24/10/2011 (B627) Vérité -> discussion entre deux boys résidants dans le cercle

Vue la famine galopante, l’inégalité, l’injustice et la violence envers les diplômés chômeurs qui revendiquent leurs droits de citoyens et une vie meilleure. Le clan au pouvoir n’a plus le contrôle de l’appareil car la fin a sonné. Alors c’est le peuple qui doit agir rapidement pour sauver le peu qui reste.

Houmed de Tadjourah :

Chers frères, dans notre pays la situation est intenable, la difficulté de vivre et de trouver un travail est immense. Seuls les fils du clan sont intégrés rapidement dans la sphère de l’administration du tyran. Le manque total d’équité, d’égalité de chance et surtout de gens compétents aux postes à responsabilité, sont la cause de la ruine de notre pays, de son économie et de sa structure sociale.
Les élites, les hommes de demain, les cadres honnêtes souffrent au sein de leur pays.
Les diplômés chômeurs sont incarcérés dans les centres de détention sans motif valable.
Les services de santé déjà précaires, ne fonctionnent plus que pour les familles du clan au pouvoir
Les personnes âgées de la communauté ne reçoivent ni aide ni assistance de la part du régime.

Abdi d’Ali-Sabieh :

Oh peuple ! A partir d’aujourd’hui, la révolte, le soulèvement, la marche vers la victoire, la revendication généralisée, le droit et le pouvoir de dire non à la politique clanique et raciste sont légitimes car c’est votre droit d’exister et de vivre en harmonie dans votre terre.

Notre pays est sous occupation ! Il a été mis en coupe réglée par un groupe de malades et de pervers, dont leur passé est maculé du sang de nos martyrs morts depuis notre indépendance jusqu’à nos jours. Tout le monde le sait.

Le clan au pouvoir s’accroche au trône. Le fils de l’oued refuse de se ressaisir, de juger, de palper la réalité,

IOG, le cancre de Hafat-Issee affirme souvent qu’il maitrise la communauté, il raconte qu’il peut encore régner jusqu’à la fin de ses jours, mais il oublie que le monde évolue et qu’il ne faut sous-estimer le peuple, car ce sont les citoyens qui auront le dernier mot.

Le clan au pouvoir concocte des plans imaginatifs et dévastateurs, pour ligoter les leaders d’opposition et surtout pour détruire l’existence d’un peuple à l’agonie par la faute du système mis en place par le tyran.

La devise du clan n’est autre que :

– refuser la réalité
– étouffer la vérité
– promettre des mensonges
– humilier les hommes honnêtes et aptes politiquement
– massacrer la population Afar du nord
– détourner massivement les fonds du peuple pour détruire les citoyens nés sur cette terre
– soutenir les familles, les proches, les enfants du clan au pouvoir
– matraquer les futurs cadres, les diplômés
– révoquer en masse pour faire immigrer vers l’étranger les hommes compétents qui pensent que ce morceau de terre pourrait être dirigé autrement.

Houmed de Tadjourah :

Le clan qui gouverne utilise des méthodes inhumaines et il multiplie les actions barbares telles que la violation des droits de la personne, l’incarcération, la mise en prison d’innocents sans défense.

Les jeunes, les étudiants, les diplômés chômeurs, les parents ainsi que l’ensemble de la population ont compris parfaitement le refus total du dictateur d’écouter sérieusement les doléances. Alors la réaction doit être vive. Le peuple doit agir avec méthode pour un grand soulèvement contre le clan au pouvoir, et surtout pour regagner ses libertés.

Les forces de sécurité au solde du fils de l’oued emploient les moyens forts pour semer la violence et brutaliser les diplômés, les enfants du pays.

Le clan au pouvoir estime et nomme les officiers délinquants, qui ont du sang sur les mains. Tous, ils tremblent devant un fils du clan. Ils exécutent avec zèle les mauvaises directives en provenance d’Haramous, mais le peuple suit de près leur activité et tous sont répertoriés dans un registre du comité.

Même Gabyo joue un rôle important, en plaçant les hommes de sa tribu dans les services de sécurité.

La dame de fer est une grande sorcière qui refuse son âge, et son passé, car elle ne respecte ni les hommes, ni les personnes âgées, ni les hommes honnêtes, ni les familles, ni les hommes politiques qui ont façonné notre pays.

Abdi d’Ali-Sabieh :

Les citoyens de cette terre brûlée sont tourmentés, sans la liberté ni le minimum vital. Ils n’ont plus le gout de vivre comme des êtres libres. Avec leur silence et leur inaction, voici que leurs enfants en subissent les conséquences, telles que la violence, les arrestations, la mise en prison ferme.

Dans notre petit pays, on dirait même que l’état n’existe plus. La haute direction est assurée sans partage par les hommes du clan au pouvoir ( m ) qui contrôlent avec leurs téléphones portables
1 – la gestion des fonds,
2 – les projets de construction,
3 – la création des postes a responsabilité pour les fils du clan,
4 – les détournements des terrains ou des titres de commerce appartenant a des gens honnêtes, 5 – les trafics : exportation de drogues, d’armes, des produits précieux, d’ivoire, sous l’œil protecteur du fils de l’oued.

Depuis que son ami Kadhafi a été tué, notre tyran, le dictateur chevronné a perdu du poids. Il dort peu car il sait que ses méthodes ne sont plus a la mode et que les citoyens soudés demandent son départ immédiat.

IOG a commis des actes très graves envers la nation et son peuple. Etant instable et clanique, il a outrepassé ses responsabilités en préférant s’appuyer sans partage sur sa tribu, ses proches et son clan.

Il n’a plus de supports ni de soutiens de la part du peuple.

Croyez-moi, un jour il va tomber raide et les mafieux qui l’entourent, lui tourneront le dos et certains iront même témoigner contre lui devant la justice dans un Djibouti libre.

Peuple, jeunes, étudiants, leaders d’opposition, citoyens, mères et sœurs, agissez ! Tous ensemble agissez pour la liberté et la réussite, qui sont a portée de vos mains et vous entrerez dans l’histoire.

24/07/2011 (B614) VERITE -> UN DESSINATEUR TALENTUEUX, EXPERIMENTE ET TRES RESPECTE.

Qui est ce bijou rare et talentueux qui assume un travail sans relâche et remarquable. Rien que pour aider un peuple opprimé par des mercenaires inhumains.

Ses méthodes de dessin, ses clips, ses scoops touchent directement les mafieux, le clan au pouvoir, et la famille royale.

Ses images parlent et diffusent la réalité au pays et donnent également des conseils, des consignes aux citoyens, aux leaders d’opposition.

Ses flashs pointent du doigt les mécréants qui détournent la richesse de notre pays. En plus, il démontre avec finesse les dessous d’un pouvoir clanique, corrompu et despotique.

– la magouille du clan au pouvoir

– le rôle de GABYO dans le détournement des finances

– la corruption dans l’administration

– le massacre de la population afar

– la violence envers les citoyens

– les warabeys et l’argent sale

L’aide précieuse de ROGER est devenue un symbole très appréciée par les citoyens qui souffrent sur leur propre terre.

ROGER est un homme de bon sens et de conviction. Il milite activement pour la réussite et le bonheur des gens.

Ayant un grand cœur, il est humain.

Ses amis confirment qu’il a la démocratie dans le sang. Il vient au secours des faibles, des violentés, et des citoyens opprimés, avec ses dessins. C’est un frère de langue et de culture. 

Hé ! Frère Roger, Le peuple est fier d’avoir un grand ami comme Roger Picon !

Roger, un grand merci pour ton soutien et ton aide inestimables !

09/07/2011 (B612) Vérité -> le clan au pouvoir multiplie les actes de mauvaise gestion. Le peuple assiste tous les jours au comportement inhumain d’un couple qui détruit les racines de la nation.

Les jeunes s’interrogent sur leur avenir.

Houmed de Tadjourah :
Chers frères les jeunes, notre existence et notre citoyenneté sont en danger permanent, les jeunes diplômés issus d’autres communautés n’ont pas accès aux postes dans l’administration accaparée par le clan.

Les cadres compétents sont malmenés et ils ne peuvent pas assumer leurs responsabilités à cause de la famille du roi et de la Qabyo qui utilisent les pressions et l’intimidation pour détourner les fonds d’aide destinés au peuple.

Chers frères, ou sont –ils nos professeurs, nos enseignants, nos éducateurs, nos écoles, nos CES ?

Chers frères, ou sont-ils nos cadres, nos fonctionnaires, nos hommes d’expériences, nos leaders d’opposition, nos mères et nos sœurs courageuses ?

Pourquoi ? Le peuple est-il réduit au silence et reste-t-il sans réaction face aux apatrides qui détruisent lentement ce bout de terre et sa richesse.

Abdi d’Ali-Sabieh :
Cher frère Houmed, nous vivons dans un univers en phase terminale. Le pouvoir, les mouvements d’argent sale, les détournement massifs sont intégralement orchestrés par la famille résidant à Haramous.

IOG applique la méthode dite « le plan d’action de 1990 »,
1 – tromper et dérouter le vieux Gouled
2 – préfabriquer la guerre contre les Afar pour mieux s’enrichir et surtout pour éliminer des adversaires potentiels.
3 – préparer le terrain de l’après Gouled pour concentrer tous les pouvoirs parmi les membres du clan,
4 – regrouper autour de ce gâteau le clan mamassan.
5 – obliger les cadres compétents à s’exiler pour ne conserver que les plus faibles dans la pauvreté et dans l’obéissance absolue
6 – réduire au silence, par la force des armes, les leaders d’opposition qui demandent le changement.
7 – attribuer tous les postes clés et les hautes responsabilités aux fils du clan au pouvoir.

Nos cadres, nos enseignants, et les intellectuels djiboutiens (ennes) vivent désormais à l’étranger et ils luttent, nuit et jour, pour construire une vie meilleure, souvent bravant le froid et les galères que connaissent les réfugiés.

Pendant que les privilégiés fréquentent les centres commerciaux, les grandes surfaces ou les cafés où chacun raconte ses bons et ses mauvaises souvenirs qui remontent à l’époque où les citoyens djiboutiens étaient un, unis, et soudés.

Houmed de Tadjourah :

Chers frères les citoyens, où sont-ils ? Où sont nos libertés, notre fierté d’être nés dans un pays libre, notre envie de grandir, de finir nos études, de trouver un travail intéressant, notre vision de la recherche d’une vie stable, de créer une famille, d’aider nos parents et les personnes âgées.

Chers frères, avez-vous remarqué que le clan au pouvoir refuse catégoriquement la réussite des citoyens. Le clan bloque toute évolution et il ne fait surtout rien pour sortir le pays de la crise tribale et raciste qu’il a suscité et qui détruit nos racines et notre équilibre social.

Où sont-ils nos jeunes qui grandissaient au milieu de leurs proches et au sein de leur communauté ? A une époque où les parents rêvaient en imaginant que leurs enfants trouveraient du travail au sein de leur pays. Mais ils avaient oublié qu’il y aurait un tyran, le fils de l’oued qui a hypothéqué l’avenir de leurs enfants.

Abdi d’Ali-Sabieh :

En ce moment, la situation est catastrophique. La population du nord est persécutée par l’armée composée et dirigées par des hommes inhumains et pervers, qui obéissent au seul clan du tyran.

Le peuple a perdu la confiance dans nos institutions, car le pays est dans les griffes des mercenaires dirigés par le fils du rail.

Notre jeune nation a perdu longtemps son influence dans le concert des nations. A cause d’un groupe des malfaiteurs qui détournent les richesses et qui gouvernent dans la ségrégation avancée.

Le clan/ régime refuse de rehausser l’image et de garantir l’égalité des citoyens, le roi et sa famille refusent de sauvegarder la paix et une bonne gouvernance et surtout de reconnaitre les compétences des hommes issus d’autres communautés.

Les jeunes du pays sont placés dans les conditions suivantes :

1- démobilisés par force et sans pension. Ils siègent au département des chômeurs créé par IOG
2- à cause de la drogue vendue dans tous les coins de la ville, ils sont malades et sont cloués dans les maisons familiales sans soins ni aide.
3- sous le pouvoir aveugle, ils vieillissent sans entretien, sans métier, sans emploi, sans mariage, ils sont abandonnés, a 35- 40 ans, ils ne sont plus en activité, ils sont faibles, ils sont réduits à la morosité et au désespoir. Ils n’ont plus d’ambition ni de tonus. Tt tout cela uniquement par la faute du clan au pouvoir et d’IOG.
4- les jeunes diplômés n’ont pas accès à la vie professionnelle à cause de leurs origines ethniques.

Le tyran IOG perd ses idées et il gère le pays dans les magouilles.

Mais il a peur d’un soulèvement généralisé d’un peuple décidé à prendre son destin en main et surtout de juger sur place les mafieux, les membres du clan et tous les chefs détourneurs des biens publics.

09/07/2011 (B612) Vérité -> message à celui qui se prétend le tenant du trône … (lecteur)

Le mensonge a assez duré, la réalité est visible et personne ne peut plus ignorer la situation que traverse notre petit pays. Alors il faut mettre en œuvre, sans plus tarder, des bonnes actions visibles qui déboucheront vers un changement et une bonne gestion.

Le peuple, les citoyens de cette terre brulée n’oublieront jamais le mal, les crimes, l’injustice, les vols, l’humiliation, les massacres de la population Afar, l’élimination des leaders, le pouvoir et la richesse pour le clan, l’enrichissement facile de membre de clan.

M. le président, le monde évolue, le temps est court, la vie de la population est assez tourmentée.

M. le président, saisissez l’opportunité que ce peuple pacifique vous offre encore ! Le changement est indispensable et les libertés doivent être respectées.

M. le président, vous êtes un être humain, avec tous ses défauts, mais toute personne digne, ne doit jamais franchir les limites : massacrer des innocents, des femmes, des enfants, sont des actes illégaux et pénalement condamnables.

M. le président, votre cupidité et votre arrogance, vous ont éloigné la réalité et votre coeur est devenu dur comme un roc de pierre. Reprenez vos esprits et retrouvez le bon sens pour ouvrir le pays à la démocratie, ce que réclame notre peuple.

M. le président, l’argent, le pouvoir, le clan, les forces de sécurité qui vous soutiennent aveuglement ne peuvent vous garantir le pouvoir à vie, car seul le bon dieu peut savoir la durée exacte de votre mandat.

M. le président, n’oubliez pas si vite ce morceau de terre. A vous et à votre clan, il vous a donné la liberté et permis pendant des années d’exercer un pouvoir sans partage et de vous enrichir au-delà du supportable. Ne soyez pas ingrat. En retour, c’est votre tour d’aider les citoyens et d’enrayer la pauvreté.

M. le président, assumez vos responsabilités et n’écoutez plus les membres du clan. Agissez avec loyauté pour restaurer votre image tachée du sang de vos victimes.

– soyez juste et honnête envers les citoyens
– cessez de diviser les communautés
– cessez de manipuler les institutions nationales et la constitution
– cessez de supporter le clan, les proches, les mafias, les mercenaires
– punissez les auteurs des détournements et des crimes, car vous êtes le chef suprême de la nation
– arrêtez de détruire les leaders d’opposition, les hommes de droit humain, les syndicalistes
– cessez de massacrer les parents de Houmed et de Hasna qui vivent loin de la métropole.
– acceptez la compétence des jeunes et les cadres diplômés.

M. le président, en Afrique le poste de chef de la nation est trop rarement attribué à un homme juste, compétent ou politiquement apte, mais souvent, comme c’est le cas, la fonction échoit à un homme de l’ombre, à un tortionnaire qui a du sang sur les mains, à un autodidacte ou à un détourneur des fonds devenu riche sur le dos du peuple.

M. le président, vous n’avez plus de bons amis sincères, qui pourraient vous orienter dans le droit chemin. Ce sont tous des profiteurs qui commettent des actes graves dans votre dos et qui les justifient ensuite en prétendant avoir appliqué vos ordres.

M. le président, tu ne crois pas à notre jeunesse. Tu as préféré lui raconter des mensonges, lui parler de tes ambitions et tes croyances. Voilà le problème ! Tu refuses de regarder la réalité, ce peuple vit sous le seuil de pauvreté, les faibles qui sont opprimés injustement : les femmes les enfants, et les personnes âgés et malades qui sont abandonnés par le régime, sans soin ni aide.

– refusez les magouilles et la prévarication des biens publics
– refusez les agissements illégaux des membres du clan, car ce sont eux qui vous détruirons à la fin.
– refusez les systèmes néfastes de ségrégation raciale et de division des communautés
– refusez d’assécher régulièrement les caisses de l’état
– refuser l’injustice et la violence quotidienne envers les gens honnêtes
– refusez les vols du patrimoine national
– refusez le placement de fonds dans des banques étrangères qui sont organisés par la Qabyo et consorts

M. le président, dans ce moment, avec l’âge et les maladies incurables, on ne peut finir un morceau du pain et une tasse du thé. Alors il est temps de vous réorienter dans le droit chemin et d’assumer avec honnêteté les taches qui vous ont été confiées pour mieux organiser la vie de tout un peuple.

M. le président, vous êtes l’un des rares dirigeants à qui l’on peut attribuer une telle panoplie de noms courants, parmi eux :
– rancunier
– menteur
– déloyal : destructeur des adversaires avant le match
– fils de l’oued
– fils du rail
– dictateur chevronné
– tyran aveuglé du pouvoir
– homme de l’ombre
– le façonneur du clan
– injuste
– manipulateur
– patron de la mafia régionale
– homme des coups bas
– homme qui ne tient jamais aucun de ses engagements,
– homme qui élimine ses vrais amis d’enfance
– homme seul avec le pouvoir
– homme politiquement inapte

C’est mon dernier conseil, celui d’un sage qui aime son pays.

21/06/11 (B609) Vérité -> Le tyran refuse les concessions réclamées par la population (Lecteur)

Vérité : le tyran chevronné refuse toutes les concessions qui permettraient de sauvegarder les libertés et de redynamiser la vie de nos citoyens. Voici que notre cher peuple est à l’agonie sans un minimum vital, uniquement à cause d’un clan pervers et inhumain qui gouverne par la force des armes.

Pendant combien de temps, notre peuple va-t–il encore endurer ces méthodes barbares qui détruisent les racines de la société et le bien-être des familles.

Pendant combien de temps, le clan au pouvoir va-t-il danser avec la conscience des citoyens, en continuant d’éliminer les hommes honnêtes et les cadres djiboutiens qui refusent de se mouiller dans l’eau sale.

Pendant combien de temps encore, le dictateur, ses proches, la famille Haid vont-ils détourner l’argent du peuple pour remplir leurs comptes bancaires à l’étranger, pendant que les faibles, les personnes âgés, les enfants, les familles subissent la pauvreté imposée.

Pendant combien de temps encore, les cris d’un peuple uni et soudé seront-ils gnorés par un groupe étranger et despotique qui a grandi dans la malhonnêteté et la haine depuis leur enfance.

Pendant combien de temps encore, la France, les USA, le Canada, l’Europe vont-ils assister silencieusement à la mort lente d’un peuple qui demandait sa survie, la bonne gestion de l’état, la transparence des comptes, la démocratie, pour une meilleure vie, la liberté et une justice libre.

Pendant combien de temps encore, la grande Qabyo, le caméléon à l’ âge avancé va-t-elle continuer a dansé avec la conscience des femmes djiboutienne, en détruisant l’image et le prestige de nos mères et de nos sœurs. On la nomme la dame aux 40 gorilles, car elle a commis des actes graves et punissables.

Elle dit souvent aux hommes faibles nommés au poste des ministres :
"Écoutez-moi, faites ceci, faites cela, n’oubliez pas de me rendre compte de vos actions financières criminelles et surtout n’oubliez pas d’envoyer ma part à Haramous,

Exécutez mes ordres sans hésitation ni murmure, embauchez tous mes cousins …" Voici la parole de la dame de fer.

Pendant combien de temps, va se perpétrer le massacre de la population Afar du nord commis par la machine infernale armée jusqu’aux dents avec des armes achetées au marché noir en violation des normes internationales dont le chef suprême n’est autre que le fils de l’oued et son clan.

IOG, avec sa grande tête vide croit qu’il peut anéantir, détruire complètement la population du nord. Il se trompe car les Afar sont nés sur cette terre et personne ne peut les rayer de la carte, car ce sont des citoyens nobles.

Pendant combien de temps, le tyran va-t- il tromper le peuple en choisissant seul et en nommant des hommes sans expériences pour représenter la communauté, uniquement parce qu’ils ont grandi dans le poulailler du clan.

Pendant combien de temps, les leaders d’opposition et les citoyens seront-ils privés de toutes les décision et de toutes les responsabilités dans la conduite d’un état de droit au service de la communauté qui n’attend que cela pour retrouver sa fierté et sa force et ses droits fondamentaux.

Pendant combien de temps, les membres du clan, leurs enfants, les proches du roi et la famille Haid resteront-ils tapis en coulisse pour vider les richesses du pays et pour détourner les fonds internationaux destinés au peuple.

Pendant combien de temps, les warabeys, les sales, les Hakim-Afeweneh et consorts, les hommes de l’ombre, qui soutiennent aveuglement le mongole et exécutent ses ordres en commettant des actes répréhensibles, sans oublier l’armée, la police dirigée par des hommes avides qui se font construire des duplex et des villas, la garde républicaine avec à sa tête le colonel berger sans oublier le p’tit Zak et ses hommes de main.

10/06/11 (B607) Vérité -> Le clan a détruit le pays et ses équilibres culturels et sociaux. Nous ne retrouverons notre liberté que le jour où les responsables seront traduits devant la justice populaire.

Chères Soeurs, Chers frères, ou sont-elles nos richesses ? Le temps où notre culture était garantie par des hommes justes et honnêtes tels que nos Okals, nos élus locaux, nos Cheik et nos Oulémas qui assumaient un travail remarquable au profit de notre communauté. Les jeunes s’interrogent avec fermeté et ils affirment que la culpabilité du clan au pouvoir, dans cette désorganisation de la vie civile, est flagrante et que les effets sont incalculables.

Houmed de Tadjourah :

Le pays perd son prestige, les citoyens sont abandonnés et ils vivent au jour le jour. Les jeunes sont condamnés au chômage forcé et ils s’entassent, sans un sous, sous le toit familial.

Les Okals, les élus locaux, les représentants et les éducateurs de la culture sont rayés des registres de l’état. Ils sont tous abandonnés, certains sont âgés et malades et ils sont à la charge de leurs propres familles qui elles aussi sont appauvries par le système du clan.

Nos Cheiks et nos Oulémas sont ignorés. Le clan ne les respectent pas. Certains sont menacés, s’ils ne se courbent pas devant les membres du clan ou les proches de la famille royale, ou s’ils ne participent pas à la désinformation diffusée par la RTD.

Abdi d’Ali-Sabieh :

Mon frère, que nous racontes-tu ?

Notre prestigieuse culture est l’héritage que nous ont légué nos ancêtres. Ces hommes ont été des humanistes, pendant toute leur vie. Jamais, ils n’ont jamais commis de péchés. Ils disaient toujours la vérité et ils orientaient les jeunes dans la bonne direction. Ils étaient des sages qui aimaient leur patrie et ils transmettaient les règles de conduite à tenir et le comportement à adopter face aux difficultés de la vie.

IOG n’aime pas entendre prononcer les noms des Cheiks ni ceux des Oulémas qui sont nés sur cette terre. Lorsqu’il entend la parole d’un Cheik, le tyran devient fou furieux et il refuse de saluer l’homme honnête et religieux.

IOG, affirme souvent qu’il est le seul véritable Cheik, le grand chef, le patron de la mafia, le grand détourneur, l’homme fort du régime, le tenant du pouvoir et de l’argent sale et surtout l’homme fort du clan < M > de ce pays maudit et il s’appuie sur la force.

Le système pourri du clan a écarté de la scène publique et politique les hommes qui pensent que le tyran n’a aucune vision pour gouverner cette terre et que le fils de mensonge ne pourrait apporter aucune amélioration à la situation chaotique que traverse notre pays et dont il est le premier responsable.

Houmed de Tadjourah :

Qu’est devenu notre patrimoine national ?
– les lacs, le sel,
– l’usine de ciment,
– la géothermie,
– le Goubet,
– l’usine de pierres
– les usines de production d’eau potable en bouteille
– l’île-Moucha,
– La mer et ses richesses,
– Le train, le CDE,
– Les boutres, les pêcheurs,
– La protection de la faune et flore,
– Nos plateaux et nos plaines,

Tout ce patrimoine a été détruit un par un, par un groupe d’étrangers composé du roi et de son clan, n’ayant pas le sens de la gestion ni de la sauvegarde du patrimoine collectif. Le fils de l’Oued refuse que le peuple bénéficie des moyens pour survivre dans son propre pays, car il désire asservir les citoyens en les contraignant à la famine.

Abdi d’Ali-Sabieh :

Ne te trompe pas, mon cher Houmed.

IOG, le grand magouilleur, a placé à la direction de chaque patrimoine, l’un de ses fidèles bourreaux ou l’un de ses hommes de main qui ont détourné les sociétés et les revenus. Ces hommes avides d’agent ont vidé les caisses. Ensuite le clan a déboulonné les outils de production pour les vendre en Éthiopie et au Somaliland.

Actuellement les bailleurs de fonds refusent de nous octroyer des aides au développement et ils affirment que les hauts responsables ne pourront plus empocher et détourner facilement l’argent destiné au peuple.

Le pays et notre société sont dénaturés. Plus rien ne fonctionne dans l’état en uniforme. Les biens publics sont partagés parmi les groupes suivants :
– les proches du tyran
– la famille du roitelet
– la famille HAID qui sera passible de jugement devant une cour pénal
– les officiers de l’armée du clan
– les officiers de la garde républicaine avec leur colonel berger en tête
– les officiers de la police et leurs responsable qui se sont enrichis sur le dos de leurs personnels,
– Tous ceux qui ont volé les caisses pour se construire des villas et des duplex.

Tous ces crimes et toutes ces prévarications sont punissables.

A Djibouti, le peuple connait parfaitement le passé de certains officiers incompétents, faibles, inhumains, mais qui sont devenus riches depuis dix ans sous le pouvoir aveugle.

La richesse de la mer diminue et une grande partie a été détruite a cause des tonnes de déchets nucléaire qui dorment sous l’eau. L’autorisation d’immergé ces déchets a été donné par le tyran en personne à des sociétés italiennes, moyennant des commissions pour lui et sa famille.

Les boutres et les vedettes appartenant a des honnêtes commerçants ne sont plus en service, Ils ont tous été mis hors circuit ou ils ont été chassés par la force.

Maintenant seulement les proches du clan au pouvoir peuvent assurer les services dans le secteur maritime. Ils sont les propriétaires des grands bateaux, ils exploitent la mer et ses richesses sans contrôle ni taxe. En plus ils assurent le transport des matériels militaires et des armes lourdes qui sont utilisés pour détruire la population Afar du nord.

Tous les cadres révoqués, sans droit à pension, qui vivent a Djibouti-ville et dans les cercles, ont prié DIEU, pour qu’ils les maintiennent en bonne santé jusqu’au jour de la fin du dictateur chevronné. Le jour où le peuple exhibera dans la rue, poussés par le fouet, le tyran et les membres du clan M qui ont participé aux massacres, aux violences, aux détournements massifs, aux vols des biens d’autrui. Tous ceux qui ont utilisé le pouvoir du tonton et les forces armées pour détruire le pays et pour susciter des haines racistes afin d’éliminer les autres communautés djiboutiennes.

Ce jour là, on les verra en file devant le tribunal, attendant d’être jugés les uns après les autres.

Ce jour là, nous aurons enfin reconquis notre liberté.

IOG est un dictateur. Il est impopulaire dans le pays. C’est un criminel/ détourneur aux yeux du monde entier. Non seulement il a asservi et ruiné la population, mais en plus, il a dégradé l’image de marque de notre peuple, de sa culture et de ses richesses collectives.

31/05/11 (B606) Vérité -> un pouvoir mal structuré où seuls les membres d’un clan bénéficient d’une vie meilleure et de poste à responsabilité, pendant que les citoyens nés sur cette terre sont contraints à la pauvreté.

A Djibouti, il y a un pouvoir mal structuré qui ronge la vie de la population et qui entrave la justice et la bonne gestion. Le clan au pouvoir est en manque de bon sens, car il n’apporte aucune amélioration à la vie et la liberté.

Ce petit pays est mal géré.

Il s’enfonce dans la pauvreté. Les dysfonctionnements sont nombreux dans les labyrinthes de divers ministères, qui sont aux mains des familles du régime obéissant scrupuleusement aux ordres dictés par l’homme de l’ombre : le Roitelet de Djibouti.

L’injustice, les détournements de biens publics, la violence, les arrestations abusives.

Ces agissements touchent toutes les couches de la société : des centaines de gens honnêtes sont détenus sans raison valable et ils croupissent dans la prison. Gabode est surpeuplé et les détenus sont plongés dans des conditions précaires.

Certains y séjournent pour des raisons tribales, d’autres pour leur appartenance aux partis d’opposition ou syndicats.

Les responsables de la prison sont des pervers authentiques. N’ayant aucune notion de la conduite d’un service pénitencier, ils sont choisis sur des bases uniquement ethniques par la Qabyo et Hachin Afwenweh. Le peuple suit de très près leur comportement, car ils prennent les directives directement auprès du Roi.

IOG refuse l’ouverture et la dialogue, il préfère d’employer la force pour arriver a ses fins et surtout pour conserver le pouvoir et l’argent sale en dansant avec les membres de son clan. Mais il a du sang sur les mains et il a très peur que le peuple exige son départ immédiat.

IOG a reçu beaucoup d’aides internationales, mais il ne les a jamais utilisées pour lancer des vraies réformes afin de mettre un terme à la mauvaise gouvernance, à l’injustice galopante et pour apporter aide et assistance aux plus démunis.

Et pourtant, la communauté internationale assiste, sans ne rien dire, aux agissements corrompus de ce pouvoir clanique et borné qui détourne les fonds et qui maintient le peuple dans la pauvreté.

Tous les partis d’opposition sont réduits au silence. Leurs leaders et leurs responsables ont été chassés, violentés, détenus. Leurs domiciles sont souvent fouillés illégalement.

Le tyran, ce dictateur inhumain, interdit toutes les actions organisées par les représentants de la communauté. Il utilise souvent la force pour éliminer les hommes honnêtes qui seraient pourtant aptes à diriger ce bout de terre.

Le peuple le méprise, les jeunes le haïssent. Les citoyens prient nuit et jour que le bon Dieu sauve le pays de la tyrannie et du clanisme. IOG est l’homme qui a mis le système de clan pour diviser la population et placer ses proches à toutes les directions de l’État et ce, pour seul motif d’étouffer les autres communautés et de garder le pouvoir et son trône de pacotilles.

Chères soeurs, chers frères, IOG ne mérite pas de diriger notre pays. C’est un raciste, c’est un homme de clan, c’est un faible cancre qui refuse la compétence, la réussite des citoyens. Il déteste les vrais Djiboutiens nés sur cette terre.
AFAR- ISSAS – GADABOURSI – ARABE- ISSACK- DAROD- ETC.

Alors, le temps est venu de décider des mesures concrètes pour refuser son pouvoir aveugle qui détruit notre peuple et notre beau pays.

19/05/11 (B604) Vérité -> remaniement ministériel aux couleurs du clan, le tyran trompe encore le peuple en nommant des hommes sans expérience, mais qui ont grandi dans le cercle du régime au pouvoir. Les régions grondent et la haine contre IOG monte un cran et en particulier les réactions des jeunes résidant du nord et du sud.

HOUMED – DE TADJOURAH :
Voyez le tyran. Il continue à danser avec ses acolytes et il blesse encore le peuple, en nommant ses hommes de main qui ont travaillé si fort lors du vol du pouvoir le 8 avril dernier.

IOG refuse de respecter le peuple, il prend des décisions dictatoriales et sans étude préalable.

Le roitelet d’Haramous n’a pas le sens de mesurer ses graves actions contre les citoyens qui demandent son départ.

ABDI – D’ALI-SABIEH :
Le peuple n’admire guerre la nomination des certains éléments malhonnêtes et surtout la décision sans partage, ni le comportement du tyran qui choisit sans critère ses moutons humains.

IOG est un homme de mensonge, et il ne pourrait apporter des changements concrets pour orienter le pays vers la transparence, il est limité d’action, il est enfermé dans un cercle de clan, il s’est entouré a des hommes sans crédible et qui détruit le pays.

IOG prend seul toute décision, il n’aime pas de partager ou demander de conseil a des hommes d’expérience, ou les cadres compétents et justes, et ca, c’est sa grande faiblesse.

HOUMED – DE TADJOURAH :
Le tyran a rafistolé son vieux bateau, lors des travaux de rénovation, IOG a annoncé en micro que les gros rats qui se baignent dans la cale avec l’argent sale doivent quittés immédiatement le bateau.

Les warabeys détourneurs, les anciens chouchous, les mongoles paranoïas, les racistes dont leur comportement et leur action au sein de l’administration du chamelier n’était autre ;

– détourner le maximum des fonds
– de placer leur proche dans l’sphère de l’état
– d’enrichir leur famille et proche
– de voler l’aide destiné au peuple avec l’accord du tyran

Tous ces actes ont été courants et flagrants et surtout ils seront gravés dans la conscience des générations.

ABDI – D’ALI-SABIEH :
IOG a écarté les warabas- mongoles- détourneurs pour plusieurs raisons :

1 – pour démontrer aux citoyens qu’il peut faire un changement de son gouvernement et qu’il pourrait remplacer ses anciens bourricot a d’autres moutons énergiques et dociles, car les warabas ont les maladies de la planète.

2 – ils ont durés dans le système et ils savent trop des choses de la famille et du clan au pouvoir.

3 – ils ne sont plus rentables, mouiller jusqu’à la tête, ils ne pourraient rehausser l’image du tyran.

4 – IOG a utiliser les warabas, pour éliminer des hommes honnêtes, pour faire passer ses décisions sans obstruction, pour faire enrichir ses proches, pour faire voter des budgets et acheter des armes sophistiqués et ensuite de massacrer les AFARS DU NORD et détruire les leaders d’opposition soucieux l situation du pays.

IOG a remarqué que les warabas ont devenus très riches et qu’ils pourraient pensés a s’orienter vers la trône, ces derniers pourraient être très dangereux pour la vie du tyran car ils ont participés des actions , pour étouffer et éliminer des citoyens sans défense, et surtout ils détiennent le secret de la polichinelle.

HOUMED -DE TADJOURAH
Les régions n’ont pas apprécié cette nomination au couleur du clan, les nouveaux souteneurs aux intérêts du clan au pouvoir, ils sont tous téléguidés par GABYO qui aime donner des ordres aux hommes incompétents et faibles.

La population des cercles gronde et haïsse IOG ET SON CLAN qui détruit le pays. Les citoyens sont prêts à se révolter contre le régime au pouvoir.

Ces nouveaux nominés, certains sont en provenance dans un milieu d’où les délinquants se côtoient autour des parties de KATH, n’ayant la compétence acquis dans son nouveaux service ou département, alors il est obligé de jouer le règle 3 du clan :

1- obéir, être très docile, jusqu’à trembler devant un fils du clan qui demande un poste de responsabilité, ou un contrat de construction de quelques millions dans votre ministère.
2- détourner, et remettre la part du lion sur un plateau d’argent
3- remplir les poches à leur tour et construire des villas et des immeubles pendant qu’il est encore temps.

ABDI – D’ALI-SABIEH :
Le peuple est surpris de constater, a quel point le tyran impopulaire continue à entraver la bonne conduite et une meilleure gestion et de laisser les citoyens de choisir leur représentant.

Le peuple fait la sourde oreille de cette proposition injustifiée, sans critère apparentes et qui va augmentée la déchirure sociale déjà précaire a cause du tyran qui refuse l’ouverture et l’écoute.

IOG décide et nomme sans l’avis des citoyens, il ne juge ni la compétence, l’expérience politique, alors sa mauvaise conduite ne peut apporter des solutions a la crise ni de sauvegarder le pays et son peuple qui s’enfonce dans la pauvreté.

IOG est un orgueilleux ingrat, il oubli facilement ses racines, cette boue de terre l’accueilli et lui a donné l’asile.

C’est un homme sans vision, dans le cercle du clan, on affirme qu’il est sans pitié et que pour lui le pays ne lui compte pas, peuple n’en parlons pas, il raconte souvent tant qu’il a l’argent et les armes, il pourrait régner aussi longtemps.

IOG est l’homme, qui a façonné les méthodes des pays de l’EST, il a détruit l’existence même des citoyens, il a créé un cercle de décision pour sauver l’intérêt du clan, de protéger et soutenir auprès des banques de la place pour seule motif enrichir les familles et les proches du clan au pouvoir.

Il a mis sur pied des systèmes de pauvreté et de la misère au sein de chaque famille et son but est que les citoyens de cette boue de terre ont toujours dans le besoin d’une meilleur vie, du travail, de mettre quelque chose dans la marmite et surtout de se mendier auprès des membres du clan en échange de soutenir, de mourir et de voter pout le fils de l’oued, le dictateur chevronné.

Alors certains citoyens sont dans le besoin, ils sont faibles, ils sont humeur changeante, mais ils peuvent être orienté et de diriger en leur désignant l’objectif et leur montrant la réalité, et surtout en leur disant la vérité, l’argent du clan, c’est l’argent du peuple qui a été détourné par les proches du clan, et si vous décidez en âme et conscience, vous pouvez les arracher vos biens et votre liberté et ensuite vous pourriez les juger sur la place de l’indépendance, et enfin vous êtes les HEROS DE LA LIBERTE ET VOUS RENTREZ DANS L’HISTOIRE D’UN DJIB-LIBRE.

C’est le rôle des leaders d’opposition honnêtes et engagés de diriger la foule et la masse populaire, la révolution existe et le peuple s’organise pour mettre le fils du rail et ses acolytes hors du pays.