19/06/2017 (Brève 1011) Djibouti « considère comme un acte de guerre l’occupation érythréenne d’une partie de son territoire » (Agence Xinhua)

Lien avec l’article original : http://french.china.org.cn/foreign/txt/2017-06/19/content_41056669.htm

« L’Erythrée a repris ses hostilités envers Djibouti, notamment à travers l’occupation, une nouvelle fois, d’une portion du territoire national », a déclaré lundi à la presse le chef de la diplomatie djiboutienne, Mahmoud Ali Youssouf.

« Djibouti considère comme un acte de guerre l’occupation érythréenne d’une partie de son territoire », a-t-il dit, avant de préciser que des troupes armés érythréens ont investi les zones de Doumeira et l’Ile de Doumeira où étaient déployées depuis 2010 les forces d’interposition du Qatar.

Ce regain de tension entre Djibouti et l’Erythrée fait suite à la décision du Qatar de retirer ses forces d’interposition déployées depuis 2010 dans les zones de Doumeira et l’Ile de Doumeira.

« Nous appelons la communauté internationale à prendre ses responsabilités face aux nouveaux agissements belliqueux de l’Erythrée », a par ailleurs souligné M. Youssouf, réitérant « la détermination de Djibouti à trouver une issue pacifique au différend frontalier qui l’oppose à son voisin érythréen ».

Le chef de la diplomatie djiboutienne a fait savoir par ailleurs la détermination de son pays à « défendre l’intégrité de son territoire ».

« La République de Djibouti a pris toutes les dispositions nécessaires pour protéger et préserver ses intérêts les plus légitimes », a-t-il conclu.

16/07/2014 (Brève 419) L’équipe de Guelleh signe la fin de l’internet à Djibouti, enfin la fin de l’Internet convivial. Ali Farah Assoweh en faisant croire aux députés qu’Internet était le vecteur de tous les crimes, leur a fait passer une loi vague qui permet d’arrêter tout individu qui communique sur la toile.

____________________________ Note de l’ARDHD

Selon l’agence Xinhua, (voir article ci-dessous), Ali Farah Assoweh a joué sur la peur pour faire passer à l’assemblée nationale une loi liberticide et d’application aussi vague qu’étendue pour renforcer le contrôle d’Internet et pour appliquer des peines aux utilisateurs …

Grâce à cela, Djibouti se hausse au rang des plus grands ennemis d’internet, comme la Chine ou la Corée par exemple.

_____________________________________ XINHUA

Lien avec l’article : http://french.xinhuanet.com/2014-07/15/c_133486179.htm

Djibouti : adoption d’un projet de lutte contre la cybercriminalité

DJIBOUTI, 15 juillet (Xinhua) — Les députés djiboutiens ont adopté lundi le projet portant sur création d’un dispositif pénal de lutte contre la cybercriminalité.

Ce projet a été présenté par le ministre djiboutien de la Justice, Ali Farah Assoweh, qui a fait savoir aux députés que la cybercriminalité a pris une ampleur telle qu’il n’est plus envisageable de laisser les criminels virtuels en puissance dicter leur lois et installer la terreur sur le net.

« Il s’agit donc d’une nouvelle forme de criminalité et de délinquance qui se distingue des formes traditionnelles en ce qu’ elle se situe dans un espace virtuel », a-t-il souligné.

Tout en examinant le texte de loi, les élus préconisent la nécessité d’une campagne d’information et de sensibilisation des masses sur les risques et les menaces inhérentes à la cybercriminalité.

Le projet adopté vise à compléter les dispositions existants du code pénal de Djibouti de 1995 notamment pour les crimes et délits commis via internet et ce, pour une meilleure protection des citoyens, des entreprises et des administrations, selon un communiqué de la presse présidentielle djiboutienne.

Le projet comporte des dispositions adaptées pour lutter contre ce nouveau phénomène, notamment les infractions liées aux technologies de l’information et de la communication et les procédures en matière d’infraction commise au moyen des technologies de l’information et de la communication, ainsi que les peines d’emprisonnement et d’amendes.

18/04/2012 (B652 -B ) Quotidien du Peuple (Chine) avec Xinhua. Djibouti dément les informations publiées par Der Spiegel à propos d’un chargement d’armes iraniennes dans le port de Djibouti sur un cargo allemand et à destination de la Syrie

Transport d’armes pour la Syrie : Djibouti rejette l’accusation

Suite aux informations publiées par le magazine allemand "Der Spiegel" selon lesquelles un navire allemand a transporté du matériel militaire iranien pour la Syrie via Djibouti, les autorités du Port de Djibouti ont rejeté formellement "ces accusations calomnieuses".

Selon le directeur général du Port Autonome International de Djibouti, M. Saad Omar Guelleh, l’Atlantic Cruiser, bateau incriminé, a bel et bien effectué un séjour à Djibouti du 3 au 7 avril 2012, mais n’a opéré le moindre embarquement à son bord durant ce temps.

"L’Atlantic Cruiser a seulement débarqué cinq conteneurs de matériels civils destinés à l’Ethiopie" a-t-il déclaré, en précisant par ailleurs qu’aucune trace de navire iranien ayant récemment accosté au Port de Djibouti n’a été relevée à l’issue des vérifications du registre, bien à jour, des mouvements de bateaux venant ou quittant Djibouti.

"Le gouvernement comme les autorités du Port de Djibouti sont vigilants quant au strict respect des résolutions des Nations Unies", a martelé le directeur général du Port. L’hebdomadaire allemand Der Spiegel a publié un article arguant que le navire "Atlantic Cruiser", appartenant à l’armateur allemand Bockstiegel, avait pris dans sa cargaison dans le port de Djibouti des armes destinées au régime de Bachar al-Assad, qui étaient auparavant sur un cargo iranien.

Samedi dernier, les autorités allemandes ont annoncé l’ouverture d’une enquête sur un cargo de propriété allemande qui aurait tenté d’acheminer des armes venues d’Iran au régime syrien.

24/07/10 (B562) Djibouti et le conflit somalien. Après l’avoir déjà annoncé, il y a plusieurs mois, Djibouti va-t-elle « jeter » des troupes dans le « bourbier » somalien, avec tous les risques et toutes les conséquences désastreuses (pour ces troupes et pour le Peuple somalien), qui sont prévisibles (Cf la LDDH) et en violation des textes de l’ONU, qui interdisent l’intervention de pays frontaliers. (1 article)

Cf déclaration de Jean-Paul Noël Abdi sur Deutsche Welle

____________________ 1 – Radio Chine avec XINHUA

La Guinée et Djibouti prêts à envoyer de troupes en Somalie

La Guinée et Djibouti sont prêts à déployer des forces de paix en Somalie en proie au chaos, une décision qui devrait renforcer les effectifs des forces de paix africaines dans le pays auxquelles contribuent déjà l’Ouganda et le Burundi, a déclaré vendredi un haut responsable de l’Union africaine (UA).

Le président de la Commission de l’UA Jean Ping a déclaré à la presse à Kampala, en marge du sommet de l’UA qui s’y déroule actuellement, que les deux pays étaient disposés à déployer un bataillon chacun.

« Le bataillon guinéen attend notre feu vert. Nous avons une équipe militaire de Guinée qui fait actuellement l’objet d’un point d’information à notre siège à Addis Abeba. Ils se rendront ensuite à Mogadiscio pour y étudier les conditions dans lesquelles fonctionneront nos troupes », a dit Jean Ping.

À l’issue de l’évaluation des besoins de ces bataillons et de leur prise en charge, les troupes seront transportées en Somalie par voie aérienne, a-t-il dit.

De plus, Djibouti prépare également un bataillon à la demande de l’Autorité intergouvernementale de développement (IGAD), une organisation régionale réunissant l’Éthiopie, l’Ouganda, Djibouti, le Kenya, la Somalie, l’Érythrée et le Soudan.

Le déploiement de Djibouti serait toutefois en violation des réglementations de l’ONU sur le maintien de la paix, qui interdisent le déploiement de forces de paix d’un pays voisin à celui affecté.

Jean Ping a insisté sur le fait que la situation en Somalie imposait cette mesure exceptionnelle, qui a déjà été soumise et validée par l’IGAD.

Il a également indiqué avoir demandé à l’Afrique du Sud de déployer des forces de paix en Somalie.

La mission de l’Union africaine en Somalie peine à rassembler les 8 000 hommes nécessaires pour cette mission de maintien de la paix. Selon Jean Ping, le nombre de soldats mobilisé dans cette force s’élève actuellement à plus de 6 000.

Certains experts estiment que plus de 20 000 hommes seraient nécessaires pour stabiliser le pays.

03/12/09 (B527) XINHUA (Chine) Somalie : 4 mort dans une attaque au Puntland

Quatre personnes ont été tué es et 23 autres blessées, pour la plupart des Ethiopiens, au cours d’une attaque survenue mardi soir à Bossaso, capitale commerciale de la région autoproclamé autonome du Puntland, dans le nord-est de la Somalie, a-t-on appris de source policière.

Des assaillants inconnus ont jeté des grenades dans un centre vidéo, tuant sur le coup deux personnes et blessant 25 autres. Deux autres réfugiés sont morts de leurs blessures à l’hôpital local de Dahir Nur, a indiqué un officier de police.

Aucun groupe n’a revendiqué pour l’instant cette attaque, alors que la région, qui jouit d’une stabilité relative depuis l’ effondrement du gouvernement somalien il y a près de deux dé cennies, a connu récemment une résurgence des violences contre les forces de sécurité locales.

Les autorités du Puntland accusent le mouvement insurgé islamiste somalien Al-Shabaab, qui sévit principalement dans le sud et le centre de la Somalie, d’être à l’origine de ces attaques.

Le groupe, qui est considéré par le gouvernement somalien comme une entité terroriste ayant des liens avec Al-Qaïda, menace fré quemment d’élargir ses opérations au Puntland et au Somaliland.

Les deux régions ont été la cible d’un certain nombre d’ attentats mortels imputés au mouvement radical, qui souhaite renverser le faible mais internationalement reconnu gouvernement somalien pour établir un Etat islamique.

Le gouvernement somalien ne contrôle aujourd’hui que certaines parties de la capitale Mogadiscio sous protection des forces de maintien de la paix de l’Union africaine.

19/05/09 (B 499) Nouvelles de Somalie : l’ONU joue la montre non seulement sur le plan du timing, mais aussi sur celui des aides …

____________________________ 1 – XINHUA (Chine)

L’ONU appelle à davantage d’efforts humanitaires en Somalie

Le bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA) a appelé lundi à davantage d’efforts humanitaires en Somalie car ce pays continue à être en proie à la sécheresse et à la violence.

Selon l’OCHA, seul un tiers d’environ un milliard de dollars américains en fonds cherché par la Somalie a été reçu jusqu’à présent. Au moins 3,2 millions de personnes, soit 40% de la population totale de ce pays de la Corne de l’Afrique, continueront à avoir besoin de l’assistance humanitaire et des moyens de subsistance jusqu’en septembre prochain, et les dernières estimations indiquent que les pluies actuelles pourraient offrir des secours à court terme à la pénurie d’eau et de pâturages dans quelques régions.

Les récents conflits entre les forces gouvernementales et les rebelles à Mogadiscio, la capitale somalienne, se sont intensifiés ces derniers mois, coûtant la vie de civils et déplaçant 42.000 personnes.

Selon le haut commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), la moitié des personnes déplacées a fui vers le district d’Afgooye (proche de Mogadiscio), qui abrite déjà plus de 400.000 personnes intérieurement déplacées.

Le Programme alimentaire mondial (PAM), le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) et leurs partenaires cherchent à renforcer leur programmes d’intervention nutritionnelle pour venir en aide aux enfants souffrant de malnutrition aiguë et modérée.

La semaine dernière, le Conseil de sécurité de l’ONU a demandé aux groupes extrémistes en Somalie de mettre immédiatement fin à leurs offensives dans la capitale contre le gouvernement de transition, exprimant son inquiétude sur le nombre de morts élevé et la détérioration de la situation humanitaire dans la capitale.

14/05/09 (B498) XINHUA (Chine) Nouvelle composition du Conseil des droits de l’homme

Cinq nouveaux membres – Belgique, Etats-Unis, Hongrie, Kirghizstan et Norvège — ont fait mardi leur entrée au Conseil des droits de l’homme, à l’issue d’élections par l’Assemblée générale de l’ONU visant à remplacer les 18 membres du Conseil dont le mandat arrive à expiration le 18 juin 2009.

Les 18 membres siègeront au Conseil pour un mandat de trois ans prenant effet le 19 juin 2009, indique un communiqué de l’ONU.

Le Conseil des droits de l’homme est un organe intergouvernemental du système des Nations Unies, composé de 47 Etats qui ont la responsabilité de renforcer la promotion et la protection des droits de l’homme autour du globe. Le Conseil a été créé par l’Assemblée générale de l’ONU, le 15 mars 2006, avec pour but principal d’aborder des situations de violations de droits de l’homme et d’émettre des recommandations à leur encontre.

Les 47 membres sont élus à la majorité simple sur 192 votants potentiels.

Pour les cinq sièges à pourvoir au sein du Groupe des Etats d’Afrique, le Cameroun, Djibouti, Maurice, le Nigéria et le Sénégal ont été réélus. Candidat pour la première fois, le Kenya n’a pas été élu.

Pour les cinq sièges à pourvoir au sein du Groupe des Etats d’Asie, le Bangladesh, la Chine, la Jordanie et l’Arabie saoudite ont été réélus. Le Kirghizstan a fait son entrée au Conseil des droits de l’homme.

Pour les deux sièges à pourvoir au sein du Groupe des Etats d’Europe orientale, la Russie a été réélue. La Hongrie a fait son entrée au Conseil des droits de l’homme.

Pour les trois sièges à pourvoir au sein du Groupe des Etats d’Amérique latine et des Caraïbes, Cuba, le Mexique et l’Uruguay ont été réélus.

Pour les trois sièges à pourvoir au sein du Groupe d’Europe occidentale et autres Etats, la Belgique, la Norvège et les Etats- Unis (167 voix) ont été élus pour la première fois.

Composition du Conseil des droits de l’homme à compter du 19 juin 2009: Afrique du Sud, Angola, Arabie saoudite, Argentine, Bahreïn, Bangladesh, Belgique, Bolivie, Bosnie-Herzégovine, Brésil, Burkina-Faso, Cameroun, Chili, Chine, Cuba, Djibouti, Égypte, États-Unis, Fédération de Russie, France, Gabon, Ghana, Hongrie, Inde, Indonésie, Italie, Japon, Jordanie, Kirghizistan, Madagascar, Maurice, Mexique, Nicaragua, Nigéria, Norvège, Pakistan, Pays-Bas, Philippines, Qatar, République de Corée, Royaume-Uni, Sénégal, Slovaquie, Slovénie, Ukraine, Uruguay et Zambie.

26/04/09 (B496) Nouvelles de Somalie … six morts dans une attaque contre le parlement à Mogadiscio (XINHUA – Chine)

Six personnes ont été tuées et quinze autres blessées, y compris des officiers de police, après que des combattants insurgés présumés eurent tiré plusieurs obus de mortiers sur le siège intérimaire du parlement somalien à Mogadiscio, a rapporté samedi la police.

« Selon nos informations, six personnes dont un officier de police sont mortes et quinze autres ont été blessées dont quatre autres officiers de police par les obus », a précisé Yusuf Osman Dhumal, vice-directeur de la police, à l’agence Xinhua.

M. Dhumal a indiqué que huit obus de mortiers ont été tirés par des « éléments contre la paix » sur le centre des transports de la police somalienne que le parlement utilise comme siège intérimaire.

Cependant, il a ajouté que la plupart des obus de mortiers sont tombés à l’extérieur du centre où le parlement tenait session.

Aucun groupe n’a pour l’instant revendiqué cette attaque mais les « Shebab » et Hezbul Islam sont connus pour s’opposer au gouvernement somalien et ont promis de viser les forces, les officiels et les installations du gouvernement.

Cette attaque survient alors que les députés somaliens ont voté en masse en faveur du budget national présenté par le gouvernement. Le gouvernement fédéral de transition de Somalie dépend en grande partie du soutien financier de la communauté internationale, car il possède peu de revenus locaux.

Le leader de l’opposition, Cheikh Hassan Daahir Aweys, de retour jeudi d’exil d’Erythrée, s’est dit opposé à la présence des forces étrangères en Somalie, mais a prudemment accueilli favorablement l’adoption de la loi islamique dans le pays.

Il a ajouté que « la route est encore longue pour l’ établissement d’un Etat islamique » en Somalie.