29/07/2011 (B614) Ordre prestigieux des Brosses à Reluire (OBR) : réunion disciplinaire extraordinaire pour juger du cas de Yacin Elmi Bouh.

Sur convocation du Président Dileita, les membres du comité directeur de l’Ordre des Brosses à Reluire se sont réunis hier pour statuer sur le cas disciplinaire de Yacin Elmi Bouh, co vice-président de l’ordre avec Ali Guelleh.

Le Président Dileita a rappelé les statuts et les règles de l’Ordre. Il a martelé ses mots : « Les Chevaliers, membres de l’Ordre, n’ont pas le droit de mentir, sauf pour glorifier l’être unique : Ismaël Omar Guelleh et pour masquer toutes ses décisions et actes inavouables. Sauf dans ce cas, l’honneur des Chevaliers est fondé sur le respect absolu de la vérité et la transparence sans faille », a-t-il précisé

Aujourd’hui nous avons à statuer du cas de Yacin Elmi Bouh, qui a été pris en flagrant délit de mensonge. Le problème qui est posé à la noble assemblée est de savoir s’il a menti pour glorifier son excellentissime excellence IOG ou s’il a menti pour servir des intérêts personnels ? La question devra être débattue et une décision sera mise aux voix, a-t-il conclu.
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Pour l’accusation, c’est Djama Haid qui a pris la parole en déclarant que Yacin Elmi Bouh avait agi pour son propre compte et que son mensonge éhonté jetait le discrédit non seulement sur la noble assemblée, mais aussi sur IOG et plus grave encore sur la Reine Paulette de Pacotille, ce qui était insupportable. Il a conclu en disant qu’il était tout à fait ridicule de nier les écoutes téléphoniques, vu que tous les états les pratiquent et que cela est admis par la communauté internationale.

Le problème posé aujourd’hui n’étant pas de savoir comment elles sont utilisées ensuite : à des fins sécuritaires ou à des fins de concurrence commerciale déloyale.
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Ali Guelleh
a pris la parole pour défendre son cher collègue, en rappelant que si Yacin Elmi Bouh avait reconnu les écoutes, cela aurait nui incontestablement à l’image du Président à vie. Il ne pouvait donc pas faire autrement.
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Yacin Elmi Bouh est-il coupable ?

Après le dépouillement du scrutin : 65 % des membres avaient voté la culpabilité de Yacin Elmi Bouh.

Paulette ayant été immédiatement informée du résultat de ce vote disciplinaire extraordinaire (le premier depuis que l’Ordre a été fondé) a aussitôt fait passer un message de satisfaction à Dileita, l’encourageant à prendre les sanctions les plus sévères à l’encontre de YEB.

Dileita a proposé que YEB reste membre de l’ordre en sursis mais que lui soient retirées toutes ses fonctions et prérogatives.

Cette fois, c’est à mains levées que tous les membres du comité, qui avaient été informés auparavant de la teneur du message de Paulette, ont approuvé la sanction.

A cet instant, Yacin Elmi Bouh n’était plus vice-président de l’Ordre prestigieux, lâché par ses pairs …

Le comité directeur à été réorganisé de la façon suivante : Dileita Président, Ali Guelleh et Djama Haid, vice-présidents.

_________________________ Note de l’ARDHD

La chute ? Nul doute que Yacin Elmi Bouh qui avait déjà perdu beaucoup d’influence en perdant son fauteuil de ministre, perd aujourd’hui partiellement son autorité et son prestige.

On retiendra qu’il faut mentir en royaume de Pacotilles mais qu’il ne faut pas le faire n’importe comment, car la Paulette surveille tout …

25/07/2011 (B614) Monsieur Yacin Elmi Bouh nous écrit, en qualité d’ancien Ministre de l’intérieur, pour certifier qu’il n’y a jamais eu d’écoutes téléphoniques à Djibouti et que tout le monde le sait. Nous publions ce démenti sans aucune modification, laissant aux lecteurs le soin de se faire leur propre opinion.

____________________ Note de l’ARDHD
Nous publions ce démenti dans son intégralité. Nous avons écrit à Monsieur Yacin Elmi Bouh pour lui demander en quoi la note que nous avons publiée, était un faux. Nous publierons sa réponse et si nécessaire les preuves complémentaires en notre possession.
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Vous venez de publier sur votre site une prétendue lettre que j’aurais adressée le 4 janvier 2011 au président de la république et qui ferait état de l’existence de deux rapports sur des hypothétiques écoutes téléphonique et de déficiences techniques du système.

Je vous informe que je n’ai jamais écrit cette lettre et que celle-ci n’a jamais existé. Elle résulte d’un honteux montage destiné à fabriquer un mensonge dont la publication discrédite votre site.

Tout le monde sait à Djibouti que les services du ministère de l’intérieur et de la décentralisation ne disposent ni de moyens techniques, ni de pouvoir légal lui permettant d’effectuer des écoutes téléphoniques.

Aussi au nom du droit a l’information (respect a vos lecteurs), je vous invite à retirer ce faux document et de publier au lieu et à sa place le contenu de mon démenti.

Vous remerciant de votre sincère collaboration, je vous prie de croire monsieur le directeur en l’assurance de ma parfaite considération.

Yacin Elmi Bouh
Ancien Ministre de l’intérieure
et de la décentralisation de Djibouti