21/05/05 (B299) J’ai lu avec consternation que le Général Zakaria avait intenté u procès contre l’ARDHD. C’est lamentable et je me range à vos côtés pour témoigner de la situation à Djibouti et surtout des innombrables violations des Droits de l’Homme.

Je suis vraiment désolé que vous puissiez être convoquer par la justice Française à la suite d’une plainte d’un Général de Guelleh. Je trouve cela choquant, car à mon avis la justice française devrait s’activer et se donner les moyens d’élucider le dossier du juge BOREL plutôt que d’attaquer l’ARDHD qui milite pour la démocratisation de Djibouti.

La Population partage une longue amitié avec les Français. Si la France a colonisé Djibouti pendant plus d’un siècle, elle pourrait à titre de réciprocité, lui apporter une aide dans la voie de la démocratisation en évitant de soutenir aveuglement un dictateur sournois et mafieux.

Je ne comprends pas, mon Cher Jean-Loup, l’intérêt que poursuit la France en agissement contre ses valeurs et son attachement à la liberté et à la dignité des hommes quelles que soient leurs origines.

Personnellement, je viendrais, si nécessaire, pour témoigner devant les Juges sur les violations des Droits de l’Homme à Djibouti dans le but d’intervenir pour un changement d’attitude du Gouvernement de Djibouti.

Je pense aussi que nous gagnerons cette cause, car nous démontrerons ce régime dictatorial, qui ose porter plainte et qui risque un affrontement médiatisé, au lieu de se cacher après toutes les violations des Droits de l’Homme qu’ils ont commis.

C’est pour nous, une fantastique opportunité pour les exposer au grand jour et nous serons derrière l’Association et son Président.

ABDOURAHMAN YASSIN MOHAMED

31/01/05 (B283A) Message de condoléances (A. Yassin)

INA ILLAHAILALA WA IN
NAA RAAJUCIN

Je viens d’apprendre la triste nouvelle de la disparition de Monsieur Laurent
SAID DIRIE qui était un ami personnel. Il était admiré
par l’ensemble des Djiboutiens pour ses actions et en particulier sa lutte
contre l’analphabétisme.

J’adresse mes plus sincères
condoléances à la famille du défunt.

ILAHAY NAAXARISTA IYOO JAANADA HAA KA WAARABIYO,SAMIR IYOO AMIN ILLAHA HA
KA SIYOO DAMAN EEHELO DISI IYOO INTI TAQINAYBA.

ABDOURAHMAN
YASSIN

19/06/03 (B202) La Justice française donne raison à M Abdourahman Yassin dans la plainte qu’il a déposé à l’encontre de Paris Match, au sujet d’un article intitulé ‘Affaire Borrel, le suicide était presque parfait » (Yassin Abdourahman)

_______________________________
Note ARDHD

La
Nation et ses collaborateurs sont allés un peu trop vite en besogne : le
jugement rendu par la justice française dans l’affaire qui opposait des
rêves qu’ils avaient voulu faire prendre pour réalité par
les lecteurs djiboutiens. Encore une fois, « Pan sur leur Bec ».

______________________________Extrait
du jugement

19/06/03
– Un jugement dont devrait s’inspirer la Justice de mon pays qui a condamné
arbitrairement M Mohamamed Saleh Alhoumékani sans appliquer la procédure
d’information et celle de convocation. (Yassin Abdourahman).

Dans
un récent article, un journaliste de la presse locale de la Nation, a pris
la liberté avec des écrits outranciers à mon égard,
de conclure un peu vite sur les attendus du procés que j’avais intenté
contre le journal PARIS MATCH.

Je
demande officiellement aujourd’hui au directeur de publication de ce journal de
faire usage de mon droit de réponse en m’autorisant à faire publier
dans son journal et à ses frais une partie de ce jugement que je lui ferai
parvenir par télécopie dans les jours à venir.

Cour
d’Appel de Versailles

Arrêt
prononcé le HUIT AVRIL DEUX MILLE TROIS par la 8ème Chambre des
appels correctionnels, en présence du ministère public,
………………………………
DECISION

PARTIE
EN CAUSE

COUDERC
Anne-Marie
………………..
DEJA CONDAMNEE – LIBRE
Non
comparante, représentée par Maître SKOWRON substituant Maître
DE PERCIN 75 + conclusions
………………….

PARTIE
CIVILE

Yassin
Abdourahman
Domicile élu chez maître RENARD
……………………….


Sur
le préjudice

Considérant
que même si l’article litigieux ne lui consacre que de brefs passages, Yassin
Abdourahman a subi un préjudice moral important, en se voyant disqualifié
dans les colonnes d’un magazine à forte audience nationale et internationale,
même si l’intéressé était déjà en opposition
avec le régime de son pays, puisqu’il avait obtenu le statut de réfugié
avant la publication de l’article, ce qui limite son droit à indemnisation.


Sur
la publication

Considérant
que pour assurer la réparation complète du préjudice, outre
la publication de la condamnation dans le journal PARIS MATCH à titre de
dommages intérêts il y a lieu de l’étendre à un autre
quotidien national, suivant les termes précisés dans le dispositif.
……………………..


PAR
CES MOTIFS

LA
COUR, après en avoir délibéré, et contradictoirement,

Vu l’Arrêt de la Cour, en date du 23 octobre 2002,

Rejette
les demandes d’Anne Marie COUDERC et du civilement responsable, tendant à
voir déclarer les poursuites nulles et subsidiairement prescrites,

Dit
la partie civile recevable en son action,
Dit que les éléments
constitutifs de diffamation envers un particulier sont réunis,

Condamne
Anne Marie COUDERC, directrice de publication et la société HACHETTE
FILIPACCHI à payer solidairement à Yassin Abdourahman la somme de
(masque confidentiel eu égard dans ces écrits au respect de la vie
privée de l’intéressé) en réparation de son préjudice
moral.

Ordonne
la publication ………………..

Condamne
Anne Marie COUDERC à faire à ses frais, à titre de réparation
civile, sans que cette parution puisse excéder 1.500 euros, la publication
du communiqué suivant dans un quotidien de son choix,

Publication
judiciaire ; Paris Match condamné pour diffamation envers un particulier.

Par
Arrêt en date du 2 avril 2003, Anne Marie COUDERC, directrice de publication
du journal PARIS MATCH a été condamné, solidairement avec
la SNC FILIPACCHI, à payer à Yassin Abdourahman des dommages et
intérêts en réparation du préjudice moral subi du fait
de la parution de propos diffamatoires dans un article paru en janvier 2001 relatif
à l’affaire BORREL intitulé  » le suicide était presque
parfait « ,

Condamne
Anne Marie COUDERC et la SNC HACHETTE FILIPACCHI ASSOCIES au titre de l’article
475.1 du code de procédure pénale, la somme de 2000 €.

Les
condamne également aux entiers dépens de l’action civile,

Et
ont signé le présent arrêt, le président et le greffier.


08/10/02 Abdourahman Yassin Mohamed, fondateur du mouvement national djiboutien (mouvance FUOD) et membre fondateur du GED en qualité de Chargé des Finances, de l’Économie et de la Planification, nous transmet de nouvelles photos de la manifestation de Paris du 2 octobre.

Abdourahman Yassin Mohamed
nous prie de préciser qu’il représente le Mouvement national
djiboutien au sein du GED où il assume depuis l’origine et sans défaillance
la charge
des
Finances, de l’Économie et de la Planification.

Le
2 octobre, Place de la Madeleine, il était l’un des deux représentants
officiels du GED. Par sécurité et faute d’information, nous
n’avions pas cité son nom. En effet, comme le Président du GED
nous avait fait part des alertes sérieuses au sujet de la sécurité
des membres du conseil du GED, nous avions adopté une attitude prudente.

Abdourahman
Yassin Mohamed nous demande de le citer comme participant actif à la manifestation, ainsi que le Parti qu’il a fondé
et qu’il représente au sein du GED, ce que nous nous empressons de
faire. Cela renforce nos analyses et prouve que le 2 octobre l’oppposition était largement
représentée en nombre et en diversité et qu’elle était
unie autour d’un même objectif.

Nous
remercions Abdourahman Yassin pour les précisions qu’il vient de nous
transmettre.

17/09/02 Je suis déçu et revolté par les propos de M Aden Robleh ! Je ne pensais pas que le PND appartenait à une personne comme un fond ou une marque de commerce (Lecteur)

« Je
suis le président-fondateur de ce parti et je ne vois pas comment quelqu’un
peut s’attribuer une philosophie politique et un sigle – le PND – dont la
propriété intellectuelle m’appartient.

Si le PND est confronté
à un déni de justice il faut savoir que ma route est toute tracée
: ma place est à Gabode car il n’y a pas de doute que face à
l’injustice je n’hésiterai pas un seul instant à choisir la
prison plutôt qu’accepter l’inacceptable »

Ce sont les mots actuels
du Président d’un parti politique (PND), qui ne cessait de vanter, autrefois,
les mérites de la Démocratie à Djibouti. Jusqu’à
ce jour , je pensais que M. Robleh était convaincu, lui-même
de la vertu de la Démocratie. Je l’ai bien connu pour l’avoir côtoyé
au moment de la création du partie. J’ai fait partie de ces jeunes
qui ont été séduits par ses discours sur la Démocratie.

La Démocratie :
un système politique qui m’est très cher et qui me semble être
une remède à beaucoup de maux dans notre pays. Mais après
avoirs suivi et cru en la politique de cet homme pendant presque une décennie,
me voilà déçu et un révolté après
avoir lu les propos tenus par Robleh à l’occasion du dixième
anniversaire du PND. (voir ci-dessus).

En réalité,
je ne pensais pas que le PND (un parti politique) appartenait à une
personne comme un fond ou une marque de commerce.Je ne vois pas vraiment pourquoi
il a exprimé des menaces. A Djibouti les gens n’adhèrent pas
un parti pour son appellation, mais pour suivre et soutenir le leader politique
qui le dirige et parce qu’ils ont confiance dans le sérieux de son
programme politique.

C’est pourquoi je ne comprend
pas (et je n’admet) pas les raisons qui ont motivé de telles menaces
dans la bouche de M. Aden Robleh au moment même où il dispose
de la complète liberté de faire reconnaître officiellement
son parti.

Je suis bien convaincu
que M. Mahdi ne vaut rien en comparaison de l’envergure d’un homme que j’ai
admiré, suivi et soutenu.

Que M.Robleh gère
l’affaire avec un peu plus de hauteur et de responsabilité. Je n’ai
rien contre le fait qu’il séjourne à Gabode, mais j’aurais aimé
que ce soit fait pour l’intérêt général du pays
et de sa population, comme il l’avait déjà fait.

Pourquoi n’adopte-t-il
pas la même position que celle de M.Dini à propos du FRUD. Sur
RFI, en réponse à une question qui lui était posée,
Dini a répondu : « Nous changerons le nom de notre partie pour
qu’il n’y ait aucun conflit de nom entre nous et l’ancien FRUD »

Les principes de la démocratie
doivent d’abord s’appliquer à toi-même, M. Robleh et au PND.

Personnellement je ne
vous suivrai pas sur cette voie et même je conseillerai aux anciens
admirateurs du PND Historique d’adopter la même résolution.

En ce qui concerne la
dispariton de M. Chideh ,j’adresse toutes mes condoléances à
sa famille.

Et je souhaite un bon
rétablissement à Amir Adaweh.

 

Yassin

(Amérique Du Nord)