02/11/09 (B523) Vérité : IOG, le DICTATEUR (Lecteur)

Ayant grandi dans les ruelles poussiéreusses de Hafat-Issa.

IOG ne jouait pas dans la cour des gens éduqués, car il n’avait pas le bagage intellectuel nécessaire pour participer aux discussions des hommes cultivés !

IOG n’aime pas ses anciens amis d’enfance. La rumeur prétend même qu’il aurait un QI très faible et qu’il aurait été, au fond, un véritable cancre, bien que cela reste à vérifier. Cela pourrait-il expliquer qu’il déteste tous ceux qui réussisent leurs études ?.

Hanté par cette absurdité et aveuglé par la rancune, jeune, il se laissait aller a flâner dans le SOUK, cotoyant les vendeuses de KAMIR et de KHAT.

Arrivé à Djibouti, avant l’indépendance, avec la première vague des réfugiés Issas en provenance de Dire-Dawa, IOG était encore un homme inconnu qui assumait un modeste emploi à la direction de la PN qui était alors dirigée par un inspecteur francais.

AVANT IOG ET SON REGIME ;

OH – DJIBOUTI ????

Dans ce petit pays, tout le monde se connaît !

Les gens ne se mentaient pas et les habitants se respectaient, au-delà de toutes différences ethniques ou tribales.

Il y avait de l’entraide entre les voisins, entre les quartiers..

Malgré la colonisation, la population vivait en harmonie.

Il y avait aussi l’entente et un dialogue sans cesse renouvelé entre les résidents d’un même quartier, d’une même rue ….

Les enfants naissaient et grandissaient sans rancune.

Les mères étaient fières de voir leurs enfants grandir sans obstacle majeur et de savoir qu’ils pourraient utiliser leurs capacités pour s’établir dans la vie.

Les pères se débrouillaient pour trouver un travail dans les sociétés de la place, qui recrutaient des employés sans distinction de race ni d’ethnie.

La majorité des parents ont participé activement à la libération du pays, en rêvant d’un état souverain et juste..

Chacun mangeait à sa faim : la marmite etait tujours sur le feu et les familles se regroupaient à l’heure des repas pour les partager dans l’harmonie et le bonheur.

OH, combien de nos concitoyens sont-ils morts pour l’indépendance ?

SOUS L’OCCUPATION D’IOG

Depuis 1977, IOG a « raflé » des responsabilités de plus en plus importantes avec le soutien de l’oncle GOULED. Il utilisait un couteau à double tranchant pour nommer ses proches d’un côté et pour révoquer, de l’autre, les membres des autres ethnies.

IOG a pratiqué des grands nettoyages dans l’administration afin de libérer des postes pour son clan et pour installer sa famille autour du gateau ( pouvoir ).

IOG a créé des postes à durée illimitée rien que pour les membres de sa famille et surtout pour empêcher ceux des autres ethnies d’interférer dans les affaires louches et répréhensibles.

IOG a eliminé tous ses adversaires, y compris des hommes remarquables et politiquement préparés à gouverner le pays dans la transparence, la justice et l’équité.

IOG a preparé longtemps à l’avance son usurpation du trône.

OH – COMBIEN SONT MORTS, VICTIMES DES METHODES BARBARES ET CRIMINELLES D’IOG ?

– empoissonnements, liquidations, éliminations physiques, maquiller les crimes de sang en accidents mortels de la circulation ou en suicide, provoquer la mort à hopital avec le concours de médicaments ou de poisons.

– injecter des virus à des honnêtes gens.

– Provoquer des accidents cérébraux ou cardiaques par l’injection forcée de drogues dures,

Ce système à base uniquement clanique fonctionne depuis 30 ans. Pour la réussite de ses seuls intérêts, il fait souffrir le Peuple.

– révocation de fonctionnaires ou de militairs avec privation de leurs droits légitimes à toucher leurs pensions,

– licenciements abusifs sans motif sérieux,

– limogeage dès qu’un comportement personnel ou une critique dérange le régime et son patron,

– mis à l’écart systèmatique de tous les contestataires : syndicalistes, opposants politiques, responsables d’associations,

– refus systèmatique de donner du travail aux jeunes diplômés, dès lors qu’ils ne sont pas issus du clan dominant,

– réduire au statut infamant de bras cassé tous ceux qui pensent que le pays pourait être dirigé autrement dans l’intérêt de la population,

– attribuer systématiquement et gratuitement des terrains privés aux membres du clan M…, en incendiant ou en faisant demolir les maisons des citoyens honnêtes,

– retirer la nationalité des citoyens Djiboutiens de souche ou établis depuis plusieurs générations : avoir recours au bannissement dans certains cas !.

– révoquer les enfants des opposants politiques,

– condamner à mort les personnes âgés, par refus de leur donner des soins ou de leur procurer des médicaments

– détourner systèmatiquement les aides et le patrimoine public du pays .

DIEU EST GRAND

20/07/09 (B508) Vérité: Nimo, la voie d’or (poème) (Lecteur)


Caricature par Roger Picon

Hé ! La militante, toi, tu es une vraie nationaliste !

Hé ! La chanteuse, toi, tu es une personne exceptionnelle ; tes chansons sont connues et reconnues à travers le monde !


Hé ! Toi, tu es une authentique enfant du pays, qui est née et qui a grandi dans son pays !

Hé ! Ton enfance, tu l’a passée dans la région d’Aska–Arrey et tu as commencé tes premières mélodies dans la ville d’Ali-Sabieh !

Hé ! Tu es une dame qui a toujours respecté les hommes et les femmes de notre communauté !

Hé ! Tu es connue pour toujours dire la vérité, rien que la vérité !

Hé ! Déjà avant l’indépendance, tes paroles et chansons ont marqué les générations. Elle ont atteint directement en plein cœur, les partisans du colonialisme et leurs collaborateurs.

Hé ! la belle, le peuple t’a réservé une grande place au centre de la communauté djiboutienne.

Hé ! Ce tu subis en ce moment sera inscrit dans l’histoire : la prison, la torture, l’humiliation et le refus d’assistance personne en danger).

Hé ! La Qabyo ! Le jour de ton jugement devant la Cour pénal qui sera présidé par le comité de la Liberté, tu devras répondre à toutes les questions qui te seront posées concernant ta condamnation et l’emprisonnement injuste et arbitraire de Nimo,

Hé ! Nimo, sois patiente car ton martyr prouve que la dictature est totale, que l’injustice et le manque de démocratie règnent dans notre petit pays.

Hé ! Où sont nos chanteurs, nos stars, nos compositeurs,

Ceux qui ont donné toute leur vie pour faire évoluer la population, les musiciens chevronnés tel que Farcette-Abdo Hamargodh, Daare, Ibrahim Ganleh et les autres ; ils sont tous morts et leurs familles les pleurent toujours. En plus de la douleur, elles ont été privées de leurs droits à percevoir les pensions. Et c’est IOG qui est le responsable de toutes ces injustices.

Vu le système clanique, même les vivants sont malades et ils vivent à Hayableh, loin du centre de dialogue et d’idées.

Hé ! Nimo, tu es et tu resteras toujours une très grande artiste, bourrée de talents et ayant reçu ce don qui permet de dire la vérité, sans détour.

11/07/09 (B507) Point de vue (Lecteur) Vérité : PARTIS D’OPPOSITIONS – JUILLET 2009

Les partis politiques installés a l’étranger doivent assumer un travail important au sein du communauté internationale afin de faire savoir que le peuple de Djibouti demande la liberté, la démocratie, et une vie meilleure.

Ils doivent signaler les conditions difficiles de la vie à Djibouti, le nombre de gens qui souffrent, contacter les ONG, les représentants des Assemblées, les autorités des pays industrialisés, pour les informer de la situation dramatique et des risques..

Chers leaders des partis d’opposition,

Notre pays est plongé dans le chaos total ; les enfants, les familles, les personnes âgées sont à l’agonie, pendant que les WARABAS détournent les fonds et achètent des propriétés tels que des hôtels, des immeubles, des terres agricoles et des centres commerciaux à l’étranger.

Vous le savez plus que moi : le régime dictatorial a commis des fautes graves envers le peuple, mais aujourd’hui c’est fini : il ne peut plus sauver son image tachée du sang non seulement de nos compatriotes mais aussi d’étrangers.

Alors, il est obligé de patauger dans la boue en perdant tout bon sens. Il suscite des attentats et des incendies, il exacerbe les haines tribales, il emprisonne sans motif, …

Responsables de partis, votre tâche est immense, pour faire savoir la vérité sur le régime.

Faites des ouvertures, des propositions pour sauver le pays. Après tout, les hommes forts du pouvoir actuel ne se sont que des êtres humains. Demain, ils pourraient être convoqués en Enfer où ils seront jugés.

Les hommes du régime n’ont plus le goût de la vie, car ils ont commis tant de fautes lourdes envers le pays, le peuple, la religion, le drapeau et la communauté.

IOG et ses WARABAS ont accumulé des montagnes de Dollars mais ils sont incapables de manger plus que la faim le leur permet et nombreux sont ceux qui, malades, sont contraints à un régime alimentaire sévère !!

Un morceau du pain ? Ils ont toutes les maladies du planète !!!

Leaders des partis , vous connaissez le bâteau. Il est actuellement sans gouvernail.

Agissez dans l’unité et orientez les chameaux vers les bons pâturages, car eux, ils ont perdu tout sens de la réalité et ils s’inquiètent, n’ayant plus qu’une interrogation en tête

Qu’allons-nous devenir après IOG ?

Le peuple est patient, mais la limite est atteinte, car les gens n’ont plus le moindre sou pour vivre, pour nourrir leurs familles, pour soigner leurs proches et pour éduquer leurs enfants.

Ils attendent de vous, un travail efficace, dans tous les domaines et en particulier ceus de la liberté, la justice, la démocratie et un niveau de vie en progression.

Mettez un point final aux rancunes entre vos partis. Allez de l’avant pour assurer avec dignité et efficacité le rôle d’un bon parti juste et honnête.

L’efficiaté de chaque parti sera jugée par le peuple souverain et les intellectuels djiboutiens suivent avec la plus grande attention les actes et les actions de chacun, en faveur du pays et de la fin de la tyrannie.

11/07/09 (B507) Point de vue / Vérité, Message des sages de Galbed Gounti (en brousse). (Lecteur)

A Djibouti, le droit de personne est bafoué, la liberté est inexistante, et la justice est entravée, menottée par le pouvoir dictatoriale en place.

La population est appauvrie, abandonnée et l’État ne fonctionne pas par manque d’honnêteté et de loyauté : la conséquence est la mauvaise gestion.

Quand le régime perd le contrôle de la situation, il utilise les vieilles méthodes, en lançant des grenades dans les différents quartiers de la capitale pour terroriser la population et ensuite il organise le ratissage, direction Nagad.

L’arrestation, l’incarcération, la torture, et la prison ferme infligées à des gens honnêtes, au seul motif qu’ils s’opposent à un 3eme mandat et au viol de la Constitution.

Vu la situation invivable et aggravée, les Okals, les élus locaux, les personnes âgées, les chefs coutumiers, les humanistes, les poètes, les représentants des régions, les marabouts

les cheiks, les citadins loyaux et les associations de femmes ont lancé un grand appel à leur communauté installée à Galbed et aux notables respectueux par leurs dons et la connaissance donnée par le bon dieu

Il a été demandé à ces Cheiks, qui vivent en brousse, dans un secteur éloigné ou dans les forêts et les montagnes, au milieu des troupeaux et surtout loin de la civilisation, de prier

le bon Dieu, pour que le pays et le peuple guérissent, que la population retrouve, en harmonie et dans la liberté durable, une vie meilleure pour tous.

Et surtout pour que le dictateur et ses Warabas cessent de harceler et de brimer les gens faibles et sans défense. Le pays doit retrouver ses traditions et sa culture : terres des Somali, terres des Afar.

Au cours du Conseil des sages qui s’est tenu à Galbed-Gounti (en brousse), le Cheik Diraneh les yeux rougis a déclaré :

« Je dois avouer que parfois, une partie de moi se réjouit que le peuple djiboutien soit libre et souverain car nous gardons un mauvais souvenir du passé colonial : les obstacles, la violence, la mise en prison des leaders, l’insécurité, la division pour mieux régner.

Mais voilà que lorsque la liberté a été retrouvée : ceux qui ont reçu le pouvoir, le soi-disant
Clan en place n’a fait aucun effort pour conserver et pour développer l’État ni pour protéger la prestigieuse liberté des hommes et des femmes. »

Comment la population vit-elle ?

En 2009 a Djibouti, les gens sont réduits en silence car il y a la violence, les détentions arbitraires, l’humiliation, l’injustice, les plus âgés laissés pour compte, comme les faibles, les femmes. Le régime ne se préoccupe d’aucun d’entre eux.

Le régime ignore que le monde est en pleine évolution. Il refuse la bonne gouvernance, qui a pris une grande place dans les sociétés civilisées et qui favorise la réussite du peuple. Alors que l’oppression et la dictature n’ont aucun endroit pour s’abriter ou pour se reposer.

Chers frères, tenez compte de ceci : la vrai démocratie, elle est chez nous, ici, en brousse, au milieu des troupeaux, chèvres, moutons, chameaux, vaches, ânes etc.….

C’est un lieu où les gens sont tous égaux et où ils vivent ensemble et se respectent. Ils règlent les litiges en s’appuyant sur les lois et règlements coutumiers.

Comme les villes sont devenus des lieux de terreur et d’injustice, vivons, en brousse, en liberté loin d’IOG et de ses Warabas.

Le Cheik Diraneh a lancé un ultimatum :

Le monde est petit, la vie est courte, l’injustice est intolérable, les violences contre le peuple sont dépassées.
Il est impardonnable de condamner des innocents à la prison, de réduire à la pauvreté les familles et de détourner les richesses et les fonds publics.

A toi, le chamelier qui prétend diriger le bateau, conduit le désormais vers un bon pâturage, retrouve l’épanouissement du peuple, sinon tu devras rendre compte à Dieu qui est grand et puissant.

06/07/09 (B506) Courrier des lecteurs / Vérité / Les partis d’opposition ne sont pas mûrs pour assurer leur rôle.

Les partis politiques ne répondent pas actuellement aux attentes du peuple car ils sont divisés. Chaque groupe nous raconte ses salades.

Les leaders de la majorité des partis politique se sont tous écartés de la réalité. Ils pensent souvent que la parti leur appartient en totalité et sans censure.

De temps à autre, ils assurent leur visibilité en publiant des communiqués souvent laconiques dans lesquels ils dénonçent mollement la dictature, et en rappelant avec beaucoup de retenue, les faits de tous le jours dans ce pays hypothéqué par le tyran et au bord de la ruine.

Mes chers leaders, oubliez donc vos rancunes personnelles et vos luttes fratricides.,Le peuple vous demande plus. Il exige que vous meniez un combat pour faire cesser la dictature et restaurer la démocratie ; Il veut un changement, une gestion honnête dans la transparence. Et une meilleure vie pour le pays, ses habitants et les générations futures.

Responsables de partis, soyez vigilants. On signale aussi que de faux membres auraient pu prendre une carte chez vous dans le but de créer des divisions et de propager des mensonges au sein de vos partis .

Oubliez vos critiques contre les autres partis. Constituez des groupes du travail pour assumer correctement vos missions et vos responsabilités vis à vis du peuple, en proposant des idées, des solutions et des moyens à mettre en oeuvre. De la critique stérile, vous devez passer à la critique constructive.

Ceux qui travaillent honnêtement et sérieusement en dénonçant les faits réels, mais surtout en proposant des idées constructives pour mettre fin à la dictature sont aimes par les vrais Djiboutiens. Eux et eux seulement resteront dans l’histoire pour leur loyauté envers la démocratie et leur contribution en faveur du peuple.

Le monde évolue, les Djiboutiens suivront avec attention l’immense travail des partis. Le peuple attend des responsables qui fassent évoluer le niveau de vie et la démocratie au pays.

Les partis qui ont leur siège au pays sont maltraités par le régime dictatorial : ceux de l’extérieur ont les mains libres.

Alors agissez en accomplissant, avec méthode les taches qui vous ont été confiées par le peuple .

Attaquez-vous à la recherche de la vérité et des faits qui se produisent dans le pays pour proposer des solutions innovantes qui permettront de sortir du goufre où nous sommes plongés.

A Djibouti, tous les jours, des actes inhumains sont commis, des crimes sont réalisés arrestations et incarcérations arbitraires, détournements des fonds, expropriation de terrain, spoliation de biens privés.

Des innocents croupissent à Gabode comme la grande artiste Nima Djama, des matériels appartenant a l’Etat sont volés par les proches du régime, de l’argent public est blanchi, les commerçants de la place sont injustement taxés pour des l’enrichissement personnel des dignitaires, des hommes et des femmes sont assassinés, des quartiers entiers sont incendiés et rasés (Balbala, Arhiba, ) et ensuite les terrains sont revendus à des tiers proches du régime et aux officiers supérieurs de l’AND qui en tirent des profits injustifiés et scandaleux.

La population Afar, même si elle n’est pas la seule à subir, paye un tribu particulièrment lourd à cette politique d’appauvrissement généralisé. En particulier ceux qui habitent le nord du pays et qui sont privés des services de l’Etat : santé, éducation, pour ne citer qu’eux, mais aussi destruction de puits et de bétail.

Mon souhait et le besoin collectif est que les partis d’opposition s’unissent et s’organisent pour se dresser face au régime d’IOG et de ses Warabas, afin d’y mettre un terme définitif. C’est l’objectif prioritaire à atteindre. Au final, le peuple vous dira merci et vous honorera..

05/05/08 (B446) 7sur7 (Be) Al-Qaïda revendique un attentat Yémen

La branche yéménite d’Al-Qaïda a revendiqué, dans un communiqué mis en ligne samedi, un attentat manqué contre l’ambassade d’Italie à Sanaa mercredi lorsque deux bombes avaient explosé sans faire de victime à la direction des douanes yéménites, jouxtant la chancellerie.

« L’organisation d’Al-Qaïda dans la Péninsule arabique – les Brigades Jund Al-Yemen – revendique l’opération louable menée par les lions de l’unicité mercredi matin 30 avril 2008, en attaquant l’ambassade d’Italie à Sanaa avec deux obus de mortier », écrit le groupe dans son communiqué mis en ligne sur un site internet utilisé souvent par le réseau Al-Qaïda d’Oussama ben Laden.

Cette opération est destinée à « faire sortir les infidèles de la Péninsule arabique et à venger tout musulman victime de la campagne mondiale des Croisés », ajoute le texte dont l’authenticité ne peut être établie.

Mercredi, un attentat s’était produit à la direction des douanes dans le centre de Sanaa, qui jouxte l’ambassade d’Italie, sans faire de victime. Selon un policier sur place, il s’agissait de « deux bombes placées dans deux voitures » garées dans l’enceinte de la direction des douanes. A Rome, le ministère italien des Affaires étrangères avait alors indiqué qu' »aucun dommage sur des personnes ou matériel » de l’ambassade ne lui avait été signalé.

Pour sa part, l’agence italienne Ansa, citant une source à l’ambassade de Sanaa, avait rapporté que les deux explosions ne visaient pas la mission diplomatique mais la douane yéménite. Il s’agissait de la deuxième chancellerie occidentale que la branche yéménite d’Al-Qaïda affirme avoir visée ces dernières semaines.

Fin mars, ce groupe avait affirmé avoir pris l’ambassade des Etats-Unis à Sanaa pour cible, lors de tirs d’obus, le 18 mars, qui avaient tué deux personnes dans une école proche. Il avait affirmé que l’un des obus avait « manqué sa cible et s’était abattu sur une école ».

Le 8 avril, la chancellerie américaine à Sanaa avait annoncé avoir reçu l’ordre du département d’Etat d’évacuer son personnel non-essentiel. Le même groupe, « Brigades Jund al-Yemen », avait revendiqué le 8 avril une attaque aux roquettes deux jours plus tôt contre des villas à Sanaa habitées par des experts pétroliers américains. L’attaque avait causé des dégâts matériels mais pas de victime, selon un responsable de la sécurité yéménite.

Pays dont est originaire la famille d’Oussama ben Laden, le Yémen s’est rangé aux côtés des Etats-Unis dans la lutte contre le terrorisme à la suite de l’attentat perpétré le 12 octobre 2000 dans le port d’Aden (sud) contre le destroyer américain USS Cole par deux hommes qui avaient fait exploser un canot contre un flanc du navire. Dix-sept marins américains avaient été tués et 38 blessés.

03/05/08 (B446) Al Jazeera : Des morts dans une mosquée au Yémen / Deaths in Yemeni mosque blast (En Anglais – Info lecteur)

At least 15 people have been killed and 55 wounded in a blast outside a mosque in northern Yemen, according to officials.

A booby-trapped motorcycle exploded as crowds of worshippers left Friday prayers at the Bin Salman mosque in the Saada region, near the border with Saudi Arabia.

Earlier some witnesses said that it was a minibus parked outside the mosque that exploded.

Al Jazeera’s Hashem Ahelbarra, reporting from the capital Sanaa, said that many of the dead were members of the Yemeni military.

« This is a very serious development, and the situation remains very delicate, » he said.

« Saada is a volatile region, cordoned off by the army – it is essentially off limits, even to local media. »

Another Al Jazeera correspondent said that the Imam of the mosque was the most likely target of the blast. He is also a military leader in the area.

Huthi denial

Saada province, situated in northwest Yemen, has been the site of a rebellion by members of the Zaidi community, a branch of Shia Islam, that has killed thousands of people since 2004.

The fighters are known as Huthis, named after Hussein Badr Eddin al-Huthi, their former commander, who was killed by the army in September 2004.

The government blamed the Huthis for the attack and said six people had been arrested.

« Those who carried out this ugly crime are terrorists and criminals linked to the terrorist Abdul-Malik al-Huthi, » an interior ministry statement said, referring to the brother of the late commander.

However, the group has denied any responsibility for Friday’s attack.

Abdul-Malik al-Huthi told Al Jazeera: « We condemn this regrettable incident and deny categorically any role in this incident.

« It is not part of our ethics to target mosques or worshippers at all. »

Renewed violence

The renewed violence comes despite efforts to implement a peace deal between the government and the fighters, brokered by Qatar in June 2007.

The agreement, under which the fighters would lay down their arms, was revived during a meeting between the two sides in Doha in February.

In January, clashes renewed between rebels and thousands of government troops backed by tanks, artillery and helicopters. Tribal leaders in the northern region say more than 30,000 residents have been displaced by the fighting.

The Huthis have been fighting to restore the Zaidi imamate, which was overthrown in a coup in 1962.

They reject Ali Abdullah Saleh, the president, and his government although Saleh himself is a Zaidi.

25/06/06 (B356_A) La vérité (suite) par GOA. Au lieu de pourrir la vie de nos concitoyens et de les maltraiter, sais-tu ce que tu gagnerais en respect, si tu engageais de grands et véritables changements pour rétablir la démocratie, la justice et les libertés. (Lecteur GOA)

Le règime utilise souvent la technique de l’intoxication, qui consiste à propager de fausses nouvelles concernant la violence,
les attentats, les crimes organisès.

IOG modifie la réalité. Réutilisant les vielles cartes obsolètes pour terroriser les citoyens,
IOG, donne l’impression de vouloir attraper le diable par la queue. Il lance une offensive sauvage et meurtrière contre les populations du nord, constituées principalement par des Afars.

Le mécontentement du peuple se généralise. Il dit non à toutes les formes de violence
Et il demande l’arrêt immédiat des destructions et des arrestations qui sont commises par I’Armée du régime.

Du plus jeune au plus âgé, chaque Djiboutien surveille attentivement toutes les violations causèes par ce régime.

Le fils
du rail gouverne dans le mensonge et il prend plaisir à écraser les faibles.

Alors que dans le monde, les responsables des nations démocratique se soucient, d’assurer une vie saine,
de protéger les libertès, de garantir le respect d’autrui, de protéger une justice libre,
et de sélectionner les meilleurs investissements dans les domaines de la santè, de l’èducation et des crèations
d’emploi, IOG, ce dictateur cruel commet des actions lâches et inhumaines

Des grenades
explosent en plein milieu des quartiers résidentielles et blessent des innocents, des faibles et/ou des
sans-abris.
Les grenades ne tombent par hasard du ciel ?

Le peuple n’est pas dupe ! Depuis I’indèpendance, les gens ont vécu et ont suivi l’ascencion du Chamelier.

Citoyens soyez vigilants, la propagande de la machine de Guelleh est perverse et trompeuse. Elle
pourrait contribuer à légitimer les graves violations qui sont commises contre la population déjà affaiblie et appauvrie par
le règime et sa mafia.

L’immense majorité des personnes visées par le règime est constituée de citoyens honnêtes et loyaux et non
de clans organisés. Pour quelles raisons, alors,
IOG et son Partinue unique s’amuse-t-il à les proquer en utilisant des méthodes absurdes et rétrogrades dignes de l’époque coloniale ? Pour quelles raisons utilise-t-il le mensonge et l’abus pour crèer d’un climat d’insecuritè afin de pouvoir jusitifer ses atttaques en règle contre certaines communautés ?

Voici les services habilitès à effectuer des missions spèciales :

– Services des renseignernents de l’Armèe, dirigé par le frère du noireau

– Service de Documentations et de securité, dirigé par le chef du cabinet (noireau)

– Services de recherches de la GENDARMERIE ( proche du règime)

– D’autres civils de la famille du règime (Maik), qui joue sur deux tableaus.

Cette ensemble constitue la machine à chasser les soit-disant sorcières : arrestations, tortures, emprisonnernent sans motif, pleuvent et tombent sur la tête de pauvres gens ahuris par ce déchaînement de violence et d’agressivité.

Que peut bien cacher IOG pour commettre ces actes ?

– Vente d’armes / drogues

– Asile pour les chefs de guene chassés de (mais capables de payer leur pension)

La triste politique du pouvoir en place n’évolue pas et elle place dans I’embarras et les difficultés toute une population,
qui attendait du chamelier l’accès à une vie meilleure et durable.

Nous voilà en 2006 et nous allons continuer à vivre dans le mensonge, la désinformation et la dictature.

IOG, pourquoi as-tu dérapé de la sorte ?

IOG, sais-tu combien tu gagnerais en reconnaissance, en respect et en notoriété si tu engageais des grands changements pour garantir la liberté et la vie
des citoyens.
L’histoire nous dira la suite, mais j’ai bien peur que tu n’en aies pas la capacité.

G.O.A.
Amérique du Nord