LA LIBERTÉ Bulletin N° 32
Journal permanent et indépendant
de tous les djiboutiens de l'opposition

Bulletin
de l'A. R. D. H. D
2ème année

Maj 25/01/01 à 22 h 00 (Heure de Paris)

LA LIBERTÉ :
votre journal se construit chaque jour devant vous, avec vos contributions.
Chacun peut s'y exprimer librement et sans aucune censure. . .
(*)

SOMMAIRE N° 32 . . . du 20/01/01 au 26/01/01
- L'affaire BORREL relancée par une décision de la Cour d'Appel de P
aris,
- Un nouvel exemple à méditer : le départ du Président philippin, sous la pression populaire,

- La presse d'opposition de nouveau interdite à Djibouti, et de façon musclée !
- L'ODU et DAF, Président du PRD, confirment qu'il n'y a jamais eu de représentant du PRD à l'étranger ....
- De nouvelles atteintes au droit des travailleurs : un Ministre qui revient sur la parole donnée..
- Les relations d'IOG avec Israël : des officiers du Mossad en mission à Djibouti !!!
- La LDDH a été reconnue officiellement par deux des plus grandes instances internationales.

Le président philippin mis en demeure de quitter le pouvoir
(AFP) MANILLE 19 Janvier 2001 17h19


20/01 Démission du Président sous la pression populaire : un exemple à méditer !

La cour d´appel estime fondée une contre-expertise
sur la mort du juge Borrel
(Le Monde) L'affaire Borrel relancée ?
COMMUNAUTÉ DJIBOUTIENNE
Marre d'être bâillonné à Djibouti ? Cliquez ici !
Le service de discussion et d'échanges en direct.
20/01 Nouvel appel en faveur de Jean-Michel Pouchele. Son état de santé s'aggrave ! Poème pour la Somalie
L. D. D. H.
Toutes les publications
2000 / 2001

20/01 NOUVELLE VIOLATION DU DROIT D'EXPRESSION A DJIBOUTI - (LDDH)

ARRESTATION DE DAF (ODU)

20/01 L'HOMME OU LA FEMME DE LA SEMAINE
Madame Nima Ali Warsama,
Juge d'instruction

20/01 L'Ethiopie rejette les nouveaux tarifs de manutention du Port de Djibouti (ADI)

22/01 Toujours la plus extrême confusion au Port de Djibouti : le Ministre annonce qu'il n'applique pas les hausses de tarif décidées il y a quelques jours pour le trafic ethiopien.

20/01 PAR SOUCI DE NE PAS DEPLAIRE AU DICTATEUR DE DJIBOUTI. LA FRANCE VA-T-ELLE LAISSER MOURIR UN VOLONTAIRE DE L'ACTION HUMANITAIRE SANS LE RETABLIR DANS SON HONNEUR ?
22/01 - LA VOIX DE LA JEUNESSE DE L'OPPOSITION - DROIT DE REGARD. 23/01 Des nouvelles des généraux...

23/01 Osons le slogan : " GUELLEH DEMISSON ! "
Ou à quand le tour d’IOG ? (Courrier des lecteurs)

24/01 La propagande de Guelleh s'acharne à prédire l'apocalypse pour le Puntland et pour le Somaliland (Courrier des lecteurs)

LE COMITE DE SOUTIEN DE JEAN-MICHEL POUCHELE
26 ème jour de grève de la faim le 25/01


Plus de 2.000 signatures

Vous aussi ... venez rejoindre le comité, pour donner
plus de poids à son action. Chaque nom compte !
il suffit de confirmer votre soutien par E-Mail !

25/01 Jean-Michel Pouchele : le Premier Ministre français a écouté nos appels ... Mais la partie n'est pas encore gagnée !

24/01 Un terme aux espoirs de Guelleh et de son poulain en Somalie ? (AFP en Anglais) 24/01 Deux lettres de l'ODU et de DAF pour préciser que l'ODU et que le PRD n'ont jamais nommé de représentant à l'étranger et que ceux qui ont agi sous cette étiquette, n'étaient que des imposteurs (ODU / PRD)
24/01 Nouvelles atteintes au droit du travail. 60 licenciements secs. Un Ministre qui revient sur la parole donnée. (UDT / UGTD)

25/01 Au sujet du drame à Borama ... (Courrier des lecteurs)

25/01 Un lecteur répond au sujet de BOROMA

25/01 Présentation du Groupe "Alliance Arrey Djiboutienne" (*) nous pourrions être amenés à refuser les articles dont le contenu serait contraire à la morale et/ou aux bonnes moeurs ainsi que les attaques personnelles, non justifiées et/ou disproportionnées.
25/01 : Le système Guelleh réagit vite parfois. Une dépêche publiée par l'ADI, nous apprend que Djibouti compterait prendre des mesures contre le trafic de stupéfiants. (Radio trottoir) 25/01 La LDDH a été reconnue par deux des plus grandes instances internationales.  

24/01 Les relations d'IOG avec les Israéliens : des officiers du Mossad en séjour à Djibouti !!

Nous avions déjà fait état du rapprochement entre Guelleh et Israël. Nous vous apportons ci-dessous une preuve concrète de l'existence d'accords de coopération.
La personne en question est un membre du MOSSAD, qui a résidé pendant son séjour à Djibouti, chez le Directeur Adjoint de la Banque Crédit Agricole / Indosuez (lequel habite tout près du SDS) ...


Le directeur du SDS a lui-même effectué six séjours en Israël. Un certain nombre de ses collaborateurs sont toujours en formation en Israël.

Par ailleurs, Guelleh serait en train de se constituer une garde prétorienne spéciale, laquelle est formée par des officiers israèliens, eux aussi, en mission à Djibouti.



Ce document est une intervention personnelle du Ministre des Affaires étrangères pour que le visa soit délivré sans aucune difficulté.

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22/01 LA VOIX DE LA JEUNESSE DE L'OPPOSITION
DROIT DE REGARD.

Al salamouhaleikoum, Chers frères djiboutiens.

Je tiens à rendre hommage à A N K qui a adressé un droit de réponse à notre précédent article (Attentat du Café de Paris).

Notre seule intention était d'informer les djiboutiens sur cette affaire qui fut enterrée trop vite pour que l'on trouve les commanditaires et les organisateurs
du complot.

Nous avons déjà cité les noms des gens qui sont impliqués dans cette affaire malgré les menaces qui pèsent sur les familles des torturés. Guelleh voulait se débarrasser de ceux qui le gênaient dans l'exercice du pouvoir.

Il est regrettable, qu'aux yeux des occidentaux, seuls les dictateurs aient une bonne presse. On leur demande simplement, pour tromper l'opinion internationale, d'appliquer un semblant de démocratie à condition que cela ne touche pas leurs intérêts.

Pour preuve de mes déclarations, chaque fois qu'il y a eu des problèmes, les occidentaux ont envoyé leurs armées pour évacuer leurs ressortissants et ils ont laissé pourrir ensuite la situation (exemple : Somalie, Congo, Sierra Leone, etc...).

Ils agissent pour leurs propres intérêts et ils mettent au pouvoir ceux qui sont aptes a leur obéir. Ceux, qui s'élèvent contre eux, sont victimes de coups d'Etats ou même d'assassinats, dont ils sont les instigateurs. C'est ainsi qu'ils ont chassé du pouvoir l'ancien Président malien M Moussa Traoré parce qu'il avait dit non à la politique de la France à l'égard de Afrique.

Le défunt Président dU Burkina Faso a subi le même sort pour avoir refusé de se déplacer à l'Elysée sans la présence du Président Mitterrand. Bob denard était le chouchou de la France au Comores par ce qu'il était chargé de déstabiliser cette île de l'océan Indien.

En revanche, pour préserver leurs intérêts, ils ont soutenu l'ancien Président du Tchad Hissen Habré alors qu'ils savaient fort bien de quelle façon le pays était géré.

Cher ami djiboutien ayez les yeux ouverts et surtout que la politique du chantage ne vous couvre pas la raison .

Le M J O D veut que la liberté et la paix revient au pays . Nous lançons un appel à tous les djiboutiens épris de paix et de bonheur pour qu'ils soutiennent le mouvement. Ce mouvement vit pour vous et non pas pour des intérêts quelconques.

Ainan Daoud
MILITANT ET REPRÉSENTANT LE MOUVEMENT EN HOLLANDE

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ARDHD - LA LIBERTÉ
Association pour le Respect des Droits de l'Homme à Djibouti
84, rue Saint-Louis en l'Isle - 75004 PARIS
Tel : + 33 / (0)1 46 34 70 70 .... Fax : + 33 / (0)1 46 34 25 93
E-Mail : jlschaal@ardhd.org ..... Web site : http://www.ardhd.org
Contact : Jean-Loup SCHAAL

COMMUNIQUE DE PRESSE N° 3 DU 20 JANVIER 2001

Un homme en danger de mort,
parce que le Gouvernement français,
ne l'a pas encore rétabli dans son honneur !

 
Jean-Michel POUCHELE
21 ème jour
de la grève de la faim
à Abbeville, Somme, France


PLUS DE 2.000 signatures
ont déjà été enregistrées
par le Comité de Soutien.

Venez rejoindre le comité en signant la pétition électronique qui vous est proposée à la fin de ce communiqué.
Consultez la liste
des membres
du Comité de soutien
et les messages
de sympathie.

LA LIBERTE -
Bulletin spécial N° 4

JEAN-MICHEL POUCHELE :
21 ème jour de grève de la faim, pour :
- Retrouver son honneur "volé" par le système Guelleh à Djibouti,
- Demander le vote d'une loi en France, qui reconnaisse le droit d'ingérence humanitaire,
- demander le Respect des Droits de l'Homme à Djibouti.


Aujourd'hui 20 janvier, Jean-Michel Pouchele poursuit sa grève de la faim à proximité de la Sous-préfecture d'Abbeville. Il n'a toujours pas obtenu satisfaction ....

Ses forces, après 21 jours consécutifs de grève de la faim, commencent à décliner et nous sommes très inquiets pour lui.

Le Gouvernement français va-t-il laisser mourir un français qui s'est illustré dans de nombreuses missions humanitaires et dont le seul crime (aux yeux de la dictature au pouvoir à Djibouti) a été de porter assistance aux populations du Nord du Pays qui étaient (et qui sont encore) victimes d'un blocus économique, sanitaire et social ?


- Une condamnation à six mois de prison
par un tribunal aux ordres de la dictature


Le tribunal djiboutien qui a condamné Jean-Michel Pouchele est aux ordres du dictateur et ce dernier n'avait même pas pu être assisté par un avocat indépendant. Le régime djiboutien, dans d'autres affaires, a d'ailleurs refusé l'intervention d'avocats français, en contradiction avec le termes de la convention judiciaire franco-djiboutienne.

- Djibouti : un régime qui s'est illustré
par toutes les violations des Droits de l'Homme :


Le régime djiboutien s'est illustré depuis de nombreuses années par ses violations répétées des Droits de l'Homme. Elles sont confirmées et condamnées par de nombreuses instances et organisations internationales : Amnesty, FIDH, Avocats Sans Frontières, OMCT mais aussi par des organisations internationales et des syndicats : OMT, CISL, etc...

  • tortures (certains responsables se cachent au Canada et aux USA sous de fausses identités),
  • exécutions arbitraires,
  • viols,
  • destruction de cheptels et de point d'eau,
  • déplacement de population (récemment encore 5.000 personnes ont été déplacées ..),
  • emprisonnements arbitraires et politiques,
  • intimidations et pressions sur les opposants politiques et leurs familles,
  • élections truquées,
  • corruption et trafics en tous genres (drogues, armes, etc.. selon Somalilandforum),
  • répression sur les syndicalistes,
    etc...

- Et pourtant, un régime dictatorial largement soutenu
financièrement par la France
avec l'argent des contribuables français .... !!

Et pourtant la France, qui assure directement ou indirectement avec l'argent des contribuables français, environ les trois quarts du budget national djiboutien, s'est pliée aux exigences du dictateur : elle a accepté de reconnaître le jugement inique du tribunal djiboutien et en plus, elle s'est empressée de faire retranscrire sur le casier judiciaire de Jean-Michel Pouchéle la peine de six mois de prison ferme pour "ingérence humanitaire" envers des populations dans le besoin le plus extrême ......

- Jean-Michel Pouchele : un soutien régional très fort
pour une cause qui devient nationale et internationale


L'action et les revendications de Jean-Michel Pouchele sont très soutenues dans sa région : élus, presse locale et régionale, pétitions. Aujourd'hui le cas de Jean-Michel Pouchele dépasse le cadre régionale. De nombreuses personnes se mobilisent en France et dans le Monde pour soutenir son action et pour reconnaître ses mérites. Voir les informations sur les sites
http://www.ardhd.org
et http://sos-africa.com


- LE COMITÉ DE SOUTIEN, en cours de constitution, a déjà enregistré plus de 2.000 signatures. Parmi celles-ci

Jean-Loup SCHAAL, Président de l'ARDHD, Vice-président de SOS-Africa, Paris (France)
Gérard LACORDE, Trésorier de SOS-AFRICA, (France)

Maxime GREMETZ
, Député de la Somme, (France)
Francis HAMMEL, Député de la Somme (France)
François COLCOMBET, Député de l'Allier (France)
Ngarlejy YORONGAR,
Député, N'Djaména (Tchad),

Joël HART
,
Maire d'Abbeville (France)
Jean-Jacques LEULLIER,
Adjoint au Maire d'Abbeville, Affaires Sociales et Quartiers
Claude BOURET, Conseiller Municipal d'Abbeville (France)

Roger-Vincent CALATAYUD,
ancien bâtonnier, Président de la Commission des Droits de l'Homme au Conseil National des Barreaux, Président de l'AFADD - Tarbes (France)
Aref Mohamed AREF
, avocat 'suspendu par le régime', (Djibouti)
Franck TOE,
avocat, Ouagadougou (Burkina Faso)

L'ARDHD lance un appel général pour soutenir
Jean-Michel POUCHÈLE, afin que la France le rétablisse dans son honneur 'volé' par le régime dictatorial de Djibouti.

L'ARDHD soutient l'action de Jean-Michel Pouchèle et demande à tous ceux qui le souhaitent, d'envoyer un message de soutien, en cliquant ici :

"je soutiens l'action de Jean-Michel Pouchèle et demande à la France de le réintégrer dans son honneur. Je demande aussi qu'une loi soit votée en faveur de l'ingérence humanitaire".

Prénom, nom,
Profession,
Ville
Pays

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20/01 PAR SOUCI DE NE PAS DEPLAIRE AU DICTATEUR DE DJIBOUTI, LA FRANCE VA-T-ELLE LAISSER MOURIR UN VOLONTAIRE DE L'ACTION HUMANITAIRE SANS LE RETABLIR DANS SON HONNEUR ?

Un volontaire de l'action humanitaire avait été condamné à six mois de prison par un tribunal 'aux ordres" de Monsieur Guelleh, le dictateur tristement célèbre de Djibouti, pour ingérence humanitaire ! A la stupeur générale, la France avait confirmée la peine et l'avait fait restranscrire sur le casier judiciaire de Jean-Michel POUCHELE avant de le faire incarcérer pendant 27 jours à Fleury-Merogis.

Aucune réponse à ce jour des services du Premier Ministre, ni de ceux du Garde des Sceaux, en dépit des nombreuses lettres et demandes qui leur ont été adressées par des élus et par les associations.

Même le Sous-Préfet d'Abbeville, Monsieur Guillaume, fait la sourde oreille. Après 22 jours de grève de la faim, il n'a pas encore désigné un médecin pour suivre l'état de santé de Jean-Michel Pouchele, comme cela se fait classiquement dans de pareilles circonstances. S'il arrivait un accident, ce que nous redoutons aujourd'hui, il porterait une responsabilité personnelle bien lourde.

Nous devons comprendre que la France, qui soutient contre vents et marées, l'une des plus sanglantes dictatures en Afrique, ne souhaite pas contrarier Monsieur Guelleh, son protégé. Mais jusqu'à quel point ? Les faits sont graves à Djibouti. Rien que durant le dernier mois, nous notons :

  • La possible mise en cause de M. Guelleh, dans ce qui pourrait bien être l'assassinat d'un juge français, (Cf l'arrêt de la Cour d'Appel dans l'affaire BORREL / 18 janvier 2001),
  • Le déplacement récent et la déportation de 5.000 personnes en décembre 2000,
  • L'interdiction de toute presse d'opposition le 15 janvier 2001,
  • Le recensement de la population selon les religions et les ethnies en décembre 2000,
  • La fermeture des mosquées le jour de la fête de l'Aïd et l'obligation faite aux croyants de se prosterner en plein air devant la maison du dictateur en décembre 2000,
  • etc...

    Le combat de Jean-Michel Pouchele est exemplaire et courageux. Il dépasse largement son cas personnel, car il concerne toute l'action humanitaire et le droit d'ingérence humanitaire lorsque des populations sont mises en danger.

    Au contraire, la France devrait avoir à coeur de le rétablir immédiatement dans son honneur en prononçant la radiation de l'inscription infamante sur son casier judiciaire. Ce sont des hommes comme lui qui incarnent les valeurs de la France et de la liberté à l'étranger.


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    25/01 Jean-Michel Pouchele : le Premier Ministre français a écouté nos appels. Mais la partie n'est pas encore gagnée.

    Nous apprenons qu'un médecin spécialisé du SAMU a été désigné par arrêté préfectoral (et non par le sous-préfet d'Abbeville, Monsieur Guillaume, qui fait la sourde oreille), pour suivre l'état de santé de Jean-Michel Pouchele, qui poursuit avec le plus grand courage son action.

    C'est une bonne nouvelle à deux titres :

  • d'abord le gouvernement français commence à se préocupper de ce volontaire acharné de l'action humanitaire et il prend des mesures pour éviter un accident,

  • l'appel de Jean-Michel Pouchele, en faveur du droit à l'ingérence humanitaire, commence à être entendu par les hommes politiques et nous pouvons espérer (rien de plus) qu'il aura gain de cause.

    Nous avons pris contact avec des juristes et il apparaît que la France n'avait absolument pas l'obligation d'inscrire la peine prononcée par le tribunal de Djibouti, sur le casier judiciaire de Jean-Michel Pouchele. Ne l'aurait-elle fait que pour plaire à M. Guelleh ? En tout cas la question est posée.
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BRUITS ET RUMEURS

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COURRIER DES LECTEURS
Nous reprenons le contenu intégral des lettres qui nous sont adressées.
Nous publierons aussi les messages des lecteurs qui souhaitent répondre.
L'ARDHD n'assume aucune responsabilité quant au contenu des messages de cette rubrique. Ils sont publiés sous la responsabilité entière de leurs auteurs.
L'ARDHD rappelle qu'elle ne soutient aucune action politique, ni aucun parti et qu'elle milite exclusivement en faveur de la Paix et des Droits de l'Homme.
Pour des raisons de sécurité, les messages sont publiés sans les noms des auteurs (sauf demande formulée avec précision par l'auteur)


23/01 Osons le slogan : " GUELLEH DEMISSON ! "

Ou à quand le tour d’IOG ?


Chaque jour qui passe nous apporte des nouvelles de dictateurs déchus. C’est ainsi que l’an 2000 a connu une belle moisson des despotes boutés hors de la scène politique par la vindicte populaire. Et la liste des ex-tyrans de s’allonger de jour en jour.


Ce furent pèle mêle les tours de K. BEDIE de la Côte d’Ivoire et de l’éphémère apprenti dictateur qui lui a succédé (et forcé la main) : le général GUEY ; FUJI MORI le président corrompu/corrupteur du Pérou, ex-maître des Andes ; MILOSOVIC le boucher des Balkans. L’année 2001 à peine commencée promet également beaucoup avec le départ attendu et réalisé du président philippin J. ESTRADA dont nous venons d’apprendre la démission sous peu, dégorgé par la rue en colère. Je termine la litanie avec le sort autrement plus tragique, tout dernièrement, de l’ogre du Congo Démocratique : L-D. KABILA.

Il est bel et bien fini le temps où un autocrate pouvait espérer mourir de sa belle mort à la tête d’une Nation spoliée. Fini aussi le temps où, si par mégarde il laissait le pouvoir lui échappé par un coup d’Etat subit (ça arrivait aussi de temps à autre), il pouvait toujours finir ses beaux jours dans une retraite dorée dans un paradis fiscal voire chez un allié occidental parfois bienveillant. Il ne sera jamais à l’abri d’une inculpation pour crime contre l’humanité. Désormais, il le sait !

Les temps des dictateurs sont décidément bien difficiles ces dernières années et nous n’avons pas à nous en plaindre. Le monde des laissés pour compte s’organise d’heure en heure grâce à eux même mais aussi grâce aux amis épris de justice un partout sur la planète. Nous détenons plus que jamais des outils performants pour exercer sur nos dirigeants des pressions efficaces. L’Internet en est un. Pour nous victimes djiboutiens du système Batall le site Liberté-Aref remplit à merveille ce rôle. Tous les faits et gestes de notre président-dictateur sont connus à travers le globe en temps réel. Des écarts de conduite (c’est bien entendu un euphémisme lorsque l’on parle d’un tyran) trahissant ses actions abjectes sont dévoilés à la face du monde. Aucun dirigeant occidental ne pourra prétendre ignorer ce qui se passe chez son protégé. Nul ne pourra faire prévaloir la moindre candeur non plus. Chaque jour qui passe nous rapportent les lots de misères infligées aux populations par leur " ami " dictateur que nous nous empressons de porter à leur connaissance.

" Et la conséquence de tout cela ? ", me direz-vous. " A Djibouti l’immobilisme semble gravé dans le marbre " et de renchérir " Voilà bientôt 30 ans que nous souffrons les martyrs sans que rien ne bouge ! " Détromper-vous chers compatriotes. Le fruit est bien mûr il ne reste qu’à le cueillir. Il y a des signes qui ne mentent pas. La France protectrice d’IOG jusqu’à pas très longtemps n’a plus le cœur à poursuivre cette mascarade. Les instances françaises à Djibouti n’ont-elles pas voulu rien faire pour secourir Messire GUELLEH lors du pseudo putsch du général YABEH ? Il nous semble difficile de croire que les experts des renseignements français bien installés au pays n’ont pas eu vent de ce coup de force. La réouverture comme il se devait de l’affaire BORREL est un autre signe d’importance. La France a plus que marre de notre IOG national qui salit tous les jours un peu plus l’image de marque d’un pays qui se veut intraitable en matière de Droit de l’Homme. Les critiques pleuvent de toute part sur GUELLEH et par ricoché sur le soutien de la France à son régime.

Nos voisins directs verraient également d’un bon œil la disparition d’IOG (politiquement s’entend bien sûr). Le Somaliland ne prend pas des gants pour le faire savoir. L’Erythrée lui reproche de son côté sa prise de position pour son rival éthiopien lors de la guerre qui l’a opposée à son voisin. Enfin, l’Ethiopie récuse, in fine, les soi-disant accords d’Arta qui ont remis sur la sellette les vieux sbires de Siyad BARREH. Ces derniers ne se privent pas de conter à qui veut bien les écouter leur idéal de la grande Somalie incluant le cas échéant la province éthiopienne de l’Ogaden.

Quant aux monarchies du Golfe ça fait belle lurette qui ne se font plus des illusions sur la nature du régime proxénète des Battal. Les responsables politiques djiboutiens baignent jusqu’au cou dans la luxure défiant toute moralité islamique : prostitution légalisée aux mains des membres même du gouvernement, trafics en tous genres : d’alcool, de la drogue ? , etc.

Tout ce beau monde appelle de leurs vœux le départ de GUELLEH. Alors, pourquoi ce dernier demeure-t-il encore et toujours ? Quel est bien ce mystère ?

Il faut bien se l’avouer, c’est à cause de nous ! Du peuple djiboutien qui n’a pas encore mis tout son poids dans la balance. La frilosité de mon peuple m’étonne le premier. Où est donc passée la fierté de nos aïeux ? La fierté d’un peuple libre et orgueilleux qui n’a jamais admis être régi par un ramassis de minables ? Dans les temps anciens les chefs afars et somalis étaient désignés pour leur abnégation et leur intégrité. Quiconque s’avisait à outre passer ces règles était aussitôt renvoyé au bercail. Osons dorénavant agir comme nos ancêtres et disons stop à GUELLEH.

" 30 ans du régime inique des Battal, ça suffit Monsieur Guelleh ! Rendez au peuple djiboutien sa liberté, qu’il choisisse enfin démocratiquement ses nouveaux dirigeants ! "

Rappelons-nous à cet égard le discours de M. Aden ROBLEH, président du PND, à l’occasion du dernier aïd-el-fitr. Usons comme il l’a évoqué de notre droit de manifester pour exprimer toute notre colère et crier à la face de GUELLEH : " Démission ! ". J’appelle tous les Djiboutiens mécontents pour qu’ils osent lancer enfin ce slogan que nous n'avons jamais encore prononcé :

" GUELLEH DEMISSION ! "

Que ces deux mots deviennent à jamais notre cri de ralliement à tous les opposants ! Entonnons le slogan à chaque manifestation et pourquoi pas à chaque occasion qui se présentera à nous, comme un chant d’une victoire toute prochaine. IOG n’attend que cela pour partir et rallonger un peu plus la série des ex-dictateurs.

Nous pourrons lui dire alors : " BON VENT MISTER GUELLEH ! AU PROCHAIN SUR LA LISTE ! "

Un Djiboutien en colère.


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24/01 La propagande de Guelleh s'acharne à prédire l'apocalypse pour le Puntland et pour le Somaliland


Apres avoir echoue a mettre les rescapes du regime de Siad Barre a la tete de la Somalie (en n'oubliant de tirer parti de leur pratique douteuse), les moyens de propragande traditionnels de Guelleh (ADI et l'ineffable et pitoyable laquais Samatar Miguil) continuent de predire l'apocalypse dans les regions du Puntland et du Somaliland pourtant stables depuis dix ans). Curieuse entreprise de paix qui
consiste a recherche la guerre dans les regions ou existe la paix. Mais il est vrai que ces regions sontr exempts des pratiques maffieuses de Guelleh.


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25/01 Au sujet du drame à Borama ....


Cher ami,

Au sujet du drame à Borama que vous avez eu la gentillesse de publier dans le numero 31, je vous soumets également un communiqué publié par le diaspora
Gadaboursis présente dans le pays du golfe, un diaspora que dépend économiquement la population de Borama.

Dans leur communiqué le diaspora plus connu sous le nom de"VOIX D'AWDAL", condamne vigoureusement les derniers évenements survenus à Borama le 10 Janvier 2001 et les vagues d'arrestations qui en ont suivi. La Voix d'AWDAL appelle à ce que les milices armées étrangères quittent le sol Gadaboursis, la libération
inconditionnele de tous les détenus, le départ de tous les responsables Issacks présents dans la région d'AWDAL, l'arrestation de tous les responsables des
crimes survenus dans la journéée du 10 janvier et l'abolition du conseil de sécurité régionale pour le remplacer d'une commission régionale des sages de la
région.

Il faut noter que la situation est de plus en plus tendue. Le vice-président du "Somaliland" a été renvoyé par les notables de la ville de Borama qui ont
refusé d'entrer en contact avec lui le considerant comme une marionnette sans pouvoir. Ils ont exigé qu'aucun dialogue ne sera possible tant qu'il y aura
une présence de la milice Issack sur le sol Gadaboursis. Le bal est mainteneant dans le cas de Mr Egal qui est tenu comme responsable numéro un des
évenements tragiques qui se sont déroulés à Borama.


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25/01 Un lecteur répond au sujet de BOROMA

Depuis quelques jours je lis sur ces pages un malin malintentionné qui s'acharne sur le Somaliland. Cher malin (serait-tu, par hasard, aussi un Guellien?), tu m'étonne. Si tu crois que tu peux falsifier les événements regrettables qui se sont déroulé à Borama, dans le Somaliland, tu as bien tort.


Tu as dit que des milices Isaaqs ont tiré sur des Gadaboursis.

Faux. Des milices Isaaqs ça n'existe nulle part maintenant et surtout pas à Borama où les forces de sécurité sont tous des Gadabourcis---en fait, il y a un grand nombre de Gadabourcis, policiers ou militaires, qui sont en poste partout en Somaliland. À Borama, il n'y a ni des milices ni des militaires. S'il y a des militaires Somalilandais dans la région, ils sont près de la frontière face aux milliers de troupes que M. Guelleh a massées sur la frontière.



Voyons, donne-nous des sources indépendantes de toi, et nous te croirons.

Sinon, tais-toi. Le Somaliland est en paix ; occupe-toi de ce qui se passe à
Djibouti, et surtout n'oublie pas de soutenir l'honorable personne qui s'appelle Jean-Michel Pouchele et qui risque sa vie en moment, parce qu'il avait osé de porter secours aux populations du nord de Djibouti en prise avec un blocus dressé par les services de Aptidon-Guelleh.



À venir à la manif qui s'est produit à Borama, sais-tu que Borama n'est pas la seule ville en Somaliland où il y a eu une manif; il y a quelques mois il y a eu une manif à Hargeisa, et à Burao. Sais-tu le nombre de manifs qui se produisent à Paris chaque année?


Certes, l'événement qui s'est produit à Borama est regrettable. Mais enfin, c'est quoi la cause?

C'est justement à cause de deux 'businessmen' dont le business était douteux---ils sont venus de l'Amérique et de l'Europe pour dire qu'ils allaient construire des routes dans les régions---on dirait des anges tombés du ciel, n'est-ce pas?

Malheureusement, leur compagnie n'a pas pied à terre nulle part, et on ne savait pas de quoi serait pavée leur route---des déchets nucléaires peut-être ou autres choses?

Ou bien, comme certains ont dit, avaient-ils un projet de plantation? Mais pour quelles plantes? Là, as-tu une idée?

Malheureusement, un certain nombre de jeunes avaient cru les belles paroles de ces messieurs sans lettres de créance (consulte le dictionnaire pour connaître le sens du terme); c'était ces jeunes qui ont procédé à une manif croyant à tort que le Vice-président, lui-même un Gadabourci, avait écourté le séjour de ces businessmen, ces anges tombés du ciel pour investir dans la région. Et puis, as-tu entendu, comment l'un de ces messieurs avait insulté le Vice-président pour
seulement les avoir priés de montrer le bien-fondé de leur de leur business?



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Les principaux responsables
d'actes de torture à Djibouti.

Maintenant que la justice pénale pourrait instruire (compte-tenu du jugement rendu récemment par la Cour d'Appel de Paris) les plaintes des victimes de mauvais traitement, d'emprisonnement arbitraire et de torture, nous rappelons à l'opinion publique les noms des tortionnaires qui ont été le plus souvent cités par les victimes.

Parmi les tortionnaires les plus cités

  • Colonel Mahdi Cheikh Moussa,
  • Lieutenant-colonel Hoche Robleh
  • Commandant
    Zakaria Hassan
  • Lieutenant Ladieh
  • Lieutenant Mohamed Adoyta
  • L'aspirant Haroun
  • Le sous-officier Naguib
  • L'adjudant Tane
  • Kalifa
  • Wagdi

Certains se seraient déjà réfugiés à l'étranger
sous de fausses identités,
mais ils sont placés sous surveillance.

Nos informations sur la torture à Djibouti. et les récits des victimes

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NOUVELLES BRÈVES ET REVUE DE PRESSE

Le président philippin mis en demeure de quitter le pouvoir.
MANILLE 19 Janvier 2001 17h19


 

Un exemple à méditer

Le président philippin Joseph Estrada, dont pratiquement tous les ministres ont démissionné, a été mis en demeure vendredi par l'opposition, à laquelle l'armée et la police se sont ralliées, de quitter le pouvoir.

La vice-présidente, Mme Gloria Arroyo, pourrait prêter serment comme présidente même si Joseph Estrada refusait de démissionner, a affirmé dans la nuit de vendredi à samedi son porte-parole.

Un demi-million de manifestants se sont massés toute la nuit de vendredi à samedi au point de rassemblement historique de l'opposition en espérant que le rideau soit tiré sur la présidence de cet ancien acteur de cinéma.

Les chefs politiques de l'opposition ont mis en demeure vendredi soir le chef de l'Etat de démissionner avant samedi matin 06h00 (heure locale - 22H00 GMT vendredi), selon une déclaration à l'AFP.

La vice-présidente, Gloria Arroyo, qui doit selon la constitution succéder au président si ce dernier ne termine pas son mandat, participait à cette réunion en qualité de chef de file de l'opposition. "Nous sommes tombés d'accord pour lui fixer un ultimatum (...) faute de quoi nous demanderons au peuple de marcher sur Malacanang", le palais présidentiel, a déclaré l'un des participants à la réunion de l'opposition.

20/01 : Le Président Philippin a démissionné ce matin.

Nous avons appris la démission du Président ce matin. Il était accusé de corruption et ses amis et son équipe l'avaient abandonné. Démission des ministres, pression extraordinaire de la foule qui a obtenu finalement son départ.

Un nouvel exemple à méditer ! Le peuple Philippin, après ceux de la Yougoslavie et de la Côte d'Ivoire parvient à se faire respecter et à obtenir le départ d'un Président qui a franchi les bornes ....

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La cour d´appel estime fondée une contre-expertise
sur la mort du juge Borrel
Mis à jour le jeudi 18 janvier 2001

L´INSTRUCTION menée sur la mort du juge Bernard Borrel à Djibouti en 1995 vient d´être à nouveau sévèrement censurée par la chambre de l´instruction de la cour d´appel de Paris.

La cour avait déjà dessaisi le 21 juin les deux juges chargés de l´enquête, Marie-Paule Moracchini et Roger Le Loire ; elle a, lundi 15 janvier, fait droit dans deux arrêts à la plupart des demandes de la partie civile, qui exigeait notamment, juste avant le dessaisissement, une contre-expertise sur les causes de la mort du magistrat, un point jugé essentiel.


La veuve du juge Borrel, elle-même magistrate, est persuadée que son mari, conseiller technique du ministre de la justice de Djibouti, a été assassiné. Les deux juges d´instruction s´étaient rendus sur place le 11 mars 2000 avec la directrice de l´Institut médico-légal de Paris, Dominique Lecomte, dont l´expertise penchait nettement pour la thèse du suicide.

Pour Mme Lecomte, Bernard Borrel avait pu lui-même s´asperger d´essence et aurait dévalé un ravin « dans une fuite douloureuse, aveuglé du fait des brûlures du visage et des yeux ».


Mes Olivier Morice et Laurent de Caunes, les avocats de Mme Borrel, ont toujours contesté cette version, et souligné qu´un autre expert qu´ils avaient sollicité avait au contraire écarté le suicide, faute de suie dans les bronches du juge. Les avocats s´étaient d´ailleurs étonnés de ne pas avoir été conviés à Djibouti et avaient demandé une nouvelle reconstitution, qui leur avait été refusée.


DESSAISISSEMENT DES JUGES
Ils avaient fait appel et obtenu le dessaisissement des juges. Juste avant, ils avaient encore demandé une contre-expertise médico-légale par trois scientifiques indépendants, qui leur avait été à nouveau refusée le 14 juin 2000.

La chambre de l´instruction vient à nouveau de donner tort aux deux juges d´instruction, et estime fondée cette nouvelle expertise des causes de la mort du juge Borrel. Pour Mme Borrel, son mari a sans doute été tué parce qu´il s´intéressait de trop près à l´attentat du Café de Paris, qui avait fait un mort et quatorze blessés à Djibouti en 1990, une affaire instruite par le juge Le Loire.


Mes Morice et de Caunes avaient demandé une longue liste de confrontations, y compris de personnes faisant partie de l´entourage du président djiboutien, avec perquisition à la DGSE, la DST ou aux RG. Ils exigeaient au moins que le dossier du Café de Paris soit joint à l´instruction. Refus sur tous les points le 14 juin. Le juge Le Loire, convoqué par Jean-Baptiste Parlos, son successeur dans le dossier Borrel, avait même refusé le 5 septembre de témoigner devant lui. La cour d´appel a infirmé, lundi, l´ordonnance des juges, donné raison à la partie civile sauf en ce qui concerne le placement en garde à vue d´un témoin qui « relève de la seule appréciation des officiers de police judiciaire ». Pour le reste, le juge Parlos est laissé « libre d´apprécier les actes » nécessaires à son instruction.

Franck Johannès

Le Monde

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20/01 L'Ethiopie rejette les nouveaux tarifs de manutention du Port de Djibouti


DJIBOUTI (ADI)-20 janvier 2001 - Le Gouvernement d'Ethiopie annonce avoir opposé une fin de non recevoir à l'augmentation des frais de manutention du transit import-export des marchandises assuré par le Port de Djibouti, annonce l'Agence Djiboutienne d'Information citant la BBC.

La chaîne de radio britannique indique que le ministère éthiopien des Affaires Etrangères a qualifié de " violation de l'accord conclu entre les deux pays en 1999 ", l'augmentation des frais portuaires qui s'élèverait à 150%.

Les redevances portuaires, entrées en vigueur le 15 janvier, fixent le coût de manutention à 2,5 dollars la tonne, contre 1 dollar US précédemment.

Le trafic des marchandises à destination et en provenance de l'Ethiopie transite essentiellement par Djibouti depuis mai 1998.

ADI-17H05 GMT- 20 JANVIER 2001





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22/01 Toujours la plus extrême confusion au Port de Djibouti.

Dans une dépêche publiée par l'ADI, le Ministre annonce que les augmentations de tarif décidées la semaine dernière, ne seront pas appliquées en ce qui concerne le trafic de marchandises vers l'Ethiopie. Djibouti gaillardement annonçait des hausses de l'ordre 150 % et le gouvernement recule immédiatement, sans même les appliquer. Pourquoi les annoncer alors ?

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23/01 Des nouvelles des Généraux ....

Nous avons reçu une confirmation du limogeage du Général Madhi Ibrahim.

Le général Yacin Yabeh serait très malade, diabète et hypertension. Il se dit qu'il pourrait être évacué (sanitaire) vers la France. Cela serait une bonne chose pour lui. D'autre part, cela arrangerait bien les affaires de Guelleh, qui a bien du mal à se sortir de la crise et qui redoute la colère populaire, en particulier de la tribu des Fourlaba. Une porte de sortie pour M. Guelleh ?

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24/01 Un terme aux espoirs de Guelleh et de son poulain en Somalie ?


Somali leaders ponder breakaway




Mogadishu - Clan leaders in southwest Somalia met this week to discuss setting up a regional government for a large swathe of the war-ravaged country, sources in the clans told AFP on Wednesday.


Those attending the meeting in El Barde, Bakol region, appointed a technical committee charged with setting up an administration which would include the regions of Bay, Bakol, Gedo Middle and Lower Juba and Lower Shabelle, which
lies next to the capital, Mogadishu.


If such a state ever materialised, it would undermine efforts, spearheaded by Djibouti, to set up the first effective Somali central government since the January 1991 fall of Mohammed Siad Barre.

The president and cabinet resulting from this initiative are currently in Mogadishu but have yet to extend their control beyond a portion of the capital.

The north of Somalia already boasts two separate administrations: Somaliland, which sees itself as an independent sovereign country, and Puntland, which has its
own government but would like to be part of an eventual federal Somalia.


Puntland "president" Abdullahi Yousuf Ahmed, was among those at the El Barde meeting, as was the head of the Rahanwein Resistance Army (RRA), Colonel Mohamed Hassan Nur "Shatigudud" and the commander of the Somalia Patriotic
Movement, a Darod militia, General Aden Abdulahi Nur "Gabyow".


Also present were General Omar Haji Mohamed of the Somali National Front (SNF) and leaders of the fledgling Biyomal Resistance Movement (BIREM).

"The idea is to establish a regional government in southwest Somalia, which would help for the establishment of a federal national government which does not exist," top RRA official Mohamed Aden Qalinle told AFP.

Also mooted was the possiblity of setting up two regional governments in southwest Somalia, one for Bay, Bakol and Lower Shabelle and another for Gedo, Lower Juba and Middle Juba. -

Sapa-AFP


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25/01 LA LDDH A ETE RECONNUE OFFICIELLEMENT PAR LA FIDH ET PAR L'OUA.

Nous venons d'apprendre que la Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) avait été reconnue officiellement d'abord par la FIDH, Fédération Internationale des Droits de l'Homme (Siège à Paris) et par l'OUA (Organisation de l'Unité Africaine).

Ces deux reconnaissances donnent à la LDDH un véritable statut internationale et une plus grande crédibilité.

Nous tenons à féliciter Jean-Paul Noël ABDI, son Président pour tout le travail qu'il fournit et pour l'acharnement, jamais démenti, avec lequel il se bat pour les Droits de l'Homme à Djibouti, pour la démocratie et pour la Paix, et ce, en dépit de toutes les tracasseries de toutes sortes que lui fait subir le régime dictatorial.

Nous joignons aussi tous nos encouragements à Jean-Paul Noël Abdi pour qu'il ait la force de continuer son action ...

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L'HOMME
OU
LA FEMME
DE LA
SEMAINE.

Dans cette rubrique nous signalons à l'opinion internationale, celle ou celui qui s'est distingué(e) soit pour soutenir la dictature, soit en violant les Droits de l'Homme : cruauté, tortures, exécutions sommaires, emprisonnements arbitraires, viols, assassinats, destruction de cheptels ou de point d'eau, destruction d'écoles ou de centres de soins, etc. .

Auront-ils à répondre un jour de leurs actes et de leurs crimes
devant un tribunal pénal international ?


Rappel des personnages
déjà "élus" :

(Les liens directs, avec les articles parus à l'époque, sont désormais opérationnels)

LA LIBERTE N° 17 -
Mme LEILA
, juge d'instruction

LA LIBERTE N° 19 -
Omar FARAH,
gendarmerie d'Ali Sabieh

LA LIBERTE N° 29 -
Le général Yacin YABEH,

LA LIBERTE N° 32 -
Le directeur de la Prison de Gabode
,

LA LIBERTE N° 33 -
Ali Mohamed ABDOU
, procureur général

LA LIBERTE N° 35 -
Mme Hawa Ahmed YOUSSOUF
Ministre déléguée conjointement avec M. Le Représentant de l'UNICEF à Djibouti.

LA LIBERTE N° 36 -
M Ibrahim Idriss DJIBRIL
, MInistre de la Justice, conjointement avec M Mohamed Ali ABDOU, procureur général de Djibouti (2ème nomination)

BULLETIN N° 4 -
Lieutenant GUELLEH
de la FNP

BULLETIN N° 7 -
Le responsable des forces de police
qui a donné l'ordre le 24 juin de tirer à balles réelles sur Daher Guedi FOUREH.

BULLETIN N° 16 -
M Yacin Elmi BOUH,
Ministre de l'Economie et des Finances.

LA LIBERTE bulletin N° 23 - M Yacin Elmi BOUH, Ministre de l'Economie et des Finances (2ème nomination)

LA LIBERTE bulletin N° 28 - Monsieur Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de l'Intérieur

LA LIBERTE bulletin N° 29 - Monsieur MOGUEH, Ministre délégué aux affaires musulmanes

LA LIBERTE - bulletin N° 32 - Madame Nima Ali Warsama,
Juge d'instruction

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RADIO TROTTOIR : votre chronique hebdomadaire

25/01 Une dépêche publiée par l'ADI, nous apprend que Djibouti se lancerait dans une campagne de lutte contre le trafic de stupéfiants !

Il s'agit probablement d'une réponse à l'article paru dans Somalilandforum que nous avions relayé la semaine dernière et qui affirmait que le clan Guelleh était particulièrement impliqué dans des trafics de toutes sortes : armes, monnaies et drogues. L'équipe de La liberté, si c'est le cas, est très flattée de provoquer des réactions aussi rapides des autorités djiboutiennes. Notre action aurait-elle provoqué une prise de conscience au niveau du système Guelleh ? Ça serait trop beau. Alors nous ne rêverons pas .....

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POEME POUR LA SOMALIE

Mohamed Siad was a madman
murdered millions
he made magic with a machine gun
he bought with the collective money


5. he was militaristic and mindless
he managed with a martial-law
he was the mastermind of mass massacres
he was misconduct and mischief
he was misdeeds and misdirections


10. he was misadventure and misfortunate
he misapplied and misgoverned
he misled and misguided the country
he led the nation to misery


15. Many people still grieve from his massacres
he grafted immortality into morality
he used multiple destructive munitions
he moved multitudes to migration
he was a mercenary of murder


20. he attempted to wipe up Somaliland [ethnic] majority
Morgen and Ghani carried out his genocide
They committed the worst crimes against humanity
Criminals should be not rewarded as the South has done
War criminals should be prosecuted and not elected


25. Criminals are now members of the new council
They are ready to carry out their merciless job again
The International community should not be tolerate them
giving a chance to the criminals to eliminate the civilians
The UN should not grant them unconditional recognition


30. [South] Somalia should capture the murderers
That Gheele granted a mandate to repeat their actions
Gheele who stimulated also the earlier the genocide
He was mate of Mohamed Siad
He hates Somaliland citizens with out a reason


35 He regards the war criminals as heros
Somaliland people are now mature
They are determinate to stay as an independence state
Cause the merge between two states was illegal
but UN is militating against the Somaliland will


40 The UN has miscalculated and misdirected the issue
The UN misjudged and came with a misconception
The new Somali government is a menace
and can misspend the stability and peace
of the whole region, it is a reward for murderers


45. the disappear of Somaliland would not solve problems
The mourning and chaos in the South should
not move to a peaceful area
Somaliland should not be punished
for its progress and achievemen

We say that we don't need revenge but justice


Abdi Hassan, Holland

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LIGUE DJIBOUTIENNE DES DROITS HUMAINS
L.D.D.H
Le Président NOEL ABDI Jean-Paul
SIEGE Q.V. BOULEVARD DE GAULLE
BUR TEL (fax) : (253) 35 78 04
DOM TEL (fax) : (253) 35 80 07
B.P. : 74 - DJIBOUTI - RDD
e-mail : noel_lddh@intnet.dj
http://www.ardhd.org/lddh.htm

Communiqué de Presse n° 1/LDDH/01 du 20 janvier 2001

Incarcération arbitraire et indirecte
du Journal " Le Renouveau "


Le 15 janvier 2001 le Président Daher Ahmed Farah, directeur de publication du journal " Le Renouveau " a été, tôt le matin, arrêté à son domicile par la brigade criminelle de la Force Nationale de Police.

Après une garde à vue de plusieurs heures, le Président Daher Ahmed Directeur du journal " Le Renouveau " a été déféré au Parquet devant le juge d'Instruction qui l'a immédiatement inculpé pour " diffusion de fausses nouvelles et diffamations ", avec remise en liberté provisoire sous contrôle judiciaire et suspension du journal " Le Renouveau ".

Le samedi 20 janvier 2001, après une longue enquête par le juge d'Instruction Madame Nima Ali Warsama, le Président Daher Ahmed Farah s'est vu signifié une Ordonnance de placement sous contrôle judiciaire :

" Conformément à l'article 146 du code de procédure pénale,

Ordonnons le placement sous contrôle judiciaire de l'inculpé DAHER AHMED FARAH qui sera astreint aux obligations suivantes :

1°) Ne pas sortir des limites du Territoire de la République de Djibouti.

2°) Ordonnons la suspension provisoire de l'organe de presse " LE
RENOUVEAU "


La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) est très inquiète, de cette méthode judiciaire (sournoise et dangereuse) deux mois après la clôture des Etats Généraux de la Justice, cette nouvelle méthode judiciaire qui consiste, pour un soit disant motif de " publication et diffusion de fausses nouvelles " et avant même que la Cour se prononce, avant même que ses avocats (djiboutiens et étrangers) n'aient pu déposer leurs conclusions, ne puissent développer leurs plaidoiries, cette nouvelle méthode à suspendre, sans une date limite et d'une manière arbitraire et illégale, l'un des rares journaux libre de la République de Djibouti, s'opposant par là, à la Liberté d'expression, à la Liberté d'informer et à la Liberté d'opinion.

La L.D.D.H. considère cette ordonnance comme une sorte d'incarcération du Président Daher Ahmed et du Journal " Le Renouveau ". Incarcération certes en dehors de la prison de Gabode mais certes, comme une véritable incarcération.

 

Note de l'ARDHD :
Ce communiqué confirme notre information parue dans le numéro 31. Le pouvoir dictatorial s'en prend de nouveau à la presse d'opposition, en dehors de toute légalité


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OPPOSITION DJIBOUTIENNE UNIFIEE
- O. D. U -
Boulevard Nelson MANDELA
Boîte Postale : 501 Téléphone : 34 04 43

Djibouti, le 15 janvier 2001


COMMUNIQUE DE PRESSE

Nous venons d'apprendre l'arrestation à son domicile vers sept heures de Monsieur Daher Ahmed Farah (DAF), président du Parti du Renouveau Démocratique (PRD) et directeur de publication du journal le Renouveau, par la brigade des affaires criminelles de la Force Nationale de Police (FNP).

Cette arrestation fait suite à une plainte déposée par Monsieur Daher Ismaël Kahin dit Chideh, ancien commissaire de police propulsé à la tête du District de Djibouti. Lequel se dit diffamé par un article intitulé " Chideh charge le marché central " paru à la Une du Renouveau en date du 11 janvier 2000. Article qui brocarde l'opération de démolition ordonnée par le Chef du district de Djibouti pour contraindre les occupants du marché central (bouchers, marchands de fruits et légumes, pêcheurs) à déménager au marché de Riad en bordure de la Route d'Arta, sur l'ancienne place de l'Indépendance.

Placé en garde à vue jusqu'à dix heures et demie dans les locaux de la brigade policière des affaires criminelles, où il a subi un interrogatoire, Monsieur Daher Ahmed Farah a été présenté au Parquet dès 10h 40 mn. Avant de comparaître vers midi devant un juge d'instruction qui l'a inculpé de " publication et diffusion de fausses nouvelles et diffamation ". Inculpation assortie de la suspension du journal le Renouveau et d'une remise en liberté provisoire sous contrôle judiciaire. Il doit comparaître à nouveau samedi 20 janvier 2001 à 9 h devant le juge d'instruction pour interrogatoire.

Il va sans dire que cette affaire, qui en rappelle singulièrement une autre de 1999 qui a valu la prison et l'interdiction du Renouveau et du Temps au même DAF et à Messieurs Moussa Ahmed Idriss et Ali Mehidal Waiss, respectivement président de l'ODU et membre du Haut Conseil de l'ODU, cette affaire donc s'inscrit dans la politique du tout répressif du régime qui tient lieu de gouvernance au pouvoir issu du hold up électoral du 9 avril 1999. Il s'agit de réduire au silence cet opposant courageux qui dérange beaucoup.

L'Opposition Djiboutienne Unifiée (ODU), dont est membre le PRD que préside DAF, condamne les agissements liberticides renouvelés du pouvoir et exige la levée de la suspension frappant le Renouveau ainsi que de l'inculpation du président du PRD et directeur de publication du Renouveau, Monsieur Daher Ahmed Farah.

La lutte continue….

Le Président de l'ODU
M. Moussa Ahmed Idriss



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L'HOMME OU LA FEMME DE LA SEMAINE.

Dans cette rubrique nous signalons à l'opinion internationale, celle ou celui qui s'est distingué(e) soit pour soutenir la dictature, soit en violant les Droits de l'Homme : cruauté, tortures, exécutions sommaires, emprisonnements arbitraires, viols, assassinats, destruction de cheptels ou de point d'eau, destruction d'écoles ou de centres de soins, etc..

Auront-ils à répondre un jour de leurs actes et de leurs crimes
devant un tribunal pénal international ?


Madame Nima Ali Warsama,
Juge d'instruction
pour avoir autorisé l'arrestation de Monsieur Daher Ahmed FARAH,
journaliste, directeur du Renouveau et président du PRD

Sans débat contradictoire et sans la présence d'un avocat libre et indépendant, Madame le juge d'instruction a accusé DAF d'avoir publié des fausses nouvelles. Elle a immédiatement prononcé la suspension du journal "LE RENOUVEAU" et le contrôle judiciaire pour DAF.


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O. D . U -
OPPOSITION DJIBOUTIENNE UNIFIEE
Boulevard Nelson MANDELA
Boîte Postale : 501 Téléphone : 34 04 43

Le Président
Au
Prétendu représentant
du PRD à l'étranger

(à publier dans le bulletin Liberté)

Monsieur,

J'ai pris connaissance (tardivement, il est vrai) de votre lettre ouverte à moi adressée du 4 décembre 2000 et publiée sur le site web Liberté. Cette lettre appelle de ma part plusieurs observations, suivies de ma réaction :

- La qualité de représentant du Parti du Renouveau Démocratique (PRD) derrière laquelle vous vous retranchez ne vous est pas reconnue par la direction de ce grand parti d'opposition ;

- D'ailleurs, vous vous trompez souvent de dates concernant l'historique du PRD. Exemples : le très regretté Mohamed Djama Elabé a démissionné le 14 janvier 1992 du gouvernement et non le 12 janvier 1992 ; quant à la répression du meeting d'information du PRD devant son siège central de l'Avenue Nasser dont vous parlez, c'était le 20 décembre 1992, au surlendemain du premier scrutin législatif pluraliste du 18 décembre 1992, et non le 3 octobre 1993 ;

- Vous vous exprimez dans l'anonymat, ce qui n'est pas une marque de courage de la part de l'opposant que vous vous prétendez et qui se réclame d'un parti connu pour son courage et celui de sa direction, notamment de son président Daher Ahmed Farah ;

- Les personnalités du GDR (Moumin Bahdon Farah et Ahmed Boulaleh Barreh) ainsi que Monsieur Ismaël Guedi Hared, que vous n'avez pas l'air d'apprécier, sont aujourd'hui membres de l'Opposition Djiboutienne Unifiée (ODU) et participent à la lutte contre la confiscation du pouvoir d'Etat et pour la paix et la démocratie en terre djiboutienne. Aux côtés du PRD, du PND et du FUOD qui sont aussi membres de l'ODU.


Cher Monsieur,
Permettez-moi, à la lumière de ce qui précède, de douter de votre sincérité et de penser que votre seul objectif est de nuire de l'opposition djiboutienne et de faire ainsi le jeu du pouvoir en place que cette unité dérange beaucoup.
Par ailleurs, je voudrais profiter de cette occasion pour suggérer à Monsieur Jean-Loup Schaal, responsable du site Liberté de faire preuve de plus de vigilance et de veiller davantage à la crédibilité de ce qu'il publie sur le site.

Moussa Ahmed Idriss
Président de l'ODU et ancien
Candidat (spolie) à l'élection
Présidentielle du 9 avril 1999

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Parti du Renouveau Démocratique
(PRD)
Cité Poudrière Avenue Nasser
Tel : 35 47 55 (heures de bureau)
BP : 3570
Djibouti

Le président du parti et directeur de publication
De l'hebdomadaire le Renouveau

A
Monsieur Jean-Loup Schaal,
Association pour le Respect des
Droits de l'Homme à Djibouti
(ARDHD)
et aux lecteurs du bulletin
Liberté publié sur le site du même nom


Objet : Mise au point



Mon cher ami Schaal,


Je profite de l'occasion pour signaler aux lecteurs du site Liberté que :

- le prétendu et anonyme représentant du PRD, auteur de la lettre ouverte à
Monsieur Moussa Ahmed Idriss, président de l'ODU, publiée dans la Liberté (bulletin de l'ARDHD) n°25, ne représente nullement le PRD à l'étranger. Par conséquent, ce qu'il a écrit et qu'il tente de faire passer pour son opinion, notamment sur certaines personnalités de l'ODU (Moumin Bahdon Farah, Ahmed Boulaleh Barreh et Ismaël Guedi Hared), n'engage que lui. Pour nous, sa démarche ne vise qu'à diviser l'opposition politique djiboutienne dont l'unité dérange beaucoup le pouvoir en place.



- nous ignorons tout du mystérieux Groupe du 7 Décembre qui semble
n'exister que dans l'imagination de ceux qui en font état.

Daher Ahmed Farah,
Président du PRD

_______________________________________________________________________

Note de l'ARDHD :
Nous remercions les membres de l'ODU qui viennent de s'exprimer pour apporter un rectificatif important, que nous prenons en compte et que nous publions immédiatement. Nous regrettons simplement que ce démenti arrive si tard, mais nous connaissons les difficultés que rencontrent les djiboutiens qui sont au pays, en terme de transmission et de communication. Ce qui explique le délai.

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INTERSYNDICALE UDT/UGTD
Djibouti, le 24/01/01


COMMUNIQUE DE PRESSE



Le Ministre du transport et de l'équipement vient, dans les établissements et services publics sous sa tutelle, d'inaugurer le nouveau millénaire par des séries de licenciements collectifs, abusifs, arbitraires et expéditifs.


Qualifiés sur le tard de " compression de personnel " motivés par des " impératifs budgétaires ", les licenciements ainsi orchestrés ne reposent en réalité sur aucun motif valable, ne souscrivent de surcroît à aucune disposition légale.

En furent concernés une soixantaine des travailleurs à la direction des travaux publics (DTP) directement gérée par le Ministre et plus d'une centaine au Port Autonome International de Djibouti (PAID) dont la gestion fut, il y a à peine quelques mois, cédé au port Dubai.

Décrétés sans préavis et sans la moindre consultation avec les syndicats des travailleurs concernés, ces licenciements ne tenaient par ailleurs compte d'aucun critère objectif sérieux qui aurait dû légalement faire l'objet d'une concertation préalable légales avec les syndicats.

Ce qui en conséquence provoque à juste titre, les réactions légitimes de ces syndicats qui appelèrent, devant le refus catégorique du Ministre et des directions respectives de négocier, à une grève assorti d'un préavis conformément aux dispositions légales, il y a une semaine.

La direction du PAID régla le contentieux le concernant à l'amiable avec la direction du syndicat du port dès le lendemain même du premier jour du préavis et elle respecta honorablement son engagement de manière transparente et courtoise.

Par contre le Ministre de son côté fut mine de se résoudre à revenir à une attitude moins intransigeante et plus conciliante que lorsqu'il essuya de plein fouet les trois jours de grève suivis à 100% au DTP dont il assume directement la gestion à la place de la direction réduite depuis sa prise de fonction au simple rôle de figuration.

En effet suite à l'entretien qu'il avait peu eu le 18 courant avec la direction syndicale du SPBTP, il était parvenu à un consensus avec cette dernière, sur la base des dispositions légales, qui stipulait :

- le retrait sans condition de la note n°001 DTP du 02/01/01 relative aux licenciements abusifs qu'il avait décrété unilatéralement.

- La reconduction en contrat à durée indéterminée, l'ensemble du personnel concerné du FIR (Fond d'Investissement Routier) à compter de la date de leur embauche. Etant entendu et sachant que ces travailleurs sont en service respectivement depuis 8 à 20 ans dans le DTP et que les dispositions légales édictés dans le code de travail en son article 31 prévoient cette régularisation au bout de deux années d'activités seulement.

- La poursuite de négociation pour les agents retraitables dont les cas nécessitent un accord préalable de l'OPS (Organisme et Prestations Sociales) pour être effectivement en position de retraite.

Alors que le syndicat (SPBTP), se félicitant de la compréhension et du sens de responsabilité du Ministre, attendait de parapher l'accord intervenu entre eux et le Ministre, celui-ci contrairement à la direction du PAID qui honora sur le champ son engagement relatif à l'accord conclu, viola sans se gêner le consensus et revint unilatéralement sur la parole donnée en tant que responsable public.

Il récidiva, unilatéralement encore, en notifiant 16 licenciements et 10 départ à la retraite sur la soixantaine qui était concerné par sa première mesure. Chose curieuse, il reclassa en outre trente quatre (34) sur ceux restant dans l'objectif avoué et au demeurant mesquin de diviser l'unité des travailleurs inanimés derrière le mot d'ordre syndical.

De plus il fit arrêter arbitrairement le secrétaire général adjoint du SPBTP ALI MOHAMED KAMIL qui a été relâché après plusieurs heures d'interrogatoires musclées par la police, dans le but de l'intimider.

Le SPBTP écœuré par une aussi vive trahison de la part d'un membre du gouvernement qui ne respecte même pas la parole donnée (la sienne) et encore moins l'accord conclut, lui donna 3 jours de préavis pour revenir sur cette volte face ridicule qui ne lui fait d'ailleurs point honneur. A la suite de quoi, il entamera à compter du samedi 27 janvier 2001 une grève de 4 jours, si aucune suite n'est donnée par le Ministre à cet effet.

Ce qui est incroyable dans les gesticulations du Ministre, c'est sa volonté d'une part de licencier pour " motif économique " et de l'autre d'embaucher à tour de bras, proposant même à des entreprises de son entourage immédiat, le " Djib-Clean " entre autres, pour le nommer, des contrats juteux de prestation de service pour sous-traiter l'embauche des travailleurs qui reviennent ce faisant beaucoup plus cher, dans le cadre du FER (Fonds d'Entretien Routier qu'il vient de substituer au FIR).

En conséquence, l'intersyndicale UDT/UGTD condamne fermement l'attitude du Ministre et dénonce avec vigueur cette complaisance scandaleuse qui consiste à gérer un service public aussi légèrement, et de surcroît au mépris des lois et dispositions réglementaires en vigueur.


Enfin, tout en soutenant de même fermement son affilié (SPBTP affilié à l'UDT) tant dans sa démarche que dans le cadre de ses revendications de plus légitimes, elle exhorte le Ministre et au delà le gouvernement à une attitude responsable et aux stricts respects des dispositions légales.

Pour l'UGTD
KAMIL DIRANEH HARED

Pour l'UDT
AHMED DJAMA EGUEH

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Alliance Arrey Djiboutienne

Monsieur Schaal


Je pense que vous vouliez en savoir davantage le groupe Alliance Arrey Djiboutienne.


C'est un groupe des jeunes intellectuels Djiboutiens qui vivent au Canada. Notre objectif vise deux choses :

  • premièrement, nous sommes contre le régime du dictateur Guelleh et l'ensemble de son clan et ses proches,
  • deuxièmement nous luttons pour donner la démocratie et la liberté d'expression à tous les Djiboutiens.

Monsieur Schaal, nous vous remercions de publier aussi ce texte de présentation.

Alliance Arrey Djiboutienne a été fondée au Canada, notamment a Ottawa. Nous sommes un groupe d'opposants au régime du dictateur Guelleh, de la Mafia qu'il dirige et de l'ensemble du clan qui supporte ce dictateur minable, sans éducation, ni expérience politique.


Nous voudrions que Monsieur Guelleh sache que nous sommes représentés dans le monde entier


Mohamed de Waberi
Chairman of Alliance Arrey Djiboutienne
Canada

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