15/11/06 (B 369) Affaire Bernard Borrel – Mensonges, trahison des lois, Justices djiboutienne et française bafouées ; et bien plus si affinités !!! (Par Bouh Warsama)

Si
Elisabeth Borrel n’en a pas encore fini avec les chausses trappes et
autres manœuvres dilatoires placées sur son chemin, elle a un
atout qui est son grand courage à offrir à son défunt
époux et à sa mémoire. A offrir à un homme de
Justice assassiné dans la nuit du 18 au 19 octobre 1995 à quelques
soixante kilomètres de la capitale djiboutienne.

Ce courage
d’épouse c’est celui dont seule une femme, une mère
est capable.

Cette
détermination elle la porte depuis des années pour en arriver
à un tel point d’incandescence qu’elle semble presque surhumaine pour
cette frêle jeune femme pourtant dotée d’une inexpugnable
volonté de ne pas céder d’un pouce ; d’un seul pouce sur
le terrain de l’émergence de la vérité dans son
combat contre tous les mensonges et l’injustice. Faisant face sans faillir
à une tentative grossière et malhabile de l’ensevelissement
de la justice dans le sable et la boue des intérêts privés
qu’on lui oppose depuis plus de 11 années, avec la complicité
de la bien trop facile car hypocrite « raison d’Etat » en
la circonstance.

Elisabeth
Borrel a relégué en arrière plan sa carrière professionnelle
de magistrat ; elle est de cette race d’êtres qui se battent pour l’honneur
et le respect de la mémoire de leur époux, mais aussi pour leurs
enfants et le nom qu’ils portent. En ces circonstances, pour que ces
enfants là puissent être fiers d’un père qu’ils
n’ont hélas que trop peu connu ; un juge trop « fouineur
» selon les propres considérations exprimées à
maintes reprises par Ismaïl Omar Guelleh. Un Bernard Borrel intègre
portant la Justice comme une vertu et comme un idéal qu’il a
payé de sa vie.

Elisabeth
Borrel combat avec la morale chevillée au corps et au coeur non comme
une parure abstraite, élégante, sans risque et discourant dans
les salons où se presse « l’intelligentsia parisienne »,
mais comme un défi de femme jeté à la face de ceux qui
lui ont menti et mentent encore effrontément. Un défi contre
ceux qui misaient sur son possible désarroi en espérant son
silence après le décès de son époux, un défi
contre ceux qui savent mais qui ont peur d’Ismaïl Omar Guelleh
et de sa police politique (Services Djiboutiens de Sécurité)
; peur aussi du scandaleux chantage qu’il exerce quant au maintien de
la présence française à Djibouti.

Un défi
lancé aussi contre tous ceux qui cautionnent l’assassinat de
la Justice de la République, disposent de preuves complémentaires
pour l’accusation dans cette affaire mais ont pris le parti de se taire.
De telles mauvaises habitudes instaurées rendent aveugle, sourd et
muet ; elles affadissent la conscience humaine.

Elisabeth
Borrel n’est pas seule et ne le sera jamais sur le chemin de l’émergence
de la vérité.

Dans cet
imbroglio politico mafieux car d’intérêts exclusivement
privés, la sincérité du journalisme d’investigation
et d’information – comme l’expriment Bernard Nicolas et
bien d’autres – est une audace face à la lâcheté
de quelques « journaleux » corrompus par l’argent et par
les séjours en famille (sic) offerts au Sheraton et sur l’Île
de Musha à Djibouti.

C’est
ainsi que pour une «certaine presse» qui a l’outrecuidance
de se prétendre être d’investigation (re sic), dans ce
type d‘affaire – qui est celle d’un assassinat et non point
d’une quelconque corruption – on peut y faire son chemin et y gagner
en apparence beaucoup d’argent à la condition d’exécuter
scrupuleusement et aveuglément les ordres d’un gouvernement polichinelle
dans un Etat de non droit ; en laissant l’eau de vaisselle et ses odeurs
pestilentielles aux politiciens « politicards » et à leurs
« amis de circonstances ».

Pour une
presse de la « gamelle » inféodée aveuglément
à IOG, ce n’est pas le tout d’être domestique du
pouvoir, encore faudrait-il tâcher de ne pas persister dans le ridicule
et la manipulation grotesque qui ne trompe personne.

Les conditions
exactes de l’assassinat de Bernard Borrel n’ont pas échappé
à la vigilance des journalistes d’investigation spécialisés
s’appuyant sur des faits et des constatations médicolégales
que nul ne saurait contester. Vigilance et pertinence des analyses ? Certes
mais pas pour tout le monde !

Fort heureusement,
il y a et aura toujours en ce monde des « chevaliers de la justice ».
Ils ne redressent pas les torts avec l’épée ou la lance
mais pourfendent les ridicules avec leur plume et par la raillerie. Parmi
ces ridicules patentés et inscrits en l’espèce dans l’ordre
national de la « soupe à la gloire d’Ismaïl Omar Guelleh
» on y trouve quelques obscurs « journaleux » et totalement
inconnus du grand public, en France comme à Djibouti. Piètres
personnages maniant le verbe pompeux, le mensonge et la manipulation au rythme
et suivant la hauteur des gratifications et des faveurs octroyées ;
d’évidence, en fonction du niveau d’achat de leur conscience
et de leur dignité.

Episodiquement
et vraisemblablement grassement financés par IOG, les supposés
littéraires mais plus assurément « domestiques »
condescendants du roi bananier reviennent à la charge dans une presse,
à faible diffusion, en persistant dans le loufoque et la bouffonnerie
; ils s’efforcent de tenter de nous faire admettre – par tous
les moyens – la thèse du suicide du Juge français.

Force
est de constater que dans les rares articles de presse qui paraissent et sont
à la gloire d’Ismaïl Omar Guelleh, il est plus facile de
ressasser des rengaines que de prouver ses dires. Fidèles à
une méthode qui en devient lassante, ces quelques rares « journaleux
» – hommes de si peu d’importance – entonnent sans arrêt
les mêmes litanies et ballades pour « gogo de service »
tout en se gardant bien de sortir un quelconque atout ; simplement par ce
qu’ils n’en ont pas !. Faisant fi des conclusions des experts
scientiques – indépendants et les plus éminents – il suffirait
selon ces quelques domestiques du pouvoir d’IOG de déplacer quelques
virgules et d’interpréter le contenu des rapports médico-légaux
en occultant des vérités scientifiques pour tenter de démontrer
la thèse du suicide de Bernard Borrel. Mais dans le cas qui nous occupe,
mieux vaudrait apporter des preuves solides ; ce qu’ils ne font pas,
et pour cause car ils n’en ont pas !,

Par ailleurs,
les plus honnêtes et perspicaces parmi les hommes d’information
que sont les véritables journalistes ont, par principe et dans un souci
tout professionnel, pris le parti de ne jamais s’avancer sans preuves
tangibles. Ils ont toujours refusé de verser dans la facilité
obscure et indécente, celle de croire à l’inimaginable
que l’on tente de leur faire gober depuis bien des années dans
cette affaire. Affaire hors du commun car au-delà de la mort de Bernard
Borrel c’est celle de l’assassinat de la justice dont il est question.
Assassinat où se mêlent le déshonneur, chantage au maintien
de la présence française à Djibouti, racket, cynisme
et corruption de certaines consciences humaines ; y compris à haut
niveau des états concernés.

Curieusement
Hamouda Hassan Adouani, témoin mis en accusation, sort subitement de
l’ombre. On oserait dire au « bon moment » !

La juge
d’instruction Sophie Clément a déclaré récemment
qu’elle veut comparer les ADN d’Adouani et d’Awalleh avec
les empreintes génétiques présentes sur le short du juge
Bernard Borrel.

Bien évidemment,
il faut attendre les résultats de la poursuite de l’enquête
de la justice française et ne pas se fier aux déclarations téléphoniques
d’un homme sorti subitement de l’ombre. Cet homme qui se dit être
Hamouda Hassan Adouani et qui aurait déclaré être étranger
à l’affaire Borrel. Observons qu’Adouani fut gracié
par le président Guelleh dans l’affaire de l’attentat à
la bombe du Café de Paris qui eut lieu en septembre 1990 et fit un
mort (un enfant de militaire français) et de nombreux blessés
djiboutiens.

Ismaïl
Omar Guelleh fait partie de ces dictateurs autoproclamés présidents
d’un « Etat bananier » et qui loin de mourir de leurs perversités,
en ont vécu et continuent d’en vivre tout en défiant les
lois, la Justice et la morale publique.

Avec les
déclarations téléphoniques d’un homme se disant
être Hamouda Hassan Adouani….

– Que
peut-on attendre d’un président djiboutien autoproclamé
lors de deux élections dont les scrutins furent trafiqués ouvertement
? Ce spécialiste des « coups tordus » est sans foi ni loi
et « excelle » dans les manipulations les plus perverses. Il faut
l’avoir côtoyé pour bien comprendre le « personnage
» et ce dont il est capable pour tenter de s’en sortir.

 

– Qu’attendre
d’un homme empêtré dans bien des affaires et dans des
« liquidations » de gêneurs politiques et autres ? Acculé
aujourd’hui par une justice étrangère, un peu trop «
fouineuse » à son goût ; IOG est un autocrate qui s’est
accaparé tous les pouvoirs dans son pays et qui est capable de faire
usage des pires subterfuges, de ruses et de manœuvres dilatoires.

– Que
peut-on attendre d’un « Maître chanteur » sur qui
pèse bien plus que des présomptions comme « donneur
d’ordre » dans l’assassinat du Juge Bernard Borrel ?

– Qu’attendre
des complicités externes au pays ? Ces complicités qui subissent
un chantage et qui ont l’obligation de tenter de « noyer le
poisson » pour protéger quelques intérêts individuels,
privés et français, et de démontrer qu’Ismaïl
Omar Guelleh n’est pour rien dans l’affaire Borrel.

– Qu’attendre
d’un supposé chef d’Etat et ancien Directeur des Services
Djiboutiens de Sécurité (police politique formée aux
méthodes staliniennes d’antan) qui tente – par TOUS les
moyens – de réduire au silence TOUS les témoins à charge
dans l’affaire Borrel et qui le mettent en cause ?.

Ce qui
semble d’ailleurs bien un objectif prioritaire qu’IOG qui s’est
fixé de réduire au silence ceux qui voudraient surtout «
témoigner », « faire la lumière » ou «
mener des enquêtes» de façon indépendante, objectives
et libres, notamment sur toutes les zones d’ombre et les trafics du
régime ; odieux trafics cautionnés, voire encouragés
de l’extérieur !!!

 

– Que
peut-on attendre d’un tel régime politique actuel dans un pays
où les médias indépendants sont muselés ou aux
ordres du pouvoir, où seul le Palais de l’Escale décide
de ce qui est bon d’écrire ou de ne pas le faire, de savoir
ou d’ignorer pour le grand public, de ceux que l’on doit «
effacer » ou « suicider » ?.

– Que
peut-on attendre de l’occupant actuel du Palais de l’Escale
et maître absolu de toutes les destinées humaines à
Djibouti, décidant de ceux qui doivent décéder d’une
« opportune » rupture d’anévrisme, d’une
crise cardiaque qui « tombe à pic », d’un accident
de la circulation avec « rupture » de la colonne de direction
et « déficience » des freins et ce sans qu’il y
ait ouverture d’une information judiciaire par le parquet local !!!

Pas d’enquête
sur les emprisonnements arbitraires ou les décès de certains
oligarques ou dignitaires. A Djibouti, Ismaïl Omar mène une guerre
interne comme le faisait autrefois son « père spirituel »
Staline conduisant ses purges. On massacre, méthodiquement certains
habitants (notamment les Afars) éliminés, enlevés, violés,
torturés, ou repoussés au-delà des frontières
sans que personne en France n’en dise rien, ou presque.

L’ARDHD,
Survie, Bernard Nicolas et bon nombre de journalistes font de la justice une
sorte de bien suprême dans un univers qui, sans elle, demeure chaotique.

Ces hommes
d’information refusent de se coucher, refusent de s’allonger,
refusent de s’asseoir à la table des truands et de goûter
à leur « soupe ». Ces truands qui ont choisi, au mépris
de tous les droits et des lois, d’avilir les justices française
et djiboutienne, d’asservir le peuple djiboutien, de détruire
une nation comme jamais on ne l’avait vu depuis l’accession de Djibouti
à l’indépendance.

Devrait-on
sacrifier tout cela et bien plus, à l’argent mal acquis, aux
honneurs indécents et autres décorations qui ne trompent personne
?.

02/06/03 (B200) Notre lecteur réagit au droit de réponse de la société Daallo.

___________________________
Note de l’ARDHD

Avant de publier cette lettre ouverte, nous avons consulté l’équipe
qui s’est prononcé collectivement en faveur de sa mise en ligne. Deux
raisons ont motivé ce choix :

– tout d’abord le fait
que notre lecteur ait le courage de prendre ses responsabilités de
ne pas se masquer derrière un anonymat de circonstance,

– ensuite, parce que nos
règles de fonctionnement prévoient que nous mettrons fin à
toutes polémiques après trois échanges. Celui-ci étant
le troisième, nous nous devions donc de le publier.

En revanche, ce sera le
dernier relatif ce sujet très précis qui sera publié sur le site de l’ARDHD.

______________________________________
A l’attention de Jean-Loup Schaal

En écho au courrier recommandé, avec accusé de réception
et daté du 28 mai 2003, que vous a fait parvenir M Jean Michel Prudhomme,
Chef d’agence de la Sarl Daallo, je vous demande de bien vouloir m’accorder
un droit de réponse afin de confirmer le fait que j’assume la responsabilité,
pleine et entière, de mes articles et dégage votre propre responsabilité
dans ce dossier.

Vous en remerciant par avance, je vous prie de croire, Monsieur, à
l’assurance de mes meilleurs sentiments.

Bouh
Warsama

_________________________________________
Lettre ouverte

Lettre
ouverte adressée à
Jean-Michel PRUDHOMME
Chef d’agence
SARL DAALLO
28, rue Brey
75017 PARIS
France

sous couvert
de Messieurs Mohamed Ibrahim Yassin
et Youssouf Abdillahi Houssein
Sarl Daallo
Rue de Verdon
BP 2565
Djibouti

Monsieur,

Par courrier recommandé,
avec accusé de réception et daté du 28 mai 2003, vous
avez pris l’initiative de menacer l’ARDHD d’une éventuelle
assignation devant les tribunaux compétents pour des écrits
mettant en cause la Sarl Daallo.

Je m’étonne que
les co propriétaires de la Sarl Daallo, M Mohamed Ibrahim Yassin et
Youssouf Abdillahi Houssein, dont le siège social est Rue de Verdon
– BP 2565 – Djibouti ou pour le moins le Directeur général
de ladite Sarl aient laissé la liberté de rédiger un
tel courrier au chef d’une agence située sur le territoire de la République
française et dont il faut souligner que ladite agence n’a jamais été
mise en cause directement dans aucun de mes articles.

Il est par ailleurs fort
possible que vous cumuliez les responsabilités de Directeur général
de la Sarl Daallo-Djibouti avec celle de Chef d’agence en France. Si c’était
le cas, nous vous demanderions alors de bien vouloir nous en informer car
nous avons de grandes difficultés pour localiser un responsable, digne
de ce nom, au siége social de ladite société à
Djibouti.

Par la présente,
j’informe les propriétaires de la Sarl Daallo, à qui je vous
demande de bien vouloir transmettre le présent courrier, que je dégage
la responsabilité de Monsieur Jean Loup Schaal quant au contenu de
mes écrits passés et présents.

J’en assumerai donc
la responsabilité pleine et entière.

Bien que le site de l’ARDHD
soit l’un des rares lieux d’expression où les vérités
sembleraient déranger les mauvaises consciences, j’invite à
l’avenir les copropriétaires de Daallo à se reporter sur
http://www.gouv-exil.org/,
site officiel du Gouvernement en Exil de Djibouti, sur lequel ils pourront
consulter, comme vous pourrez le faire très bientôt et à
loisir, les copies de tous les documents sur lesquels le service juridique
et moi-même nous appuyons pour rédiger nos articles.

Par ailleurs, vous avez
la possibilité de m’adresser toute correspondance e mail à
l’adresse suivante : exildj@gouv-exil.org

Dans l’attente de
vous lire, je vous prie de croire, Monsieur, à l’assurance de
mon absence de considération.

Bouh
Warsama.

27/05/03 (B199) Avec Daallo Sarl, offrez-vous l’ivresse des grandes profondeurs …. de la finance occulte au danger véritable ! (Bouh Warsama)

Embarquement
immédiat vers l’inconnu.

Le feuilleton continu
!

Des
enfants, venant de Somalie, débarquent à Djibouti avec la
caution de quelques fonctionnaires de la Police de l’Air et des Frontières
et ils rejoignent Londres, via Paris, sous de fausses identités.
Par Bouh Warsama.

Inutile d’aller chercher
l’information tant Daallo Sarl agit au grand jour à Djibouti et en
vient maintenant à donner directement des ordres à la Police
de l’Air et des Frontières après avoir contraint par la menace
la Direction Générale de l’Aviation Civile Djiboutienne (DGACD)
à accepter les faux documents qu’elle présentait pour obtenir
un pavillon de Compagnie aérienne de Transport Aérien Public
et de fret (TAP) de complaisance et auquel elle ne peut prétendre au
niveau de la législation internationale.

Comme nous l’avions précisé
dans des écrits précédents, MY TRAVEL a cessé
les mises à disposition de ses avions au profit de Daallo Sarl qui
vendait des billets de transport à son profit, percevait les sommes
afférentes mais qui oubliait de respecter le contenu du contrat passé
entre les deux parties.

Rien de bien surprenant
lorsque l’on connaît le montage administratif de la Sarl Daallo et son
absence de fiabilité financière, elle vend un produit qui ne
lui appartient pas et oublie de payer les factures mais aussi d’assumer ses
responsabilités en cas de retard ou d’absence de vol.

L’univers aéronautique
des grandes Compagnies aériennes lui ayant fermé ses portes
pour diverses raisons justifiées et vraisemblablement pour de pas servir
de couverture à des  » trafics nébuleux « , elle s’est
retournée vers Air Scotland qui affréterait ses avions auprès
de l’exploitant qui est la Compagnie grecque Electra Airlines.

C’est ainsi que les passagers
ont pu embarquer à partir de Djibouti mercredi 21 mai, avec cinq heures
de retard pour Londres via Paris.

La raison de ce retard
en était qu’Electra Airlines avait effectué au préalable
un vol Charter Athènes/Londres……

Ne souriez pas car cette
affaire est bien plus sérieuse qu’elle n’y paraît, c’est encore
une  » salade à la Daallo Sarl  » et on attend, là encore,
un incident pour enfin comprendre l’ampleur de l’imbroglio juridique car,
ne nous trompons pas, la Sarl Daallo déposerait son bilan dans ce cas
et les propriétaires seraient introuvables.

A ceci il convient d’ajouter
le transport, sous le couvert de Daallo Sarl :

 » De produits tels
drogues dites dures et des produits ou matériels interdits d’exportation
par les lois internationales à destination de Londres – Amsterdam
et Paris par l’utilisation de la valise diplomatique,

 » Transport de
passagers notamment d’enfants isolés en provenance de Somalie via
Djibouti sous de fausses identités et qui à partir de Paris
rejoignent la Belgique, les Pays bas, le Danemark et la Suède,

 » Transport de
passagers notamment d’enfants isolés à destination de Londres
et dans les mêmes conditions d’identités falsifiées.

Sur ce transport d’enfants
isolés et voyageant sous de fausses identités avec l’aval de
certains fonctionnaires de la Police de l’Air et des Frontières de
Djibouti, nous nous posons un certain nombre de questions.

Rien n’interdit de penser
que ce serait une fois encore une sombre affaire de profit en dehors des lois
internationales de protection de l’enfance.

Les Polices de l’Air et
des Frontières des pays concernés comme celui de la Compagnie
Electra Airlines seraient, à notre sens, bien inspirées d’aller
y regarder de plus près dans l’embrouillamini Sarl Daallo.

Rien d’important ne se
passe à Djibouti.

L’été sera
chaud mais dormons en paix !

Bouh
Warsama

20/05/03 (B198) DAALO bat de l’aile. 8 jours d’arrêt des vols. (Bouh Warsama)

Note de l’ARDHD
Quand on pense que l’Armée française faisait voler ses militaires
sur cette Compagnie, pour faire des économies et pour plaire à
Guelleh !

 

Surprise désagréable
pour les clients forcés de Daallo Sarl lorsqu’ils se sont présentés
dimanche 18 mai à l’Aéroport international de Djibouti pour
apprendre que la société My Travel avait suspendu ses vols
pour une durée minimale de 8 jours.

Dans divers articles précédents
nous avions attiré l’attention des passagers et des autorités
compétentes sur la situation nébuleuse de la Sarl Daallo qui
s’est attribuée le titre usurpé de Compagnie aérienne
bien que ne répondant nullement aux critères internationaux
imposés dans ce domaine particulier.

C’est en faisant usage
de subterfuges, exerçant des pressions sur la Direction Générale
de l’Aviation Civile djiboutienne, que Mme Kadra Odette Haïd (et ses
frères) avec la caution d’Ismaël Omar Guelleh qui y a quelques
intérêts ont trompé la DGAC française, l’UE et
tous les pays sur lesquels la Sarl Daallo entretient une agence sous cette
étiquette usurpée.

Par évidence, nous
sommes intimement persuadés que l’autorité militaire, commandant
le 4ème Bureau des FFDJ a, comme elle l’a toujours fait par le passé,
la même volonté clairement exprimée d’effectuer ses choix
à partir du meilleur rapport  » qualité-prix  » pour
faire réaliser les prestations de transport aérien civil au
profit des membres des FFDJ qui sont de son exclusive compétence et
responsabilité tout en ayant les meilleures garanties en matière
de Sécurité lors desdits transports.

Nous sommes attachés
à l’aspect entretien des aéronefs sur lequel il convient d’être
très vigilants car Daallo ne dispose pas d’Ateliers de contrôle
et d’entretien à Djibouti ou ailleurs, (pour cause, elle n’exploite
en son nom aucun aéronef ce qui confirme qu’elle ne saurait se prévaloir
de ce fait du titre de Compagnie aérienne).

Un nouvel élément
vient de survenir avec la désagréable surprise pour les clients
forcés de prendre leur billet chez Daallo Sarl lorsqu’ils se sont présentés
dimanche 18 mai à l’Aéroport international de Djibouti pour
apprendre que la société My Travel avait pris la décision
de suspendre ses vols pour une durée minimale de 8 jours et qui semblerait
bien être définitive.

Nous comprenons parfaitement
le courroux des clients, rien n’est plus désagréable que de
supporter les errements des autres ; en l’occurrence ceux de la Sarl Daallo
qui confirme là encore le fait indéniable qu’elle n’exploite
pas ces avions en son nom d’où son obligation de se plier aux décisions
de l’exploitant en titre.

Plusieurs questions
nous viennent à l’esprit :

 » Le fait que
My Travel ait suspendu ses vols ne serait-ce pas la conséquence des
diverses enquêtes menées sur le plan international concernant
la Sarl Daallo et qui sembleraient avoir mis à jour l’utilisation,
à l’insu de My Travel, de ses aéronefs pour le transport de
drogues et autres matières interdites, notamment par l’usage de la
valise diplomatique djiboutienne, entre Djibouti et diverses destinations
en Europe ?,

 » Le fait que
My Travel ait suspendu ses vols ne serait-ce pas lié au fait que des
 » dossiers confidentiels  » auraient pu être fournis ces jours
derniers au Foreign Office et aux autorités américaines concernant
l’ensemble de  » l’œuvre  » d’Ismaël Omar Guelleh, de Kadra
Haïd et de ses frères quant à l’utilisation particulière
qui est faite de la Sarl Daallo et de la Valise diplomatique djiboutienne
mais aussi d’une forte odeur de liens avec les réseaux affiliés
au miroir aux alouettes que constitue Al Quaïda ?,

D’autre part et d’après
des enseignements confirmés, aisément vérifiables et
que nous publions, la Sarl Daallo ne serait pas à considérer
comme un  » bon payeur  » dans les milieux de l’aéronautique
internationale.

Les motivations qui ont
incité successivement et par le passé Luxor et Air Holland à
rompre les contrats de mise à disposition leurs avions à la
Sarl Daallo furent d’une part des retards incessants de paiement puis des
refus d’honorer les factures que ces Compagnies aériennes présentaient
dans le cadre des contrats passés entre les parties.

My Travel, aurait eu,
elle aussi et récemment des problèmes de cet ordre avec la Sarl
Daallo. Problèmes qui ne seraient pas résolus à ce jour.

On constate, là
encore, que cette Sarl s’est mise en marge et qu’elle aura de grandes difficultés
pour l’avenir à trouver une Compagnie aérienne de niveau international
pour qui elle pourrait vendre des billets de transport aérien.

Son absence de fiabilité
financière et de sérieux, notons qu’elle n’a pas pris en charge
sa clientèle dimanche 18 mai pourtant munie de billets qu’elle a établis
et commercialisés sous son nom, risquerait de mettre en jeu son existence
à très court terme car toutes les portes de l’aéronautique
sembleraient se fermer devant elle et ce pour diverses raisons et recommandations.

Pour en revenir aux risques
d’attentat et contrairement à ce qui a pu en être dit officiellement,
à notre connaissance il y a bien moins de risque à Djibouti
que dans d’autres pays de la Corne Est de l’Afrique.

La raison en est l’implication
de longue date d’Ismaël Omar Guelleh et d’autres  » personnages  »
djiboutiens de premier plan aux cotés des réseaux affiliés
à Al Quaïda.
IOG a tout intérêt à  » entretenir cette psychose
d’attentat  » qui ne peut que lui rapporter des Aides financières
complémentaires et des dividendes à titre personnel tout en
évitant qu’un attentat aux graves conséquences ne soit perpétré
sur le territoire de la République de Djibouti.

Si un tel attentat devait
être perpétré à Djibouti, il en serait informé
en préalable ; actuellement il s’atèle à tenter de couper
les  » fils d’Ariane  » qui le relient aux fondamentalistes musulmans.

Attendons-nous à
quelques nouveaux décès inexpliqués à Djibouti
dans les semaines à venir.

Il se doit donc et par
priorité d’éviter que les intérêts US, moyens et
personnels, ne soient touchés car dans ce cas il serait confronté
à des  » services spéciaux  » qui iraient très
loin dans leurs investigations (elles disposeraient de preuves irréfutables
sur les liens d’IOG) allant jusqu’à mettre à jour officiellement
ses collusions passées ( dont il tente de gommer les traces) avec les
réseaux fondamentalistes de Mogadiscio et…. d’ailleurs et dont
certains  » services étrangers  » ont toujours été
tenus informés mais se sont bien gardés d’agir ; pourquoi ?.

Daallo Sarl, encore une
affaire à suivre et comme l’on dit  » ceci ne sent pas la rose
ou le parfum de chez Chanel  » !, de plus Ismaël Omar Guelleh ne
peut pas mettre son Boeing présidentiel au service des populations
djiboutiennes.

Les bagages sont prêts,
les pleins sont faits, reste la Visite Avant Vol quant au plan de vol …
pas de problème dans ce domaine, il lui reste encore quelques supposés
amis … qui faciliteront son départ du pays pour autant qu’ils
soient assurés qu’il tentera de se faire oublier dans sa retraite dorée
mais qu’il se taise surtout.

D’une manière oui
d’une autre il se taira mais Il n’est pas certain qu’il puisse profiter très
longtemps des sommes colossales qu’il a amassées sur le dos des populations
djiboutiennes.

La torpeur chloroformisée
des après midi à Djibouti n’est qu’apparente ; le peuple prépare
ses  » balais  » alors que la citoyenne française Odette Haïd,
qui n’a eu aucun problème pour trouver un avion, se prélasse
avec vingt cinq de ses  » cocottes  » dans les palaces parisiens.

Rien d’important ne
se passe à Djibouti.


Bouh Warsama

01/05/03 ( B195) Mis en accusation dans l’affaire de l’Assassinat prémédité du Juge Bernard Borrel le 19 octobre 1995, Ismaël Omar Guelleh n’a d’autre alternative que de lancer, par personnes interposées, des procédures en diffamation à l’encontre de M Mohamed Saleh Alhoumékani alors que les témoignages à charge s’accumulent contre l’occupant du Palais de l’Escale.

Avertissement
de l’ARDHD : nous publions ce texte sous la responsabilité de l’auteur,
n’ayant pas les moyens de vérifier tous les points. Nous invitons les lecteurs
à se forger leur propre opinion.

 

Le
privilège d’un dictateur c’est qu’il pense pouvoir transgresser en toute
impunité toutes les lois, y compris et surtout celles de son pays tout
en se protégeant derrière une immunité toute apparente que
lui confère son rang et en nous jouant épisodiquement la scène
du supposé  » Chef d’Etat  » offusqué par les dénonciations
dont il est l’objet et les Vérités qui lui sont opposées.

Ismaël
Omar Guelleh nous en fait, depuis plus de 25 ans et plus assurément depuis
mai 1999, la plus évidente démonstration qu’il soit dans ce domaine,
sous l’œil attentif d’une opinion publique djiboutienne et étrangère
au pays qui a parfaitement compris les manœuvres et qui pour plus de 80 %
des personnes interrogées sur un site internet djiboutien ont estimé
récemment qu’il serait directement impliqué dans la mort du Juge
Bernard Borrel.

Le
cadre des accusations s’appuyant sur les témoignages et les preuves accumulées
réduisant d’autant son espace et vraisemblablement sur les conseils de
ses avocats, d’un système de défense embarrassé et malhabile
dans lequel il tenta de se protéger avec fébrilité, bafouillant
et allant jusqu’à tenter de faire retirer le micro aux journalistes français
comme ce fut le cas à Paris lors d’une récente visite, il est passé
à une stratégie de ripostes d’actions auprès de SA JUSTICE
de supposées diffamations par personnes interposées.

Les
Vérités exprimées par ses accusateurs le dérangeraient
au plus haut point car dévoilant tous les aspects de sa personnalité,
enjolivée par ailleurs par l’intermédiaire de la presse et des médias
locaux à sa solde.Cette stratégie de plaintes avec l’aspect théâtral
et le côté ubuesque dans lequel un  » avocaillon  » importé
de France et grassement payé pour la circonstance n’hésitera pas
au cours de l’audience à dénigrer une Justice française que
l’Etat djiboutien ne peut contraindre et acheter est une sorte de mode actuelle
qui fait sourire amèrement beaucoup de monde à Djibouti comme ailleurs,
tant la pratique est puérile et constitue une réponse qui dépasse
l’ignominie ; un coup d’épée dans l’eau et sans effet d’aucune sorte
du pouvoir djiboutien aux accusations justifiées, portées contre
Ismaël Omar Guelleh et après qu’il ait vainement tenté de faire
éliminer physiquement les principaux témoins de l’Affaire Borrel.

En
lançant dans le pays de tels procès en diffamation, sans convocation
de  » l’accusé « , la justice d’Ismaël Omar Guelleh s’est
discréditée un peu plus qu’elle ne l’avait fait jusqu’à ce
jour dans l’esprit de la Justice internationale démontrant de surcroît,
ainsi et une nouvelle fois, qu’elle n’a que faire des Lois djiboutiennes et internationales
comme de celles qui réservent à chaque accusé le Droit d’être
convoqué, de se défendre et d’être défendu par ministère
d’avocat quels que puissent en être les motifs invoqués et le bien
fondé des accusations.

La
Vérité sur l’Affaire de l’Assassinat programmé du Juge Bernard
Borrel est connue et Ismaël Omar est aux abois, il fait maintenant  »
tirer à boulets rouges  » tous azimuts n’hésitant pas par avocat
interposé à insulter la veuve d’un Juge honnête et intègre
qu’il a fait éliminer.M Elisabeth Borrel, une fois encore mise sur la sellette
et accusée de tous les maux, citée dans un procès Guellehien
en supposée diffamation contre M Mohamed Saleh Alhoumékani dans
lequel elle n’a rien à voir ; tout ceci ne faisant que confirmer l’isolement
de la justice djiboutienne, inexistante et inconditionnellement à la solde
de son seigneur et maître. En faisant produire à la barre et lors
de ces procès en diffamation de faux témoins, la justice d’Ismaël
Omar Guelleh les place par évidence en dehors de la Loi d’une future Justice
proche et djiboutienne qui ne manquera pas d’aller les chercher, un à un,
en responsabilités.

C’est
alors que ces faux témoins que la Justice Ismaëlienne a soit corrompus,
soit contraints, se retourneront contre elle et contre son ou ses donneurs d’ordres
et se verront dans l’obligation de se disculper, expliquant ainsi les raisons
pour lesquelles ils furent témoins d’une parodie de procès.

Plus
les faux témoins seront nombreux, plus les charges contre les donneurs
d’ordres seront aggravées.La perspective d’une condamnation par contumace
(qui nous a bien fait sourire) ou celle par défaut qui pourraient être
prononcée à l’encontre de M Mohamed Saleh Alhoumékani, qui
rappelons le ne fut jamais convoqué devant un quelconque tribunal djiboutien,
serait frappée de nullité car s’appuyant sur des vices de formes
évidents.

Ce
jugement serait sans aucun effet sur le plan international ; véritable
parodie de justice dépassant le ridicule dont le pouvoir actuel de Djibouti,
dans l’esprit de l’opinion publique locale et internationale, s’est faite une
grande spécialité.Afin d’aller plus loin dans le grotesque  »
Juridico-politico-mafieux  » et de l’occuper, avec tout le .. peu de respect
que cela implique…, nous conseillons vivement à Monsieur le Procureur
Djama Souleiman Ali de faire dépasser ses réquisitions et de nous
faire pondre un jugement du genre 2 années d’emprisonnement à l’encontre
de M Mohamed Saleh Alhoumékani, non assorti du sursis, avec une amende
de 5 millions de FD, d’attribuer 100 millions de FD aux supposées parties
civiles et de lancer une Commission rogatoire internationale à son encontre.

Il
n’y a plus de Lois à Djibouti, hormis celles d’Ismaël Omar Guelleh..
Monsieur le Procureur Djama Souleiman Ali n’est plus à un déni de
justice près !. 1 an d’emprisonnement et 5 500 euros d’amende à
l’encontre de M Mohamed Saleh Alhoumékani ce n’est pas suffisant car il
a commis un crime consistant à dire des Vérités !. Plusieurs
Cabinets d’avocats internationaux attendent le prononcé du jugement à
l’encontre de M Mohamed Saleh Alhoumékani pour en faire une très
large publicité qui ne manquera pas d’être relayée par la
presse et les médias internationaux qui portent une attention toute particulière
sur les  » subtilités  » de l’ersatz de justice djiboutienne actuelle
comme sur  » l’Ordonnateur « .

Pour
en revenir plus spécifiquement à l’Affaire Borrel, ceux qui, étant
sur place et dès le 19 octobre 1995, ont immédiatement réagi
pour faire accepter dans la précipitation la thèse officielle de
son suicide par immolation, en s’appuyant sur une hypothétique  » Raison
d’Etat  » bien pratique en la circonstance, sont parfaitement informés
des conditions exactes de sa mort et de l’impossibilité à ce qu’il
y ait eu suicide du magistrat. En prenant dans l’urgence certaines dispositions,
dont celle consistant à tenter de récupérer un ou des dossiers
que le Juge conservait à son domicile, ils ont clairement mis à
jour l’existence préalable d’une  » communauté d’intérêts
très élargie  » dans laquelle chacun a trouvé sa motivation
pour protéger ses propres avantages et pour qu’il y ait de ce fait élimination
du Juge français.

Dans
cette forme de partie d’échec chaque pièce avait et dispose encore
de nos jours de son  » territoire figé et protégé « ,
chaque droit et prérogatives sont admis par les autres pièces d’un
jeu pervers aux multiples facettes y compris l’existence de trafics de drogues
en provenance d’Asie et à destination de l’Afrique et des pays formant
le bassin méditerranéen, le blanchiment d’argent, le trafic de faux
dollars, celui d’armes mais surtout de matières interdites d’exportation
par les Conventions internationales et qui transitent par Djibouti en direction
du Kenya, de la Somalie (mogadiscio), vers le Moyen Orient via l’Irak.

En
entrant dans cette partie d’échecs pour tenter d’en comprendre le fonctionnement,
le Juge Bernard Borrel qui en a vraisemblablement mis à jour l’essentiel
et pas forcément tous les aspects que nous avons énumérés
n’a pas pleinement saisi qu’il devenait dès lors un danger potentiel pour
toutes les autres pièces du système  » faisant commerce  »
à Djibouti ; autres pièces du système cautionnant ce qui
fut décidé au Palais de l’Escale, et que son Statut de Juge français,
honnête et investi officieusement de pouvoirs d’investigations, ne le protégeait
pas dans le pays.Pendant longtemps la nébuleuse Affaire de l’Attentat du
Café de Paris en 1990 fut considérée comme le fil directeur,
principal objet des investigations menées par le Juge Bernard Borrel.Si
la clé d’entrée fut vraisemblablement cette affaire, bon nombre
d’éléments concrets viennent confirmer depuis des mois que ce ne
serait pas pour cette exclusive raison qu’il fut éliminé mais par
le fait qu’il aurait pu mettre en évidence, lors de ses investigations,
certaines collusions établies depuis fort longtemps. Aurait-il été
aidé dans ses investigations ?

Nous
pensons que c’est vraisemblablement dans la procédure de succession au
Président Hassan Gouled Aptidon qu’il conviendrait de rechercher quelqu’un
ou plus assurément un groupe de personnes ayant tout intérêt
à ce qu’Ismaël Omar Guelleh, désigné comme son dauphin
mais contesté au sein des instances du RPP, n’accède pas à
la magistrature suprême.Hypothèse me direz vous ? certes ! elle comporte
une certaine logique lorsque l’on sait ce que furent les complots au niveau des
personnalités politiques de premier plan à cette époque.
Les alliances et les mésalliances se succédèrent, les trahisons
aussi alors que, respectueux de la légalité républicaine
et quelque peu naïf mais honnête et foncièrement sincère,
le leader incontesté de l’opposition politique djiboutienne Mohamed Djama
Elabeh gagnait chaque jour des soutiens au sein des populations comme auprès
de ministres en place et qui ne se dévoilèrent pas après
sa « disparition » dont on connaît les raisons et qui a fait quoi
!.

C’est dans les
corruptions, trafic d’influence, trafics les plus divers, blanchiments et détournements
de budgets et d’Aides internationales impliquant des  » retours sur investissements
 » pilotés par un  » réseau parallèle  » étranger
installé dans le pays bien avant l’accès du pays à l’indépendance
et laissant au passage un substantiel profit à Ismaël Omar Guelleh,
qu’il conviendrait vraisemblablement de rechercher les raisons l’élimination
pour le moins précipitée du Juge Bernard Borrel.C’est, à
notre sens, dans les jours qui ont précédé la date fatidique
du 19 octobre 1995 que se trouverait probablement la motivation qui a forcé
 » le grand ordonnateur local  » à le faire éliminer dans
la précipitation.

Seraient-ce
des copies de virements bancaires contenues dans un dossier qui aurait pu lui
être remises par un  » dignitaire local  » ?…….Si rien ne prouve
l’implication du  » réseau parallèle  » comme décideur
de l’élimination du Juge Borrel on peut tout de même comprendre qu’il
l’encouragea par la participation effective dans la procédure d’assassinat
du Juge d’un peu honorable gérant de bar bien connu, membre dudit réseau.Sous
certains cotés, ledit  » réseau  » s’appuie sur une forme
de  » maffia  » aux divers intérêts et qui perdure en Afrique
francophone comme à la Réunion et en Nouvelle Calédonie ;
l’une de ses grandes spécialités serait le blanchiment de capitaux
importants en diverses monnaies et le transfert de ces sommes vers diverses directions
en dehors du pays … après  » nettoyage « .

La
première erreur d’Ismaël Omar Guelleh fut, malgré les cautions
dont il bénéficia dès septembre 1995, d’impliquer plusieurs
personnes dans l’élimination pour le moins précipitée du
magistrat français. Bien des points dont nous avons connaissance nous laissent
à penser qu’il y aurait vraisemblablement eu une forme de  » ratage
« , voire une certaine inexpérience par  » manque de professionnalisme
 » dans la procédure d’élimination du Juge Bernard Borrel.Sa
seconde erreur fut de penser que la Justice française puisse être
à ses ordres comme l’est sa propre justice à Djibouti.Sa troisième
erreur fut de tenter de faire procéder à l’élimination des
principaux témoins exilés à Bruxelles, dont M Mohamed Saleh
Alhoumékani.

Les
« assassins potentiels », appréhendés par les « services
belges en gare de Bruxelles Midi, auraient été très volubiles
dans leurs déclarations des heures qui suivirent leur arrestation.La dernière
erreur dans laquelle il persiste est de croire que sa position de Chef de l’Etat
lui garantirait toutes les impunités, sur son passé, son présent
et dans l’avenir. Il aura sur ce point bien des surprises dans les semaines à
venir.Reste à savoir où se trouvent les deux copies (à notre
connaissance) d’un dossier établi partiellement par le Juge Bernard Borrel
avant son Assassinat prémédité et objet de bien des recherches
?.

L’une d’elles
pourrait se trouver dans les mains d’un  » dignitaire local  » demeurant
à Djibouti et qui pourrait l’utiliser comme moyen pour se protéger
d’Ismaël Omar Guelleh, reste à localiser la seconde copie qui risquerait
de faire beaucoup de bruit lorsqu’elle sera confiée à un journal
à diffusion internationale et dont le contenu sera, tout ou partie, mis
sur la  » place publique « 

. »
La Justice reste et demeure le Droit du plus faible « .

Bouh
Warsama

10/03/03 (B188) Le risque de démantèlement du troisième voyagiste européen, My Travel, en grosses difficultés suite à des  » erreurs comptables  » va-t-il fragiliser plus encore le Tour Opérateur Daallo Sarl, dont la surface financière réduite, laisse place à toutes les inquiétudes ? (Lecteur)

Dans la publication qu’a
fait paraître la lettre d’Information de l’Institut du Transport Aérien
rattaché à la Direction Générale de l’Aviation
Civile (DGAC) France, sous le N° 420-421 du mois de décembre 2002,
on observe que le deuxième voyagiste britannique My Travel a été
contraint de revoir ses pratiques comptables car affichant une perte avant
impôt de 72,8 millions de livres en raison de la découverte  »
d’erreurs comptables  » consécutives à des  » remontées
d’informations défectueuses  » depuis son nouveau centre comptable
et qui a fait obligation au second voyagiste anglais d’approvisionner 26 millions
de livres à ce titre et ce qui a entraîné la démission
du directeur financier et du directeur du développement.

Cette  » révision
rétroactive  » porte sur un montant cumulé de 81 millions
de livres, dont 20,3 millions sur 2002 et 19 millions sur 2001.

Par rapport aux comptes
de 2001, My Travel affiche un chiffre d’affaires en net repli de 13,3 % pour
une perte nette de 60 millions de livres, à comparer à un profit
de 17,4 millions.

Déjà, début
octobre, Tim Byrne, le directeur général du groupe avait été
contraint de se retirer. Ayant rendu public ces graves déboires que
semblait annoncer la démission de David Crossland, le président
du groupe lors de la dernière assemblée générale
des actionnaires en février 2002.

Le net repli du titre
de 86,08 % depuis le début de l’année tient vraisemblablement
à l’évocation officielle par la direction de My Travel d’une
 » révision stratégique de ses activités destinée
à définir le futur périmètre du groupe  »
qui pourrait le conduire à très court terme à des cessions
d’actifs.

De quoi alimenter la rumeur,
le marché pariant, depuis quelques temps sur un démantèlement
du troisième voyagiste européen.

Libéralisation
du transport aérien, déréglementation et  » Yield
Management « 
La nécessaire libéralisation du transport aérien
dans le monde a eu comme conséquence d’accentuer une certaine dérèglementation
du marché et notamment aux Etats-Unis avec l’apparition du Yield Management
(désigné également sous le terme de  » Revenue Management
 » ou encore de  » Tarification en temps réel « ) qui est
une technique qui permet de calculer, en temps réel, les meilleurs
prix pour optimiser le profit généré par la vente d’un
produit ou d’un service, sur la base d’une modélisation et d’une prévision
en temps réel du comportement de la demande par micro segment de marché.

Cette méthode scientifique
de calcul des prix a révolutionné le transport aérien
au début des années 80. Elle permet de résoudre de manière
optimale le problème de la confrontation de l’offre et de la demande,
grâce à une tarification différenciée et au contrôle
systématique de la quantité d’un produit mis en vente dans chaque
classe tarifaire.

Les conséquences
positives de l’utilisation de ce concept se sont ressenties sur l’ensemble
des intervenants et l’on ne peut que se féliciter des effets positifs
de cette première déréglementation qui sont spectaculaires
pour le consommateur :
– baisse générale des prix consécutive à la mise
en concurrence des exploitants,
– multiplication des liaisons (réseaux hubs and spokes),
– restructuration de la profession, se soldant parfois par un fort retrait,
voire, dans certains cas, la disparition des anciens opérateurs.

DAALLO
Airlines, censée être Transporteur Aérien Public international
(TAPI) … achète des billets de transports au voyagiste My Travel
!!! :

VOYAGISTE,
Synonyme : organisateur de voyages,
Domaine : tourisme.
Définition : personne morale ou physique qui conçoit et met
en œuvre des voyages.
Anglais : tour operator.
Franglais : tour-opérateur.
Source : arrêté du 30 juin 1992 (J.O. du 15 septembre 1992).

Ceci revient à
dire que le voyagiste My Travel n’exploite pas d’avion en son nom mais achète
exclusivement des billets qu’il revend à la Société DAALLO
qui les commercialise à son tour.

Dans de telles conditions
de fonctionnement impliquant un premier puis un second voyagiste prenant successivement
et en toute logique commerciale leur commission au passage, on comprend parfaitement
les raisons pour lesquelles les tarifs proposés par DAALLO Sarl soient
supérieurs, entre 30 et 45 %, par rapport aux tarifications de ses
concurrents qui exploitent quant à eux leur propre flotte aérienne,
les passagers bénéficiant dans ce cas de la baisse générale
des prix consécutive à leur mise en concurrence et aux effets
positifs initiaux de la  » Tarification en temps réel « 

Nous entrons là
dans un sujet maintes fois soulevé au niveau des différentes
Directions de l’Aviation Civile pour ce qui concerne la recherche et l’identification
des responsabilités.

Là pose souvent
le problème crucial de l’entretien technique des avions qui représente
un coût indéniable, qu’il convient de ne pas occulter d’une manière
ou d’une autre et qui entre pour une part importe dans le prix du billet tout
comme le montant des garanties et couvertures d’assurances dont il faut souligner
qu’il a été revu à la hausse depuis 3 ans, par certaines
Compagnies européennes de premier niveau, ce qui constitue une indéniable
avancée dans les éventuelles indemnisations ultérieures
pour préjudices subis.

Sans esprit de diabolisation
d’une situation que nous ne souhaitons certes pas mais dont on se doit de
tenir compte, en cas d’accident on imagine, dans une telle situation de premier
puis de second voyagiste revendant des billets de transport aérien
pour des avions dont ils ne connaissent pas le niveau d’entretien ce que serait
le cheminement juridique des  » ayants droits  » ou des personnes
ayant subi un préjudice.

 » L’un des buts
de l’homme est de prévoir, parfois l’imprévisible et certes
pas de tenter de comprendre après « .

DAALLO
Airlines SARL Tour opérateur ou Compagnie aérienne qualifiée
TAP ?

Nous aimerions que l’on
nous explique comment la Société Anonyme à Responsabilité
Limitée (SARL) DAALLO, donc à très faible capital et
de garanties financières plus que symboliques, s’est vue octroyer une
dérogation aux fins d’obtenir l’appellation de Compagnie aérienne
donc d’un pavillon de Transporteur Aérien Public (TAP) légalis酅…….
en toute illégalité sur le plan international par l’Etat djiboutien,
pavillon de transporteur international auquel elle ne saurait prétendre
en aucun moment sous une quelconque réglementation aérienne
internationale.

Autre et simple question
qui nous vient à l’esprit. La société DAALLO Sarl, commercialisant
des billets en son nom propre ne serait-elle pas dans l’illégalité
la plus complète en se réclamant de l’appellation de Compagnie
Aérienne de Transport Aérien Public International (TAPI) car
n’étant pas  » le propriétaire ou l’exploitant  » des
avions chargés du transport mais jouant juste un rôle de  »
second voyagiste  » et percevant sa commission au passage ?.

Comment et sous quelles
réelles couvertures de garanties d’assurances indemniserait-elle les
victimes et leurs ayant-droits en cas d’accident aérien ?


Bouh Warsama