15/02/2015 (Brève 451) VERITE : Portrait du  petit  ELMI JESSE,  le tortionnaire, le pervers, l’officier sans formation devenu Lieutenant-Colonel par la brutalité envers ses concitoyens.

Le petit Elmi le broussard est né en brousse dans le secteur montagneux Aloide à 300 km de Dire-Dawa en Éthiopie. Issu d’une famille pauvre avec un maigre troupeau.

L’enfant  a grandi au milieu de ses proches, à l’âge de 6 ans, il a été envoyé à l’école coranique dont le maitre était le cheik  du campement, mais le petit Elmi refusait d’apprendre ses leçons. A plusieurs reprises le maitre s’est plaint auprès des parents en leur disant que l’enfant était malade et qu’il n’écoutait personne et surtout qu’il dérangeait les autres enfants.

Alors ses parents ont décidé de garder Elmi dans la case pendant que ses frères assuraient  la garde des troupeaux.

L’enfant avait un lourd handicap, il ne quittait pas la case en paille, il refusait de jouer avec ses voisins et il n’aimait pas le contact des gens.

Un jour, le maître de l’école coranique a rendu visite à Elmi pour s’enquérir de la situation et il a constaté que l’enfant était malade.

Comme la situation s’était dégradée et que la famine sévissait dans le campement et dans ses environs, le cheik  a conseillé aux parents de conduire l’enfant vers une ville où il pourrait accès à des médicaments.

Les parents décidèrent donc d’aller à Aïcha où ils se sont installés dans un faubourg en se débrouillant pour survivre.

Le petit Elmi  a grandi dans le milieu des bergers, des bouchers volants, des pousseurs de tonneaux d’eau du faubourg d’AICHA. Il fréquentait également les délinquants notoires qui rançonnaient les trains. Le petit Elmi a souffert pendant sa jeunesse, il puisait de l’eau du puits et remplissait les réservoirs des restaurants du quartier. Dans le restaurant son rôle était  

  • éplucher des pommes de terre
  • aider le cuisinier
  • servir les bédouins
  • faire les courses pour acheter diverses marchandises
  • préparer le bois et allumer le feu pour cuire les repas

La famille d’Elmi décida de quitter Aicha pour Dhikil, avec la deuxième vague des réfugiés ISSAS en provenance du pays de Kotou.

Cette ville a été choisie pour 2 raisons,

1- pour s’intégrer à la vie et obtenir les soins nécessaires pour le petit Elmi à la santé précaire,

2- se rapprocher de leur ethnie résidant dans cette ville et ensuite d’obtenir des actes supplétifs d’acte de naissance, malgré plusieurs  refus de l’administration coloniale dirigée par le commandant du cercle Mr Bernard.

Après quelques années de souffrance, la famille obtient  les papiers et aussitôt elle est allée  à Djibouti ville. Elle s’est installée au Quartier 7 où son père et son grand frère ont exercé leur métier du boucher, coupeur de têtes de moutons au sein du quartier.

Le petit Elmi était un enfant enfermé, béguë, il  refusait d’aller à l’école du quartier 7, enfin il abandonna l’école et resta cloitré à la maison.

Le fameux Elmi est l’homme qui n’a suivi que le cours élémentaire, ce garçon anodin et perturbé refusait même d’écouter ses parents. En revanche il adorait jouer au ballon rond dans la chaleur d’été dans le terrain vague.

N’ayant aucune éducation, il a préféré jouer le ballon pour rejoindre une bonne équipe et trouver du travail.

Engagé dans la police en 1979, non pas pour faire une carrière honnête et professionnelle, mais seulement pour montrer à ses camarades qui n’ont pas eu la chance de porter la tenue. Pendant la formation d’élèves agents le petit Elmi, qui n’avait pas le niveau minimum suffisant pour suivre les cours, a souffert, car il ne comprenait rien. Il somnolait pendant les cours et surtout il préférait s’abstenir en assurant la corvée à la cuisine pour aider à préparer les repas des recrues. À la fin du stage le petit Elmi était parmi les illettrés qui ont passé l’examen en oral en langue somalie.

À la fin de la compétition entre les équipes de foot de la capitale ( l’ARMEE, FNS, EDD, PORT, CROISSANT ROUGE  etc.… ) l’équipe de la police l’a fait intégrer dans les services actifs. Le petit Elmi a été muté à la compagnie d’intervention avec le grade de 1er classe, pour assurer la garde statique dans les points sensibles de la ville .

Pendant ses débuts au sein de la police, il n’arrivait pas à sortir avec une fille, car il était maladroit, avec un blocage total dans ce domaine. Il ne savait pas comment séduire une jeune brebis au couleur du miel. Avec un vocabulaire limité, il évitait de rencontrer une belle fille. Il ne sortait que rarement préférant nettoyer et garder les dortoirs pendant que ses collègues allaient en ville pour se distraire.

Mince, chétif, taille 1m02, il n’avait pas les atouts pour convaincre une charmante fille née à Djibouti. Vue son apparence de la race pygmée, les filles disaient qu’il était trop abruti et on parlait d’un enfant raté.

Même certaines racontaient qu’il s’habillait mal et qu’il n’était pas présentable dans les cérémonies et les réceptions.

Durant ses services dans la police, le petit Elmi n’a jamais commandé ni dirigé une brigade de 12 agents, et il n’a jamais occupé de poste à responsabilité au sein de la FNP. Dans sa carrière il était s/officier  aide moniteur de sport. Ensuite il  a été promu  officier au choix, mais c’était toujours un élément qui exécutait les ordres sans murmure ni hésitation, son rôle principal était d’être l’officier des sports dans les compagnies stationnées à l’État-major.

En 2000, au mois de décembre, après la colère sans vision ni méthode du défunt le général Y.Y.GALAB, le petit Elmi a été propulsé, bombardé a de grandes responsabilités, qu’il n’avait ni la capacité ni la compétence d’assumer avec méthode : le service de la brigade spéciale dont la tête lui a été confiée. Le petit Elmi a eu le vent en poupe et il a continué de plaire à son chef  Abdillahi Abdi.

N’ayant aucune connaissance du métier de la brigade spéciale, ni des procédures à utiliser dans les différentes actions, il continua à patauger et à commettre des actes graves envers l’humanité.

Voici les actes graves commis par le petit Elmi :

–          Torturer les jeunes des quartiers défavorisés
–          Arrestation sans motif des opposants
–          Vols et viols sur des gens sans défense
–          Séquestration d’hommes et de femmes honnêtes
–          Incendier des commerces et des maisons appartenant à des faibles gens
–          Terroriser en pleine nuit en détruisant les maisons appartenant aux leaders d’opposition
–          Écraser avec force tous ceux qui refusent le mensonge du clan
–     Humilier les familles des leaders d’opposition
–          Refuser de donner les médicaments aux prisonniers politiques hospitalisés à PELTIER
–          Sur ordre du régime organiser des déportations de citoyens nés sur cette terre, vers l’étranger
–          Interpellation et conduite au Gabode des leaders et des représentants du peuple
–          Servir avec zèle et exécuter les ordres des familles et enfants
       du clan au pouvoir.                                                           
–     Agresser, brutaliser, arrêter les syndicalistes, les membres de         
        l’opposition USN.

Dans un régime dictatorial et clanique, les hommes clés sont les suivants ;
                                      
–          les incompétents
–          les cancres
–          les tortionnaires
–          les détourneurs des fonds destinés au peuple
–          les informateurs assidus, issus d’aux autres ethnies
–          les acolytes du premier rang qui soutiennent aveuglement le clan
–          les mercenaires qui détruisent la population AFAR
–          les fils du clan au pouvoir qui volent les projets et la richesse du pays.

C’est toujours ces hommes malades et pervers qui détruisent le peuple innocent, mais les charges qui pèsent sur les acolytes du régime sont lourdes et ils devront tous payer les actes commis durant leur règne.

Le peuple assiste à l’inutilité de leur travail pour servir un pouvoir sans partage, mais la fin s’approche et nous ne pourrons rien pour eux, car ils devront répondre de leurs actes.

Le petit Elmi est aujourd’hui  Ltd- colonel, il dirige tous les commissariats de BAL-BALA et il donne des mauvais ordres aux OPJ qui travaillent dans le secteur pour étouffer la liberté des citoyens.

Elmi a orchestré en utilisant les moyens les plus violents,  des actes graves, des crimes contre l’humanité, il a commis des actions ciblées envers des citoyens modestes qui revendiquaient leur droit, il figure sur la liste rouge des criminels.

24/11/2013 (Brève 302) V E R I T E  //   P O E M E ,  LA  REALITE,

Tous les jours, le peuple assiste à la souffrance des leaders de l’opposition,
–         ligotés par le régime policier
–         brutalisés, étouffés, désorientés
–         soumis à des violations des Droits humains
qui détruisent la morale et le moral des hommes de demain

Tous les jours, le peuple affaibli par la dictature subit au quotidien les méthodes claniques,
        – diviser la population
        – terroriser les citoyens sérieux qui refusent les mensonges du clan
        – appauvrir le peuple pour mieux diriger et conserver le trône
        – détruire les structures sociales (santé, éducation, emploi).

Tous les jours, le peuple est frustré, et il attend de pied ferme la libération des cheiks et des oulémas.             
        – incarcérés sans motif
        – révoqués sans droit a pension
        – destruction des hommes de la religion
        – non respect de la dignité humaine 

Tous les jours, le peuple suit de prés l’évolution de la zizanie entre les mafias pour conserver l’enrichissement criminel du père du clan et des boys du régime.
                                  
        –  détournement des fonds publics
        –  vols des grands projets
        –  s’approprier les biens du peuple
        –  taxer par la force et d’intimidation les commerçants de la place

Tout les jours, le peuple pense, oh !  Combien parmi nous, résident dans les geôles de Gabode.

        – des prisonniers politiques
        – des leaders des partis d’opposition
        – des cheiks
        – des jeunes braves
        – des patriotes civils
        – des intellectuels
        – des hommes murent politiquement 

Tous les jours, le peuple vit sous la dictature, la pauvreté et la famine organisées par le clan au pouvoir pour  mieux contenir et isoler toute revendication, en maitrisant les leaders capables de refuser  la situation catastrophique qui détruit plus d’un demi million de Djiboutiens. Le peuple pacifique demande,

        – leur droit légitime
        – leur citoyenneté respectée
        – un  changement de racine
        – une nouvelle aire, une nouvelle équipe
        – des responsables dignes, honnêtes, justes et compétents
        – des leaders courageux et consciencieux ayant la capacité de redresser le pays et de reconstruire la fierté d’être un citoyen Djiboutien     

Tous les jours, la population des quartiers défavorisés, lance un cri alarmant qui est  palpable dans tous les coins des ruelles poussiéreuse où ils survivent sans nourriture, ni soin. Les familles sont au bord de la mort lente.

        – l’exclusion sociale
        – les enfants, les faibles, les orphelins sont le plus vulnérable
        – l’abandon total de personnes âgées
        – les malades, les souffrants sont sans aide ni soin et ca c’est grave                                  

Tous les jours, le peuple pointe du doigt les « bavures » généralisées  commises par les services « de sécurité » dirigés par des hommes de main du clan au pouvoir. Dans une avenir proche, ils devront rendre des comptes sur leurs agissements et les actes commis sous leurs ordres pour le fils du rail.

        – arrestation arbitraire
        – violence quotidienne envers les leaders des partis d’opposition
        – utiliser la force contre des citoyens sans défense
        – s’enrichir sur le dos de leur personnel ( vol de budget de fonctionnement ).
        –  mission, obligation ou (intérêt personnel) et ca c’est grave

Tous les jours, le peuple suit la situation et les nouvelles au sein du château de Haramouss, où se côtoient les grands sorciers venus de divers horizons de l’Afrique profonde.
        – de Guinée  au Soudan
        – de Nigéria au Ghana
        – de Kottou au Harrar

Tous ont reçu  les missions suivantes :
        – donner des potions magiques pour rajeunir le roi et son Gabyo
        – protéger les regards des citoyens  vers haramousse
        – protéger les enfants du roi
        – protéger le pouvoir du clan
        – détruire les idées  et les actes des opposants
        – préparer les poisons pour éliminer un adversaire redoutable

OH  PEUPLE, N’OUBLIEZ PAS CAR C’EST VOTRE PAYS, VOTRE NATION, VOTRE TERRE, AGISSEZ ET SAISSISEZ, CAR C’EST LE MOMENT.
LE TEMPS EST PRECIEUX. C’EST AUJOURD’HUI QUE L’HISTOIRE S’ECRIT.        

28/06/2013 (Brève 148)   VERITE :   LE PEUPLE DJIBOUTIEN FETE la 36 ème année de l’indépendance dans la misère totale, sans aucune liberté et sous l’emprise d’un pouvoir clanique et dictatorial qui refuse toute ouverture pour sauver le pays et ses habitants

Le peuple a participé au combat pour obtenir la souveraineté de son pays et, en particulier :

  • la liberté et une justice pour tous
  • une bonne éducation
  • la santé, aider les familles, les personnes âgées
  • la bonne conscience d’être des citoyens respectés
  • une bonne vie sociale avec une couverture d’aide à la population
  • la bonne mentalité pour réussir et bâtir le pays avec fierté
  • leur avenir tracé avec des perspectives à l’horizon
  • le choix de refuser l’inacceptable
  • le droit d’obtenir au sein de leur pays les avantages nécessaires pour mieux vivre en famille.
  • le soutien de l’état pour les jeunes, les faibles, les familles, les personnes âgées et malades.
  • le droit de manifester pour revendiquer
  • le choix d’élire  les gens honnêtes et justes pour diriger le pays et son peuple.
  • le choix de donner leur voix a celui qui mérite d’être le père de la nation
  • l’accès (avec la compétence) a toute l’échelle de l’administration
  • la fierté d’être né et grandi dans cette terre brulée (ceux qui ne sont pas nés dans Dja-bu-ti, passer votre chemin et prenez ce que vous avez détournés et partez car on a assez  de votre ingratitude).

Et voici le constat à ce jour : le peuple et la misère se partagent le centre ville, les quartiers et les bidons-villes. Quant aux régions éloignées, elles sont totalement abandonnées par le régime clanique.

  • Le peuple vit dans l’obscurité totale, sans courant ni eau potable
  • Le peuple est humilié au sein de son pays, sa voix et sa volonté souveraine et démocratique sont détournées, son morale est détruit, sa vie sociale est ébranlée.
  • Le peuple est violenté, torturé et incarcéré sans motive valable dans des conditions inhumaines
  • Le peuple est affaibli profondément par le manque des ressources, d’aide social, d’emploi.
  • Le peuple est dérouté et maltraité par les méthodes dictatoriales du fils de l’oued qui détruit les leaders d’opposition pour sauver son clan et son pouvoir.
  • Le peuple assiste tous les jours aux ravages liés à la corruption, aux détournements massifs, au transfert des deniers publics sur des comptes privés à l’étranger.
  • Le peuple est privé de liberté, de presse indépendante, de représentants politiques, d’élus locaux légitimes, de sultans, de cheiks et de leaders d’opposition. Malgré tout et pendant ce temps, le régime continue, dans l’impunité totale, à mentir au peuple et au monde entier et à détruire à petits feux tout un peuple et la richesse de son pays.

Le peuple restera-t-il sans réaction, sans objectif pour mettre un terme à la gravité la situation politique actuelle ?

23/04/2013 (Brève 138) Vérité : Hommage à Jean-Paul Noël Abdi

VERITE : Jena-Paul.Abdi Noël, un bijou rare. Demeure au Paradis !!

JEAN-PAUL NOEL ABDI  était un enfant du pays, il était humain, ayant la démocratie dans le sang, il aimait la grande liberté et la réussite du peuple.

Ayant servi  sous Gouled dans la politique à l’Assemblée  nationale, il  a façonné beaucoup de changement en apportant de nouveaux outils pour améliorer les services  au sein de l’Assemblée.

J-P NOEL  était un politicien chevronné  qui a assisté à tous les changements  politiques aue notre pays a connu ; c’était un leader infatigable des Droits de l’Homme.

Ayant une très grande expérience, il connaissait parfaitement tous les rouages de l’administration  du chamelier et ses défauts.

J-P NOEL, était un citoyen noble ; il vivait au sein de son peuple ; il était en lutte chque jour contre le pouvoir en place. Son désir était que le pays retrouve une politique saine et que le peuple regagne sa fierté d’être des citoyens respectés.

Sous la chaleur et la tempête du khamsin, il n’hésitait jamais  à aller de l’avant pour mieux dénoncer les magouilles du régime et son chef bobard.
                                                                                 
Il avait un grand cœur, il adorait la liberté de chacun, il aimait que le peuple respire l’air pur de FREEDOM.

J-P NOEL  refusait  la dictature, le pouvoir sans partage, le clanisme, l’enrichissement facile par un groupe, le détournement des biens publics au détriment d’un peuple a l’agonie.

C’était un homme de conviction avec un objectif à atteindre :   que le pays soit démocratisé dans un avenir proche.

Sans moyen ni aide, il progressait dans l’obscurité et dans la chaleur pour dénoncer la corruption, la main mise, les systèmes du fils de l’oued.

C’est lui qui a démontré, avec une détermination sans faille, en lançant des appels auprès des Organisations internationales, des Ambassades, du monde entier pour alerter sur le fait que  Djibouti  mourrait à petits  feux, que son peuple était dans la misère totale et que la dictature et l’injustice étaient à tous les coins de rue, et surtout qu’une guerre civile était imminente.

Ses actions étaient visibles et touchantes dans tous les domaines, il dénonçait souvent les agissements aveugles, les violences quotidiennes, les Droits humains bafouées, l’injustice, la déchirure sociale, l’étouffement de la jeunesse, le clanisme dans tout l’sphère, le massacre de la population Afar.

C’était l’homme, qui pensait  que le combat contre le pouvoir se déroulait au sein du pays  et qui il était temps que   les leaders de l’opposition prennent des décisions concrètes pour diriger les masses populaires pour se mettre en face de la royauté du clan.

J-P NOEL,  a mainte fois  séjourné dans les geôles du régime, a comparu devant le parquet sans motif sérieux ni valable. Il a été accusé faussement et sans prise et ljeté en prison pour des mois..

Il a été maltraité, humilié devant ses proches par la police gouvernementale et la gendarmerie à la solde du fils du rail.

J-P NOEL était  un homme aimé par l’ensemble de la population Djiboutienne, ses valeurs politique et humaine étaient reconnus au delà  des frontières,  celui qui a dit non la politique de l’autruche  d’IOG.

12/04/2013 (Brève 132) Hommage à Jean-Paul Noël Abdi, président de la LDDH, qui nous a quitté le 13 avril 2012.

L’ARDHD s’associe à toutes les manifestations qui sont organisées en hommage à la mémoire de Jean-Paul Noël Abdi. Elle publiera les témoignages qui lui seront adressés.

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VERITE : Frère, J-PAUL A. NOEL, PAIX A VOTRE AME ET DEMEURE AU PARADIS

He, frère de lutte
He, frère de sang
He, frère de la démocratie
He, frère de la liberté
He, frère du changement
He, frère d’espoir
He, frère de loyauté
He, frère de générations
He, frère du droit humanitaire

He, frère vous étiez le premier homme honnête et juste
He, frère vous étiez l’homme de la vérité
He, frère, vous étiez l’homme aimé par toute la communauté Djiboutienne et les ONG des droits humains
He, frère, vous étiez l’homme qui pensait que ce bout de terre pourrait être dirigée autrement et dans la démocratie d’où le peuple vivrait dans l’harmonie. He, frères, vous êtes toujours avec nous, et pensons toujours a vous et vos remarquables actions.

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VERITE : LES SOUVENIRS D’UN PATRIOTE- POLITICIEN- HUMANITAIRE

Dans un Djibouti libre, l’histoire des leaders politiques sera transmise aux futures générations pour que ces derniers connaissent la mal gouvernance, la destruction de notre culture, le détournement de l’structure et les biens de l’état. 40 années de domination totale, le pouvoir, les fonds aides, l’argent sale tous pour le clan et leurs enfants.

He, frère, vous étiez un bijou rare, l’image gravée dans nos mémoires est immense, et aussi une chose inoubliable car nous vivons avec et c’est l’histoire vécue presque 40 années.

1 – vos talents de luter contre les despotiques engraissés dans l’appareil dictatoriale qui détruit les citoyens au sein de leur pays.

2 – vos visions et vos sens de refuser la mauvaise gestion, la corruption galopante a tous l’échèle du pouvoir en place.

3 – vos investigations politiques : la dérive de la justice, la déroute de l’administration, le clanisme, l’insécurité, la pauvreté plantée par le régime, les mensonges du roi et ses acolytes, l’inégalité, l’incompétence politique pour redresser le pays, et enfin terroriser le peuple pour mieux servir son clan.

16/01/2013 (Brève 093) VERITE : un correspondant nous adresse le poème qu’il a composé pour dénoncer les injustices, les violations des Droits de l’homme, la corruption et le détournements des fonds publics.

Oh  combien sont morts en étant juste et honnête, ayant la bonne conduite, ils  montraient l’exemple en orientant les générations dans le bon chemin.

Oh combien sont morts des cadres, des hommes politiques ayant des grandes visions, des vrais martyrs  en laissant derrière eux des loups, des hyènes affamées, des mercenaires grandis dans la haine.

Oh   combien  sont morts sous les méthodes barbares du clan au pouvoir (empoisonnements, complots, assassinats maquillés en accident de voitures, mises en prison).

Oh combien sont  morts dans leur propre pays en perdant leur liberté et leur citoyenneté impuissant face à une machine  clanique venue des pays limitrophes qui refuse la réalité en  détruisant la nation.

Oh  combien  sont morts après avoir volé, détourné, transféré des montagnes d’argent sale sur des comptes a l’étranger.

Oh  combien  sont morts  de crise cardiaque en emportant avec eux   les codes d’accès et les numéros des comptes de placements à l’étranger.

Oh  combien  sont morts  sous la haine, la  pauvreté, le racisme, l’inégalité, le clanisme dans les sphères qui détruisent la racine des citoyens.

Oh   combien  souffrent encore en 2013 sous la torture, la violence, l’arbitraire, l’emprisonnement, et tous l’abus de la force aveugle orchestrée par le clan au pouvoir.

Oh  combien  sont-ils,   les membres du clan qui ont détruit le peuple, le  pays, et ses  richesses ?

  • les ministres et sous ministres
  • les anciens ministres
  • les directeurs et chef des services
  • les officiers supérieurs (AND, Police, Gendarmerie nationale, Garde républicaine)
  • les commerçants du clan (les  sociétés « bidon »)
  • les fils du clan (vols et détournements de fonds et de projets publics).
  • les proches du clan qui ont la main mise sur le port, l’aéroport,  la  pèche  et sur tous les secteurs financiers de la ville de Djibouti.

02/12/2011 (B632) Vérité :  le dialogue continue entre les boys résidant du cercle

He, mes frères, aimeriez-vous connaitre la réalité, la vérité, et la méthode dévastatrice utilisée par le clan au pouvoir,

1 – écoutez attentivement les leaders de l’opposition qui sont courageux et compétents

2 – évaluez la souffrance au sein de nos familles, celle de nos étudiants, celle de nos futurs cadres.

3 – jugez la violence, les arrestations, l’incarcération sans motif des Défenseurs des Droits de l’homme

4 – réalisez que dans ces 30 dernières années le clan au pouvoir a détruit l’économie, et l’existence d’un peuple

5 – mesurez la largeur du fossé qui s’est développé entre le niveau de vie entre du clan « M » et le reste de la communauté Djiboutienne.

HOUMED DE TADJOURAH :
Le clan au pouvoir a commis des actes condamnables. Ces criminels étrangers ont semé un climat de répression et ils ont trahi un peuple innocent, au seul motif de rester sur le trône et de continuer à s’enrichir.

Le clan et le « tonton » à sa tête, se soucient-ils vraiment de nous, les pauvres citoyens qui subissons :

– la faim,
– la régression de notre bien-être familial
– la destruction de notre vie en communauté
– la privation de notre droit et liberté
– l’aliénation de notre réussite, de celle de nos jeunes et de nos étudiants
– la carence de la santé et de l’éducation
– la destruction des projets et des emplois

Le régime et le clan « M » refusent d’écouter l’appel du peuple. Ils ne veulent pas entendre parler d’ouverture pour sauver le pays. En revanche ils désirent confiner la population dans la misère, en employant la violence et en massacrant les leaders de l’opposition et la population Afar, qui vit loin de la capitale.

ABDI D’ALI-SABIEH :
Le clan au pouvoir enfonce le clou sur la tête de nos enfants. Il ligote nos futurs médecins et cadres, il humilie nos leaders en les qualifiant d’incapables et en voulant faire croire qu’ils dont d’humeur fluctuantes et qu’ils jouent sur les deux tableaux, moyennant des avantages et des bakchichs, (ARA et consorts).

Le peuple est assez averti pour juger la politique clanique dirigée par un groupe pervers et irresponsable.

La population est consciente de la pauvreté dans laquelle on l’a réduite, du chômage galopant, de la sante précaire, et de l’avenir inexistant

Pour quelles raison, le peuple endure-t-il tant de méchancetés et de souffrances sur sa propre terre ?

Chères sœurs et chers frères, rompez le silence ! Il est temps d’agir ! Vous êtes légitime à exiger le changement.

Rien n’est plus efficace que le soulèvement, l’expression des revendications, l’exigeance de la vérité, de la transparence, de la liberté, d’un peuple uni et soudé. En décidant de prendre son destin en main, il pourra obtenir rapidement toutes les ouvertures qu’il est en droit de réclamer pour mieux vivre en communauté.

Le régime est dans une zone de turbulence profonde. Le clan est prêt à abandonner, dès que le peuple aura décidé de marcher vers son objectif.

Le roi et sa famille ont déjà demandé l’asile dans plusieurs pays ! La liberté est proche, mais c’est à vous de bouger

Les leaders, les jeunes, les cadres au chômage, les étudiants, les parents doivent se concerter et définir ensemble les moyens, les méthodes, le courage et la force pour reconquérir notre liberté et surtout éloigner ce clan qui a détruit le pays.

HOUMED DE TADJOURAH :
Cher peuple agissez avec méthode ! Le monde évolue, les pays puissants soutiennent les peuples opprimés. Notre soulèvement doit nous apporter la démocratie. Finies la dictature, le parti unique, le clan qui gouverne sans partage, les enfants du tyran catapultés dans les hautes sphères de l’administration, les projets qui n’aboutissent jamais, les fonds et les aides internationaux détournés par Qabyo et consorts

Et vous, les citoyens, les vrais Djiboutiens, les natifs de cette terre brûlée, les politiciens, les intellectuels, les enfants des cercles ! Le bon DIEU vous a donné un pays et ses richesses, alors il faut des réactions de votre part

Pour regagner votre liberté. Refusez que le clan détruise votre pays sous vous yeux ! Car c’est votre bien et votre propriété.

Pendant que les enfants du clan courtisent les filles égarées en les promenant dans leurs grosses cylindrées ou leur 4×4, en dépensant des sommes colossales, volées au Trésor public.

Pendant ce temps, les personnes âgés, les femmes et les enfants malades vivent dans des ghettos sans le minimum de soins, d’électricité, d’eau, sans aucune aide de la part du clan au pouvoir. Et c’est cela la vérité.

ABDI D’ALI-SABIEH :
Chers frères et sœurs, les leaders d’opposition, les défenseurs des droits humains qui luttent nuit et jour pour restaurer une politique saine, une justice libre et une vie meilleure pour tous, vous avez presque rempli votre mission.

Cependant, il vous reste à effectuer une dernière action ! C’est avec vous, avec votre aide, avec votre courage, avec votre bon sens, votre capacité d’analyse de la situation que vous pouvez orienter la population dans sa marche et dans son combat pour la liberté.

C’est la fin du régime et de la domination de son clan. L’humiliation du peuple a assez duré. Le moment est venu d’organiser, de façonner, de rehausser l’image d’une nation détruite par un système archaïque fondé sur le clanisme et dirigé par un seul homme, qui a éliminé, un par un tous les hommes justes, honnêtes et politiquement aptes à diriger notre communauté unie.

Dès le départ du soulèvement généralisé conduit par un peuple uni, les forces étrangères stationnées sur notre sol, viendront à notre secours pour nous soutenir et pour gagner notre combat pour la liberté et la démocratie.

Les ambassades et ces forces seront dans l’obligation de donner aide et assistance à notre peuple, parce qu’il est dans son droit le plus légitime et qu’il agit pacifiquement

28/10/2011 (B627) Vérité – > LA DIALOGUE CONTINUE ENTRE LES BOYS RÉSIDANTS DANS LE CERCLE

L’ensemble des communautés qui composent les citoyens Djiboutiens ont été déroutées, déstabilisées. A force d’ignorer, d’humilier, d’éliminer, de massacrer les citoyens honnêtes devant leurs enfants, leurs familles, leurs proches.

Le fils de l’oued et son clan ont détruit la terre, la richesse et les hommes politiques nés sur cette terre.

Depuis notre indépendance jusqu’à nos jours, le tyran a utilisé des méthodes machiavéliques pour détruire les gens honnêtes, les héros, les étoiles montantes, les politiciens chevronnés, les hommes murs et aptes a diriger,

Tous, ils sont au paradis car ils sont morts sur ordre d’IOG et cela tout le monde l’a bien compris désormais et le sait.

HOUMED DE TADJOURAH :
Cher frère Abdi, dans notre pays, il y a le blocus total ! Rien ne fonctionne et le régime aveuglé par le clanisme n’emploie pas les bonnes méthodes pour redresser l’économie et éviter de nous précipiter dans le gouffre financier

Dans l’administration du chamelier, les proches, les familles du clan et les fils instables et drogués s’entre-déchirent pour obtenir les plus gros morceaux des fonds détournés, les contrats biaisés, les aides de l’extérieur, pendant que les citoyens vivent dans la misère absolue, et que les enfants meurent sans soin dans les bidons villes, loin de la civilisation. Voila le système du fils du rail qui se dit président de notre pays.

Ca c’est trop ! Peuple agissez avec fermeté, le temps est précieux, récoltez votre liberté, accompagnez vos enfants vers l’objectif de sauver le pays. C’est vous la force, allez jusqu’au bout, car le régime ne représente plus rien. Il est animé par des figurants qui n’attendent que la fin pour prendre le large avec le produit de leurs vols qui dort sur des comptes bancaires à l’étranger.

Abdi d’ALI-SABIEH :
Le gros est malade, il n’est plus en état physique et psychologique de diriger un état de droit. Il se méfie de la compétence des gens qualifiés qui pourraient orientés le gouvernment vers la transparence. Il refuse l’égalité des personnes. Il aime souvent classer les citoyens dans différents catégories (les riches et les pauvres). Il refuse toutes les formes d ’opposition politique. Il dit souvent que le pays appartient a son clan (M). Pour les autres « passez votre chemin, il n’y a rien à espérer pour vous »

Il est né au bord l’oued. Il est âgé et malade mais il aime danser avec les jeunes warabas.

IOG a perdu toute crédibilité envers le peuple et envers le monde civilisé. Car il ment souvent ! Car il oublie immédiatement les promesses qu’il vient de faire, qu’il ne prend pas les mesures nécessaires, face aux enjeux politiques et économiques que traverse notre pays.

Sous la protection du dictateur le clan, les familles ont détruit la prestigieuse image de Djibouti car les pays donateurs, les banques de développements, les pays riches ont pointé du doigt les vols, les détournements, la corruption à tous les niveaux, l’enrichissement du régime, pendant que la population vit sous le seuil de pauvreté, ce qui hypothèque jusqu’à notre survie.

Houmed de Tadjourah :
Nos leaders d’opposition, nos citoyens, nos jeunes, nos étudiants, nos chômeurs, nos parents, sont-ils conscients ? Ont-ils mesurés le mal, la mauvaise gestion, le racisme, l’injustice, la menace quotidienne, l’appauvrissement contraint, la destruction de la vie communautaire, l’inexistence du droit à la vie, à la santé, à l’éducation , à l’emploi.

He, mes frères, réveillez- vous, le monde est avec vous ! Exigez le départ du tyran. C ’est le moment, car c’est un dictateur affaiblit par ses propres idées et comportements pervers et tribaliste pour fragiliser un peuple pacifique.

Cher peuple, la tolérance zéro est mieux pour sauver le pays de la tyrannie et remettre le pouvoir a nos leaders compétents, et consciencieux de la situation que travers notre pays, alors soyez fière de regagner la liberté.

Abdi d’Ali-Sabieh :
Chers frères et sœurs, chers citoyens, cette terre vous appartient a vous qui y êtes nés, à vous qui avaient subi l’oppression durant toute ces années, à tous ceux qui ont été ligotés par la force aveugle dirigée par les fils du clan au pouvoir, bref le pays est pour le peuple Djiboutien.

Les réfugiés « importés » des pays voisins, qui terrorisent les citoyens, finiront par perdre et ils abandonneront leurs biens, leurs belles villas, leurs grands immeubles, les richesses qu’ils ont détournées et ils seront jugés sur place, pour les crimes et les délits qu’ils ont commis.

IOG a du mal à régler ou à résoudre les problèmes. La haine que lui-même a créée, est à l’origine d’un profonde déchirure sociale. La population vit dans un étrange univers, la souffrance est palpable au sein de la communauté.

Chers frères, c’est à vous de prendre les mesures nécessaires, pour vous libérer des attaches invisibles mais solides qui vous enchaînent et pour atteindre les objectifs : la liberté et une vie descente pour tous, et surtout une vie en harmonie avec toutes les communautés.

Parmi les actions à mener :

1- les leaders de l ’opposition et leurs rôles (informations, diriger, orienter la masse,)
2- réaliser des actes et des actions précises
3- la répartition des taches
4- sensibilisation des jeunes, des étudiants, des chômeurs
5- avertissement aux mécréants qui soutiennent le clan au pouvoir
6- designer les objectifs
7- descendre dans la rue pour demander le départ du tyran
8- agir en tant que citoyen qui veut regagner sa liberté vitale
9- la révolution exige la force des hommes décidés et courageux
10- la victoire, le pouvoir, la force, sont à vous, le peuple et non à ceux s’en sont apparés par le mensonge et la fraude,