La
France se décidera-t-elle, un jour, à rendre public, le
film qui a été tourné pendant la tragédie
d'Arriba, par les militaires français et qui est un témoignage
de la brutalité et de la cruauté des forces spéciales
de la police du système GUELLEH.
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24/11
... Comment imaginer qu'un pays comme Djibouti se réjouisse
d'avoir " été accepté" dans la catégorie
des pays pauvres et très endettés. Un pays où des
fonctionnaires roulent dans des Mercedes dernier cri ...
Si l'intelligence distingue l'homme de l'animal, prisonnier, lui, de
l'instinct, l'attachement aux valeurs universelles de l'humanité,
à ces valeurs qui fondent la personne humaine et l'élèvent
comme telle, n'est pas la chose la mieux partagée au monde pour
reprendre une formule célébre du philosophe français
Réné Descartes .
Il
en aurait été autrement que l'humanité se serait
épargnée bien des souffrances et aurait connu l'harmonie
qu'elle mérite. Pourtant, l'homme n'a jamais cessé d'aspirer
à une plus grande humanité, à sa dignité
d'homme, luttant souvent, sous une
forme ou sur une autre, pour cette noble cause. De sorte que de l'impact
de
ses combats, a dépendu l'évolution de sa situation réelle.
Or dans ce mouvement salutaire, les parts prises par les uns et les
autres varient.
Il
en est qui subissent, d'autres qui réagissent, d'autres encore
qui s'accomodent de l'ordre établi pourvu qu'ils y trouvent quelques
intérêt personnel.
À Djibouti tout va mal, ou presque. Sinon
comment imaginer qu'un pays comme Djibouti se réjouisse d'avoir
" été accepté" dans la catégorie
des pays pauvres et très endettés. Un pays où des
fonctionnaires roulent dans des Mercedes dernier cri, òu
certains logent dans des maisons dignes de films tout droit sorti d'Hollywood
?
Il
est impensable qu'au 21 siècle, on se réjouisse d'une
situation qui devrait plutôt nous faire honte. Sans doute parce
que la vérité blesse. Parce que aussi, celui qui ne se
reproche rien n'a pas peur d'écouter des avis ou des révélations.
Alors cher Schaal, je vous encourage à continuer la publication
de tels articles où des personnalités de la société
civile peuvent s'exprimer librement.
La
stabilité politique et la paix en général dans
notre pays sont à ce prix (chose que le P.R.D. appelle de ses
voeux en collaboration avec l'O.D.U). Et refuser ceci serait faire asseoir
le pays sur une poudrière. Car pour notre part au P. R .D, nous
sommes convaincus d'une chose ; la paix, c'est comme un batiment, ça
se construit ; et de la nature des matériaux utilisés
pour l'édifier, dépend sa solidité.
Représentant du P .R .D,
à l'étranger.
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Monsieur
le Président,
Entendez-vous
cette sourde rumeur, qui commence à s'exprimer, qui monte et
qui se diffuse lentement
C'est le peuple djiboutien qui en a assez !
C'est le peuple djiboutien qui crie son désespoir, mais aussi
qui réagit et qui a décidé de prendre son destin
en main,
C'est le peuple qui gémit, mais qui relève la tête,
C'est le peuple djiboutien qui ne veut plus être exploité
par un tyran et par ses gardes-chiourmes, veules et obéissants.
Le peuple
djiboutien retrouve enfin sa fierté et il sort de sa léthargie
pour refuser l'esclavage,
Le peuple djiboutien hurle parce qu'on l'a trahi, trompé, avili
et réduit à la pauvreté totale.
Êtes-vous
devenu complètement sourd ?
La réponse
n'a pas grande importance, car pour vous, pour votre système
et pour votre cour, il est peut-être déjà trop tard.
Vous ne pouvez plus bloquer l'information, comme vous le faisiez jusqu'à
maintenant et les hommes et les femmes de Djibouti ne se laisseront
plus jamais 'berner' par vos beaux discours, par vos promesses jamais
tenues, par les magouilles financières et les détournements
généralisés des deniers publics et des aides internationales.
Il ne se laissera plus voler, torturer, humilier, emprisonner, tuer
et violer. Le Monde entier prend connaissance de la situation exacte
des djiboutiens et les djiboutiens découvrent qu'ils ne sont
pas seuls dans leur lutte contre l'oppression. Les coupables seront
déférés un jour devant la Justice et vos proches
(y compris certains Ministres) risquent eux aussi de vous tenir compagnie
.... Le peuple exigera alors des comptes, le remboursement des sommes
détournées et le prix du sang des vicitmes.
En effet,
la fin de votre système semble d'ores et déjà programmée.
Les exemples se multiplient dans le monde. Le dernier en date, celui
du Dictateur Fujimori pour corruption, devrait vous faire réfléchir
...
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25/11
- Il n'y a pas de lune de miel entre DAF et GUELLEH
cher
ami schaal ,
je voudrai que vous publier cette précision dans le courrier
des lecteurs.
Je tiens
tous d'abord à adresser un compliment à l'O.D.U. et au
FUOD qui viennent de nous faire parvenir des communiqués .Après
ce bréve remerciement je tiens à répondre à
un lecteur (bulletin numéro 20) qui avait déclarer qu'une
prétendue lune de miel s'engageait entre le dictacteur Guelleh
et le président de notre parti M Daher Ahmed Farah.
Ceci est
venu avec la letrre ouverte qu'avait adressé Daf à Guelleh
et qui portait sur la situation de notre chere pays. Je tiens à
démentir cette information qui est dénudé de toute
fondement.
Pour preuve
de mes déclarations M.Guelleh avait dans le passé emprisonner
DAF pour le seul motif qu'il préside au destiné du PRD
après la mort subite du père fondateur du parti le regretté
M MOHAMED DJAMA ÉLABÉ.Donc DAF est devenu le numéro
1 des opposants à abattre en raison de plusieurs de ces atouts
et qu'il dirige le premier parti d'opposition et qu'il est devenu un
candidat sérieux pour le parti au pouvoir ( ainsi que Mohammed
Moussa Tourtour). ils sont de cette jeunesse qui ont compris que le
pays n'avait plus besoin de ces hommes (Guelleh et sa clique).
Guelleh
n'avait-il pas donner de l'argent comptant à M Hamareithé
pour qu'il devienne le nouveau président du PRD et dans la même
ocasion barrer la route à
DAF (Khaireh Allaleh avait refusé ce poste en raison de la menace
qui pesait
sur lui . Il faut que les djiboutiens comprennent que ce parti n'est
pas un parti Fourlaba (comme le fait savoir le pouvoir et ils ont dit
aux militants du parti qu'il ne devrait pas accepter un afar (Mohamed
Ahmed Kassim et un Gadabourci Souleiman Farah Lodon présidé
au destin du parti )mais un parti national qui a été créé
par M.Elabé (il avait donné sa démission avec courage
pour protester dans la poursuite de la guerre et l'extermination de
nos fréres afars dans le nord et le sud du pays.)
I O G n'était
pas en reste dans la composition du P R D mais grace à ALLAH(SAWT)
et la vigilance de ses militants la crise a été évité
de justesse. Du coup et à chaque anniversaire du parti à
l'avenue Nasser, Guelleh ordonnait aux forces policiéres d'assieger
les lieux pour intimider les militants du parti (chose qui était
vouée à l'échec ). Pour preuve que Guelleh n'aime
pas les critiques de l'opppositions, il avait tous simplement décidé
de diviser le PRD et le PND en creant des pseudo partis qu'il dirige
lui même. (Pour preuve l'interview accordé par le président
du PND M Aden Robleh à jeune afrique du numéro 2002 du
25 au 31 mai 1999).
Donc cher
lecteur la prochaine fois que vous donnez des informations, prenez la
peine de vérifier (conseil d'ami).
Quand au
journal Le Renouveau, je m'excuse auprés de tous les djiboutiens
et je vous assure que je m'informerai auprés du président
pour le rétablissement trés prochaine inch ALLAh dans
notre réseau.
Donc affaire
à suivre .
ARDHD
: Nous prenons acte de ce texte et de cette information que nous publions
intégralement. L'ensemble aurait gagné en force et en
crédibilité s'il avait été émis et
signé personnellement par l'intéressé, qui dans
l'hypothèse où vous auriez raison, pouvait librement s'exprimer
depuis presqu'un mois. Or, il ne l'a pas fait..
Notre lecteur avait réagi à juste titre dans le N°
20 en analysant la déclaration de DAF qui 'caressait' GUELLEH
'dans le sens du poil' ("Très cher Ainé ...")
et il n'y a pas lieu de lui reprocher son analyse, ni de se poser en
donneur de leçons. DAF a suffisamment d'expérience et
de talents journalistiques pour ne pas l'avoir écrit par hasard
....
Par ailleurs, comme nous, ce lecteur avait été surpris
/ déçu de constater que nous ne recevions plus LE RENOUVEAU,
ce qui pouvait être le signe complémentaire d'un accord
discret.
Nous serons très heureux de découvrir les prochains signes
qui pourraient confirmer / conforter votre prise de position : une prise
de position officielle signée de DAF, par exemple.
Quoiqu'il
en soit, nous nous refusons à poursuivre la polémique
sur ce sujet, car même si DAF s'était rallié à
Monsieur Guelleh, nous pourrions en comprendre les raisons (cf notre
article dans le N° 23 La politique des échecs à répétition)
et il ne fait pas partie de nos cibles de toutes les façons :
nous ne renions jamais nos amis et nous essayons avant tout de les comprendre.
Nous serions assez déçus, car notre site avait pris sa
défense à de multiples reprises et l'avait toujours soutenu
dans son combat d'opposant. La politique à Djibouti, comme dans
d'autres pays, oblige parfois certaines personnalités à
emprunter des chemins qui ne sont pas toujours rectilignes.
27/11
- P.S. dans un dernier message reçu à ce sujet, notre
informateur (représentant du PRD à l'étranger)
confirme ses propos et nous demande de le croire. Il justifie les attitudes
qui nous avions notées (et qui nous avaient été
étonnées) par le fait que les opposants sont soumis à
des pressions terribles et qu'ils doivent être très, très
prudents ... Dont acte. Le sujet est clos pour nous.
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27/11 "Je
suis heureux qu'ils réagissent et fassent preuve de courage en
osant s'élever de vive voix contre le dictateur en place"
Cher
Schaal,
Depuis quelques
jours, je constate qu'enfin l'ODU et le FUOD s'expriment sur les disfonctionnements
et sur les maux cruciaux qui rongent notre pays.
Je suis heureux
qu'ils réagissent et fassent preuve de courage en osant s'élever
de vive voix contre le dictateur en place.
J'espère
de tout coeur qu'ils continueront à lutter ouvertement et sans
relache pour l'avènement d'une ère de paix et de concorde
dans notre jeune République.
Le seul problème,
c'est que leurs communiqués ressemblent à si méprendre
à ceux de la Ligue Djiboutienne des Droits Humains...même
dans le vocabulaire!
Un
fidèle lecteur de votre bulletin
en exil au Canada.
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27/11
Ces démobilisés ne comprennent plus rien, ils sont exacerbés,
ils sont vraiment révoltés....
Les démobilisés
se mobilisent pour manifester leur révolte.
Le 26 novembre
2000 parallèlement aux manifestations de jeunes collégiens
et de lycéens, les démobilisés ont violemment protesté
et ont saccagé la voiture du responsable de la démobilisation
et de l'insertion stationnée devant son bureau.
Exacerbés
par le blocage de leur dossier, exacerbés par le fait de se déplacer
régulièrement pour obtenir leur droit et leur argent et
après une longue attente regagner bredouille leur domicile où
enfants, femmes et parents les attendent avec leur regard hagard et
leur ventre creux.
Ces démobilisés
qui se sont battus contre leurs frères du FRUD, ces démobilisés
où plus exactement ces futurs démobilisés qui sont
juridiquement rayés du corps des forces armés gouvernementales
mais qui restent toujours sans aucune indemnisation et/ou réinsertion.
Ces démobilisés
ne comprennent plus rien, ils sont exacerbés, ils sont vraiment
révoltés.
Pourtant les fonds sont disponibles auprès de l'Etablissement
de la démobilisation et de l'insertion qui sont financés
par l'Union Européenne et la Banque Mondiale.
Les démobilisés
n'arrivent pas à comprendre pourquoi l'administration bloque
les dossiers, pourquoi le Programme de démobilisation est au
ralenti depuis un certain temps. Sont-ils considérés comme
réservistes de première ligne ?
M. Hxxxxx
Un soldat sans arme avec sa craie
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27/11
Sachant que les Kléptocrates du régime ne prêtent
pas l'oreille, ils font toujours la sourde oreille....
DON
DU QATAR
Trois mois d'arriérés de salaires sous le Sultanat de
Gouled en 21 ans.
Six mois d'arriérés de salaires en moins de 2 ans sous
le règne du Dauphin Sultant Guelleh.
Alors à cet allure, à ce rime, et à ce rythme combien
de mois d'arriérés les fonctionnaires, les travailleurs
de l'Etat doivent - ils encaisser, évidemment sans broncher sous
Guelleh.
La délégation
du Qatar est venue à Djibouti le mercredi dernier pour pouvoir
signer une convention pour le paiement des 3 mois d'arriérés
des salaires (2 mois 95 et 1 mois 97) qu'ils ont promis au gouvernement
djiboutien afin d'alléger les dettes intérieures.
Mais le Ministère
des finances n'entend pas de cette oreille, Il exige et veut payer à
sa manière et d'abord les 3 mois de salaires pour l'an 2000,
car le montant global des paiements des salaires ne sont pas identiques,
et que les salaires de 1995, 97 n'ont pas connu des réductions
d'impôts significatifs, mais ont connu une nette diminution des
indices salariales et une inflation sans commune mesure.
Actuellement
les arriérés des paiements des salaires des travailleurs
s'élèvent à 9 mois (2 mois 95, 1 mois 97, et 6
mois (98-2000).
Sachant que les
Kléptocrates du régime ne prêtent pas l'oreille,
ils font toujours la sourde oreille, ils n'ont pas peur, ils veulent
dissimuler, diviser en deux parties et voire même en trois parties,
ils refusent que les fonctionnaires et conventionnés de l'Etat
perçoivent directement leurs rémunérations, directement
dans leur compte bancaire ou directement en espèces, superviser
directement par le pays donateur. Ils veulent tout simplement racketter
au moins la moitié, ils ont toujours d'énormes besoins
de liquidités. A quelle porte vont - ils encore taper avec leur
obole ?
Melle Kxxxx
Une fervente lectrice de la LIBERTE
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29/11
Qui cherche à faire extrader M ALOUMEKANI hors de Belgique où
il s'est réfugié ? Quel pays aurait un intérêt
à cela ?
Monsieur Aloumekani a pris contact par courrier avec nous pour nous
faire savoir qu'il a demandé officiellement l'asile politique
en Belgique. Son cas n'est pas facile, dans la mesure où sa première
entrée en Europe était sur le sol français et que
d'après la Convention de Schengen, c'est normalement à
la France qu'il échoit d'étudier sa demande d'asile. Mais
il semble que la Belgique, au titre de sa souveraineté puisse
étudier, si elle le souhaite, le dossier d'admission. L'affaire
est pendante actuellement devant la plus haute juridiction Belge et
M ALOUMEKANI est soutenu par de nombreuses associations "AIBF",
FRUD, FIDH, AMNESTY INTERNATIONAL, qui ont adressé des lettres
à Monsieur DUQUESNE, Ministre Belge de l'Intérieur.
Il
semble évident que la France souhaiterait 'récupérer'
Monsieur ALOUMEKANI dont le témoignage est important dans le
cadre de l'affaire BORREL. Son témoignage, tel que nous l'avons
lu, dans plusieurs quotidiens nationaux français, laisserait
supposer que M. GUELLEH puisse être impliqué, d'une manière
ou d'une autre, dans l'assassinat du juge. Cela, la FRANCE ne pourrait
pas l'accepter, car elle soutient contre les évidences, son vieil
ami, M. GUELLEH.
Cette
cause n'est pas de notre ressort ni de notre compétence. Mais
ce que nous pouvons dire, c'est que si M. ALOUMEKANI était transféré
en FRANCE, il y aurait lieu de craindre le pire et en particulier son
arrestation puis son expulsion 'manu militari' vers Djibouti. Là-bas,
comme nous le savons, tout est possible, surtout le pire et M. GUELLEH
n'a jamais pardonné à personne. M. ALOUMEKANI risquerait
la mort et probablement de passer avant par la chambre de torture.
Au
nom du respect des Droits de l'Homme, nous demandons aux autorités
belges de ne pas extrader M ALOUMEKANI et de considérer avec
la plus grande bienveillance sa demande d'asile politique.
Chacun
peut écrire, s'il souhaite appuyer cette démarche, au
Ministre Belge de l'Intérieur pour lui demander d'intervenir
en faveur de M. ALOUMEKANI.
M
Antoine DUQUESNE
Ministre de l'Intérieur
Rue Royale, 60-62
1000 BRUXELLES
Belgique
Monsieur
le Ministre, de nombreux défenseurs des Droits de l'Homme tournent
les yeux vers vous et suivent cette affaire avec la plus grande attention.
Ils ont confiance dans la justice belge qui peut refuser d'envoyer un
homme vers une mort programmée. La sécurité de
M. ALOUMEKANI est entre les mains des autorités de votre pays
et nous sommes certains qu'elles prendront une décision juste
afin d'éviter un nouveau drame à Djibouti, dont le régime
est connu pour sa cruauté permanente.
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