
Les principaux
responsables
d'actes de torture
à Djibouti.
En attendant que la justice pénale puisse instruire
les plaintes des victimes de mauvais traitements, de spoliation, de
viols, de torture et d'emprisonnement arbitraire (. . . ), nous rappelons,
chaque semaine, à l'opinion publique internationale les noms
des tortionnaires qui ont été le plus souvent cités
par les victimes, et ce jusqu'à ce qu'ils soient inculpés.
Mise
à jour -
Janv 2005
Un certain nombre de ces tortureurs ont reçu des promotions (pour
encouragement à la cruauté ?). Nous avons effectué
les modifications suggérées par un lecteur.

- Colonel Mahdi Cheikh Moussa,
-
Colonel Omar Bouh Goudade

- Commandant Zakaria Hassan

- Colonel Ladieh, Chef du bureau militaire de la Présidence
- Commandant Mohamed Adoyta
-
Aspirant Haroun
(expulsé par le Canada et
déchu de la nationalité canadienne)
- Sous-officier Naguib
- Lieutenant Tane
- Kalifa
- Lieutenant Wagdi
Nouveaux
nommés (2002) :

- Hassan Saïd (Chef de la SDS)
- Commandant Aboubaker Ahmed Moussa
-
Capitaine Idriss Djama (Août 2004, serait
présent sur le sol belge, pour introduire une demande d'asile
au titre de réfugié somalien)
- Colonel Dembil. Depuis le 13 mai 2006, cet officier féroce dirige les exactions sauvages contre les populations civiles sans défense dans le Nord du pays : arrestations arbitraires, déportations, blocus alimentaire, ...
-
Commandant
Omar Hassan Mattan des R.G. Proche de Paulette Guelleh, c'est lui qui a conduit depuis 1989 tous les interrogatoires musclées, en dehors de la cellule spécialisée de la Gendarmerie. Il aurait plusieurs centaines de cas de tortures à son actif.
Le
Sergent Guestir,
de l'AND qui a fait exécuter en 1993 / 1994, des villageois du
Day, dont 6 civils innocents et un vieillard édenté. Le
charnier a été découvert début 2007 à
proximité de la nouvelle résidence de vacances de Guelleh.
Les victimes ont pu enfin être inhumés dans la tradition,
devant une foule recueillie.
Certains
se seraient déjà réfugiés à l'étranger
(USA et Canada) sous de fausses identités, mais ils sont placés
sous surveillance, par les polices locales.