18/05/2015 (Brève 461) Comme annoncé, nous mettons en ligne le compte-rendu de la manifestation du vendredi 15 mai à Bruxelles pour exiger l’arrêt des frappes aériennes contre les populations civiles du Yémen. (Document préparé par l’un des manifestants) .

Selon lui, les personnes présentes ont réclamé l’arrêt total des frappes aériennes contre le Yemen et ils ont dénoncé l’ingérence militaire des pays du golfe,

Certains slogans ont réclamé le renvoi devant une cour pénale internationale, de tous les militaires qui ont exécuté ou ordonné ces massacres contre les populations yéménites.

En manifestant de façon symbolique devant les institutions européennes, les manifestants ont dénoncé le silence de la communauté internationale et plus particulièrement celui de l’Europe.

L’Europe est-elle prêt à sacrifier les valeurs essentielles, comme les droits humains, pour sauvegarder les intérêts financiers de ses Etats membres ?

Face au manque de réaction de l’Europe, à l’exception de quelques communiqués sans aucune conviction, appelant à la cessation des combats, cette question doit-être posée clairement.

Cela a été exprimé dans un courrier qui a été remise à un représentant de l’U.E. puis dans des interviews pour des chaînes arabes et iraniennes.

A noter la présence à cette manifestation de Moncef Alhoumekani, champion du monde de Boxe Thai, catégorie poids plume. Voir photos ci-dessous

17/05/2015 (Brève 460) Bruxelles : premières photos du rassemblement pour demander l’arrêt des bombardements contre les populations civiles qui payent un lourd tribu. Le compte-rendu devrait nous parvenir bientôt et nous le mettrons en ligne.

Manifestation à Bruxelles le 14 mai pour exiger l'arrêt des frappes aériennes contre les populations civiles du Yémen
Manifestation à Bruxelles le 14 mai pour exiger l'arrêt des frappes aériennes contre les populations civiles du Yémen

Manifestation à Bruxelles le 14 mai pour exiger l'arrêt des frappes aériennes contre les populations civiles du YémenManifestation à Bruxelles le 14 mai pour exiger l'arrêt des frappes aériennes contre les populations civiles du Yémen

14/05/2015 (Brève 459) Le comité de soutien au peuple du Yémen à Bruxelles et le comité de défense des droits des minorités -MINDEF organise une manifestation pacifique le vendredi 15 mai de 16.00 à 17.00 devant le parlement Européen à la place du Luxembourg à Bruxelles. (Communiqué transmis par les organisateurs à l’ARDHD

L’objectif est pour dénoncer ces frappes aveugles de la coalition des pays Arabes qui ont commis énormément des victimes auprès des enfants,femmes et vieillard, et de dénoncer le blocus maritime et aériens qui prive la population Yéménite des aides de premières nécessites.

Votre présence est nécessaire pour La Défense de ce peuple opprimé .

15/05/2012 (B656) Communiqué du RSADO qui nous est envoyé par un lecteur pour alerter la communauté internationale sur le sort de 300 réfugiés érythréens détenus au Yémen dans des conditions épouvantables. (Info correspondant)

J’interpelle l’opinion publique internationale sur la situation très inquiétante à laquelle des citoyens Afars d’Erythrée sont confrontés.

En effet, toutes les informations qui nous parviennent en provenance du Yémen se recoupent quant aux risques découlants des mesures qui pourraient être prises par l’Etat Yéménite, dans les jours à venir, à l’encontre de 300 réfugiés Afars originaires d’Erythrée, actuellement incarcérés au Yémen (AL HUDEEDA), depuis deux années.



En mars 2011, quatre groupes issus des forces navales de l’Erythrée ont fui avec leurs bateaux pour demander l’asile politique aux autorités Yéménites.



Contrairement aux dipositions de toutes les Conventions internationales et aux dispositions complémentaires édictées par le Haut Commissariat des Nations Unies aux Droits de l’Homme, en matière de protection et des Droits des réfugiés politiques, définis entre autres par la Convention du 22 avril 1954, les autorités Yéménites ont fait procéder alors à l’arrestation immédiate de ces demandeurs d’asile qui ont été incarcérés sur le territoire du Yémen.



Selon les informations fiables qui nous sont parvenues, compte-tenu de l’urgence, le gouvernement Yéménite s’apprêterait à remettre ces personnes au gouvernement d’Erythrée ce qui constituerait une nouvelle atteinte aux Conventions internationales.



Par évidence et compte-tenu des expériences passées, l’état Erythréen pourrait les faire condamner à mort et exécuter, ne serait-ce que pour servir d’exemple pour les populations.


Ajoutons à cela, que l’état de santé de ces personnes Afars originaires d’Erythrée serait déplorable.


Victimes de maladies contagieuses, ces anciens marins des Forces armées sont incarcérés sans soins médicaux. Depuis hier, ils ont entamé une grève de la faim illimitée ; ils réclament entre autre, l l’assistance médicale et sanitaire et la reconnaissance du statut de refugié qui leur revient de droit .



Je lance donc un appel  à toutes les organisations humanitaires  pour qu’elles interviennent auprès du UNHCR, du gouvernement Yéménite afin que ces malheureuses personnes recouvrent leur droit .

Yasin Mohamed Abdallah
chargé de la communication du Red Sea Afar Democratique Organisation
Email :yasin_abdalla@yahoo.com
Tel portable :00251923705412
Addis Abeba –
Ethiopie

24/11/2011 (B631) Yémen Express / Yémen: Saleh signe l’accord de transfert du pouvoir, rejeté par les protestataires (Le Parisien)

Le président yéménite Ali Abdallah Saleh a signé mercredi soir à Ryad un accord avec l’opposition parlementaire pour le transfert pacifique du pouvoir, qui a été rejeté par les jeunes protestataires à Sanaa.

La cérémonie de signature du plan élaboré par les monarchies arabes du Golfe s’est déroulée en présence du roi d’Arabie saoudite Abdallah Ben Abdel Aziz et des ministres des Affaires étrangères des monarchies arabes du Golfe.

Yémen: le président Saleh accepte de signer un plan de sortie de criseYémen: réunion de l’ONU reportée, le président Saleh s’accroche au pouvoir

Des représentants du parti au pouvoir au Yémen et des partis de l’opposition ont ensuite signé un mécanisme d’application de ce plan, en vertu duquel M. Saleh doit quitter le pouvoir dans un délai de trois mois.

Le roi Abdallah d’Arabie a annoncé l’ouverture "d’une nouvelle page" dans l’histoire du Yémen, seule République de la péninsule arabique et l’un des pays arabes les plus pauvres.

M. Saleh s’est pour sa part engagé à "un véritable partenariat (…) avec l’opposition pour gérer les affaires du pays et reconstruire ce qui a été détruit" par dix mois de troubles.

Il refusait jusqu’à présent de parapher ce plan de sortie de crise signé en avril par l’opposition, et s’était rétracté à plusieurs reprises à la dernière minute.

S’il quitte effectivement le pouvoir, il sera le quatrième chef d’Etat arabe à être emporté par la contestation de la rue depuis le début du Printemps arabe il y a près d’un an, après ses pairs tunisien, égyptien et libyen. Mais il sera le premier à le faire en vertu d’un accord négocié.

Aux termes de l’accord, M. Saleh doit remettre le pouvoir pour une période intérimaire à son vice-président, Abd Rabbo Mansour Hadi, un homme de consensus, en échange de l’immunité pour lui-même et ses proches. Son fils aîné et ses proches contrôlent les principaux organes de la sécurité au Yémen.

M. Hadi devra procéder à la formation d’un gouvernement d’union avec l’opposition, qui sera chargé de superviser un dialogue national et d’élaborer une nouvelle Constitution.

Mais M. Saleh demeurera président à titre honorifique pendant une période de 90 jours, au cours de laquelle il ne pourra pas contester les décisions de son successeur.

A l’issue de ce délai, M. Hadi sera désigné président pour une période intérimaire de deux ans, au terme de laquelle des élections législatives et présidentielle seront organisées.

Mais les jeunes contestataires qui campent depuis neuf mois à Sanaa pour réclamer le départ du président ont rejeté cet accord, réclamant la traduction en justice du chef de l’Etat.

"Le comité d’organisation des jeunes de la révolution pacifique appelle à une manifestation monstre jeudi pour refuser" l’accord signé à Ryad, "qui ne nous concerne pas", a déclaré à l’AFP Walid al-Ammari, porte-parole des contestataires yéménites.

"Pas d’immunité pour le tueur", répétaient mercredi soir les manifestants massés sur la place du Changement à Sanaa, selon un correspondant de l’AFP.

Dans plusieurs quartiers de la capitale, les habitants sont demeurés terrés chez eux après la signature de l’accord, de crainte de nouvelles violences.

Des combats avaient opposé sans faire de victime à Sanaa les forces du président Saleh aux hommes d’un puissant chef tribal rallié à la contestation peu après le départ du président pour la capitale saoudienne mercredi matin.

La répression de la révolte populaire et les affrontements entre troupes rivales ont fait des centaines de morts depuis janvier.

M. Saleh a reçu un appel du secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon, qui l’a "remercié pour avoir répondu positivement aux efforts de l’ONU et à la résolution 2014", adoptée le 21 octobre et soutenant le plan du CCG, selon l’agence officielle Saba.

Il se rendra à New York pour y subir des soins médicaux après la signature de l’accord avec l’opposition, a affirmé mercredi le secrétaire général de l’ONU.

23/11/2011 (B631) Yémen Express / Le président yéménite Ali Abdallah Saleh est arrivé mercredi matin de façon inopinée à Ryad pour signer un accord sur le transfert de pouvoir. (Le Nouvel Obs avec AFP)

Le président yéménite Ali Abdallah Saleh est arrivé mercredi matin de façon inopinée à Ryad pour signer un accord sur le transfert de pouvoir, a annoncé à l’AFP une source officielle à Sanaa.

Le déplacement de M. Saleh intervient alors qu’un émissaire de l’ONU a annoncé mardi la finalisation d’un accord entre le pouvoir et l’opposition sur un plan de sortie de crise, conformément à une initiative des monarchies arabes du Golfe.

La télévision officielle yéménite a précisé que M. Saleh, qui refusait jusqu’à présent de quitter le pouvoir malgré la contestation populaire, allait « assister à la signature de l’initiative des pays du Golfe et de son mécanisme d’application ».

Le plan proposé au printemps par les monarchies du Conseil de coopération du Golfe (CCG) dont l’Arabie saoudite est le chef de file prévoit le départ de M. Saleh du pouvoir en échange de l’immunité pour lui-même et ses proches. Il doit remettre le pouvoir pour une période intérimaire à son vice-président, Abd Rabbo Mansour Hadi, un homme de consensus.

Le président yéménite, au pouvoir depuis 33 ans et dont les manifestants réclament depuis janvier le départ, avait refusé jusqu’à présent de signer le plan de sortie de crise, se rétractant à la dernière minute à plusieurs reprises.

10/06/11 (B607) Yémen Express. La situation est toujours aussi confuse, même après le départ de Saleh pour une période indéterminée.(ARDHD)

L’explosion qui s’est produite la semaine dernière dans la mosquée du Palais présidentiel a fait des nombreuses victimes parmi de hauts responsables et le Président Saleh a été touché, probablement beaucoup plus gravement, que cela avait été annoncé dans les premières heures.

La question qui est posée, est toujours de savoir qu’elle est l’origine de l’explosion : tir d’obus par les forces hostiles au Président, provocation par des éléments armées fidèles ou sur le point de rallier l’opposition, bombe qui aurait été déposée dans la mosquée ?

L’état de santé du Président Saleh, en dépit des affirmations par les plus autres autorités yéménites, ne serait pas optimiste … L’hypothèse de son prochain retour semble s’éloigner de plus en plus. Les opposants fêtent la victoire, mais des manifestants fidèles au Président, continuent à se faire entendre. On peut craindre des affrontements civiles de plus en plus nombreux et meurtriers.

Pendant ce temps, on évoque des actions d’Al Qaïda, ce qui donnerait aux américains, des arguments pour justifier l’intensité des frappes aériennes qu’ils mènent sur le pays, dans une certaine opacité, puisque les populations civiles ne semblent pas être protégées ..