02/01/2012 (B637) L’illustre Zozo, magicien attitré de la Cour de Pacotilles, s’est-il pris une veste ? En tout cas, c’est ce que nous disent nos correspondants secrets, infiltrés au Palais de l’Escale.

Ce matin, Bobard 1er en majesté aurait convoqué séance tenante, son illusionniste préféré : le grand Zozo.

Aussitôt informé, Ali Mohamed Abdou serait arrivé « ventre à terre », très en forme, à l’entrée du Palais. Après l’avoir fait attendre une bonne heure, le Chamelier se serait enfin décidé à le recevoir. Il ne craignait rien, Zozo est de la race de ces obligés qui ferait tout pour un entretien avec le Maître incontesté du pays, y compris de patienter des journées entières sans se plaindre. D’autant plus que les entretiens se termineraient souvent avec la remise d’une enveloppe garnie …

Voici les propos que nos correspondants ont pu capter secrètement :

Bobard : Alors mon vieux, tu es content de ta dernière sortie dans La Nation ?

Le grand Zozo : Oh Oui Chef, je n’en suis pas mécontent. Mais j’espère surtout que tu as apprécié le style. Je n’ai pas maché mes mots. Tous ces défenseurs des Droits de l’homme, ils en ont pris pour leur grade …

B. lui coupe la parole : C’est ainsi que tu vois les choses. Bon sang, t’es encore plus stupide que je ne l’imaginais. Paulette avait bien raison sur ce point. Mais voyons, tu ne te rends pas compte ?

LGZ : me rendre compte de quoi ?

B. : que tu as fait une sacrée bêtise, pardi !

LGZ (il serait devenu blême immédiatement) : comment cela une bêtise ?

B. : Je vois que tu n’as rien compris. Ce n’est quand même pas à toi de confirmer dans la presse les « salades officielles » que j’ai servies à ces naïfs de France 24 … ! Ce sont mes prérogatives. Moi j’ai le droit de forcer la dose, de raconter qu’il n’y a aucun prisonnier politique, que la presse et l’expression sont libres, etc. Parce que je suis le chef, que je bénéficie de l’immunité et que le mensonge d’Etat est reconnu dans le monde entier .. Mais toi, tu n’es rien, alors de quel droit te permets-tu de plagier ma pensée ?

LGZ : mais je pensais bien faire pour te plaire !

B. : eh bien, c’est raté, complètement raté.

LGZ : j’ai peur de ne pas comprendre …

B. : Ca, ça ne m’étonne pas ! T’es complètement bouché mon pauvre Zozo ! Quand je t’ai mis Président de la CNDH, ce n’était pas pour que tu critiques mon régime, mais ce n’était surtout pas pour que tu l’encenses. Pour être crédible, la CNDH doit être critique, pas trop certes, mais quand même un peu. Or je n’ai lu aucune critique dans ton texte, puisque tu as écrit que tout était parfait. Et surtout tu t’es même permis d’ajouter que les réponses données à je ne sais plus quelle organisation, avaient été très appréciées. On a l’impression que c’est toi qui a répondu. Ce n’était quand même pas à la CNDH de répondre !

Ca c’est le rôle du gouvernement, du Ministre en charge des D.H., mais certainement pas le tien. Toi, tu aurais du faire croire que la CNDH était vigilante, et surtout qu’elle n’était pas inféodée à mes décisions.

T’es passé à côté de la plaque, mon pauvre. Tu t’es attribué les prérogatives du gouvernement alors que tu n’es même pas ministre et tu ne le seras jamais, je te le garantis. De plus critiquer de front la FIDH, c’est suicidaire !Qui va croire que la FIDH a des ambitions politiques à Djibouti! Absurde, absurde, totalement idiot.

Et surtout …

LGZ tente de prendre la parole, mais Bobard l’en empêche brutalement.


B. : En plus tu ne vas quand même pas me couper la parole. Je poursuis et tu m’écoutes sans rien dire. Chacun à sa place ici ! Je disais que t’es passé pour un imbécile. Tu en as trop fait et maintenant la CNDH est discréditée sur le plan international. Beau résultat ! Et qui passe pour un imbécile par derrière ? Je te le demande ? Répond enfin !

LGZ balbutie un mot incompréhensible.

B. : Eh bien, oui, c’est moi ! Et cela je ne te le pardonnerai jamais. Je vais passer pour un con. Maintenant je te coupe les vivres pendant trois mois et pour que tu comprennes la stupidité de tes déclarations, tu vas commencer par un stage dans les services d’Hassan Saïd. Il est prévenu et il t’attend …

Ensuite il te conduira directement dans les sous-sols du SRD et pour terminer deux mois à Gabode. Surtout ne viens pas pleurer ensuite, car c’est toi qui a dit un jour qu’il n’y avait pas de torture à Djibouti et que Gabode était une prison modèle, avec une nourriture saine et une surveillance médicale attentive.

Tu vas y goûter pour de bon et on en reparlera à ton retour, si toutefois, tu résistes aux pratiques habituelles du SRD ..

31/12/2011 (B637) Sur une chanson d’Henri Salvador : « Le grand Zozo est arrivé ! »

Dans mon fauteuil, je regardais
Le film à la RTD
Un type nommé Hassan Saïd
Poursuivait la pauvre Souad
Il la coinça près d’la raffinerie
Et très méchamment lui dit :
« Si tu m’donnes pas ton chameau, en moins d’deux
Je vais t’faire p’dre la vie « 
Puis il l’empoigna
– Et alors?
Ben, il la ficela
– Et alors?
Il la mit dans la cuve
– Et alors? Et alors?

Eh, eh, ZoZo est arrivé
Sans s’presser
Le grand ZoZo, le beau ZoZo
Avec son grand ch’meau et son chapeau

Mais bientôt j’ai pris la deuxième chaîne
C’était Dileita qui m’assomait
Charmante soirée, sur la deuxième chaîne
Ils passaient le même navet
Près d’une cabane Zakaria
Coinçait la pauvre Farida
Et il lui disait :
« Donne-moi ton terrain, eh, poupée!
Ou j’te transforme en purée »
Puis il l’empoigna
– Et alors?
Ben, il la ficela
– Et alors?
Il mit le feu à la dynamite
– Et alors? Et alors?

Eh, eh, ZoZo est arrivé
Sans s’presser
Le grand ZoZo, le beau ZoZo
Avec son grand ch’meau et son chapeau

Mais moi j’en avais tellement marre
J’ai repris la première chaîne
Et devant mes yeux, mes yeux hagards
Se déroulait la même scène
Et le p’tit Zakaria
Dans un sac fourrait Saïda
Disant :
« Donne-moi ton Ipod, eh, boudin!
Ou j’vais t’balancer sous l’train »
Puis il l’empoigna
– Et alors?
Ben il la ficela
– Et alors?
Sur les rails il la fit rouler
– Et alors?
Ben le train arrivait, les copains!
– Et alors? Et alors?

Eh, eh, ZoZo est arrivé
Sans s’presser
Le grand ZoZo, le beau ZoZo
Avec son grand ch’meau et son chapeau
Avec son guilaï et son grand lasso
Avec ses bottes et son vieux banjo

Ah! Ah! Sacré ZoZo, va!
Ah ah ah ah!

30/12/2011 (B637) Quand le Grand Zozo s’exprime dans La Nation, c’est le festival du « mensonge alimentaire ». (ARDHD)

_______________________________ Note de l’ARDHD

Plusieurs lecteurs nous ont demandé de mettre en ligne le communiqué de la CNDH, repris par le journal La Nation du 26 décembre, afin de montrer la mauvaise foi de cette pseudo commission des Droits de l’Homme.

Nous le faisons bien volontiers, d’autant plus que cela permettra de mieux comprendre le sens et les motivations des différents articles que nous avons publiés sur le sujet : réactions de la LDDH, articles et humours de l’ARDHD.

Qui, à part le Grand Zozo, alias Ali Mohamed Abdou, ancien procureur « abusif » et commandeur dans l’ordre prestigieux des Brosses à reluire, avec le titre de « Grand couillon de service », aurait pu oser écrire tant de contre-vérités ? Même pas les plus proches fidèles de Guelleh ne se risqueraient à débiter de telles absurdités ….

Le Grand Zozo mérite bien les honneurs de notre site !!!

____________________________ Extrait de La Nation du 26/12/11

La situation des DH
à Djibouti, selon le
Grand ZOZO

Avertissement:
Toute ressemblance avec la réalité ne pourrait être imputée qu’à une pure coïncidence…

La CNDH dénonce vigoureusement les allégations mensongères

Dans un communiqué rendu public hier, dimanche 26 décembre 2011, la commission Nationale des Droits de l’Homme dénonce vigoureusement les allégations mensongères publiées sur des sites internet et faisant état de violations des droits de l’homme à Djibouti.

Le CNDH déplore que « certaines organisations internationales prêtent le flanc à des campagnes fantaisistes de désinformation sur la situation des droits de l’homme à Djibouti… ». Dans son communiqué, la CNDH rappelle que « contrairement aux affirmations publiées sur la toile, le comité contre la torture a, en Novembre dernier, félicité Djibouti pour la franchise de son rapport et le courage dont elle a fait preuve pour assurer le respect des droits individuels et collectifs des Djiboutiens, ainsi que sa coopération parfaite avec le Système des Nations Unies en matière des droits de l’Homme » Voici reproduit ci-dessous l’intégralité du communiqué de la CNDH.

____________________________________________

« La commission nationale des Droits de l’Homme déplore que certaines organisations internationales prêtent le flanc à des campagnes fantaisistes de désinformation sur la situation des Droits de l’Homme à Djibouti, relayées en cela par des pseudos officines locales en mal de sensation politique.

La FIDH se méprend gravement en reprenant à son compte des allégations selon lesquelles des violations massives des Droits de l’Homme se dérouleraient à Djibouti sur la foi d’informations colportées sans aucune justification ni corroborées par aucun fait matériel probant.

Une simple vérification des sources d’informations et du bien-fondé de ces allégations aurait sans doute permis à tout un chacun de se rendre compte du caractère grossier et fantaisiste de ces contre vérités sans rapport avec la réalité djiboutienne.

Si Djibouti a encore du chemin à parcourir pour être en conformité avec l’ensemble des conventions internationales en matière des Droits de l’Homme, il n’en demeure pas moins qu’elle a fait des efforts et des progrès considérables en la matière saluée à juste titre par les organes des traités et le Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies.

Contrairement aux affirmations publiées sur la toile, le comité contre la torture a en novembre dernier félicité Djibouti pour la franchise de son rapport et le courage dont elle a fait preuve pour assurer le respect des Droits de l’Homme. (Cela prouve seulement que le Grand Zozo sait répondre aux questions, mais n’apporte aucune garantie sur le fond !!!! – Note de l’ARDHD)

La commission nationale des Droits de l’Homme regrette que la défense des Droits de l’Homme soit détournée de son noble objectif et utilisée à des fins inavouées de règlement de compte politique par des prétendus défenseurs des Droits de l’Homme sans aucune crédibilité ni base légale ou attache quelconque avec la promotion et la protection des Droits de l’Homme à Djibouti.

Est-il besoin de rappeler que pour la première fois en Afrique, le président de la République, M. Ismail Omar Guelleh, a clairement affirmé sa ferme volonté politique en la matière en honorant de sa présence la célébration de la journée internationale des Droits de l’Homme aux côtés des étudiants de l’université de Djibouti.

Il a ce faisant mis en évidence son attachement aux valeurs et principes des Droits de l’Homme et fait à cette occasion une analyse objective de la situation des Droits de l’Homme a Djibouti sans jamais verser dans l’autosatisfaction en la matière.

La cause des Droits de l’Homme est une affaire trop sérieuse pour être l’apanage d’individus qui prêchent le faux et dénaturent les faits dans l’intention maligne de porter en vain le discrédit sur leur pays, à des fins politiques partisanes, sans se soucier le moins du monde des citoyens prétendument victimes des violations supposées des Droits de l’Homme.

Djibouti est un Etat de droit où la liberté d’expression et d’opinion existe à condition de ne pas porter atteinte aux droits d’autrui et de s’exprimer dans le cadre des dispositions légales en vigueur. »


Je vois à Djibouti :


Une prison « pilote » ultra-moderne,
où les prisonniers
sont respectés et bien traités.


La liberté de la presse
et d’opinion pour tous


Des élections démocratiques,
libres et transparentes.

Une justice libre et indépendante
du pouvoir politique

Un enseignement de qualité
où les chances sont les mêmes pour tous

Des forces de police, d’abord au service de la population
et non soumises aux seuls intérêts et aux ordres d’un dictateur et de sa famille.
Et j’ajoute :

Que ceux qui ne partageraient pas ma vision, soient immédiatement arrêtés pour complôt contre l’Etat, torturés et incarcérés sans soins médicaux.

29/12/2011 (B636) Le monde du rêve ! Le grand Zozo, magicien attitré de la Cour de Guelleh-Kabyo vous fait visiter un monde merveilleux, grâce à sa lanterne magique …. Comment fait-il ? (Ses secrets découverts par l’ARDHD)

Le grand Zozo, alias Ali Mohamed Abdou, magicien de la Cour, n’a pas son pareil pour tenter de vous faire prendre des vessies pour des lanternes !!!

En fait nous avons découvert les outils qu’il utilise pour abuser de notre crédulité.

A la base, une superbe lanterne magique, qu’il transporte avec lui et qu’il installe dans les différents Mabrass de la ville, à l’heure du khat, ou qu’il essaie de positionner au sein des institutions internationales de défense des droits de l’Homme, qui le rejettent assez souvent.

Mais il insiste, le charlatan

Ensuite quand la machine est installée, il projette des plaques de verre avec des scènes de rêve, pour donner l’illusion pendant quelques secondes, qu’elles sont extraites de la vie quotidienne à Djibouti … Il dispose d’une collection limitée de ces plaques, mais c’est suffisant pour donner l’illusion pendant quelques instants très courts..


Le secteur hospitalier public,
parfaitement équipé

Les écoles élémentaires avec un ordinateur
pour deux enfants

L’université avec des ampithèatres confortables
et bien équipés

La prison moderne et bien entretenue

Des conditions d’interrogatoire apaisées
toujours en présence de l’avocat
de l’interrogé et sans aucune violence

Des arrestations polies,
respectueuses et courtoises

Un dernier conseil : ce n’est que de l’illusion. Prière de ne pas rêver. Ainsi quand le Grand Zozo vous décrit les conditions des Droits de l’Homme à Djibouti, ayez toujours en mémoire qu’il utilise les mêmes artifices pour tenter de vous faire prendre l’illusion pour la réalité.

Mais c’est raté ce coup-ci !

29/12/2011 (B636) Radio-Trottoir : le grand ZOZO remonte au créneau !! (ARDHD) (Illustration ajoutée à 11h30 / Paris)

A partir du moment où il a obtenu que Sarkozy lui renouvelle pour dix ans, son salaire mensuel de 2,5 millions d’Euro (~565 millions de FDj), Guelleh peut de nouveau acheter toutes les complaisances serviles qui ne demandent qu’à le flagorner, en échange d’avantages financiers sérieux.

C’est probablement le cas du Grand Zozo !

Mais qui est le grand Zozo ?

Comment vous ne le savez pas ?

Cherchez bien, mais on va vous aider !

Le grand Zozo est membre de l’Ordre prestigieux des brosses à Reluire. Ancien procureur « abusif », il a gravi tous les échelons de l’ordre pour être élevé récemment à la dignité de Commandeur avec le titre de « Grand couillon de service ».

Ali Mohamed Abdou dit « Le Grand Zozo », magicien « vedette » du cirque Bobard-Kabyo

Fermez les yeux,
Bouchez vos oreilles,
Ne respirez plus !

Pendant un court instant, je vais vous faire croire à la Démocratie et à l’Etat de Droit à Djibouti

Ca y est ? Mais oui, bien sur, c’est le célèbre magicien Ali Mohamed Abdou du cirque GHA (relire l’article sur GHA – 2006) ! C’est lui le Grand Zozo …

Récemment, dans un superbe exercice de voltige, sans filet, afin de mieux se faire remarquer par son bien aimé dictateur-tyran, il vient de faire publier par La Nation, un article qui restera certainement dans les annales
mais seulement celles de la mauvaise foi et de la stupidité.

Il fallait quand même le faire ! Sous couvert de son titre d’opérette de « Président de la Commission nationale des Droits de l’Homme », il attaque au lance-flammes, toutes les institutions respectables.

En particulier, le malheureux (qui n’a jamais eu peur ni du vide ni du ridicule) cible nommément la FIDH, organisation reconnue dans le monde entier pour son action en faveur des Droits de l’Homme, son sérieux et son indépendance, qu’il assimile à une officine de propagande contre Djibouti.

Idem pour l’OMCT, organisation mondiale contre la torture, dont il ne donne pas le nom, mais qui avait co-signé l’appel de la FIDH au Président Sarkozy.

Une majorité de ses flèches empoisonnées sont dirigées contre la LDDH (co-signataire elle aussi de l’appel), présidée par Jean-Paul Noël Abdi, qui, lui, a le courage de dénoncer les crimes commis en République de Djibouti et de risquer sa liberté pour faire progresser les idées et prendre la route de la démocratie..

En revanche, on ne sait pas si l’ARDHD est visée comme l’une des officines. Il faudra le lui demander …

Vraiment Ali Med Abdou aura bien mérité, non pas de la Patrie qu’il contribue à asservir, mais exclusivement de Guelleh et Paulette qu’il sert avec une servilité remarquable et un dévouement sans égal.
_______________________
Il faudrait simplement lui rappeler que des femmes et des hommes sont emprisonnés actuellement pour délit d’opinion. Des hommes sont arrêtés sans motif et ils sont automatiquement torturés. Des villageois innoncent périssent en silence sous les balles et les tortures d’une fraction tribale de l’armée nationale aux ordres de la dictature. La population est asservie par la terreur qui règne et par la dégradation de l’économie.

Une majorité de jeunes étudiants ou de diplômés-chômeurs expriment son rejet du système ou tente de fuir à l’étranger. Le pourcentage du nombre de chômeurs est à un niveau jamais atteint dans le passé. La banque mondiale et le FMI ont émis des avis alarmants …

L’économie a été ruinée, le trésor public a été dilapidé par la corruption et sans le dernier coup de pouce en date, offert par Sarkozy, Ali Mohamed Abdou serait au chômage et sans salaire. Dans ces conditions, pour lui et pour tous les courtisans qui viennent à la soupe au Palais de l’Escale, la dictature est une excellente chose et il doit la défendre avec la conviction d’un « obligé alimentaire » flagorneur et servile.

Son silence sur ces faits incontestables est criminel, car il encourage les bourreaux à en faire toujours plus, puisque M Ali Mohamed Abdou, ancien procureur milite désormais en faveur des crimes et de leur impunité.
_______________________________

Tant que Guelleh continuera à s’enrichir, Ali Mohamed Abdou, en serviteur fidèle, trouvera toujours des miettes à récupérer sous la table des grands du régime, moyennant quelques déclarations vantant les mérites de la dictature et de la criminalité en bandes organisées.

Bravo Ali Mohamed Abdou, si vous n’existiez pas, Guelleh aurait été obligé de vous inventer, ce qui n’aurait pas été facile, car dans le domaine de la mauvaise foi, personne ne vous arrive à la cheville.

24/11/2011 (B631) Ordre des Brosses à Reluire. Une première mondiale. Nomination du premier commandeur dans l’ordre prestigieux.(ARDHD)

Sur invitation du Président de l’Ordre prestigieux des Brosses à Reluire, tous les membres étaient conviés à une session extraordinaire pour se prononcer sur la demande d’avancement déposée par Ali Mohamed Abdou.

Entourés des deux vice-présidents Djama Haid et Ali Guelleh, nommés le 29 juillet de cette année, après l’exclusion du bureau pour raisons disciplinaires de Yacin Elmi Bouh (lire l’article), le Président Dileita a pris la parole pour ouvrir la réunion.

Après avoir rappelé les informations courantes, il a exposé la demande de Monsieur Ali Mohamed Abdou, pour obtenir la reconnaissance du grade de commandeur dans l’ordre. Dileita a rappelé que l’impétrant avait été nommé « Chevalier » le 13 décembre 2008 au grade de ‘Baratineur intarissable » (article). Un an plus tard, le 11 décembre 2009 il était promu « Officier » avec le grade de « commandeur des négationnistes de la détresse humaine » (article).

Aujourd’hui, deux ans plus tard, il sollicite l’élévation à la qualité de « Commandeur », ce qui est une première dans l’histoire de l’Ordre. Dileita a conclu rapidement en disant que si les membres votaient favorablement, Ali Mohamed Abdou serait le premier commandeur élu de l’Ordre prestigieux et que sa peine et son dévouement total au régime sanguinaire, justifiaient largement une telle récompense.

Avant d’annoncer qu’il était contraint de partir rapidement pour aller cueillir ses fraises préférées au PK20, Dileita, qui commençait déjà à somnoler, a passé le micro à Djama Haid qui a été chargé d’expliquer les motivations de cette demande.

Djama Haid a été rapide. Il a simplement cité deux phrases de la nouvelle déclaration d’Ali Mohamed Abdou, reprise par l’ADI :

« La République de Djibouti est une nation qui respecte scrupuleusement les droits de ses citoyens et son gouvernement œuvre toujours dans ce sens »,

Avant de pouvoir citer la seconde phrase, Djama Haid, saisi d’un énorme fou rire communicatif, a du attendre le retour au calme dans les rangs des membres, qui ont tous reconnu à la sortie, n’avoir jamais tant rigolé de leur vie.

L’un d’entre eux, qui a souhaité garder l’anonymat, a confié « Off the record », qu’Ali Mohamed Abdou ne manquait ni de culot ni d’audace et qu’il fallait oser faire ce genre de déclaration. Même IOG n’aurait jamais osé aller si loin dans le mensonge, a-t-il ajouté …

Dans la seconde phrase, Ali Mohamed Abdou a fustigé « ce qu’il considère comme « des allégations sans fondement mettant en cause l’action et les engagements du gouvernement djiboutien sur la question des Droits de l’Homme ».

L’un des membres saisi par le rire, lui aussi, n’a pas pu s’empêcher de demander si quelqu’un avait sollicité, sur ce point les avis de MM Farah Abadid, Houssein Robleh et Mohamed Cheick Souleiman. Mais Ali Guelleh l’a vite rappelé à l’ordre en le menaçant d’exclusion s’il se livrait encore à ce genre de plaisanteries grossières…

Mise au voix, c’est à l’unanimité que l’élévation de Mohamed Abdou à la dignité de Commandeur a été adoptée. Djama Haid a proposé qu’il soit reconnu désormais sous l’appellation flatteuse de « Grand couillon de service ».

26/08/2011 (B618) Un nouveau Scoop : Ali Mohamed Abdou s’apprêterait à ratifier, en sa qualité de président de la commission nationale des D.H., la déclaration djiboutienne des Droits de l’Homme qui avait été élaborée en juillet 2008 et validée par le couple infernal (Humour – ARDHD)

Lien pour télécharger le document original (Pdf)

Selon des rumeurs persistantes, mais que nous n’avons pas réussi à vérifier formellement, Ali Mohamed Abdou, président de la CNDH s’apprêterait à ratifier au nom de la commission nationale des Droits humains, la déclaration djiboutienne des Droits de l’Homme de juillet 2008. Nous en reproduisons le texte intégral ci-dessous.

Il aurait déclaré qu’il la trouvait conforme aux normes internationales minimales prévues par les Nations Unies.

Il aurait ajouté qu’il la trouvait tout à fait conforme à sa conception personnelle des droits de l’homme.

On ajoute qu’ainsi, il espérerait se faire bien valoir du couple infernal et obtenir des avantages supplémentaires. (Nous laissons la responsabilité de ces affirmations à son auteur)

_________________________ Déclaration (Auteur ARDHD)

Principauté bananière de Pacotille

31ème Anniversaire
de la Principauté indépendante
et souveraine de Pacotille.

DECLARATION LOCALE
DES DROITS DES HOMMES DOMINANTS
ET DES DEVOIRS DES CITOYENS SOUMIS

Le couple régnant a inauguré solennellement la nouvelle Déclaration locale des Droits de l’Homme dominant et des Devoirs du Citoyen soumis, applicable à titre rétroactif et sans limite de temps en son territoire, afin que nul ne l’ignore.

Préambule :
Considérant que la reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille dominante et de leurs droits inaliénables constitue le fondement de la dictature en vigueur, de l’injustice, de la suprématie et de la pérennité du clan privilégié,

Considérant que la libération de l’homme-esclave a conduit à des actes de désobéissance civile qui ont révolté la sensibilité de Paulette et que l’avènement d’un monde où les êtres humains seraient libres de parler et de croire, libérés de la terreur et de la misère, serait une hérésie fondamentale, aux dérives inquiétantes,

Considérant qu’il est essentiel que les Droits de la tribu dominante soient protégés par un régime de non-droit pour que le Citoyen soumis ne soit pas tenté, en suprême recours, à la révolte contre la dictature en exercice,

Considérant qu’il est utile d’encourager le développement de relations fratricides entre les peuples et les ethnies pour garantir en toute circonstance, la tranquillité et la suprématie des dominants sur les soumis,

L’Assemblée générale de Pacotille agissant en pleine et consciente reconnaissance de la volonté infaillible de Bobard 1er :

Proclame la présente Déclaration locale des Droits de l’Homme dominant et des Devoirs du Citoyen soumis comme l’idéal commun à atteindre par tous les peuples et toutes les nations afin que tous les individus et tous les organes de la société, ayant cette Déclaration cons-tamment à l’esprit, s’efforcent, par le harcèlement géné-ralisé et le recours à l’incarcération arbitraire, de déve-lopper le respect envers les tribus dominantes et d’en assurer, par des mesures d’ordre local et national, la reconnaissance de la supériorité du clan privilégié.

Article premier
En Pacotille, tous les êtres humains naissent inégaux en dignité, en droits et en devoirs. Les dominants sont doués de la raison et de la conscience et ils doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité, afin de protéger et de conserver leurs privilèges.

Par opposition les citoyens soumis sont réputés en droit comme étant privés de ces dons. Par conséquent, ils doivent se plier à la Loi des dominants et ne jamais la contester.

Article 2
Hormis les membres des clans dominants et de leurs obligés, chacun doit s’imposer tous les devoirs proclamés dans la présente Déclaration, sans ne jamais solliciter une contrepartie sous la forme d’un droit réciproque.

De plus, il sera établie une distinction fondée sur les origines ethniques et nationales, les opinions politiques, le patrimoine familial et son origine, afin d’établir le statut personnel de chaque homme, femme, enfant et vieillard et les devoirs attachés pour les Citoyens soumis ou les droits acquis et inaliénables des Hommes dominants.

Article 3
Tout citoyen soumis est candidat volontaire à l’incarcération, à l’expropriation de ses biens, de ses outils de travail et de son domicile au profit des Hommes dominants. Il est candidat volontaire à la défense de la patrie et il se positionne en première ligne en cas de conflit, afin de faire don de sa vie avec générosité.

Article 4
L’asservissement étant la règle en Principauté de Pacotille, nul ne pourra être soustrait à la condition de citoyen soumis, s’il n’est pas membre d’une tribu dominante.

L’affranchissement des citoyens soumis est strictement interdit, quelle que soit la forme utilisée.

Article 5
Tout Citoyen soumis peut être exposé à la torture, à des peines ou des traitements cruels, inhumains ou dégradants, sur simple décision de l’Homme dominant.

Article 6
Chacun a le droit à la reconnaissance en tous lieux de son statut défini à l’article 2 et des devoirs et obligations assorties.

Article 7
Tous sont inégaux devant la Loi. Nul ne peut prétendre à une égalité de traitement devant la Loi dont la protection constitue l’une des prérogatives exclusives des Hommes dominants. Tous sont exposés sans restriction à toutes les formes de discrimination raciale, ethnique, religieuse et patrimoniale. Toute provocation qui viserait à violer la présente Déclaration sera punie avec la plus extrême sévérité.

Article 8
Tout citoyen soumis peut être condamné par les juridictions nationales compétentes sur le seul témoignage d’un Homme dominant. Il a le devoir de respecter en tout lieu et en toute circonstance les droits fondamentaux des Hommes dominants qui sont confortés sans limite par la Constitution ou par la Loi.

Article 9
Tout citoyen soumis peut être arbitrairement arrêté, détenu ou exilé.

Article 10
Tout citoyen est soumis à l’obligation de conserver le silence absolu, en particulier dans les enceintes judiciaires. Il ne peut en aucun cas défendre sa cause devant un tribunal qui sera constitué exclusivement de magistrats dominants. Ils décideront, à leur seule volonté ou en application des décisions du Prince régnant, toute accusation en matière pénale et fixeront les peines assorties, sans aucune possibilité de défense ni de recours pour le citoyen soumis.

Article 11
Tout citoyen soumis accusé par un Homme dominant d’un acte délictueux est déclaré coupable, jusqu’à ce que la peine ait été confirmée au cours d’un procès public où il ne pourra se prévaloir d’aucune garantie pour assurer sa défense.

Tout citoyen soumis pourra être condamné pour des actions ou omissions qui, au moment où elles ont été commises, ne constituaient pas encore un acte délictueux d’après le droit local. De même, il pourra être infligé une peine plus forte que celle qui était déjà applicable au moment où l’acte délictueux a été commis.

Article 12
Les immixtions arbitraires dans la vie privée, la famille, le domicile ou la correspondance et les atteintes à l’honneur ou à la réputation des Citoyens soumis sont indispensables à la sécurité du pays. Aucune disposition légale ne saurait protéger le Citoyen soumis de telles immixtions. Toute tentative, toute entrave ou toute opposition de la part d’un Citoyen soumis, dans le but de s’y soustraire est assimilable soit à une atteinte à la sécurité nationale soit à un crime d’intelligence avec une puissance étrangère. Elle sera punie avec sévérité.

Article 13
Seuls les hommes dominants ont le droit de circuler librement et de choisir leur résidence à l’intérieur de l’État ou dans un autre pays..

Les Citoyens soumis n’ont pas le droit de quitter le pays, sauf autorisation délivrée par l’Homme dominant. Pour les Citoyens soumis, l’immigration quand elle est autorisée, est considérée comme définitive et irréversible. Aucune autorisation de retour ne pourra jamais être accordée quelles que soient les circonstances.

Article 14
Devant la persécution, les Citoyens soumis n’ont pas le droit de chercher asile ni de bénéficier de l’asile en d’autres pays. Ils ont le devoir de rester au pays.

Ce devoir s’applique même dans le cas d’une simple allégation qui sera toujours assimilable, par principe et de droit, à un crime de droit commun ou à un agissement contraire aux buts et aux principes du Clan dominant.

Article 15
L’attribution de la nationalité aux Citoyens soumis, quand ils sont effectivement natifs du pays et non d’un pays voisin, est soumise à la discrétion de l’Homme dominant.

Tout citoyen soumis peut être privé de sa nationalité ou du droit de changer de nationalité, sur simple décision d’un Homme dominant.

Article 16
A partir de l’âge nubile, l’homme et la femme ont le droit de se marier et de fonder une famille, dans la limite des restrictions liées au statut défini à l’article 2.

Ils ont des droits inégaux au regard du mariage, durant le mariage et lors de sa dissolution. L’inégalité repose sur le sexe et l’appartenance tribale.

Le mariage ne peut être conclu qu’avec le libre et plein consentement du futur mari. Celui de la future épouse est consultatif.

La famille est l’élément naturel et fondamental de la société. Cependant les Hommes dominants ont le droit de briser celles des Citoyens soumis, notamment en cherchant à séduire leurs épouses, qui ne pourront pas refuser, sauf si elles sont issues d’une tribu dominante.

Article 17
Toute personne, aussi bien seule qu’en collectivité, a le droit légitime d’aspirer à la propriété. Cependant les Citoyens soumis peuvent être arbitrairement privés de leur propriété au profit des Hommes dominants, sans qu’il ne soit nécessaire de préciser le motif.

Article 18
La pensée unique est la règle applicable en Pacotille. Elle est définie par les Hommes dominants. En conséquence, toute personne a le droit à la liberté de pensée, mais il est strictement encadré et limité à cette pensée unique.

Il en est de même pour la conscience et la religion. Les Citoyens soumis ont le devoir de pratiquer la ou les religions des Hommes dominants et d’adhérer sans restriction à toutes leurs convictions, tant en public qu’en privé.

Article 19
Seuls les Hommes dominants ont le droit à la liberté d’opinion et d’expression.

Par voie de conséquence, tous les Citoyens soumis peuvent être harcelés à tout moment, de jour comme de nuit, pour leurs opinions, s’ils sont simplement soupçonnés de ne pas adhérer totalement à la pensée unique. A ce titre, il leur est formellement interdit de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, des informations et des idées différentes de la pensée unique.

Tout acte ou plus généralement toute attitude, pouvant avoir pour conséquence d’enfreindre cette règle, sera sanctionné sévèrement au titre de tentative de subversion ou d’offense au Prince régnant.

Article 20
Il est interdit aux Citoyens soumis d’organiser des réunions ou des rassemblements publics et privés, de créer ou d’appartenir à des associations, sans l’approbation clairement exprimée des Hommes dominants. Cette approbation pouvant être retirée à tout moment, sans préavis et avec effet rétroactif.

Les Hommes dominants peuvent imposer, y compris par la force ou le chantage, aux Citoyens soumis de devenir membres de leurs propres associations, de leurs propres partis politiques et de participer aux manifestations et rassemblements qu’ils organisent pour supporter leurs objectifs, leurs opinions ou leurs candidats.

Article 21
Seuls les hommes dominants sont autorisés à prendre part à la direction des affaires publiques en Pacotille, soit directement, soit par l’intermédiaire de leurs représentants élus sur une liste unique de candidature approuvée par le Prince régnant et son épouse..

Seuls les Hommes dominants ou leurs obligés peuvent prétendre à accéder, dans des conditions d’inégalité, aux fonctions publiques du pays.

La volonté des Hommes dominants est le fondement de l’autorité des pouvoirs publics ; cette volonté doit s’exprimer par des élections organisées qui ont lieu périodiquement, au suffrage universel suivant une procédure spécifique de fraude électorale privilégiant les candidats uniques sélectionnés parmi les Hommes dominants.

Article 22
Aucun Citoyen soumis ne peut prétendre à la sécurité sociale ni à la gratuité des soins.

Article 23
Sans l’accord des Hommes dominants, les Citoyens soumis ne peuvent prétendre à obtenir un travail rémunéré, à choisir leur métier et leur lieu de travail ni à bénéficier de la protection contre le chômage.

En cas de nécessité personnelle ou collective, les Hommes dominants peuvent imposer aux Citoyens soumis d’exercer un travail choisi par eux, même si la rémunération proposée est inférieure aux pratiques locales. Dans cette hypothèse, le Citoyen soumis ne peut pas refuser son entière collaboration, sous peine d’incarcération immédiate et de sanctions au motif de rébellion contre l’autorité publique établie.

Le salaire égal pour un travail égal n’est garanti que pour les Hommes dominants.

Il est interdit aux Citoyens soumis de fonder des syndicats ni de s’affilier à des syndicats pour la soi-disant défense de leurs intérêts, sauf si les syndicats, leurs statuts et l’ensemble de leurs dirigeants sont reconnus par le Prince régnant.

Article 24
Tout Homme dominant a droit au repos, aux loisirs et aux congés payés durant trois mois annuels consécutifs ou non. Cependant, à titre dérogatoire, la durée du travail hebdomadaire des Citoyens soumis est limitée à 70 heures, avec l’éventualité de leur accorder deux jours de vacances non payées par an.

Article 25
Pour limiter les désordres publics et endiguer les risques d’inflation, les Citoyens soumis ne peuvent exiger en aucun cas une rémunération supérieure à celle qui permet de faire face avec sa famille à l’utilisation d’un hébergement adapté mais modeste et d’une alimentation sans excès.

Le chômage, l’indemnité de maladie, d’invalidité, de veuvage, de vieillesse ou dans les autres cas de perte des moyens de subsistance par suite de circonstances indépendantes de leur volonté restent le privilège exclusif des Hommes dominants. Aucun Citoyen soumis ne pourrait prétendre à en bénéficier, quelles que soient les circonstances.

Sauf pour les membres des tribus dominantes, la maternité et l’enfance n’ouvrent aucun droit à une aide ni à une assistance spéciale. Tous les enfants de Citoyens soumis, qu’ils soient nés dans le mariage ou hors mariage, ne peuvent bénéficier d’aucune protection sociale ni d’un droit à la santé, à l’éducation supérieure et à un emploi, sauf en cas de réquisition dans la fonction publique, l’Armée ou la Police.

Article 26
L’éducation n’est gratuite, en ce qui concerne l’enseignement élémentaire et fondamental que pour les Hommes dominants. L’enseignement élémentaire n’est pas obligatoire pour les Citoyens soumis. L’accès aux études supérieures est réservé en pleine inégalité aux familles issues de deux parents appartenant à la classe des Hommes dominants..

L’éducation doit viser au renforcement du respect des principes de la dictature et aux mesures nécessaires pour en assurer la pérennité. Elle doit favoriser la compréhension de toutes les formes de domination : raciales, tribales, reli-gieuses et patrimoniales et le droit d’exercer la loi du plus fort, au détriment des plus faibles.

Article 27
Tout Homme dominant a le droit de prendre part librement à la vie culturelle de la communauté, de jouir des arts. Les Citoyens soumis ont l’obligation de contribuer au bien-être des hommes dominants par tous les moyens qui leur seront imposés

Personne, hormis les Hommes dominants ne peut se prévaloir d’un droit à la protection de ses intérêts moraux et matériels découlant de toute production scientifique, littéraire ou artistique dont il est l’auteur.

Article 28
Aucun citoyen soumis ne peut prétendre à ce que règne, sur le plan social et sur le plan international, un ordre tel qu’il puisse exiger la reconnaissance de droits et de libertés. La présente Déclaration a pour objectif de définir leurs devoirs.

Article 29
Les Citoyens soumis ont des devoirs envers la communauté dans laquelle seule l’inégalité de traitement avec les Hommes dominants garantit la pérennité du régime dictatorial.

Dans l’exercice de ses devoirs et de ses obligations, sans ne pouvoir exiger la moindre liberté, chaque Citoyen soumis doit s’interdire toute critique du régime, que ce soit oralement, par écrit ou par la pensée. Tout agissement contraire serait considéré comme un trouble de l’ordre public et du bien-être général des Hommes dominants dans une société dictatoriale.

Article 30
Aucune disposition de la présente Déclaration ne peut être interprétée comme impliquant, pour les Citoyens soumis, un droit quelconque de se livrer à une activité ou d’accomplir un acte visant à la destruction des droits et libertés qui sont l’apanage exclusif des Hommes dominants en Pacotille.

26/08/11 (B617) LDDH : lettre ouverte au ministre de la Justice, des Affaires pénitentiaires et des Droits de l’Homme, suivie par le point de vue du défenseur Noël Abdi Jean-Paul


Le Président

LETTRE OUVERTE du 25 AOÛT 2011

AU MINISTRE DE LA JUSTICE, DES AFFAIRES PENITENTIAIRES ET DES DROITS DE L’HOMME.

SUIVIE

PAR LE POINT DE VUE DU DEFENSEUR
NOEL ABDI Jean-Paul

Dans ma lettre du 18 août dernier je vous ai informé de mon inquiétude à l’égard de la détention arbitraire de huit citoyens Djiboutiens jetés en prison début août 2011, certains d’entre eux auraient inéluctablement été torturés lors de leur garde à vue, sans possibilité de se faire consulter par un médecin de leur choix, sans jusqu’à présent aucune présence d’avocat.

Dans ma lettre, Monsieur le Ministre, je vous ai demandé de suivre personnellement et d’accorder une attention particulière à ce genre d’incarcérations inadmissibles et intolérables qui conduiront inéluctablement l’Organisation Mondiale contre la Torture (OMCT) à prendre une série de dispositions contre les personnalités politico-judiciaires impliquées dans ce genre de tortures condamnables sur le plan international.

Je suis très étonné des affirmations de votre Conseiller politique pour les Affaires pénitentiaires l’ex procureur Ali Mohamed Abdou, paru dans « le chou » du Gouvernement le journal « La Nation » Edition 168 du mercredi 24 août 2011 à la page 2.

Je vous soumets à la fin de cette lettre mon point de vue sur les affirmations de votre Conseiller Politique, en particulier, pour les Affaires Pénitentiaires.

Je suis persuadé, Monsieur le Ministre que vous avez pris bonne note de ma lettre du 18 août, j’en profite pour vous demander de donner des Instructions adéquates au Ministère Public et aux Autorités du Centre Pénitencier de Gabode, de traduire les huit (8) en Détention Arbitraires le plus rapidement devant les magistrats afin qu’ils statuent sur leur sort en présence d’avocat.

Toutefois, je souhaiterais avec votre autorisation à rendre visite à ces 8 détenus encore à Gabode et de nous accorder en tant que Défenseur des Droits de l’Homme deux Communiqués Permanents qui devront nous permettre de nous rendre à Gabode dés que des arrestations et inculpations nous paraîtront abusives et arbitraires, afin d’informer immédiatement et dans les détails les Organisations Internationales des Défenseurs des Droits de l’Homme des conditions de leur arrestations et de leur détention.

Avec mes sentiments déférents.

NOEL ABDI Jean-Paul

_______________ POINT DE VUE DU 25 AOÛT 2011 DU DEFENSEUR NOEL ABDI Jean-Paul

Supercheries ou parodie d’un Réquisitoire contre des prisonniers politiques ?

Dans un article intitulé : « Ali Mohamed Abdou monte au créneau », cet ancien Procureur de la République, puis Procureur Général est toujours monté au créneau par des Réquisitoires à l’encontre des personnalités politiques de l’Opposition sans jamais fournir les moindres preuves matérielles et sur des Faux motifs d’inculpation fournis par le Ministère Public.

Cette fois-ci, il récidive pour la nième fois, mais cette fois sans la Robe Noire, juste en tant qu’homme politique de la Haute Administration du régime dictatorial imposé par un Coup d’Etat Electoral avec l’appui des milices de la Sécurité en République de Djibouti le 8 avril 2011.

Le journal Gouvernemental « La Nation » du mercredi 24 août 2011 a publié un soit disant Communiqué de Presse d’Adan Mohamed ABDOU, non pas dans son intégralité mais tout simplement en se posant la question suivante : « que faut-il retenir de ce document ? ». Voir l’intégralité de ces commentaires en pièce jointe.

Mais pourquoi n’a-t-on pas publié le dit communiqué au lieu de se contenter simplement d’une interprétation d’un journaliste de la maison ?

Est-ce un secret judiciaire d’un Procureur qui laisse à désirer ?

Je vais me contenter au mieux à approfondir l’idée derrière la tête de cet homme politique, sauf erreur de ma part, qui n’arrive pas à s’imposer dans l’arène des courses ministérielles depuis la signature du pseudo accord de décembre 1994 entre Ougoureh Kifleh, ministre récemment déchu et feu Idriss Harbi.

Tout d’abord quelques remarques sur les commentaires de « La Nation ».

-a) informations qui sont « parcellaires et partiales, car elles sont étayées par aucune preuve matérielle ou testimoniale… ;

Mais qui dans l’obligation d’étayer les preuves matérielles ou testimoniale, n’est pas le Parquet qui doit donner en priorité argumenter et donner toutes les preuves en sa possession pour prouver la véracité de sa décision à inculper et à traduire en prison.

Le défenseur des Droits de l’Homme n’est pas un avocat, son rôle principal et de dénoncer les conditions d’incarcération, les conditions de la garde à vue, de témoigner s’il on lui donne la possibilité d’accéder auprès du détenus à tous les stades de sa détention afin d’informer la situation d’un prisonnier surtout si c’est un prisonnier politique comme souvent à Djibouti ou la force et la terreur battent leur plein avec un dictateur passible de Crimes contre l’Humanité et autres Crimes Organisés et passible de poursuite pour participation avec la mafia.

-b)…La visite effectuée par la CNDH a permis de constater que plusieurs personnes citées par ces allégations sont incarcérées à la prison civile de Gabode soupçonnées d’avoir commis des infractions en relations avec une entreprise terroriste de Complot contre la sûreté de l’état ;

Elles n’ont fait l’objet d’aucun sévices ni brutalités de la Procédure contrairement aux rumeurs propagées en la matière.

Quels sont les preuves pour prouver et étayer ses informations floues qui n’ont aucun sens car le dossier à notre connaissance est vide.

Qui lui permet à faire campane contre huit prisonniers présumés innocents, sans donner leur nom ni sans attendre que le Parquet se prononce publiquement tout en respectant la présomption d’innocence ?

Comment se permet-il à accabler une victime alors que le secret de l’Instruction est en cours, comment peut-il se permettre d’anticipé les décisions de la Justice alors qu’il est un simple pour ne pas dire irresponsable conseiller politique du ministère de la Justice ?

Comment se permet-il à taxer sans apporter aucune preuve voir même soupçonné de relations avec une entreprise terroriste de Complot contre la sûreté de l’état.

Comment peut-il se revendiquer défenseur des Droits de l’Homme alors qu’il fait la basse propagande et reste encore au service d’un régime dictatorial qui bafoue la Constitution, usurpe le pouvoir détourne à sa guise les Deniers publics et les Biens sociaux, qui applique la torture, les disparition forcé, les exécutions extrajudiciaire comme le cadi de Randa et des membres de sa famille , comme un vieux de plus de 70 ans proche parent de Ali Mohamed Abdou dit Ali Sous (en somali carie dentaire), oui cet individu ancien procureur et actuellement homme aux prétentions insatisfaites depuis les pseudo accords signé en 1994 entre Ougoureh Kifleh et feu IDRISS HARBI.

Il faudrait que cet ancien procureur qui a constamment joué le défenseur de la dictature avec les emprisonnements, les arrestations abusives d’hommes politiques dans leurs strictes activités politique afin de mettre fin à la dictature qui terroriste nos populations en particulier celles du Nord où est natif Ali Mohamed dit Ali Sous, il faudrait qu’Ali Mohamed Abdou démission de son poste de haut fonctionnaire politique afin d’essayer à se recycler dans la noble tâche des Droits de l’Homme tout en faisant au préalable son autocritique pour toutes les exactions et sévices.

Il est temps qu’Ali Mohamed Abdou évite de « singer » son beau-frère l’enfariné Me Aref qui a essayé de soutenir le dictateur sanguinaire Laurent GBAGBO heureusement que les populations de la Côte d’Ivoire en ont décidé autrement, tout comme je suis persuadé que le GBAGBO Djiboutien a son régime politique en fin d’agonie car ses jours sont comptés.

NOEL ABDI Jean-Paul