de créer un climat de tension dans le pays
–          de détruire les moyens d’expression du peuple
–          de violenter, arrêter et humilier les leaders de l’USN
–          d’empêcher par la force, la tenue de toutes les manifestations et les réunions publiques et privées de l’opposition
–          de priver les leaders de leur véhicule, pour limiter leurs déplacements
–          d’espionner par tout moyen tous les citoyens susceptibles d’avoir un avis contraire aux principes du tyran et des obligés
–          de commettre des massacres ciblés contre des ethnies comme les Odahgobs aujourd’hui, les Gadabourcis ou les Afar dans le passé, pour ne citer qu’elles
–          de susciter des affrontements ethniques dans le pays
–          de tuer le plus possible de citoyens pour mieux conserver le trône.
–     de recruter des étranges pour former des milices spécialement dressées pour exécuter  des actions sanglantes et criminelles

Voilà le fils d’Anjero et la Qabyo qui élaborent les décisions et signent des arrêtés pour entraver la liberté, ignorant les réalités que traversent le pays, en utilisant sans mesure ni réserve la force armée.

Voilà, la population entière de Djibouti unie et soudée qui  demande à haute voix le départ sans délai  du tyran et de ses acolytes corrompus qui asservissent la Nation.

Voilà le clan semble être désorienté et sa seule réponse et d’agir avec violence, brutalité, d’envoyer des armements lourds et disproportionnés : les chars, les blindés, les batteries et les fusils sont bien entretenus et prêt à être utilisés. Tous les moyens sont bons pour le clan quand il s’agit d’étouffer le peuple :  les engins sont  prêt à partir des casernes. C’est une démonstration sans faille et une intimidation sans limite pour détruire la liberté des citoyens.

Mais le monde suit de près l’hostilité du régime.

Voilà, le fils du train et son clan après tant d’années  de mensonges qui voudraient anéantir la conscience du peuple en détruisant la jeunesse, les familles, les personnes expérimentées en politique, les cadres et au final l’harmonie entre les communautés.

Voilà, les temps évoluent, le moment propice est arrivé, le clan a mesuré la détermination  du peuple qui se mobilise pour retrouver sa vie. Le dictateur doit quitter impérativement son trône avant de commettre d’autres massacres.

Voilà des familles entières qui pleurent leurs morts, victimes de ce massacre. La donne a changé, les citoyens s’organisent et ils devraient opter pour une solution radicale afin de mettre un terme à ce régime.

Voilà, les amis, les occidentaux, les ONG, les Ambassadeurs accrédités  à Djibouti qui surveillent de près la situation chaotique du pays et ils seront les témoins des massacres envers les citoyens.

IOG, le tribaliste chevronné est dans un état de déperdition avancée. Il se plonge dans l’obscurantisme le plus total, il commit des actes criminels, il crée un climat d’insécurité et  il attaque ouvertement des familles nobles, il a tellement de sang sur les mains,

Chers frères et chères sœurs, surtout restez unis et soudés car le tyran cherche une faille pour diviser les citoyens. Ensembles, avec un soulèvement généralisé et organisé par un peuple décidé, vous pourrez gagner votre liberté et une vie saine.

Vive Djibouti libre, vive le peuple  de Djibouti,  vive les leaders d’USN

21/01/2016 (Brève 647) Vérité : portrait d’un criminel fameux : le pervers chef de la police Abdillahi Abdi Farah (Par notre correspondant)

Abdillahi FarahAbdillahi Abdi Farah, dit Grandes oreilles est né à Djibouti. Durant son enfance, il est allé à l’école du quartier 6 puis à l’école primaire arabique (Nijahiya située au Q 1). Enfant, il était déjà perturbé et le plus souvent, il rodait autour des marchés avant d’aller les cours car il n’aimait pas étudier. Heureusement pour lui, son père déjà âgé, qui exerçait le métier de boucher au marché central, l’a poussé et l’a encouragé à suivre et à poursuivre ses études. Le petit Abdillahi, qui n’avait pas de volonté, est allé suivre l’enseignement secondaire au Lycée de Djibouti.

Apres avoir quitté l’école sans aucun diplôme, le petit se retrouva dans la rue où il fréquentait les délinquants et les cancres qui pulullent. C’est à cette époque qu’il commença « à brouter » du mauvais Khat (KARABA). Toujours mal habillé, le plus souvent en fouta avec une paire de samara abimée, il rodait autour des majliss pour mendier quelques branches à des amis plus aisés.

Il faut reconnaître que le jeune Abdillahi n’a pas eu une enfance facile car ses parents étaient modestes et ils n’avaient pas les moyens financiers suffisants pour satisfaire leurs progénitures. Alors le jeune garçon se tourna vers la famille de sa mère où il a trouvé aide et assistance. Vu que son père était devenu malade et n’avait plus emploi ce garçon solitaire et (encore !) naïf n’avait pas le sens ni le savoir-faire pour décrocher un petit emploi afin d’aider la famille. Il était lent, timide et surtout paresseux. Il aimait assister aux matchs de football des plus grands dans les terrains vague des alentours.

Si Abdillahi est aujourd’hui à la tête de la police, c’est grâce à un officier de police qui était à l’époque le chef du cabinet et qui l’a pistonné auprès du General YacinYABEH, l’ami d’enfance du fils de l’Oued dont vous connaissez l’histoire et la fin tragique.

Devenu Lieutenant il a dirigé une compagnie d’intervention stationnée à l’état-major, mais il n’avait aucune expérience du commandement d’une unité. Il continua de brouter nuit et jour et surtout à imaginer le moyen d’approcher le chef. Agissant comme un serpent, il se faufilait pour espionner les vieux officiers expérimentés et pour rapporter leurs propos à la hiérarchie supérieure (le général Y Y).

Durant 10 années consécutives, il sera le chouchou du Général. Ce qui lui permettra d’obtenir du galon. Nommé à différents postes à responsabilité tels que le commandement du Détachement de la sécurité publique, le corps urbain et surtout la sécurité du quartier commerçant. C’est à cette période qu’il a commencé à « apprivoiser » les riches Arabes et les commerçants somaliens de la place. Cette étape marque le début de son enrichissement personnel : il détournait à son profit les services payants, les dons, les Hakoulas, la caisse de contravention. Il fournit à chaque commerçant un garde du corps et un chauffeur policier.
Petit à petit il « monta » une petite entreprise dont il était le patron et son compte bancaire se gonfla de jour en jour. Il pu investir dans l’achat de bus, de terrains, des propriétés de luxe, et s’offrir de voyages dans le monde financés avec de l’argent sale.

Ayant le sentiment d’avoir réussi, « grandes oreilles » qui était toujours aussi naïf et qui ne prenait aucune précaution pour masquer ses activités illégales, s’est endormi sur son bonheur passager, goûtant aux plaisirs de l’argent facile.
Toujours dominé par une ambition sans limite et un égo sur-dimensionné, il manoeuvra pour se rapprocher de la cour du dictateur viant plus particulièrement la famille du tyran avec l’objectif de déboulonner le général YY qui l’avait tant soutenu pour gravir les échelons. Ingrat il a été puni, comme vous allez le voir.

Dès qu’il a compris le manège infâme de celui qu’il avait tant protégé, le Général lui donna un bon coup de matraque en lui retirant sur le champ toutes ses responsabilités pendant une année et en l’assignant à résidence pour trahison.

Abdillahi, n’a pas ménagé aucun effort pour accéder au sommet de l’institution et à des postes qui auraient dû être confiés à des personnes compétentes et dévouées au service du peuple et non du dictateur.

Mais, comme vous le savez, sous le règne de ce tyran, nul besoin de justifier d’une expérience ou de compétence, il suffit d’avoir le soutien de la dame de fer pour accéder au sommet d’un service et de s’engager à accomplit avec zèle et sans état d’âme toutes les missions spéciales qui sont demandées, surtout si elles sont illégales et inhumaines, en contradiction avec les valeurs morales et les principes de notre République, de notre Religion et de notre Culture.

Peu à peu il finit par prendre conscience que son enfance passée dans la précarité n’a jamais cessé de le ronger.

Devenu l’un des protégés de la dame de fer, assidu, nettoyeur, informateur et profiteur, Abdillahi a dû en échange des faveurs qu’il recevait tremper ses mains dans le sang et accepter toutes les compromissions, les complicités. En plus :
– il participe à des réunions avec la famille royale
– il remplit des missions immorales, criminelles et pire encore
– il concocte des plans pour détruire les opposants
– il coordonne de nombreux « coups tordus » à accomplir dans le pays pour assurer la domination du clan
– il assiste de près ou de loin à des assassinats ciblés,
– il a apporté sa contribution personnelle aux opérations visant la destruction du peuple Afar,
– il a recruté, formé et équipé une milice spécialisée, composée de jeunes délinquants dont les missions sont directement en rapport avec la violence, les menaces, et les intimidations des leaders d’USN.

Les casernes de police sont devenues des centres d’hébergement où les nouvelles recrues, sans formation en provenance des pays voisins, attendent leur affection dans les milices de répression.

Abdillahi a outrepassé la loi et les règlements qui régissent le rôle et la mission du patron de l’institution policière et il a commis des actes contre les citoyens de la nation :

– C’est l’homme qui a vendu 500.000 passeports Djiboutiens aux étrangers résidants (Hargeisa- Jijiga)
– C’est l’homme qui a délivré 100.000 cartes d’identités Djiboutiens aux proches du clan au pouvoir. Il a falsifié ou créé des nouveaux dossiers dans les fichiers de la Police pour intégrer en masse des étrangers. (Sur injonction de la Qabyo)
– Il a détourné des sommes très importantes du budget de fonctionnement de la police

Abdillahi est maintenant un élément du clan à part entière et il en partage toutes les dérives. Corrompu, éloigné du peuple, il n’a plus la conscience de la réalité et n’ayant pas grandi dans le respect d’autrui et de la bienfaisance et des valeurs traditionnelles de notre société, il ne sait pas agir autrement qu’avec violence.

A l’image du dictateur et de son épouse, il divise du sein du personnel du corps pour mieux régner, il n’accorde ni aide ni assistance aux policiers et à leurs familles :

– Révocations ethniques de masse (Fourlaba, Afars, Walaldon, Wardik, Horonee)
– Licenciements abusifs des policiers dès qu’ils expriment l’idée de respecter les Lois,
– Mises à la retraite anticipée d’ officiers expérimentés
– Mesure d’éloignement ou mutations à titre de sanction,dans les cercles de l’intérieur sans motif
– Expulsion des familles de policier de leurs logements dans les casernes en détruisant leur bien et en redistribuent les logements à des proches, serviles et obéissants
– Refus des droits à la pension pour les policiers
– Mise à l’écart de toutes responsabilités des hommes compétents.

Grandes oreilles a mis sur pied une milice composée de jeunes voyous et de délinquants constitués en groupe d’intervention sous l’autorité d’officiers promus au choix tels que :

– Commandant Elmi Jesse
– Capitaine Cher Chee
– Lieutenant Abdo
– Capitaine mohamed Miguel
– Sous-lieutenant Hassan
– Lieutenant Ali
– Adjudant Guedi
– Adjudant Osman

Les noms de ces mercenaires à la solde du régime seront ajoutés à la liste déjà longue et tenue à l’étranger, des criminels (Officiers militaire, gendarmerie, police, garde républicaine).

Abdillahi n’est pas un officier supérieur. Parce qu’il est incapable d’assumer et d’encadrer un travail juste et honnête. Il n’est pas non plus un responsable qui mesure ses actes et sa façon d’agir, car dès que la Qabyo ronronne, il se déchaine, il perd le contrôle, il devient agressif et il commet des actes odieux envers le peuple.

Il y a longtemps que le peuple a constaté que cet officier zélé est une personne perverse et brutale, car il donne des ordres ciblés pour museler les opposants.

On murmure ici que Grandes oreilles, mais cela reste à confirmer, que cet officier paranoïaque aurait plusieurs problèmes inscrits sur son carnet de santé,
– Diabète, cholestérol, trouble du sommeil, problèmes rénaux, problème de vision, problème de communication. Sans ne pouvoir valider ces rumeurs, j’y vois la rancune qui le ronge, l’ingratitude qui le hante, l’agressivité qui l’affaiblit.

Son patrimoine

Il est un patron en parallèle et il manipule des montagnes d’argent
Il est associé avec des grands commerçants de la place
Il dirige d’une grande société de construction
Il participe au partage des appels d’offre pour des projets colossaux,
Il convoque les directeurs des banques de la place pour leur imposer de valider des actes de prêts en faveur de ses proches.
Il fait produire des parpaings et des briques dans la caserne de police pour les revendre
sur le marché, à son seul profit.

Le chef Abdillahi à un dossier très complet :

– disparitions inexpliquées
– assassinats ciblés
– exécution extrajudiciaire
– harcèlement des journalistes et de la presse
– harcèlement des défenseurs des droits humains
– arrestations arbitraires
– détentions illégales
– violation et destruction des domiciles des opposants
– humiliation des citoyens modestes

Voilà le portrait du chef de la police, l’un des bras armés du régime. C’est un homme qui adore le pouvoir et l’argent sale mais qui oublie que la belle vie ne dure qu’un instant très court qu’il devra rendre des comptes au peuple le jour J et ensuite éternellement au très Haut……..

29/12/2015 (Brève 583) Vérité : le tyran perd ses repères,  voici des morts innocents et des leaders de l’USN blessés dans leur propre maison.

Au pays des sages, le peuple est sous le choc, la situation est dramatique, la population se demande pourquoi ? 

Ce massacre clanique envers des innocents issus d’une noble ethnie (Odahgob).

Le régime provoque la population en créant des tensions racistes entre les communautés aux seuls  motifs
1 – de gagner du temps,
2 – de créer des affrontements entre les quartiers,
3 – de mettre la responsabilité sur les leaders de l’USN,
4 –  de massacrer les dirigeants de l’opposition.

Voilà, la situation est tendue dans l’ensemble du pays, et le clan au pouvoir refuse de céder à la colère populaire. Il intensifie la violence et les arrestations, mais le peuple est prêt à agir, voir à se soulever pour respirer l’air de la Démocratie.

Voilà, la provocation du régime a couté la vie de nos concitoyens, de jeunes sans défense qui ont été massacrés avec des armes dirigées contre eux par des proches du régime, sélectionnés pour cette mission d’exécution.

Voilà, le clan au pouvoir utilise des armes lourdes et des blindés pour anéantir un  peuple pacifique qui demande le départ du tyran.

Voilà, le chef de l’armée du clan a ordonné au régiment des blindés stationnés au camp Cheik Moussa d’effectuer une sortie pour  massacrer les citoyens résidents à Balballa.

Voilà, les forces dites « de sécurité » agissent sans réserve, sans retenue, sans respect de la dignité humaine en utilisant des armes  de guerre contre des citoyens modestes et pacifiques.

Voilà les méthodes barbares, les actions ciblées  du clan pour maîtriser le peuple et ses leaders. Les décisions  sont préparées et concoctées au cours de réunions de crises à Haramousse. Les participants du banquet journalier sont les suivants.
–          le chef de l’Armée
–          le chef de la police
–          le chef de la gendarmerie
–          le chef de la garde républicaine
–          le chef de la SDS
–          tous les directeurs et commerçants  proche du fils de  l’oued

 Leurs missions sont :
 –          créer de climat de tension au sein du pays
–          détruire les moyens d’expression du peuple
–          de violenter, d’arrêter, de blesser et d’ humilier les leaders de l’USN
–          d’empêcher par tous les moyens  toutes les  réunions publiques et privées de l’opposition
–          de réquisitionner pour les priver les moyens roulants appartenant aux leaders
–          surveiller tous les mouvements de citoyens
–          massacrer les ethnies ciblées tel que les Odahgob
–          organiser des plans des guerres ethniques au sein du pays
–          tuer le plus possible de citoyens pour mieux conserver son trône.
–          Envoyer des milices pro-claniques pour terroriser les citoyens

 Voilà le fils d’Anjero et Qabyo élaborent des décisions et des arrêtés pour entraver la liberté et refuser la réalité de leur impopularité grandissante dans tout le pays, pour rester au pouvoir par la force si nécessaire.

Voilà, la population entière de Djibouti unie et soudé qui  demande à claire et haute voix le départ  urgent du tyran et de ses acolytes corrompus qui ruinent la Nation.

Voilà le clan se cherche, et agit avec violence, brutalité, les chars, les blindés, les batteries, les armes sont bien entretenues et prêt  à être utilisées, tous les moyens sont bons pour le clan afin d’étouffer le peuple, les engins de guerre sont  sortis des casernes. C’est une démonstration de force pour intimider les citoyens et détruire leur liberté. Mais le monde suit de près  les agressions commises par ce
régime.

Voilà, le fils du train et son clan avec tant d’années  de mensonges à jouer sur la conscience du peuple en détruisant la jeunesse, les familles, les personnes capables en politique, les cadres et au final l’harmonie entre les communautés.

Voilà, le temps évolue, le moment propice est arrivé, le clan a constaté la détermination  du peuple qui se mobilise pour retrouver sa liberté. Le dictateur honni doit quitter avant qu’il n’y ait d’autres massacres encore plus terribles.
 
Voilà les familles entières pleurent devant leurs morts, suite de cette massacre la donne est changé, les citoyens s’organisent et optent une solution pour finir avec le régime.

Voilà, les amis, les occidentaux, les ONG, les Ambassadeurs accrédités  à Djibouti suivent de près la situation chaotique du pays, et ils seront les témoins des massacres commis contre les citoyens.

IOG, le tribaliste chevronné est dans un état de perdition, il se plonge dans l’obscurité totale, il commet des actes graves, il créé un climat d’insécurité, il attaque ouvertement les familles nobles, il a les mains dans le sang,

 

Chers frères et chères sœurs, soyez unis et soudés car le tyran suscite tous les moyens pour diviser les citoyens. Résistons ensemble à ses provocations stupides

Un soulèvement généralisé, organisé et unitaire avec le peuple décidé, pourra le mettre à terre et vous y gagnerez votre liberté et une vie saine.

Vive Djibouti libre, vive le peuple  de Djibouti,  vive les leaders de l’USN

16/12/2015 (Brève 545) VERITE : le portrait du fameux criminel et pervers Chef de la Police : Abdillahi Abdi Farah. (correspondant)

Abdillahi Abdi Farah  dit « les grandes oreilles » est né à Djibouti. Dans l’enfance, il a fréquenté l’école du quartier 6,  puis l’école primaire arabique (Nijahiya située au Q 1).  Comme c’était un gamin perturbé, il rodait autour des marchés  avant d’aller suivre les cours car il n’aimait pas étudier. C’est son père âgé, qui exerçait le métier de boucher au marcher central, qui  l’a encouragé à suivre ses études. Le petit Abdillahi, manquant de volonté,  a rejoint ensuite le lycée de Djibouti pour y continuer son éducation dans le secondaire.

>Mais il a quitté l’établissement sans obtenir le diplôme attendu. Alors il lui restait la rue où il fréquentait délinquants et les cancres et il  commença à brouter le mauvais Khat (KARABA). Toujours mal habillé en fouta avec une paire de samara abimée, il rodait autour des majliss pour mendier quelques branches à des amis plus aisés.

Le jeune Abdillahi n’a jamais eu  une vie aisée, car ses parents avaient des revenus modestes et donc peu de moyens pour satisfaire leurs progénitures.  Le  jeune garçon se tourna vers la famille de sa mère où il a trouvé aide et assistance. Vu la maladie de son père qui l’avait laissé sans emploi, ce garçon  solitaire et naïf n’avait ni le sens  ni le savoir-faire pour  trouver un petit travail afin d’aider la famille. Il était lent, timide et paresseux, et il aimait particulièrement assister aux matchs de football  entre les grands  dans un terrain vague.

Si  Abdillahi est aujourd’hui à la tête  de la  police, c’est grâce à un officier de police qui était, à l’époque le chef du cabinet et qui l’a recommandé au Général Y.YABEH, l’ami d’enfance du fils de l’oued dont vous connaissez l’histoire, ou plutôt la triste fin.

Devenu lieutenant il a commandé une compagnie d’intervention stationnée à l’état-major, mais manquant totalement d’expérience dans l’encadrement des hommes, il a préféré continuer de brouter nuit et jour en imaginant le moyen d’approcher le chef. Langue de vipère, il se faufila pour écouter et rapporter ce que disaient les vieux officiers expérimentés.

Durant 10 années consécutives, il resta le chouchou du général. Prenant du galon il a exercé différentes responsabilités telles que la direction du Détachement de la Sécurité publique, le Corps urbain, la Sécurité du quartier commerçant. Pendant cette période il a commencé à apprivoiser les riches Arabes et les commerçants somaliens de la place,  ce qui marque le début de sa richesse car il rendait des services payants, des dons, des Hakoulas destinés à la Caisse des contraventions. Il fournit à chaque commerçant un garde du corps et un chauffeur policier.

Peu après, il est devenu un petit patron et son compte bancaire se garnissait de jour en jour (achat de bus, de terrains, de propriétés de luxe, sans compter de nombreux voyages à travers le monde payés avec de l’argent sale).

 Mais  grandes oreilles reste un naïf. Bénéficiant sans précaution, des moyens considérables que procurent l’argent facile il essaya de se rapprocher de la cour du clan, plus particulièrement de la famille du tyran car son objectif était de déboulonner le général. Mais en sa qualité d’ingrat ,il a été bien puni.

Son double jeu aussitôt découvert, la matraque lui est tombée sur la tête et le général lui a retiré toute responsabilité durant une année, l’assignant à son domicile pour le punir de sa trahison.

 Abdillahi, n’a pas ménagé ses efforts pour atteindre le sommet de  l’institution mais cela demande une personne compétente, mure et consciente des tâche qui lui sont confiées (servir le peuple et non le régime).

Mais selon la coutume en vigueur au pays du tyran, celui qui dispose du soutien de la dame de fer, même sans compétence, ni expérience, ni intelligence peut accéder à la tête d’un service à la seule condition d’accomplir, sans aucun état d’âme et avec zèle toutes les actions même lâches ou inhumaines qui lui sont demandées.

Dans notre coutume, l’homme sage disait souvent aux enfants que le bien être personnel était essentiel non seulement pour eux-mêmes, mais aussi pour la société dans laquelle ils entreraient un jour, et voilà l’ingratitude.

 

Notre futur Chef de la Police a pris conscience au fur et à mesure du fait qu’il était rongé par la précarité qui l’avait accompagnée durant toute son enfance.

Etant le chouchou, l’assidu, le nettoyeur, l’informateur, le profiteur, de la  dame de fer, Abdillahi n’a jamais assisté à mettre les mains dans le sang.
–          il a participé à des réunions de la famille royale
–          il a assumé sans discuter  les missions qui lui étaient imposées
–          il a concocté des plans pour détruire les opposants
–          il  a été le coordinateur de nombreux « coups tordus » commis dans le  pays
–          il a collaboré ou assisté de près et de loin à des assassinats et à des complots mortels
–          il a pris une grosse part dans les opérations de destruction du peuple Afar
–          il a même  équipé, organisé et commandé une milice composée de jeunes délinquants dont les missions n’étaient autres que des violences, des menaces, des intimidations envers les leaders de l’USN, ce qui est très grave.

Les casernes de la police sont devenues  des centres de gardiennage où les nouvelles recrues sans formation en provenance des pays voisins grouillent dans les cours d’honneurs en attendant leur affection dans les milices de répression.

Abdillahi a outrepassé la loi et les règlements qui régissent le  rôle et la mission  du responsable de l’institution policière et  il a commis des actes contre  l’existence de la nation :

–          C’est l’homme  qui a vendu 500.000 passeports Djiboutiens aux étrangers résidants (Hargeisa- Jijiga)
–          C’est l’homme qui a délivré  100.000 cartes d’identités Djiboutiens aux proches du clan au pouvoir, il a falsifié  et créer de nouveaux dossiers pour les étrangers dans le fichier de la police, qui est hébergé à l’état-major de la police. (Sur ordre de la Qabyo)
–          Il a détourné le budget de fonctionnement de la police

Abdillahi est un élément du clan, corrompu, éloigné  du peuple ; il échappe à la réalité, il agit avec violence, n’ayant pas grandi dans le respect d’autrui et le souci de la bienfaisance. C’est aujourd’hui un homme solitaire et endurci  sans aucune cuLieutenanture ni ouverture d’esprit et n’ayant aucun bon sens ni de moralité

Il est même rejeté par les personnels du corps qu’il commande car jamais il n’ a apporté la moindre aide ou la moindre assistance aux policiers et leurs familles :

–          Révocation ethniques en masse ( Fourlaba, Afars,Walaldon, Wardik, Horonee)
–          Licenciement abusif de policiers
–          Mise à la retraite anticipée d’officiers expérimentés
–          Eloignements, mutations dans l’intérieur sans motif
–          Expulsion de policiers habitant dans les casernes en détruisant leurs biens et en réaffectant les maisons ainsi libérées à des proches
–          Refus  aux policiers de leur droit légitime à bénéficier de leur pension
–          Mise à l’écart systématique de la police de tous les hommes compétents.

 

Comme je l’ai déjà dit, grandes oreilles a mis sur pied une milice composée de jeunes voyous et de délinquants ; ces  groupes sont encadrés par des officiers promus uniquement au choix tels que :

–          Commandant Elmi Jesse
–          Capitaine  Cher  Chee
–          Lieutenant Abdo
–          Capitaine mohamed Migu1l
–          sous-Lieutenant Hassan
–          Lieutenant ali
–          Adjudantt Guedi
–          Adjudant  Osman

 Ces mercenaires à la solde  du régime devront être inscrits à l’étranger sur la liste des personnes à poursuivre pour crimes contre l’humanité  et la liste n’est pas exhaustive (Officiers militaires, gendarmerie, police, garde républicaine).

 Abdillahi n’est pas un officier supérieur capable véritable d’exercer un commandement ou une direction, car il ne peut pas accomplir un travail juste et honnête. Dans les faits, il l’a pas les compétences d’un responsable qui mesure ses actes et qui réfléchit sur sa façon d’agir. Pour lui, son Chef, c’est la Qabyo. Dès qu’elle émet une instruction il se déchaine, il perd le contrôle, il devient agressif et il commet les actes les plus graves envers le peuple.

Il y a longtemps que le peuple a constaté que cet officier zélé est une personne perverse et brutale, car il ne sait que donner des ordres ciblés pour museler les opposants.

Grandes oreilles, l’officier paranoïaque aurait fait état de plusieurs maladies dans son carnet de santé : diabète, cholestérol, trouble du sommeil, problèmes rénaux, problèmes de vision, problèmes de communication,
Mais au fond, ne cherchez pas plus loin ce sont la rancune qui le ronge, l’ingratitude qui le hante et son agressivité qui le rend faible.
  
Ses richesses son considérables

  • Il est un patron, il manipule des montagnes d’argent
  • Il est associé avec de grands commerçants de la place
  • Il dirige une grande société de construction
  • Il participe au partage de l’affectation de projets colossaux
  • Il convoque les directeurs des banques de la place pour leur imposer de signer des contrats de prêts en faveur de ses proches.
  • Il fait fabrique des parpaings et des briques  dans la caserne de police afin de les revendre sur le marché, à son profit…

 Le dossier pénal d’Abdillahi devrait contenir :
 des disparitions forcées
–          des assassinats ciblés
–          des exécutions extrajudiciaires
–          des manoeuvres de harcèlement de la presse
–          de nombreuses violations des défenseurs de droit de l’homme
–          des arrestations arbitraires
–          des détentions illégales
–          des violations et des destructions des domiciles des opposants

         pendant la nuit
–          des actes d’humiliation de citoyens modestes

 Voici le portrait du chef de la police, si proche idéologiquement du régime. C’est un homme qui adore le pouvoir et l’argent sale,  mais il oublie que la vie est courte et plus court encore le régime de faveur dont il bénéficie par la violence et la traitrise et qu’il devra rendre des comptes au peuple le jour venu……..

28/11/2015 (Brève 529) VERITE : LES SIMAGREES RIDICULES DU REGIME ET SES METHODES CLANIQUES.(Lecteur)

Le pays entier est hypothéqué avec force au profit d’un seul clan qui dirige l’Etat avec un système tribal, et voici que la population se réveille à revendiquer son existence et une liberté durable.

Le peuple suit de près la situation dramatique et le comportement du clan pour détruire la nation.

Voilà, la vente des passeports Djiboutiens aux résidants des pays limitrophe (Somali, Somaliand, Jijiga, etc…)

Voilà, la distribution de la carte nationale Djiboutien aux étrangers proches du clan, pour voter en faveur du Roi.

Voilà, le détournement des richesses du pays par le clan, ses proches, et maintenant leurs enfants devenus riches au plus jeune âge.

Voilà, la construction des Hôpitaux, des Universités dans le pays voisin, lien de parenté avec la dame de fer, pendant que les citoyens de notre pays vivent dans la misère totale, sans soin ni aide.

Voilà, ignorer l’existence même de la population est un acte grave alors que cette terre appartient au peuple Djiboutien et non aux étrangers.

Voilà, dénaturer notre culture ancestrale et vendre notre fierté, car notre pays est devenu une boîte de nuit dont le videur n’est autre que Gabyo.

Voilà, les promotions imméritées des acolytes au sommet de l’Etat.

Voilà, les proches incompétents du régime, mais actifs pour la propagande dans les secteurs publics pour soutenir le fils du rail et l’aider à voler l’élection.

Voilà, la destruction totale des cadres, des leaders, de la jeunesse, (anéantir, étouffer, révoquer).

Voilà, l’humiliation quotidienne des citoyens, des familles entières nées sur cette terre brûlée.

Voilà, accueil, installation en masse, de refugiés jeunes en provenance du Somaliand qui s’engagent dans la Garde républicaine, et la Gendarmerie nationale aux ordres de la reine.

Voilà, le système de reclassement et d’assistance assuré par le clan pour tous ceux qui le soutiennent aveuglement : les informateurs issus des autres clans sont récompensés à leur action.

Voilà, détruire, rayer de la carte une population noble du nord, les Afar composés d’innocents, de nomades, de vieillards, de femmes et d’enfants qui souffrent nuit et jour, loin de la métropole et dans la pauvreté, sous les obus de l’Armée du clan. Mais croyez-moi, ces actes graves sont gravés dans nos mémoires et les responsables seront jugés tôt ou tard.

Voilà, peuple soyez uni et soudé, l’objectif est le changement pour mieux vivre ensemble, dans la liberté.

23/11/2015 (Brève 522) (Verité) Deux poémes envoyés par un correspondant djiboutien.

V E R I T E :   POEME : UN PEUPLE  UNIE ( 1)

Voici  le peuple solidaire prêt  à chercher et gagner la noble citoyenneté et la liberté.
Voici la population entière s’unisse et résiste la violence, la propagande orchestrée par le régime clanique.
Voici la jeunesse Djiboutienne se mobilise à la recherche d’une vie saine et prospère.
Voici les mères et ses enfants s’organisent pour mieux assurer leur rôle au sein de l’USN.
Voici les dirigeants d’USN passent aux actes concrètes pour orienter la foule et pointer du doigt vers l’objectif, et surtout  pour que le peuple retrouve une bonne direction et un pays prospère pour tous.
Voici les leaders d’USN désorientés, violentés, emprisonnés, menacés, humiliés devant leur famille, révoqués sans motif, éloignés dans le cours des décisions, s’organisent et réalisent des actes exemplaires en prenant des décisions fermes et courageux pour sauver le pays et son peuple.
Voici les responsables de l’USN  déterminés de la situation actuelle que traverse notre pays, ils sont prêts à agir avec méthode en déclarant les conditions à suivre si le clan au pouvoir refuse  la doléance d’un peuple soudé.
Voici les cadres, les hommes murs, les intellectuelles, les professeures, les jeunes retraités forcés, les démobilisés, les fonctionnaires non clans s’organisent pour aider et accompagner la révolution pour sauver le pays.
Voici a l’horizon la sensation d’un air pure et libre se plane au sein du pays mais le peuple doit agir pour regagner  une liberté durable.
Voici le temps évolue, la violence, la brutalité, l’injustice, la corruption, la tyrannie, ne sont plus tolérables.
Voici  le moment est proche  de juger tous ceux qui ont commis des actes graves et inhumains envers le peuple et ses leaders.
Voici  les derniers conseils pour le clan et ses acolytes,  il faut mieux abandonner les mauvaises méthodes sanguinaires, rejoignez  au peuple pour mieux vivre ensemble et sauver le pays.

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POEME : USN  EN ACTION  FACE D’UN REGIME DIRIGE PAR UN TYRAN ( 2)

Un peuple appauvri, oublié, détruit, massacré, humilié, par le système du fils de l’oued, qui désire encore de contenir les citoyens  dans la misère, pendant que le clan dilapide et détourne les aides et la richesse du pays.

La situation  a changée, le peuple est décidé  d’aller vers la lumière, et le changement du régime et ses sanguinaires.

Le monde change

La politique change

Les hommes changent

Les actions et les stratégies changent

Les méthodes de diriger changent

Les leaders  changent leur vision, leurs idées, leur plan, leur organisation pour mieux diriger un peuple qui demande le changement pacifiquement et sans la guerre civile.

Le peuple change aussi, se sent, se saisisse, s’oriente, se demande pourquoi la destruction du pays et son peuple  par un groupe  dirigé  par le fils du rail.

Le système change et la réalité est incontournable, elle est visible, palpable sur tous les  couches sociaux qui désirent sans hésitation pour atteindre la liberté.

Les services de sécurités  doivent changés aussi leur méthode de violence, et de brutalités envers les citoyens et assurer leur mission de servir et de protéger le peuple.

Le peuple demande un changement complet  dans toutes sphères de l’Etat.