LA LIBERTÉ Bulletin N° 45
Journal permanent et indépendant
de tous les djiboutiens de l'opposition

Bulletin
de l'A. R. D. H. D
2ème année.........Maj : 27-Avr-2001 12 h 00 (Heure de Paris)

SOMMAIRE N° 45 du 21 au 27 avril 2001

- Mise en chantier d'une pétition internationale pour demander à Bruxelles de geler les aides pour IOG, (Appel à Volontaires pour relayer les actions)
- En suspendant toutes relations avec le Somaliland, IOG officialise deux points : la reconnaissance implice de l'Etat du Somaliland et sa communauté d'intérêt avec Boreh !
- Ca cafouillerait de nouveau à l'ADI : le site n'est plus accessible. Triture-t-on l'information ?
- Une première qui pourrait faire tâche d'huile : la justice belge va juger des citoyens rwandais poursuivis pour des crimes contre l'humanité,
- Des espions de Guelleh en Europe et en Amérique ? (Courrier des lecteurs)
- Boreh lance des accusations contre l'Ethiopie dans LOI...
-
Le Comité des Nations Unies contre la Torture a demandé au Sénégal de ne pas laisser Hissène Habré quitter le pays
- Les dictateurs et les bourreaux ne sont plus à la fête dans le monde ! (4 cas significatifs cette semaine Sénégal/Tchad/ONU, Yougoslavie, Philippines, Bruxelles/Rwanda)

- Frabçois-Xavier Verschave et son éditeur relaxés par le Tribunal

PREPARATION D'UNE CAMPAGNE INTERNATIONALE POUR LE GEL DES SUBVENTIONS EUROPEENNES
EN FAVEUR DU RÉGIME TYRANNIQUE
DE M. GUELLEH


--> Appel à volontaires

Le document officiel Source 'Europa'

Les contacts / relais potentiels pour nos actions d'information

23/04 UN PARADOXE ?
NOUS DEMANDONS A TOUS LES PAYS DONATEURS DE GELER TOUTES LES AIDES EUROPEENNES ET INTERNATIONALES EN FAVEUR DU REGIME DICTATORIAL DE MONSIEUR LE PRESIDENT ISMAËL OMAR GUELLEH à DJIBOUTI AFIN DE NE PAS LUI DONNER LES MOYENS D'ASSERVIR LA POPULATION.
Nouvelles brèves et revue de presse
A lire dans
LA LETTRE DE L'OCEAN INDIEN
- DJIBOUTI - Le repli sur soi des militaires français

- HORTICULTURE - Culture des roses en Ethiopie
- DJIBOUTI/FRANCE - Des vols Djibouti/Paris sans escale
23/04 BOREH hausse le ton contre l'Ethiopie

31/03 "Le Président GUELLEH, la mauvaise pomme de la Corne de l'Afrique " (Somaliland Forum - en anglais)
04/01 Djibouti’s President Guelleh following in Siyad Barre’s footsteps. (Somaliland Forum - en anglais)
23/04 LES NOUVELLES D'ADDIS (Plusieurs articles sur Djibouti)
25/04 LE GÉNOCIDE DES TSIGANES
LA LIBERTÉ :
votre journal se construit
chaque jour devant vous,
avec vos contributions.
Chacun peut s'y exprimer librement et sans aucune censure.

Conditions (*)

Les dictateurs et les bourreaux ne sont plus à la fête dans le monde !
Un jour les responsables de crimes à Djibouti ne seront plus à l'abri de la justice

23/04 Le Comité des Nations Unies contre la Torture a demandé au Sénégal de ne pas laisser Hissène Habré quitter le pays

23/04 Droits universels : justice sans frontière ? (Freeman / article extrait des Nouvelles d'Addis)

24/04 L'armée yougoslave inculpe 183 soldats soupçonnés de crimes commis au Kosovo (AFP)

25/04 La justice philippine ordonne l'arrestation de Joseph Estrada pour pillage économique. Il risque la peine de mort (AP)

L. D. D. H.
Ligue Djiboutienne
des Droits Humains
Toutes les publications
2000 / 2001

Le nouvel "Ordre des Brosses à Reluire" (OBR)

Deux nouvelles nominations :


Monsieur Ali Abdi
Ministre des Affaires Etrangères
élevé au grade "d'hyène fonceuse - Premier échelon"

Monsieur Johar
Ministre du commerce
élevé au grade "d'hyène repue - Premier échelon"

Bruits et rumeurs

22/04 Ca cafouillerait de nouveau à l'ADI ! Seraient-ils en train de triturer l'information ?

25/04 Le site de l'ADI a été réouvert dans la journée. Il a été bien nettoyé !!!

Parti National Démocratique


P N D
Consultez le site provisoire
http://www.pnd-djibouti.org

Forum Communauté djiboutienne

L'attentat du Café de Paris

Parti du Renouveau Démocratique
P R D
Consultez le site

http://www.multimania.com/leprd

.....COMMUNIQUES

19/04 Survie : appel à manifester le 25/04 à Paris (Reprise N° 44)

25/04 François Xavier Verschave et son éditeur ont été relaxés aujourd'hui par le Tribunal dans le cadre du procès qui leur avait été intenté honteusement par trois chefs d'Etat Africains

26/04 Relaxe pour Noir silence !

 

L'Homme de la Semaine

 


"Vente en ligne" des livres
Ali COUBBA
Abdouraman WABERI
Daher Ahmed FARAH
 
COMMUNAUTÉ DJIBOUTIENNE
Marre d'être bâillonné à Djibouti ? Cliquez ici !
Le service de discussion
et d'échanges en direct.
 

   
     

NOUVELLES BRÈVES ET REVUE DE PRESSE

A lire dans LOI cette semaine

LA LETTRE DE L'OCEAN INDIEN - 21/04/2001
DJIBOUTI - Le repli sur soi des militaires français
Les dépenses d’infrastructures des Forces françaises de Djibouti (FFDJ) connaissent un boom et de nombreux bâtiments sont en construction dans le cadre d’un recentrage autour de la base aérienne et du 5ème Régiment Interarmes d’Outre Mer (RIAOM). (...). [Total : 324 Mots].

LA LETTRE DE L'OCEAN INDIEN - 21/04/2001
HORTICULTURE - Culture des roses en Ethiopie
Une nouvelle société horticole dont le general manager sera Roberto Gabresi vient d'être créée en Ethiopie en joint-venture avec une firme israélienne. (...). [Total : 148 Mots].

LA LETTRE DE L'OCEAN INDIEN - 21/04/2001
DJIBOUTI/FRANCE - Des vols Djibouti/Paris sans escale
La compagnie régionale Daallo Airlines va prochainement inaugurer une liaison directe et sans escale de Djibouti à Paris et Amsterdam. (...). [Total : 87 Mots].

LOI 23/04/01 DJIBOUTI
Boreh hausse le ton contre l'Ethiopie
Pour l'homme d'affaires djiboutien Abdurahman Boreh, la destruction d'une cargaison de cigarettes au Somaliland la semaine dernière pourrait avoir été inspirée par l'Ethiopie...

Note de l'ARDHD
LOI publie le compte-rendu d'une interview d'Abdourahman BOREH dans laquelle ce dernier précise que 700.000 US$ de cigarettes ont été détruit par un gang de 150 personnes.... L'homme d'affaires voit une influence Ethiopienne derrière cela ... Il précise que l'Ethiopie a choisi de faire transiter la marjorité de ses marchandises par le port de Berbera, parce que le port de Djibouti serait trop cher.

Et l'homme d'affaires qui oublie que c'est Guelleh qui a vendu la concession du port à Dubai, ajoute que les augmentations des frais de port sont la seule responsabilité de la Dubai Autorité (encore une erreur de Guelleh ?)

Comme on connaît les liens de Boreh avec Guelleh, le journal conclu en disant que les relations djibouto-ethiopiennes ne vont pas s'arranger....

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President Gheelle: The Bad Apple in the Horn
By Ibrahim Hassan Gagale (Sur le site Somaliland forum)

"Le Président GUELLEH, la mauvaise pomme de la Corne de l'Afrique "

March 31, 2001


The failing, unpopular president of Djibouti, Ismail Omer Gheelle, has declared war on the very existence and sovereignty of Somaliland Republic when he recently urged the Chinese Leaders not to recognize Somaliland or extend any economic aid to it. The animosity and the deep hatred of Djibouti government toward Somaliland are not new but dates back to the days of its independence in 1977, and is based on the ungrounded belief that independent Somaliland would dominate the strategic Red Sea , jeopardize Djibouti
economically and politically, and close the gates of Djibouti Sea Port. This ill-advised belief of Djibouti about Somaliland is geared toward forcing Somaliland to return to the absolute rule of Mogadiscio in order to close the lifeline, Berbera Sea Port, of the Somaliland People for the interest of Djibouti.

Gheelle`s misguided policy in the Horn of Africa also undermined the reconciliation process of Somalia (the South) when he reorganized elements of Siyad`s tyrannical regime last year (2000) and formed the current dysfunctional government headed by Salat and
Ghalair that, instead of restoring order and law in the South, put all hopes of peace much farther than ever before. He is not interested in the unity, peace and stability of the Horn for not wishing to join the unity he is advocating for - Djibouti is one of the five Somalis that shared the Dream of Greater Somalia but rejected it after independence in 1977- but he is
looking for coins dropped into his beggarly sack. The world should reject the ill-wishing maneuvers of president Gheelle, the bad apple in the Horn, and his likes.

Somaliland Government is calling on the international community to recognize Somaliland
Republic for its historical background, peace and stability, and to invest in the country to enhance its achievements and prosperity. The recognition of Somaliland first, will undoubtedly create spirit of emulation in the South (Somalia), encourage its people
to restore law and order and help them emerge from the 11 year old gun-culture and violence. If both the stable and unstable are treated equally by the UN and the international community, the result will be counterproductive for both countries and the riddle in
the South will remain unsolved. The UN needs to review its stubborn policy toward Somaliland for the stability and peace of all the peoples in the Horn of Africa.

The Somaliland People want the Djibouti People to clarify their position on the hostile policy of their government toward Somaliland, and - if they oppose it - condemn it publicly. If the Djibouti People are worried about their future economically, they are welcome to unify with Somaliland.

Ismail Omer Gheelle and his ruling Junta in Djibouti will be accountable for the consequences of their conspiracies against the sovereignty of the Republic of Somaliland.

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Djibouti’s President Guelleh following in Siyad Barre’s footsteps.
By Jamal Gabobe April 4, 2001 (Extrait du site Somaliland Forum)

Le Président djiboutien Guelleh à la remorque sur le marchepied de Syad Barre

At first sight it may seem that the failed December revolt of Gen. Yasin Yabeh and the police force of Djibouti is a triumph for President Guelleh. One could argue that it simultaneously gave Mr. Guelleh a chance to get rid of his opponents within the regime en masse and to put his own supporters in their place, thereby consolidating his grip on the levers of power. No doubt the short-lived revolt did offer Mr. Guelleh such an opportunity, and he did not hesitate to make maximum use of it. There are many indications, however, that Guelleh’s victory over his erstwhile rival may prove to be a pyrrhic one. Instead of celebrating, it would serve him better to consider a similar sequence of events that took place under another Somali president.

On March 1978 the once mighty Somali army, which had been at war with Ethiopia since spring of the previous year, was finally defeated and retreated in disarray. Not wanting too many defeated military men close to the seat of power in Mogadishu and fearful that the Ethiopians may cross the Somali border, Mohammed Siyad Barre ordered most of the units of the Somali army withdrawing from the Ogaden to be stationed in the north. As Barre expected and as usually happens in times of defeat, questions began to be asked, mostly in a hush-hush manner but sometimes openly, about Barre’s conduct of the war, his tactical miscalculations and poor foreign policy decisions. Instead of addressing these problems, Barre charged members of the military in the north who voiced such complaints with mutiny and summarily executed them[i].

Barre’s attempts of preventing discontent in the army from spreading to the south failed however. Soon enough, dissatisfaction had reached the south too. On April 9, 1978, sensing that this was a low moment for the regime, ambitious military men led by Col. Mohammed Sheikh Osman (Cirro) launched a coup that was put down after pitched battles in which 500 rebel soldiers were killed. Barre’s reaction to the coup was even more draconian than in the north, for he did not only execute the ringleaders and their accomplices but began punishing innocent civilians just because they happened to be from the same subclan as the leaders of the coup.

Thus the war, and more specifically Barre’s reaction to the coup d’etat, had a most damaging effect: it brought nepotism and clannism into the open. As a former colonel in the Somali army told me: “ clannism and nepotism existed before the war, but they were not practiced openly. Things changed after the war. Suddenly, the officer who had the same rank as you was quickly promoted past you, sergeants became overnight generals, just because they happened to be from Barre’s sub-clan or one of the clans allied with him. This had a devastating impact on morale in the army. It destroyed trust and respect among us, stripped us of our pride, undermined our loyalty. It was really the beginning of the disintegration of the Somali army.”

Although Guelleh did not execute Mr. Yasin Yabeh and his associates, his reaction to the police rebellion mirrors Barre’s reaction in many ways, most importantly in that Mr. Guelleh, like Barre, saw the aftermath of the rebellion as an opportunity to put many members from his lineage (the Mamasan), or non-threatening figures from other groups, in key positions[ii]. But there is even a more fundamental similarity between Barre and Guelleh: their decisions to go to war were instrumental in creating the conditions for the coups (police rebellion in the case of Gen. Yabeh) against them[iii]. After all, Siyad Barre was the man who initiated the Ethiopian-Somali war, and Mr. Guelleh as former President Hasan Aptidon’s Chef de Cabinet and right hand man in charge of security, was one of the architects of the 1991-1994 war against the Afar population in his country. Moreover, many observers of Djibouti affairs attribute the falling out between Mr. Yabeh and Guelleh to differences regarding the war against the Afars. Thus, just as Barre’s decision to go to war against Ethiopia, and the Somali army’s humiliating defeat prepared the ground for Col. Cirro’s coup, Mr. Guelleh’s war against the Afars sowed the seeds of the police revolt against him. Mr. Yabeh is of course no friend of the Afars, but the war brought out differences between him and Guelleh, and to that extent, the war precipitated his rebellion.

There are many other similarities between Mr. Guelleh and Barre:

1- Both Barre and Guelleh mismanaged their relations with Ethiopia. Whereas Barre had bad relations with Ethiopia during most of his time in power and was involved in a major war with that country, Mr. Guelleh went within a short period from singing the praises of Ethiopia and saying he was willing to enter into confederation with it, to openly engaging in hostile acts against it.

2- Both of them have relied on foreign patronage to prop up their ailing regimes and refused to resolve simmering domestic issues.

3- Both men have shown an undeserved and abiding hostility toward the people of Somaliland. In addition to political repression and discrimination against northerners in peacetime, Barre’s regime was involved in a 10-year war (1981-1991) against the people of Somaliland. Thousands of innocent civilians were massacred by Barre’s troops during this war, and northern cities, towns, and villages were bombed to rubble. While Guelleh has not had a chance to inflict that kind of damage on Somaliland, his policies, and more specifically the Arta conference which he hosted and choreographed, show a man who is opposed to any progress by the people of Somaliland, and who won’t be happy until they are under the southern boot.

4- Both of them are mediocre creatures who owe their rise to power to tribal manipulation and a conspicuous lack of moral scruples. Most Somalis already know about Barre’s destructive clan games and immoral behaviors that led to the vanishing of the state formerly known as the Somali Democratic Republic. Mr. Guelleh is neither less tribal nor less immoral. Guelleh’s ordering of the arrest of Mr. Yabeh’s wife in reaction to Mr. Yabeh’s mutiny is just one example of Guelleh’s low moral fiber[iv]. This is not the first time he took revenge on a political rival by either harming or arresting his wife. On the same week (Sept.22, 1999) that he was hawking his Somali peace plan at the U.N., his goons back home were terrorizing his main rival during the presidential election, Mr. Moussa Ahmed Idriss, and even beat up Mr. Idriss's wife. The EIU country report (4th quarter 1999) wrote, "On September 16th Djibouti's Assemblee nationale lifted the opposition leader's parliamentary immunity, effectively making Mr. Idriss liable to prosecution. While his supporters organised a rally to protest against the move, a week later the opposition leader's house was surrounded and attacked by paramilitary police. Mr. Idriss was arrested, his wife was injured and a relative was killed during the struggle.”

These striking similarities between Barre and Guelleh pose the question: will their fate be the same? Granted that Guelleh’s war against the Afars has been lately put mostly on hold and was nowhere close in scope, intensity or duration to Barre’s war against Somaliland; that his French patrons have not yet given up on him; that he was lucky to have an impulsive[v] adversary who is even more mediocre than himself (Mr. Yabeh’s statement in his first meeting with the French officers to whom he surrendered, “that he did not wish to carry on his rebellion because the international context was unsuitable” is a clear testament to his mediocrity); still there are enough reasons to worry. After all, it does not take a rocket scientist to figure that taking the same road leads to the same destination. We all know where and how Barre and his regime ended. Since Guelleh has been following in Siyad Barre’s steps so faithfully, it should not come as a surprise if his regime has the same ending as Barre’s.

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[i] For a detailed and insightful discussion of the 1977-78 Ethiopian-Somali war, see I.M. Lewis’s A Modern History of Somalia pp.231-252

[ii] The man who replaced Gen. Yabeh fits this profile. The Indian Ocean Newsletter No.929 (Dec.12, 2000) wrote: “Yacin Yabeh was replaced at the head of FNP by Colonel Ali Hassan Omar, an ‘Arabo-Afar’ (a Yemeni father and Afar mother) who has lived in Tadjurah, in northern Djibouti, for many years. His personality is notably more docile than his predecessor.”

[iii] I.M.Lewis takes issue with those who say Barre went to war with Ethiopia in order to divert the public’s attention from internal problems. As Lewis put it, “Ironically, the aftermath of the Ogaden conflict thus presented precisely those conditions in which many misinformed commentators believed the war had begun – namely conditions where external aggression seems to offer the best means of recovering waning public support by distracting attention from pressing problems at home.” P.247

[iv] Taking revenge on a political opponent’s wife is something that is contrary to Somali culture. It also brings to mind a famous poem by the Arab ghazal (love) poet Umar Ibn Abi Rabi’ah who was so outraged by Muscib Ibn al-Zubayr’s murder of al-Mukhtar’s wife when she refused to say anything bad about her husband, the poet felt compelled to compose these lines:

Inna min azam al-kaba’ir cindi, qatlu xasna’ ghadatin catbulu
Qutilat batilan cala ghayr dhanbin inna lillah darraha min qatil
Kutiba al-qatlu wa-al-qitalu calayna wa-cala al-muhsanat jarru al-dhiyul

It is one of the greatest sins to kill a beautiful
soft woman who has the long-neck of a gazelle
She was killed unjustly and committed no crime what an awesome victim she was
It is written that we kill and fight wars and that married women walk safely
the hem of their dress sweeping the ground behind them.

Translation is by the author.

The arrest of Mr. Yabeh’s wife was reported by Radio Hargeisa in Somali Dec.8, 2000

[v] Yabeh’s impetuousness is well known. The same Indian Ocean Newsletter article No.929 (Dec.9, 2000) wrote, “Finally, general Yacin Yabeh's impulse reaction did not go further than one of his customary outbursts. Some International Monetary Fund officials remember seeing him burst into the office of Djibouti's director of finance and national economy in 1996 to order him not to implement IMF structural adjustment measures which would have meant a 60 percent cut in allowances for police officers and NCOs.”

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23/04 LES NOUVELLES D'ADDIS
Liste de diffusion des Nouvelles / Service de veille et d'information
Lettre n° 19, 23 avril 2001
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Une moisson de nouveaux articles et services sur le site "Éthiopie-corne de l'Afrique-mer Rouge".

Pour découvrir les nouveautés, cliquez sur le lien ci-dessous.
http://www.lesnouvelles.org/P00_accueil/20000_listedesnouvelles01.html

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23/04 Article extrait des nouvelles d'Addis :
http://www.lesnouvelles.org/P10_magazine/21_thema/26_droitshumains/26004_pdvfreeman.html

Droits universels : justice sans frontière ?
Un article inspiré par l'actualité judiciare en Europe, qui selon son auteur, pourrait intéresser ses compatriotes djiboutiens, surtout ceux se trouvant en Belgique.


FREEMAN

18 avril 2001. -- En ce début de semaine post-pascale, l'actualité judiciaire passe forcément par la Belgique. En effet, une cour d'assises belge est amenée à juger, et éventuellement à condamner des citoyens rwandais poursuivi pour leur probable participation à l'un des épisodes tragiques du génocide du Rwanda.


Tout l'intérêt de cette affaire se trouve dans la reconnaissance de la compétence d'un juge -- en l'espèce belge -- pour connaître de crimes commis à l'étranger par des ressortissants étrangers sur d'autres ressortissants étrangers (génocide rwandais). En résumé, aucun Belge ne se trouve ni sur le banc des accusés, ni sur celui des victimes. En matière de droit pénal national et international, cette affaire constitue une grande brèche contre tous les dispositifs légaux qui avaient permis et susceptible de permettre à nouveau, à certains criminels de se soustraire à la justice de leur pays et à la justice des hommes tout court.

Très récemment, la justice sénégalaise s'est déclarée incompétente pour juger Hissène Habreh, la cour de cassation française en a fait de même face aux poursuites diligentées par le juge d'instruction français Jean-Louis Bruguière dans l'affaire de l'attentat de l'avion de la compagnie UTA . La justice du pays des droits de l'Homme s'est cachée derrière une coutume en droit international qui accorderait une sorte d'immunité, contre toute poursuite, à tout chef d'État en exercice comme le colonel Kadhafi.

Pour une fois la justice belge nous étonne positivement. Aujourd'hui, elle est entrain de poser les jalons d'une nouvelle justice internationale. Une sorte de justice sans frontière. Nous espérons que ce premier pas va susciter un débat dans les milieux juridiques et judiciaires ; et surtout dans les sphères des organismes internationaux (Nations-Unies) sur l'opportunité et les conséquences de telles poursuites.

En restant sur cette note optimiste, verrions nous le jour où les instances internationales se saisiront de cette opportunité historique pour entamer, non pas une simple réflexion, mais la mise en place effective d'un traité ou d'une convention internationale pour valider cette possibilité ouverte pour toute juridiction nationale de se saisir et de poursuivre des non-ressortissants coupables de crimes sur des étrangers, en dehors du territoire national.
Si cette espérance légitime venait à se concrétiser. Il n' y aurait plus sur notre village planétaire de sanctuaire possible pour les criminels en fuite et pour ceux encore à l'Suvre. Ce serait un signal non négligeable pour ceux qui seraient tentés de recourir à la folie meurtrière du génocide en tant que mode de résolution des différents ethniques et de conflits civils.
Qui sait ? Les drames du Rwanda, du Burundi, du Congo, de l'ex-Yougoslavie auraient peut-être pu être évités ?
L'on verrait ainsi un juge canadien, français ou américain poursuivre et condamner une personne qui aurait commis des crimes sur des ressortissants djiboutiens, sur le territoire de la République de Djibouti.


Ismail Omar Guelleh, ses ministres, ses juges serviles, les militaires coupables de crimes, les hauts fonctionnaires coupables de crimes économiques sont susceptibles, un jour, de passer devant des juridictions étrangères pour des actes criminels commis sur la population djiboutienne.

Dans cette esprit, nous recommandons à tous nos compatriotes (surtout ceux se trouvant en Belgique) qui ont fait l'objet de violences, de sévices ou de tout autre faits susceptibles d'être qualifiés de crime contre l'Humanité, de déposer plainte devant la juridiction de leur pays d'accueil.
N'oublions pas que des crimes ont été commis pendant la guerre dans le nord. Des viols collectifs, des exécutions sommaires, des massacres de populations civiles, des violations des règles de la guerre ont été commis dans une totale impunité. Cette épisode de notre histoire n'a pas encore été soldée. Tous les individus composant la chaîne de commandement (les commanditaires et les exécutants) de ce terrible épisode sont toujours en liberté et au pouvoir.


Quant à nos compatriotes restés au pays, nous leur demandons de constituer des preuves de toute nature, susceptibles d'étayer et de confondre ces individus lors de poursuites judiciaires à Djibouti ou à l'étranger. Chaque élément pourrait être utile : documents écrits, témoignages, déclarations et coordonnées des victimes, certificats médicaux, photos, traces de flux financiers douteux (les salariés des banques sont en mesure de le faire), importation et distribution d'armes ; etc.

C'est à cette condition que l'on pourrait demander un jour des comptes à tous les dignitaires du régime criminel et maffieux de Djibouti.
Un jour ou l'autre, la justice finira bien par passer sous le ciel de Djibouti. Ce n'est ni la providence, ni le hasard qui réaliseront ce voeux. C'est à nous, hommes, femmes et jeunesse de Djibouti, de nous lever comme un seul homme pour se débarrasser de cette malédiction qui nous rongent depuis plus de deux décennies.
Ce régime est loin d'être une fatalité et encore moins d'être héréditaire comme au Congo ou en Syrie.
Levons nous et mettons un terme à cette descente aux enfers. -- F

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AFP International - Mardi 24 Avril 2001 - 16:42 GMT - 18:42 Heure Paris


24/04 L'armée yougoslave inculpe 183 soldats soupçonnés de crimes commis au Kosovo.

BELGRADE, 24 avr (AFP). L'état-major de l'armée yougoslave (VJ) a annoncé l'inculpation de 183 soldats soupçonnés d'avoir commis des crimes entre mars 1998 et juin 1999, pendant la guerre du Kosovo, dans un communiqué publié mardi par l'agence Tanjug.

"La VJ a engagé des procédures contre 245 militaires et inculpé 183 d'entre eux, soupçonnés d'avoir commis des délits pénaux ayant entraîné mort d'homme ou menacé la vie de civils, leur dignité, leur moral et leurs biens", indique le communiqué.

L'armée, ajoute-t-il, "a à plusieurs reprises fait preuve de sa volonté d'élucider et punir chaque délit pénal commis par ses hommes pendant la guerre".

Elle a pris, poursuit le communiqué, "de nombreuses mesures visant à faire respecter par ses hommes les conventions internationales et à respecter la population civile".

A aucun moment l'état-major général n'emploie le terme de "crimes de guerre" dans son communiqué.

Les nouvelles autorités politiques de Belgrade ignorent elles aussi les accusations de crimes de guerre portées contre les forces yougoslaves par des gouvernements étrangers et la justice internationale.

"La VJ apprécie toute initiative bienveillante émanant d'organisations et de particuliers visant à faire la lumière sur d'éventuels crimes, car elle a fait d'énormes efforts et pris de nombreuses mesures pour sauvegarder sa dignité et son honneur militaire", ajoute le communiqué.

L'armée yougoslave affirme avoir pris toutes les précautions nécessaires pour prévenir d'éventuels crimes de guerre.

"A la veille de l'agression (ndlr: les bombardements de l'OTAN du printemps 1999), des consultations et des stages sur les droits humanitaires et de guerres ont été organisés par la Comité international de la Croix rouge (CICR), le gouvernement yougoslave et la VJ", indique le communiqué.

"Des règles de conduite pour ces cas de figure ont été signifiées aux soldats de la VJ, tandis que les responsables de la chaîne de commandement avaient des recommandations spéciales concernant la protection des civiles et le respect des dispositions du droit de guerre international", ajoute le texte.

Durant les bombardements de l'OTAN, poursuit le communiqué, "chaque militaire devait avoir sur lui, outre son arme personnelle, une circulaire sur les règles de conduite (pendant les actions militaires) publiée par le commandement suprême de l'armée".

L'OTAN avait bombardé la Yougoslavie entre mars et juin 1999 pour contraindre l'ex-président Slobodan Milosevic à retirer ses forces armées de la province serbe à majorité albanaise du Kosovo.

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mercredi 25 avril 2001, 6h15

La justice philippine ordonne l'arrestation de Joseph Estrada

MANILLE (AP) -- Un tribunal philippin spécialisé dans la lutte anti-corruption a ordonné mercredi l'arrestation de Joseph Estrada pour pillage, ce qui ne lui permettra pas d'être libéré sous caution.
Ce chef d'inculpation est le plus lourd des huit qui pèsent contre lui.

Des centaines de policiers anti-émeutes se sont rassemblés mercredi devant le domicile de M. Estrada, alors que quelque 2.000 de ses partisans ont promis de s'opposer à son arrestation.

L'avocat de l'ancien président a annoncé un peu plus tôt dans la journée que son client se rendrait dans le calme après s'être exprimé devant les médias.

Joseph Estrada a été président pendant deux ans et demi. Des accusations de corruption ont conduit le Sénat à mener l'hiver dernier un procès en destitution qui a duré six semaines. Le procès ayant tourné court en janvier, une bonne partie de la population est descendue dans la rue, exigeant la démission de Joseph Estrada, qui a quitté le Palais présidentiel le 20 janvier. La Cour suprême a depuis statué que ce départ avait valeur de démission.

Plusieurs centaines de supporters et de détracteurs d'Estrada, déjà sous le coup d'un mandat d'arrêt pour corruption et parjure, se sont par ailleurs rassemblés aux abords du tribunal.

Aux Philippines, le pillage (corruption systématique ayant rapportée des gains supérieurs à 50 millions de pesos, soit environ 1 million de dollars, 1,1 million d'euros) est considéré comme un crime capital. Mais il est peu probable que l'ancien président soit condamné à mort s'il est reconnu coupable.

Le 4 avril dernier, Joseph Estrada a été inculpé de corruption. Il est accusé d'avoir empoché 600 millions de FF (92 millions d'euros) de pots-de-vin durant ses 31 mois de présidence. La Cour suprême des Philippines avait refusé de lui accorder l'immunité.

La semaine dernière, l'ancien président philippin avait ensuite échappé provisoirement à la prison en s'acquittant d'une caution, après le mandat d'arrêt pour corruption et parjure lancé contre lui par la justice philippine.

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25/04 François Xavier Verschave et son éditeur ont été relaxés aujourd'hui par le Tribunal dans le cadre du procès qui leur avait été intenté honteusement par trois dictateurs africains

L'auteur et l'éditeur de Noir silence ont été relaxés !!!!

Le tribunal a jugé incompatible l'article 36, qui octroit "des droits exorbitants aux chefs d'Etat étrangers", avec les dispositions de la convention européenne des droits de l'homme.

C'est une grande victoire pour la liberté d'expression !!!

L'ARDHD a adressé ses félicitations à François-Xavier Verschave pour son obstination et à l'équipe de SURVIE pour sa forte mobilisation
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Les principaux responsables
d'actes de torture
à Djibouti.

En attendant que la justice pénale puisse instruire les plaintes des victimes de mauvais traitements, de spoliation, de viols, de torture et d'emprisonnement arbitraire (...), nous rappelons à l'opinion publique internationale les noms des tortionnaires qui ont été le plus souvent cités par les victimes.

- Colonel
Mahdi Cheikh Moussa,
- Colonel
Omar Bouh Goudade

- Lieutenant-colonel
Hoche Robleh


- Commandant
Zakaria Hassan

- Lieutenant Ladieh
- Lieutenant Mohamed Adoyta
- L'aspirant Haroun
- Le sous-officier Naguib
- L'adjudant Tane
- Kalifa
- Wagdi

Certains se seraient déjà réfugiés à l'étranger (USA et Canada) sous de fausses identités, mais ils sont placés sous surveillance, par les polices locales.

Nos informations sur la torture à Djibouti et les récits des victimes

-------- Sommaire ---------a

PREPARATION
D'UNE CAMPAGNE INTERNATIONALE
POUR LE GEL DES SUBVENTIONS EUROPEENNES
EN FAVEUR DU RÉGIME TYRANNIQUE
DE M. GUELLEH
.
  • Au nom de quels principes, les contribuables européens vont-ils continuer à financer l'asservissement du peuple djiboutien et l'enrichissement personnel de M. Guelleh (et de ses proches) = officiellement 229 milions de US $ dans des banques étrangères ?
  • La coopération européenne va-t-elle devenir
    une véritable nuisance dans certains pays d'Afrique,
    aux mains de dictateurs sans scrupules ?

Bruxelles va devoir bientôt se prononcer sur les budgets de coopération en faveur d'un certain nombre d'états. Les enjeux semblent si importants que Guelleh a prévu de passer 4 jours à Bruxelles à partir du 14 mai 2001. C'est dire combien il a besoin d'argent pour soutenir son système et pour acheter des sympathies .....

Nous préparons actuellement une pétition internationale pour alerter les autorités européennes sur la situation réelle à Djibouti : asservissement du peuple, abus de biens publics par le régime, violation permanente des Droits de l'Homme, torture, incarcération et viols d'enfants mineurs dans la prison de Gabode .....

D'ici quelques jours, nous vous expliquerons le mode d'emploi qui a été retenu par notre association.


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Quatre exemples à DJIBOUTI, parmi d'autres :

  • Non paiement des fonctionnaires : en dépit des aides françaises, les fonctionnaires djiboutiens n'ont reçu que deux mois de salaires pour l'année 2000 (Où est passé l'argent des contribuables français ?)
  • Suppression de la liberté syndicale : tous les leaders syndicaux ont été poursuivis devant la justice et ils sont remplacés désormais par des hommes du pouvoir : il n'y a plus de liberté syndicale à Djibouti. (Cf déclaration de l'OIT à Genève - 25 mai 2000 et mission conjointe du BIT et le CISL/ORAF entre le 9 et 13 mars 2001)
  • Renforcement de l'Armée : le Président Guelleh avait promis au FMI de démobiliser les mercenaires qui augmentaient considérablement les effectifs de l'Armée nationale djiboutienne : il l'a fait, mais il en a recruté autant d'un autre côté,
  • Enrichissement personnel : Monsieur Guelleh se fait construire une nouvelle villa dont le montant est estimé à plusieurs dizaines de millions de francs. Lorsque sa femme vient à Paris, elle descend dans un hôtel 4* Luxe aux Champs Élysées et elle parcoure les boutiques de luxe pour se constituer une garde robe extravagante : cela rappelle tristement les folies de l'épouse d'un autre dictateur M Marcos.

Appel à volontaires :

Nous avons besoin de votre aide pour réussir cette action et nous cherchons :

- des relais dans les différents pays, pour diffuser les pétitions, pour les faire signer et pour les rassembler avant le 14 mai 2001,

- des relais en Belgique, pour nous informer du programme exact et du déroulement de la session de la Communauté.
Nous avons besoin aussi d'avoir les noms, titres, fax et adresses E-Mail des responsables européens à qui nous devrons envoyer les pétitions et aussi de toutes les ONG qui participeront aux réunions.


-- > Si vous souhaitez nous aider pour réussir cette opération importante, envoyez-nous un E-Mail maintenant en précisant ce que vous pouvez faire : relais local pour rassembler les pétitions, informations sur le programme de la réunion / sur les responsables à contacter (U.E. + ONG), .... pour écrire, cliquez ici

DIFFUSEZ CETTE PREMIERE INFORMATION A VOS AMIS ET A VOS RELATIONS.
Plus nous recevrons de pétitions, plus elle péseront lors de la discussion sur les budgets européens de Coopération.

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Note de l'ARDHD
En vue de préparer nos actions prochaines, nous avons extrait le document officiel concernant la troisième conférence des Nations Unies sur les pays les moins avancés (PMA) qui se tiendra à Bruxelles du 14 au 21 mai 2001. IOG a prévu de s'y rendre.

Nous avons identifié en deuxième partie nos contacts potentiels, à qui nous allons adresser :

1 - des informations règulières sur la situation à Djibouti :

- multiples violation des Droits de l'Homme,
- arrestations, emprisonnements et exécutions arbitraires,
- violation des droits syndicaux,
- non-paiement des salaires,
- corruption par les dirigeants,
- détournement des aides soit au profit de la classe dirigeante, soit vers d'autres objectifs : achats d'armes, etc.

- constitution d'avoirs à l'étranger,
- etc..

2 - les pétitions, qui nous seront adressées par les lecteurs et par les relais dans les différents pays ou dans les catégories (étudiants, etc..)

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Source EUROPA / Commissions européennes.
http://europa.eu.int/rapid/start/cgi/guesten.ksh?p_action.gettxt=gt&doc=IP/01/558|0|RAPID&lg=FR

Bruxelles, le 11 avril 2001

La Commission publie sa contribution à la conférence des Nations unies sur les pays les moins avancés

La Commission européenne a adopté une communication sur la 3ème conférence des Nations unies sur les pays les moins avancés (PMA), qui se tiendra à Bruxelles du 14 au 21 mai 2001. Les propositions de la Commission, établies à l'initiative de M. Poul Nielson, commissaire chargé du développement, prévoient notamment d'orienter davantage l'aide communautaire vers les pays les plus nécessiteux, de prendre des mesures concrètes visant à aider les PMA à jouir d'un accès plus étendu aux marchés et d'aller plus loin dans l'allègement de la dette. Considérant cet important événement, le président Romano Prodi a déclaré : «Il est nécessaire aujourd'hui, plus que jamais, d'apporter des réponses collectives et globales à des problèmes de sous-développement globaux. Cette conférence des Nations unies est un appel à la lutte contre le caractère unilatéral des échanges. C'est une attaque lancée contre le protectionnisme et les calculs nationaux à la petite semaine. Le moment est venu de faire le point sur nos relations avec les pays les plus pauvres de la planète et d'appeler l'ensemble des pays développés à faire mieux et davantage et à réfléchir aux conséquences globales de nos politiques à long terme.»

La communication adoptée aujourd'hui par la Commission expose la contribution communautaire aux résultats concrets attendus de la conférence, alors même que les négociateurs discutent du programme d'action, le texte devant être adopté lors de la conférence.

Au moment d'annoncer l'apport de la Commission, le commissaire européen chargé du développement et de l'aide humanitaire, M. Poul Nielson, a fait le commentaire suivant : «Nos partenaires des PMA nous ont fait explicitement savoir qu'ils attendaient plus que de la charité de notre part. Ils souhaitent que des opportunités leur soient offertes. Ils nous demandent de faire preuve de décence à leur égard, ce qu'ils méritent amplement. Nous ne devrions jamais traiter ces pays très pauvres comme des malades, mais comme des sociétés engagées dans une lutte et désireuses de se développer en dépit de circonstances nationales et mondiales particulièrement défavorables. Pour toutes ces raisons, l'offre faite par l'Europe aux PMA va bien au-delà de la coopération au développement. Nous apportons une réponse complète aux principaux obstacles recensés par les PMA eux-mêmes.»

M. Pascal Lamy, commissaire chargé du commerce, a, pour sa part, émis le commentaire suivant à propos de la série de propositions annoncées aujourd'hui : «Les PMA ont demandé que des perspectives leur soient offertes sur le plan des exportations : nous offrons à l'ensemble de leurs produits, à l'exception des armes, un accès au marché de l'Union européenne exempt de droits et de contingents. Les PMA sont aux prises avec d'énormes contraintes institutionnelles internes les empêchant de tirer pleinement parti du commerce international : l'Europe leur offre de renforcer leurs capacités, de renoncer à recourir aux instruments antidumping à leur encontre et à faire preuve de flexibilité à leur égard en ce qui concerne leur adhésion à l'OMC. Les PMA ont du mal à concourir sur les marchés internationaux : l'Europe leur offre un soutien accru au niveau des processus d'intégration régionale.»

Les propositions concrètes de la Commission visent, notamment, à :


orienter davantage la coopération communautaire au développement vers les pays les plus pauvres. Entre les différents pays, ainsi qu'à l'intérieur de chacun d'entre eux, les ressources serviront de plus en plus à satisfaire les besoins des plus nécessiteux. La priorité absolue ira à certains secteurs sociaux, comme le développement et l'éducation. Il est important de progresser rapidement vers cet objectif.


aider les PMA à tirer parti d'un accès sans restriction au marché communautaire. Afin de compléter l'initiative révolutionnaire «Tout sauf les armes», la CE aide ces pays à saisir les occasions offertes. Il existe d'autres objectifs, tels que :

renforcer la compétitivité des PMA

promouvoir l'investissement dans les PMA

renforcer la capacité institutionnelle, en vue de participer à des négociations commerciales multilatérales

aider les PMA à satisfaire aux normes sanitaires et phytosanitaires

aider les PMA à se constituer un marchepied régional pour leur intégration dans l'économie mondiale.

l'Union européenne prônera la flexibilité lors du traitement des demandes d'adhésion des PMA à l'OMC, de même qu'elle recommandera la conclusion d'un accord multilatéral destiné à suspendre le recours aux instruments antidumping à l'encontre des PMA.

lutter contre le VIH/SIDA, le paludisme et la tuberculose. La CE a renforcé sa politique pour faire face à l'extension et à l'incidence croissantes du VIH/SIDA, du paludisme et de la tuberculose. L'accent est mis sur la manière dont ces maladies frappent les PMA et les populations les plus pauvres. La CE s'engage à se servir de tous les instruments dont elle dispose en matière de développement, de commerce et de recherche pour contribuer à apporter une réponse mondiale efficace. Concrètement, la Commission offre des programmes de santé sectoriels, un système international de tarification échelonnée, un plein usage de la flexibilité des ADPIC et des initiatives mieux ciblées en matière de recherche.

poursuivre l'allègement de la dette. La Communauté est déjà, et de loin, le premier donateur de l'initiative élargie en faveur des PPTE (pays pauvres très endettés). De surcroît, la Commission a décidé aujourd'hui d'annuler la totalité des créances liées aux prêts spéciaux détenues sur les pays pauvres très endettés et les moins avancés faisant partie de la région ACP, de sorte que, dès l'adoption de cette mesure, chacun des pays concernés atteignant ou ayant atteint le point de décision est invité à suspendre immédiatement tout paiement concernant ces prêts. Le coût de cette nouvelle initiative est estimé à 60 millions d'euros.
Contexte


En 1997, l'assemblée générale des Nations unies a décidé de convoquer la 3ème conférence des Nations unies sur les pays les moins avancés (PMA), afin de renverser la tendance à la détérioration de leur situation socio-économique et de revitaliser leur croissance et leur développement. L'Union européenne a proposé d'accueillir la conférence à Bruxelles, du 14 au 20 mai 2001, dans les locaux du Parlement européen. Ce sera la première fois que l'Union européenne accueillera une grande conférence des Nations unies.

Des réunions de préparation de la conférence ont lieu aux niveaux national et régional, ainsi qu'au niveau international. Les réunions nationales ont conduit à la formulation de programmes d'action spécifiques aux pays pour chaque PMA. La Commission participe activement à la totalité des activités préparatoires. De plus, les délégations communautaires dans les PMA participent à la formulation de programmes d'action spécifiques à chaque PMA, en vue d'établir le programme d'action global à adopter lors de la conférence. Les délégations de l'Union européenne dans les pays ACP soutiennent financièrement les processus de préparation au niveau national.

La Commission finance également la plus grosse partie des surcoûts entraînés par la décision d'organiser la conférence à Bruxelles. Elle finance, notamment, l'organisation d'un forum des ONG. En conséquence, la Commission a alloué 6 millions d'euros du budget général pour l'exercice 2001 au financement de ces coûts. Dès lors, un accord a été signé avec les Nations unies pour une subvention de 4,5 millions d'euros destinée à soutenir le secrétariat de la conférence des Nations unies sur les plans logistique, financier et administratif.

Des négociations relatives au programme d'action ont lieu au sein d'un comité préparatoire, se réunissant au siège des Nations unies, à New York. La troisième session, qui s'est achevée le 6 avril 2001, devrait donner lieu à l'adoption du programme d'action lors de la conférence. Ce programme d'action servira de cadre aux activités de soutien de la lutte contre la pauvreté dans les PMA.


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Liste des contacts identifiés pour nos actions d'information et pour l'envoi des pétitions

Développement : aide aux pays en voie de développement
@ Boîte aux lettres générale

Romano Prodi - Président
Poul Nielson
Pascal Lamy

Parlement européen

Liste des députés français :

1. M. ABITBOL, William ,
2. Mme AINARDI, Sylviane H. ,
3. Mme AUROI, Danielle ,
4. M. BAYROU, François ,
5. Mme BERES, Pervenche ,
6. M. BERNIÉ, Jean-Louis ,
7. M. BERTHU, Georges ,
8. Mme BORDES, Armonia ,
9. Mme BOUDJENAH, Yasmine ,
10. Mme BOUMEDIENE-THIERY, Alima ,
11. M. BOURLANGES, Jean-Louis ,
12. M. BUTEL, Yves ,
13. Mme CARLOTTI, Marie-Arlette ,
14. M. CAUDRON, Gérard ,
15. Mme CAULLERY, Isabelle ,
16. Mme CAUQUIL, Chantal ,
17. Herr COHN-BENDIT, Daniel Marc ,
18. M. CORNILLET, Thierry ,
19. M. COUTEAUX, Paul ,
20. Mme DARRAS, Danielle ,
21. M. DARY, Michel J.M. ,
22. M. DAUL, Joseph ,
23. M. DECOURRIERE, Francis ,
24. Mme DE SARNEZ, Marielle ,
25. M. DÉSIR, Harlem ,
26. Mme DE VEYRAC, Christine ,
27. M. DUHAMEL, Olivier ,
28. M. ESCLOPÉ, Alain ,
29. Mme FERREIRA, Anne ,
30. Mme FLAUTRE, Hélène ,
31. Mme FONTAINE, Nicole ,
32. Mme FOURTOU, Janelly ,
33. Mme FRAISSE, Geneviève ,
34. M. FRUTEAU, Jean-Claude ,
35. Mme GARAUD, Marie-Françoise ,
36. M. GAROT, Georges ,
37. M. de GAULLE, Charles ,
38. Mme GILLIG, Marie-Hélène ,
39. M. GOLLNISCH, Bruno ,
40. Mme GROSSETÊTE, Françoise ,
41. Mme GUY-QUINT, Catherine ,
42. Mme HAZAN, Adeline ,
43. Mme HERMANGE, Marie-Thérèse ,
44. M. HERZOG, Philippe A.R. ,
45. M. HORTEFEUX, Brice ,
46. Mme ISLER BÉGUIN, Marie Anne ,
47. M. JEAN-PIERRE, Thierry B. ,
48. M. KRIVINE, Alain ,
49. Mme KUNTZ, Florence ,
50. Mme LAGUILLER, Arlette ,
51. M. LAIGNEL, André ,
52. Mme LALUMIERE, Catherine ,
53. M. LAMASSOURE, Alain ,
54. M. LANG, Carl ,
55. M. de LA PERRIERE, Thierry ,
56. M. LE PEN, Jean-Marie ,
57. M. LIPIETZ, Alain ,
58. M. MADELIN, Alain ,
59. M. MARCHIANI, Jean-Charles ,
60. M. MARTIN, Hugues ,
61. M. MARTINEZ, Jean-Claude ,
62. Mme MATHIEU, Véronique ,
63. Mme MONTFORT, Elizabeth ,
64. M. MORILLON, Philippe ,
65. M. NAIR, Sami ,
66. M. NOVELLI, Hervé ,
67. M. ONESTA, Gérard ,
68. M. PASQUA, Charles ,
69. Mme PATRIE, Béatrice ,
70. M. PIÉTRASANTA, Yves ,
71. M. POIGNANT, Bernard ,
72. M. RAYMOND, Michel ,
73. M. ROCARD, Michel ,
74. M. ROD, Didier ,
75. Mme ROURE, Martine ,
76. Mme SAIFI, Tokia ,
77. M. SAINT-JOSSE, Jean ,
78. M. SAVARY, Gilles ,
79. M. SOUCHET, Dominique F.C. ,
80. Mme SUDRE, Margie ,
81. M. SYLLA, Fodé ,
82. Mme THOMAS-MAURO, Nicole ,
83. Mme VACHETTA, Roseline ,
84. M. VARAUT, Alexandre ,
85. Mme VLASTO, Dominique ,
86. M. WURTZ, Francis ,
87. M. ZIMERAY, François ,

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TROISIEME CONFERENCE DES NATIONS UNIES POUR LES PAYS LES MOINS AVANCES A BRUXELLES (14 - 18 MAI 2001)

23/04 UN PARADOXE ?
NOUS DEMANDONS A TOUS LES PAYS DONATEURS DE GELER
TOUTES LES AIDES EUROPEENNES ET INTERNATIONALES EN FAVEUR DU REGIME DICTATORIAL DE MONSIEUR LE PRESIDENT ISMAËL OMAR GUELLEH à DJIBOUTI AFIN DE NE PAS LUI DONNER LES MOYENS D'ASSERVIR LA POPULATION.
IL FAUT EVITER A TOUT PRIX QUE LES AIDES INTERNATIONALES NE SE RETOURNENT CONTRE LA POPULATION DEJA VICTIME DU SYSTEME TYRANNIQUE



Une escalade de la brutalité du régime depuis plus de dix ans
Depuis 1990, notre Association suit avec la plus grande attention la situation des Droits de l'Homme à Djibouti et elle diffuse régulièrement ses informations aux journalistes, aux hommes politiques et aux ONG.


- L'aggravation dramatique des conditions des nationaux sur place, sur les plans, à la fois des Droits de l'Homme, de l'économie et de la justice,
- l'instauration d'un véritable mécanisme de détournement des fonds publics et des subventions internationales,
- la forte remilitarisation de l'Armée Nationale Djiboutienne, et le renforcement des polices spéciales : politiques, gardes présidentielles, commandos répressifs,


nous ont convaincu que la grande majorité des aides attribuées à Monsieur Ismaël Guelleh, Président de la République de Djibouti, sont détournées à son profit et à celui de ses proches et / ou utilisées pour des achats d'arme et le recrutement de mercenaires (en parfaite contradiction avec les engagements auprès du FMI et les discours officiels). Les réticences du FMI (compte-tenu des divergences importantes et inexpliquées qui auraient été constatées dans la comptabilité nationale) et en conséquence, sa décision de geler les paiements prévus pour une période minimum de six mois renforcent notre conviction.

Un détournement des aides publiques pour renforcer les moyens de harcèlement et de répression de la population.
Selon nos analyses, la majorité des aides et contributions internationales ont toutes les chances d'être utilisées par le système de Monsieur Guelleh pour asservir encore un peu plus le peuple djiboutien et pour multiplier le harcèlement, les provocations et la répression. La générosité des donateurs ne pourrait que se retourner au final contre les djiboutiens qu'elle est censée aider et soulager.


Les avoirs à l'étranger de Djibouti (dans ce pays, la frontière semble assez floue entre fonds d'État et patrimoine des dirigeants !) sont extrêmement importants. En dépit d'une population proportionnellement peu nombreuse ( 5 à 600.000 habitants) et d'un territoire peu étendu (l'équivalent de la surface de trois à quatre départements français), sur ce seul critère de l'importance des avoirs à l'étranger, Djibouti se classe en 17ème position des Etats Africains (et probablement en première place par tête d'habitants) avec 229 millions d'US$ d'avoirs nets au dernier trimestre 2000 (Source www.bis.org).

Nous avons la conviction que le Président détourne l'argent de l'Etat à son usage personnel et au profit des ses proches. Arrivé au pouvoir sans aucune fortune personnelle, par exemple, M. GUELLEH vient d'achever la construction d'un nouveau palais gigantesque et selon les déclarations publiques de son fils, il aurait décidé d'acheter un Boeing personnel. Ce ne sont que des exemples parmi tous ceux dont nous disposons …. Par exemple, le Ministre des Affaires Etrangères dispose d'un compte bancaire bien garni dans l'agence internationale de la BNP à Paris (Argent douteux ?)

En dépit des aides reçues, le système ne paie plus ses fonctionnaires. Où sont passés les fonds ?
Les retards de salaire dans la fonction publique atteignaient 8 à 9 mensualités fin 2000 et les délais s'allongent tous les semestres.

L'économie du pays est à genoux, le chômage a atteint un point culminant.

Le système hospitalier est en difficulté avec un personnel totalement démotivé par les salaires non perçus s'il on croit le Professeur Cuisinier-Raynal dans une communication publique fin mars 2001, (Texte en fin de document -1-).

Les libertés syndicales sont bafouées en dépit des mises en garde répétées des Organisations Internationales :

- déclaration de l'OIT à Genève le 25 mai 2000
Document disponible à l'adresse
http://www.ardhd.org/francais/bul002.htm#1906BUL01


- rapport de la mission conjointe du BIT et le CISL/ORAF effectuée entre le 9 et 13 mars 2001
Document disponible à l'adresse :
http://www.liberte-ref.com/francais/bul040.htm#1803DROI


Les hommes démobilisés n'avaient pas perçu les indemnités dont le montant a pourtant été versé par les organisations internationales et par les états donateurs. Ils se sont révoltés le 26 novembre 2000.

Une multiplication des violations des Droits de l'Homme depuis dix ans.
Les violations des Droits de l'Homme à Djibouti se sont multipliées. Nous avons eu l'occasion d'alerter le monde entier :
- sur le cas de vingt-neuf enfants mineurs, incarcérés pendant six mois dans la prison pour adultes, soumis à des viols, au motif qu'ils auraient été arrêtés en pleine rue après 'avoir sniffé de la colle' (Déclaration le 27 avril 2000 du Procureur de Djibouti Ali Mohamed Abdou en fin de texte -2-)
- sur de multiples cas de tortures, d'exécutions sommaires et de viols de femmes dont certaines ont été brûlées vives ensuite, …
- sur un massacre collectif en décembre 1991 dans le quartier d'Arriba où les forces de police ont tué 59 personnes en quelques minutes. Les autres habitants n'ont eu la vie sauve que grâce à l'intervention d'un hélicoptère de l'armée française ….
- sur les arrestations et condamnations arbitraires des principaux opposants (par exemple Me Aref, membre d'Amnesty a passé quarante jours dans une cellule de 1,50 M2, sans toit, en pleine chaleur djiboutienne, alors qu'il était innocent - La cour suprême de Djibouti vient de confirmer la nullité de toute cette procédure, ce qui est exceptionnel et qui montre que l'affaire avait été montée de toutes pièces .. ),
- sur les privations de liberté de se déplacer et de s'exprimer : confiscation généralisée de passeports, interdiction des journaux de l'opposition, etc..
- sur la fraude électorale monstrueuse et systématisée,
- sur la guerre civile contre les Afars en particulier dans le Nord du pays, la destruction systématique des cheptels, des points d'eau, des écoles et des dispensaires,
- sur les obstacles et le refus de toute concession dans les négociations avec le FRUD qui sont n'ont pas abouti en quatorze mois,
- sur la rafle de 5.000 étrangers le 20 décembre 2000 et les déclarations xénophobes et racistes du Ministre de l'Intérieur (voir en fin de texte -3-)


Une forte mobilisation internationale des ONG et du parlement européen pour dénoncer ces faits :
Ces faits ont été confirmés depuis plus de dix ans et ils ont été dénoncés par des organisations de première importance et incontestables qui ont émis des protestations ou des alertes. Parmi elles :

Amnesty International (Londres et Paris)
OMCT - Organisation Mondiale Contre la Torture (Genève),
OUA - Organisation de l'unité africaine / Commission africaine des Droits de l'Homme,
LCHR - The Lawyers Committee for Human Rights (New York)
FIDH - Fédération Internationale des Droits de l'Homme (Paris),
CIJ - Comité International de juristes (Genève)
OIT - Organisation Internationale du travail (Genève)

BIT - Bureau international du travail
ASF - Avocats Sans Frontières (Bruxelles),
RSF - Reporters Sans Frontières (Paris)
CNB - Conseil National des Barreaux (Paris),
Chambre pénale de la Vénétie (Venise)
CIMA - Centre pour l'Indépendance des magistrats et des avocats (Genève)
CHRDD - Centre for Human Rights and Democratic Development (Canada)
IDHBB - Institut des Droits de l'Homme du Barreau de Bordeaux (Bordeaux),
ONDH (Alger)
UIA - Union Internationale des Avocats (Suisse)
UAE - Union des avocats européens,
UIDH - Union interafricaine des Droits de l'Homme (Burkina Faso),
LAPDH - Ligue africaine des Droits de l'Homme (Mauritanie)
AGIR ensemble pour les Droits de l'Homme (Lyon)
Alliance francophone (Paris)
Association Justice et Liberté (Paris)
SURVIE (Paris),
AFADD - Association française des amis des démocrates djiboutiens (Tarbes)
LDDH - Ligue djiboutienne des Droits de l'Homme (Djibouti),
etc…


Les violations des Droits de l'Homme à Djibouti ont été condamnées à trois reprises par le Parlement européen (la dernière en date, le 6 mai 99)

Des instructions judiciaires pourraient atteindre le Président Guelleh. Une première plainte pour Crimes contre l'Humanité a déjà été déposée en 1999 devant le Tribunal de Paris à l'encontre de MM Hassan Gouled Aptidon (Ancien Président) et de son neveu Isamël Omar Guelleh (nouveau Président). De plus, il se murmure qu'une instruction judiciaire en cours pourrait éventuellement impliquer le Président Guelleh dans la mort du juge français Bernard Borrel à Djibouti.



Un appel pressant pour que la communauté internationale cesse de financer l'asservissement du peuple Djiboutien.

Pour toutes ces raisons et plus particulièrement pour éviter une nouvelle étape dans le quasi-asservissement de la population djiboutienne, nous demandons à l'Union européenne et à tous les pays donateurs de geler temporairement (jusqu'au retour confirmé d'une situation démocratique) toutes les aides et subventions en faveur du régime dictatorial de Monsieur Ismaël Omar Guelleh, Président de Djibouti et de le lui signifier lorsqu'il viendra les solliciter personnellement à Bruxelles entre le 14 et le 18 mai au cours de la troisième conférence des Nations Unies pour les pays les moins avancés.

Nous appelons plus spécifiquement les parlementaires français à faire pression sur le Gouvernement français pour qu'il cesse de soutenir un régime tyrannique qui se radicalise chaque jour.


Nos initiatives sont soutenues par de nombreux djiboutiens :
Fin 2000, nous avons déjà reçu plus de mille pétitions qui demandaient aux députés français de geler les subventions françaises.


Cette semaine, nous allons lancer une nouvelle pétition. Toutes les signatures seront envoyées aux principaux responsables de l'Union européenne le 13 mai 2001





_________________________________
Renvois de page

-1- (La dégradation des soins médicaux et la malnutrition chez les enfants) Texte publié par l'Agence Djiboutienne de l'Information
De son côté, Pr Cuisinier-Raynal, membre de l'Institut de Santé Publique de Bordeaux et chargé d'enseignement dans les environnements des pays en voie de développement, a souligné " qu'il est anormal que dans les environnements tels que ceux de Djibouti, il y ait un taux de malnutrition qui soit très important ". (...)


(...) "Au manque de moyens et de personnel qualifié constituant un obstacle à la bonne marche des centres de récupération nutritionnelle, vient s'ajouter, selon le pédiatre, " le manque de motivation parmi le personnel de santé " imputable essentiellement au décalage des salaires. " (...)

-2- 27 avril 2000 (29 jeunes mineurs emprisonnés pendant six mois avec les adultes) : Déclararation du Procureur de Djibouti Ali Mohamed Abdou
(…) En Réalité, il s'agit dans cette affaire des jeunes personnes qui ont été arrêté à la suite d'une opération de rafle des délinquants et des attaquants des passants entreprise par la FNP aux quartiers 1et 2'. Ces jeunes qui avaient sniffé 'de la colle et d'autres psychotropes (…)


Le Tribunal correctionnel a délibéré et a condamné chacun d'eux à la peine d'un an d'emprisonnement ferme, le 14 juillet 1999, ils ont été placé détention préventive et condamné le 8 juillet 1999.

Le procureur général informe que la peine prévue pour ce genre de délit est de 5 ans de prison ferme et que ces jeunes ont bénéficié de circonstance atténuantes (…),



-3- 29/12/2000 (Après la grande rafle de 5.000 personnes) Déclaration du Ministre de l'Intérieur publié (puis retiré) sur le site de l'Agence Djiboutienne de l'Information :
"M. Abdallah Abdillahi Miguil fait observer que bon nombre des maux de la société djiboutienne comme " les maladies, les vols, les viols et la contrefaçon de devises " proviennent essentiellement de l'immigration clandestine qui " porte atteinte à la morale, à nos coutumes et aux valeurs religieuses de notre pays. "


Et le ministre de citer en exemple " ces bacs à ordure pleins à craquer sur lesquels opèrent deux ou trois garçons ou fillettes, issus de l'immigration clandestine et qui versent pratiquement tous les détritus par terre, pour récupérer quelques objets. "




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L'HOMME
OU LA FEMME
DE LA
SEMAINE.

Dans cette rubrique nous signalons à l'opinion internationale, celle ou celui qui s'est distingué(e)
- soit par son zèle pour soutenir la dictature,
- soit en violant les Droits de l'Homme : cruauté, tortures, exécutions sommaires, emprisonnements arbitraires, viols, assassinats, destruction de cheptels ou de point d'eau, destruction d'écoles ou de centres de soins, etc. .

Auront-ils à répondre un jour de leurs actes
et de leurs crimes
devant un tribunal pénal international ?


Rappel des personnages
déjà "élus" :

LA LIBERTÉ N° 17 -
Mme LEILA,
juge d'instruction

LA LIBERTÉ N° 19 -
Omar FARAH,
gendarmerie d'Ali Sabieh

LA LIBERTÉ N° 29 -
Le général Yacin YABEH,

LA LIBERTÉ N° 32 -
Le directeur de la Prison de Gabode,

LA LIBERTÉ N° 33 -
Ali Mohamed ABDOU,
procureur général

LA LIBERTÉ N° 35 -
Mme Hawa Ahmed YOUSSOUF
Ministre déléguée conjointement avec M. Le Représentant de l'UNICEF à Djibouti.

LA LIBERTÉ N° 36 -
M Ibrahim Idriss DJIBRIL,
Ministre de la Justice, conjointement avec M Mohamed Ali ABDOU, procureur général de Djibouti (2ème nomination)

BULLETIN N° 4 -
Lieutenant GUELLEH de la FNP

BULLETIN N° 7 -
Le responsable des forces de police
qui a donné l'ordre le 24 juin de tirer à balles réelles sur Daher Guedi FOUREH.

BULLETIN N° 16 -
M Yacin Elmi BOUH,
Ministre de l'Économie et des Finances.

LA LIBERTÉ bulletin N° 23 -
M. Yacin Elmi BOUH,
Ministre de l'Économie et des Finances (2ème nomination)

LA LIBERTÉ bulletin N° 28 -
Monsieur Abdallah Abdillahi Miguil,
Ministre de l'Intérieur

LA LIBERTÉ bulletin N° 29 -
Monsieur MOGUEH,
Ministre délégué aux affaires musulmanes

LA LIBERTÉ - bulletin N° 32 -
Madame Nima Ali Warsama,
Juge d'instruction

LA LIBERTÉ - bulletin N° 36
Monsieur Ali Mohamed Daoud -
Ministre de l'Agriculture et du développement rural.

LA LIBERTÉ - bulletin N° 37
Le Lieutenant-colonel Abdourahman Ali Kahin,
Chef du groupement de police du district de Djibouti.


LA LIBERTÉ - bulletin N° 40
Le procureur IBRAHIM,

LA LIBERTÉ - bulletin N° 42
M. Idriss Arnaoud Ali, Directeur de Publication du Journal le Progrès, Président de la Commission Permanente de l'Assemblée Nationale et Secrétaire Général Adjoint du Parti RPP.

LA LIBERTÉ - bulletin N° 43
le Président Saïd Mahamoud Abkar, Cour criminelle de Djibouti.

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BRUITS ET RUMEURS

Attention : les informations publiées dans cette rubrique ne sont pas encore vérifiées. Il s'agit essentiellement d'informations que nous recevons et qui devraient se révéler exactes. Comme il y a un certain coefficient de risque, nous tenons à dire que ces informations n'engagent pas notre support qui utilise avec prudence le conditionnel. Les parties éventuellement concernées peuvent nous adresser un démenti ou un droit de réponse sur ces sujets. Ils seront publiés aussitôt.

22/04 Ca semble cafouiller de nouveau à l'ADI ! Seraient-ils en train de triturer l'information ?

Selon les informations reçues, la stratégie de communication du système Guelleh n'a pas été très clair depuis les événements au Somaliland.

Tout le monde a bien compris dans cette affaire que Guelleh cherchait depuis quelques temps, un prétexte pour rompre les relations avec le Somaliland et essayer de faire pression pour que ce jeune Etat organisé se saborde et se fasse engloutir dans l'immensité du problème somalien, non résolu à ce jour par IOG, en dépit des ses fanfaronades sur le sujet. De plus, Guelleh est vraiment furieux car il a perdu 800.000 US$ conjointement avec son copain Borreh....

Les ministres djiboutiens sont montés au créneau pour défendre l'indéfendable : nous rappelons qu'une rupture de toutes relations par mer, terre et air est une mesure qui est proche de la déclaration de guerre. C'est donc très grave .... Que pouvait dire à la télévision le pauvre ministre des Affaires etrangères, non préparé à ce numéro de haute voltige ? Des conn.. ! Eh bien, il les a dites ! On a été obligé d'interrompre son interview en cours de diffusion (le direct, c'est pas facile), car il allait trop loin, dans les injures proférées contre le Président du Somaliland.

Comme d'habitude, le brave fonctionnaire de l'ADI (celui qui a un chauffeur personnel) n'a certainement pas compris tout de suite le film et il a du publier des dépêches inacceptables. Alors il se serait fait engu.... ! Dans ce cas, comme dans un cas précédent qui concernait les propos racistes, xénophobes et honteux du Ministre de l'Intérieur, le site ADI est fermé. Depuis ce dimanche matin, nous n'avons pas pu y accéder. Ils doivent être de nouveau en train de nettoyer la base de données et d'éliminer ce qui n'aurait jamais du être rendu public.

Bon courage les gars !

Si quelqu'un a pu consulter l'ADI hier samedi 21/04, qu'il nous dise ce qu'il y avait de croustillant !.

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25/04 Après trois jours de silence, le site de l'ADI est de nouveau accessible.

Il a été bien nettoyé ! Nous n'avons plus trouvé de dépêche susceptible de nuire à tel ou tel Ministre. Bravo aux informaticiens.

Trois jours de purification de l'information : nous n'imaginions même pas le nombre de bévues accumulées par le fonctionnaire en charge de la revitalisation. Cela dépasse nos prévisions !!!

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L'ordre des 'Brosses à Reluire'
L'O.B.R. est un nouvel Ordre très fermé, qui accueillera désormais tous ceux
qui se seront vraiment 'mis en quatre' pour brosser IOG dans le sens du poil.

Cette semaine deux nominations :

Monsieur Ali Abdi
Ministre des Affaires Etrangères
élevé au grade "d'hyène fonceuse - Premier échelon"

Monsieur Johar
Ministre du commerce

élevé au grade "d'hyène repue - Premier échelon"

Comme vous le lirez dans Radio-Trottoir cette semaine, ces deux ministres sont intervenus maladroitement après l'affaire des cartons de cigarettes de Monsieur Boreh (Guelleh ?) détruits par le Somaliland. Cafouillage à la télévision, puis soutien inconditionnel à Guelleh contre le Somaliland et les commerçants d'orgine somalilandaises.

C'est parfois difficile de soutenir Guelleh et on se met à leur place, mais ils ont quand même réussi à défendre l'indéfendable et c'est la raison pour laquelle nous avons le plaisir de les accueillir au sein de l'Ordre des Brosses à Reluire. Nous les en félicitons vivement.

Nous en profitons pour rappeler que c'est probablement son dévouement sans faille envers les causes (et querelles personnelles) du Chef (de l'Etat) et ses capacité pour cirer les pompes présidentielles, qui ont permis à Monsieur Ali Abdi d'accumuler des sommes importantes sur un compte en francs français dans l'agence internationale de la BNP à Paris ! Pourrions-nous nous laisser aller à faire un mauvais jeu de mots qui consisterait à lui accorder un pouvoir spécial de luisance ?

Guelleh va-t-il insister pour leur remettre personnellement les décorations qui vont avec le grade ? (En vertu des pouvoirs qui me sont conférés .....)
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L'Ordre des
Brosses à Reluire
réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de Cireur de Pompes - Premier échelon

Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade d'hyène fonceuse - Premier échelon

Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade d'hyène repue - Premier échelon


19/04 SURVIE : appel à manifester (Reprise du numéro 44)

Le verdict du procès qui oppose F. X. Verschave et Laurent Beccaria (auteur et éditeur de Noir Silence) aux trois chefs d'Etat africains, et dont les audiences se sont tenues les 28 février, 6 et 7 mars, sera rendu ce mercredi 25 avril à 13 h 30 à la 17è Chambre correctionnelle du TGI.
Survie invite tous ceux qui le souhaitent à venir témoigner leur soutien et leur solidarité aux prévenus et à venir dénoncer les collusions entre certains dirigeants français et des dictateurs africains.

Venez donc nombreux nous rejoindre mercredi 25 avril 2001 à 13 h 30 place du Châtelet pour un grand rassemblement.

Merci de diffuser cette info (cf. tract joint) le plus largement possible.
Amicalement,

_________________________

L'auteur et l'éditeur de " NOIR SILENCE.
Qui arrêtera la Françafrique ? "
poursuivis pour " délit d'offense à chef d'État étranger " !


FRANCE-AFRIQUE : BAS LES MASQUES !

Le verdict du procès qui a eu lieu les 28 février, 6 et 7 mars 2001
est rendu ce mercredi 25 avril à 13 h 30.
Suite à la mobilisation que ce procès a suscitée le 24 février
dans une douzaine de villes de France,
Survie vous invite à venir soutenir les prévenus et dénoncer la collusion entre certains décideurs français et des dictateurs africains, lors d'un

RASSEMBLEMENT LE 25 AVRIL
Place du Châtelet à 13 H 30

Pour la liberté d'expression,
pour la vérité et la justice

SURVIE France, 57 avenue du Maine, 75014 Paris.
Tél. 01 43 27 03 25 Fax. 01 43 20 55 58.
E-mail : Survie@globenet.org. Site Intern

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SURVIE
57, avenue du Maine - 75014 PARIS
Tél. : (33-1) 43 27 03 25 - Fax : (33-1) 43 20 55 58
http://www.globenet.org/survie
e-mail : survie@globenet.org

Les Arènes
33, rue Linné - 75005 Paris
Tel : 01 43 31 38 11
Fax : 01 43 31 77 97


26/04 Relaxe pour Noir silence !

Pas d'"offense à chefs d'État" dans cette dénonciation de la Françafrique !

Par une décision historique, la 17e chambre reconnaît le droit à une association (Survie) et un éditeur (les arènes) d'évoquer les crimes de 3 dictateurs africains.

La 17e chambre, sous la présidence de Jean-Yves Montfort, a relaxé ce mercredi 25 avril l'auteur, François-Xavier Verschave (président de Survie) et l'éditeur, Laurent Beccaria (gérant des Arènes), du livre Noir silence. Ceux-ci étaient accusés d'" offense à chef d'Etat " par trois autocrates africains, le Congolais Denis Sassou Nguesso, le Tchadien Idriss Déby et le Gabonais Omar Bongo. Le premier était qualifié, entre autres, de responsable de " crimes contre l'humanité ", le second d'" assassin invétéré ", familier du faux-monnayage, et le troisième de " parrain régional ", à la tête d'une " démocrature prédatrice ".
Sans entrer dans le débat de fond, le tribunal a disqualifié cette plainte en considérant que le délit d'offense à chef d'État étranger était incompatible avec les articles 6 et 10 de la Convention européenne des droits de l'homme.


Il s'agit d'un jugement historique. Mussolini, Hitler et Duvalier ont gagné les procédures qu'ils avaient enclenchées contre les auteurs de semblables délits. " L'offense à chef d'État " est un héritage du crime de lèse-majesté. Instituée en 1881, par l'article 36 de la loi sur la presse, elle a toujours entraîné la condamnation des inculpés. Les avocats des accusés, Mes William Bourdon, Antoine Comte, Francis N'Thepe et Vincent Toledano, ont su brillamment inverser la tendance.

Au moment où la France vient de ratifier les statuts de la Cour pénale internationale, le tribunal a estimé qu'il devenait difficile d'empêcher des militants associatifs de désigner les responsables de crimes contre l'humanité. Ni les brasseurs d'argent sale alors qu'est universellement dénoncée la montée de la criminalité financière. C'est une décision courageuse, dans la grande tradition républicaine.

Les Africains qui, au péril de leur vie, sont venus exposer ce qui se passait dans leurs pays, se sentent moins seuls. Une condamnation aurait accru les menaces qui ont déjà pesé sur certains d'entre eux, ou leurs proches.

Déjà vendu à plus de 30 000 exemplaires, Noir silence va pouvoir continuer de susciter le débat, d'éclairer les citoyens français et africains sur l'arrière-plan des "affaires" en cours (Elf, Falcone, Gaydamak, Sirven, Pasqua, Mitterrand, etc.), et leur interconnexion.

L'enregistrement sténotypé de ce procès historique paraîtra le 19 mai aux Arènes, sous le titre Noir procès (400 p., 128 F). Nul doute que ce nouveau livre se répandra en Afrique comme une traînée de poudre.

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NOIR SILENCE
QUI ARRETERA LA FRANCAFRIQUE ?

VERSCHAVE
FRANCOIS-XAVIER
chez LES ARENES
DOCUMENT - ACTUALITE


ISBN : 2912485150
EAN13 : 9782912485151
Paru en : avril 2000
Poids : 899 grammes

COURRIER DES LECTEURS
Nous reprenons le contenu intégral des lettres qui nous sont adressées. Nous publierons aussi les messages des lecteurs qui souhaitent répondre. L'ARDHD n'assume aucune responsabilité quant au contenu des messages de cette rubrique. Ils sont publiés sous la responsabilité entière de leurs auteurs. L'ARDHD rappelle qu'elle ne soutient aucune action politique, ni aucun parti et qu'elle milite exclusivement en faveur de la Paix et des Droits de l'Homme. Pour des raisons de sécurité, les messages sont publiés sans les noms des auteurs (sauf demande formulée avec précision par l'auteur, lors de son envoi)


22/04 Daf, un homme fort

Permettez-moi de vous annoncer / confirmer, la naissance d'un homme fort, intelligent, courageux au niveau politique, économique et social. Il peut guider notre pays vers la prospérité.


Comme le vous saviez, le Gouvernement dictatorial de Monsieur Guelleh, qui est fondé uniquement sur une sorte de tribalisme et sur l'enrichissement personnel, met en péril l'existence de notre de notre État et de la démocratie jusqu'à la destruction totale.

Certains de nos compatriotes croient encore aujourd'hui que ce système est excellent pour répondre à nos besoins. Au cours des deux dernières années, le Gouvernement a fait incarcérer arbitrairement l'honorable Président du PRD (DAF) dans la sinistre prison de Gabode à plusieurs reprises, sans aucun motif valable.

Je considère que DAF est l'homme du peuple, le héros, mais aussi la victime de beaucoup d'humiliation, d'intimidation, de harcèlements fiscaux, et de menaces en tout genre : détention arbitraire, soi-disant publication de fausses nouvelles, etc....

Cela nous montre que la machination diabolique du dictateur viole toutes les libertés, les Droits de l'Homme et la démocratie. Il est incontestable que l'action politique de Monsieur DAF est inscrite en lettres d'or dans les annales de notre remarquable lutte pour la concorde nationale et pour la démocratie.

Enfin nous devons reconnaître, qu'il n'y a pas à Djibouti, un État de Droit digne de ce nom et que l'on ne peut pas faire confiance ni au régime ni à la justice. Sachant que ce pays est dirige par un chef de clan tribal (IOG) qui veut provoquer une crise dangereuse au sein des clans tribaux vivant sur le même sol.

Il est temps de nous révolter et de nous mobiliser contre ce régime et de faire preuve de cohésion pour soutenir notre prestigieux héros DAF dans son combat.

Vive le PRD, Vive la Democratie.


M.D.E


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24/04 Guelleh a envoyé des espions dans les pays où les vrais Djiboutiens ont trouvé un refuge

Bonjour chers(es) Djiboutiens(ennes),

Je voulais tout d'abord féliciter les responsables du journal LA LIBERTE qui appartient à tous les Djiboutiens sans distinction de clans ou d'idées.

Chers Djiboutiens, notre journal LE RENOUVEAU vient de revenir sur les places de
ventes de notre pays. Un grand bravo à DAF et au parti PRD qui ont surmonté
avec courage toutes les épreuves que le régime de Guelleh leur a imposées.


Chers Djiboutiens, personne n'ignore la situation de notre pays ni les souffrances de la population pendant que la petite clique du dictateur s'offre des voyages, pendant que les agents de l'État ne sont même pas payes depuis 5 ou 6 mois. Les gens vivent de l'aide que leur apportent les familles qui sont parties vers l'Europe ou l'Amérique (Canada).

Chers Djiboutiens, le pays est tenu par une petite poignée de gens qui ont peur de
tout, même des Djiboutiens qui résident à l'étranger. Attention, chers frères et
sœurs, Guelleh a envoyé des espions dans les pays où les vrais Djiboutiens
ont trouvé un refuge, du fait qu'ils ne pouvaient avoir aucun confort ni bonheur dans leur patrie. Les djiboutiens sont devenu des réfugies au même titre que les Somaliens qui parcourent le monde entier. Personne à Djibouti n'avait pensé qu'il serait contraint de quitter un jour son pays pour immigrer dans des pays jusqu'a là inconnus de
tous.


Chers Djiboutiens, rassemblons nos forces pour lutter cette dictature qui ne dit rien et que le monde entier a rejetée.

Chers Djiboutiens, l'avenir est entre nos mains. Ne le laissons pas détruire par ce dictateur qui n'a d'autre idée que de détruire l'unité des Djiboutiens.

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24/04 Association des jeunes Fourlaba
(canada, france, holland, u.s.a)


Avertissement


Ce present avis s'adresse au Ministre des Affaires Etrangeres Djiboutien pour son comportement et son langage provocateur en insultant le clan Fourlaba le soir
du coup d'etat et pour ses déclarations sur la BBC section Somalie.

Nous demandons a Monsieur le Ministre soit de demissionner imediatement, soit de faire des excuses le plus tôt possible, sinon les consequences seront lourdes.

(Texte publié sous la responsabilité exclusive de son auteur ...)

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Radio-Trottoir : Votre chronique

Devinette :
qu'est ce qui se cache derrière le Palais présidentiel ?


Réponse (*) :
amenez votre curseur sur la photo et vous le découvrirez !



Boreh se rend au Somaliland ; 14 avril 2001, il est reçu par le Président du Somaliland. Djibouti unilatéralement ferme sa frontière au sud du pays. Fermeture par terre, mer, air, télécommunications verrouillés, les comptes bancaires bloqués, état d'alerte

Cigarettes, Monies, Fermetures frontières, c'est çà ma vie, et c'est bon de les aimer (à chanter en chœur)


Les intérêts de Boreh ou les intérêts de la République de Djibouti ? Quel choix a fait I.O.G ? Pour 3050 cartons de cigarettes I.O.G ferme la frontière avec le Somaliland. Cette mesure est une reconnaissance implicite, d'une acceptation involontaire d'un Etat, la Somaliland

Le 12 avril 01, 3 050 cartons de cigarettes Bensons et Players contenus dans 4 containers d'une valeur de 800 000 $ américains ont été saisis dans le port de Berbera en République de Somaliland.

Cette marchandise a été brûlée par les autorités du gouvernement de la Somaliland. Ces cigarettes appartiennent à M. Abdourahman Boreh, grand commerçant de la place et très proche politiquement de M. Ismaël Omar Guelleh Président de la République de Djibouti, et le bras droit financier d'I.O.G.

Ayant appris la nouvelle par voie de la Radio de la BBC, M. Abdourahman Boreh et son porte-parole se sont déplacés à Hargeisa, le vendredi 13 avril 2001 par voie aérienne pour en savoir plus. Selon la Radio BBC somali section, l'agrément commercial concernant l'importation de la cigarette appartenant à M. Boreh a été retiré.

Samedi 14 avril 2001, M. Boreh a été reçu par le Président Egal.

Dimanche 15 avril 2001 par un communiqué de la Présidence du Somaliland, aucun accord ne serait intervenu. D'après ce communiqué, " les deux parties (Egal et Boreh) se sont accordés à trouver une solution aux problèmes d'ordre politiques qui existe entre les deux pays voisins ".

Le communiqué de préciser, que le problème est d'abord politique et non économique. Rappelant que son représentant à Djibouti avait été reconduit par force le 14 avril 2000 (un an jour pour jour) que la diplomatie djiboutienne mène une guerre contre l'existence du Somaliland que les intérêts des commerçants somalilandais sont toujours mis en cause.

Lundi 16 avril 2001, la Présidence de la République de Djibouti a vivement réagi par le Communiqué suivant : " Après avoir pillé 3030 cartons de cigarettes appartenant à la Société Red Sea Central.Le chef de guerre Egal a tenté de justifier cet acte de banditisme en accusant la République De Djibouti d'etre responsable de la détérioration politique entre les deux pays ,refusant de rembourser les 800.000 dollars qui représentent la contre valeur de 3030 cartons à Red Sea Central et feignant d'ignorer que cette société exerce depuis longtemps à Hargeisa ,il tente d'opérer un chantage inacceptable en déclarant qu'il ne peut y avoir des relations commerciales entre Djibouti et sa Somaliland tant que cette dernière ne sera pas reconnu comme un Etat indépendant par Djibouti .


Ayant fait preuve d'irresponsabilités en pillant des biens d'autrui contrairement à ce qui a été dit, les marchandises ont été prises sur le quai par les hommes d'Egal, qui après un simulacre de mise à feu se sont partagé le magot.


La République de Djibouti prend acte et décide à son tour à partir de ce jour de suspendre tout commerce, toutes circulations des biens et des personnes, mer, air et terre, entre elle et le nord-ouest de la Somalie jusqu'à l'avènement de l'Etat Officiel de la Somalie.Par ailleurs le gouvernement djiboutien adresse une sévère mise en garde au chef de guerre Egal et à sa faction afin qu'ils mettent un terme à la campagne ignoble de diffamations et d'injures à l'encontre du chef d'état M. Ismael Omar Guelleh ,unanimement salué par la communauté internationale pour ses efforts incommensurables en faveur de la paix dans la sous-région et en particulier pour la renaissance de l'Etat somalien


Le gouvernement djiboutien rejette toutes négociations à quelques niveaux que se soient, avec tous responsables, qui à l'instar d'Egal ignore les règles élémentaires du commerce international et le bon voisinage "

BIZARRE…. BIZARRE…. BIZARRE…

Le Communiqué du 16 avril 2001 émanant du ministère des affaires étrangères djiboutiens a fait l'objet à la télévision d'un début d'interview du Ministre Ali Abdi surnommé, depuis peu, " l'hyène fonceuse,'' début d'interview en langue arabe, immédiatement interrompu, l'image de Ali ABDI a subitement disparu de l'écran ; plus de Ali Abdi, et dans toutes les autres langues télévisées. C'est parce qu'il est originaire du Somaliland ? Non, loin de là. C'est tout simplement, à cause de ses propos incongrus sur le Président de la Somaliland, propos insultants, indignes d'un diplomate, et aussi menaçant entre autre :'' ce vieil Egal qui continue à s'accrocher à sa chaise va rapidement partir la queue sous ses pattes en se sauvant d'Hargheisa ''

Ce fonceur de la diplomatie insultante avait, aussi, tenu un langage provocateur au soir du 7 décembre 2000 à la BBC la section somali en déclarant : -ce Général qui est resté trop longtemps à son poste se considère inamovible, comme si ce poste lui appartenait… c'est avec une petite, aussi infime que sont les fourlaba, qu'il a voulu réaliser son coup … -. Tous les djiboutiens ont été sidérés, touchés d'autant plus qu'il n'était pas Ministre de l'intérieur, encore moins président de la République.Handicapé par ses propos et son écart de langage, Ali Abdi s'est senti forcé de placer des fonctionnaires fourlaba à des postes clés de son ministère : l'un ambassadeur à Paris, deux autres à des postes d'une importance fictive -Directeur-adjoint de protocole, poste qui n'existe pas dans l'organigramme de ce ministère -Un chef de Service Administratif, Financier, du Personnel et des Affaires Consulaires par intérim, il avait été nommé titulaire le 19 déc.00 vient d'étre éjecté sans affectation. - Un autre foulaba auparavant chargé d'affaires à Addis , puis à New-York a été rappelé pour la promotion d'Ambassadeur à Mogadisho ,il a été finalement déconnecté à la dernière minute de la liste élevant au rang d'Ambassadeur deux dont l'un est retraitable choisi pour suivre des soins d'accumpucture à Pékin, l'autre déjà retraité de l'E.D.D spécialement choisi pour Addis Abeba


Le Niet…Niet…. Niet des gros bonnets des affaires
le non des commerçants djiboutiens


Les commerçants djiboutiens convoqués par le Ministre du commerce, le fatigué Johar, lui aussi surnommé depuis longtemps ,hyène repue ,a donné des ordres afin de serrer tous les commerçants somalilandais et les marchandises à destination du Somaliland .Ces grands patrons ont répondu par écrits ;ils exigent la réouverture des frontières .

A suivre .

Votre Correspondant

(*) Jeu de la dévinette : pour ceux qui ne l'aurait pas reconnue,
il s'agit de la maison de Monsieur A. Borreh Djibouti.

___________________________________

IOG, une double reconnaissance :

- celle implicite de l'Etat Somalilandais, car on ne peut pas fermer ses frontières avec un Etat qui n'existerait pas .... !
- celle de sa communauté d'intérêt avec Monsieur A Borreh, car il a pris des décisions de politiques étrangères importantes et graves, uniquement pour venger son ami / associé (?).


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Nouveau : Rubrique Informations Santé

samedi 21 avril 2001, 16h42

Cas suspects de fièvre aphteuse au Koweït

KOWEIT (AP) -- Les autorités koweïties ont annoncé samedi qu'elles avaient décelé ''un nombre limité'' de cas suspects de fièvre aphteuse dans un élevage de bovins du pays.
Sultan al-Khalaf, vice-président de l'Autorité publique de l'Agriculture et de la Pêche, a déclaré à l'agence nationale KUNA que tous ces cas concernaient des veaux non vaccinés. Il n'en a pas donné le nombre, mais a précisé que des échantillons avaient été envoyés à des laboratoires.


L'émirat a par ailleurs décidé d'interdire tout transport de bétail dans la région isolée de Kabed où ces cas suspects sont apparus. Les marchés aux bestiaux de la région ont été fermés et les enclos désinfectés. Le mois dernier, le Koweït avait annoncé qu'il n'était pas touché par l'épidémie de fièvre aphteuse qui sévit en Europe occidentale. En revanche, l'Arabie saoudite voisine a reconnu l'existence de plus de 2.000 cas. AP



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samedi 21 avril 2001, 17h40

Les agriculteurs français manifestent pour "sauver le monde rural"

PARIS (Reuters) - Plusieurs milliers d'éleveurs ont manifesté à travers la France pour défendre le monde rural dont l'équilibre est menacé, selon eux, par les crises de l'ESB et de la fièvre aphteuse.


Cette journée s'est traduite par des défilés, des rassemblements, et des actions symboliques dans de nombreuses villes pour "sauver le monde rural", en présence d'élus de toutes tendances des régions agricoles.

"L'appel général pour sauver l'élevage a été très largement entendu", ont déclaré la Fédération nationale des syndicats agricole (FNSEA) et le Centre national des jeunes agriculteurs (CNJA) à l'origine de cette mobilisation pacifique.

"Dans la quasi-totalité des départements, les forces vives de la Nation - économiques, politiques, syndicales - sont venues apporter leur soutien aux éleveurs", ont-ils ajouté.

"Veut-on la mort de l'élevage français ?", a demandé Luc Guyau, président de la FNSEA, dans une interview publiée samedi par Libération.

Exhortant les pouvoirs publics à soutenir la filière de l'élevage qui traverse une "situation dramatique", le responsable agricole juge les aides annoncées insuffisantes.

Le ministre de l'Agriculture, Jean Glavany, a promis vendredi que des acomptes seraient "versés dès le mois de mai" aux éleveurs victimes de la maladie de la vache folle ou de la fièvre aphteuse.

Il a souligné avoir déjà mis en place un plan d'aide à l'élevage de 1,4 milliard de francs, critiquant "les responsables agricoles concernés qui n'hésitent pas à en rajouter". Il visait, sans le nommer, Luc Guyau, avec lequel les relations sont plutôt tendues.



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dimanche 22 avril 2001, 8h32

Fièvre aphteuse: les bûchers créeraient des dioxines

LONDRES (Reuters) - Les bûchers mis en place pour éliminer les milliers de carcasses d'animaux abattus pour combattre l'épidémie de fièvre aphteuse en Grande-Bretagne engendrent une forte production de polluants très toxiques, écrit The Independent on Sunday.


Selon des chiffres officiels, durant la période de six semaines s'achevant le 6 avril, durant laquelle quelque 500.000 animaux ont été incinérés, 63 grammes de dioxines mortelles ont été produites.

Ces dioxines sont cancérigènes, un millier de fois plus mortelles que l'arsenic et peuvent provoquer des fausses-couches, écrit le journal.

D'après l'Organisation mondiale de la Santé, un individu ne doit pas être exposé à plus de 30 milliardièmes de gramme de dioxine par an.

"Des émissions de cette ampleur mettent les éleveurs devant une double catastrophe", commente Mike Childs, de l'Association Friends of the Earth (Amis de la Terre). "Après avoir perdu leur bétail à cause de la fièvre aphteuse, il pourraient découvrir que leur ferme est fortement contaminée et inutilisable à cause de l'obsession d'abattage du gouvernement."

Une manifestation a eu lieu samedi devant la résidence du Premier ministre à Downing Street à Londres pour réclamer l'arrêt des abattages massifs d'animaux.

Quelque 1.400 foyers de fièvre aphteuse ont été décelés en Grande-Bretagne.


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Mercredi 25 avril 18h-20h30

E.N.S, 45 rue d'Ulm 75005. Salle Paul Celan.

LE GÉNOCIDE DES TSIGANES

Une historiographie tardive, une mémoire silencieuse
avec
Henriette Asséo (EHESS)

Jean-Luc Poueyto (INSTEP de Pau)
et
Mathieu Pernot
(auteur de Un " camp pour les Bohémiens ", à paraître)

Dans le cadre du séminaire " Les formes du déni "

organisé par
le Centre " Génocide et transmission " de Paris IV-Sorbonne
l'Association Internationale de Recherche sur les Crimes contre l'humanité et les Génocides
(AIRCRIGE) (Responsable : Catherine Coquio. Contact : 06.60.71.53.94. Adresse email : aircrige@hotmail.com. Programme complet du séminaire : www.aircrige.org)


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Forum Communauté djiboutienne

L'attentat du Café de Paris

NOUS SAVONS TOUS QU'UN PROCES S'OUVRIRA LE LUNDI 09 AVRIL 2001POUR ELUCIDER LES VRAIS COUPABLES DE CET ATTENTAT DU CAFE DE PARIS QUI AVAIT EU LIEU LE 26 SEPTEMBRE 1990 SI MA MEMOIRE NE ME FAIT PAS DEFAUT.

A CETTE OCCASION ,ON AVAIT TORTURE PLUS DE 300 PERSONNES( DONT LES SEQUELLES SONT VISIBLES 11 ANS PLUS TARD) A CAUSE DE LEUR APPARTENANCE ETHNIQUE( IL S'AGISSAIT BIEN DES PAUVRES GADABOURCIS INNOCENTS DANS CETTE AFFAIRE ) AUCUNE EXCUSE OFFICIELLE DE LA PART DES AUTORITES DJIBOUTIENNES NE LEUR A ETE ADRESSEE.

D'APRES VOUS ADEN ROBLEH EST- IL'' UN OTAGE D'UN CLAN TRIBAL'' DONT IOG EST A LA TETE ( DONC ADEN EST VICTIME D'UNE MACHINATION POLITIQUE ) OU UN COUPABLE?



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23/04 La nouvelle version du site ARHOTABA est enfin disponible.

Mise en ligne de la nouvelle version du site Arhotaba.com.

Courrier Arhotaba : une des nouveautés du site, dernier née de la presse virtuelle. Des articles complémentaires à ceux du journal "LA LIBERTE" vous y sont proposés, couvrant l'actualité politique, économique et sociale de Djibouti mais aussi du monde.

Venez faire un tour sur Arhotaba et laissez-vous guider par notre caravanier.

Nous profitons de cette occasion pour apporter notre soutien à la liberté pour le beau travail réalisé depuis 3 ans pour la promotion de la démocratie en général et pour la défense de la justice en particulier. Bonne continuation, longue vie à "LA LIBERTE" !


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Les Nations Unies demandent au Sénégal de retenir Hissène Habré.
Une victoire pour les victimes de l'ancien dictateur tchadien.



(Le 23 avril 2001) - Le Comité des Nations Unies contre la Torture a demandé au Sénégal de ne pas laisser Hissène Habré quitter le pays, a révélé l'avocat des victimes de l'ancien dictateur tchadien, vivant en exil à Dakar.

Hissène Habré avait été inculpé pour crimes de torture en février 2000, mais le 20 mars dernier, la Cour de Cassation du Sénégal s'est déclarée incompétente pour juger des crimes commis par Hissène Habré au Tchad, du temps où il exerçait le pouvoir (1982-1990). Les victimes d'Habré
avaient alors immédiatement annoncé qu'elles chercheraient à obtenir son extradition, notamment vers la Belgique, où une seconde plainte a déjà été déposée, plusieurs mois avant la décision de la Cour de Cassation.

Elles ont également porté plainte contre le Sénégal devant le Comité des Nations Unies contre la Torture, dans l'espoir que ce dernier demande au Sénégal de poursuivre ou d'extrader Hissène Habré, ainsi que l'exige la Convention contre la Torture.


Le 7 avril dernier, le Président Abdoulaye Wade a cependant demandé à Hissène Habré de quitter le pays. Les victimes, craignant qu'Hissène Habré ne se réfugie dans un état non-partie à la Convention contre la Torture, qui le laisserait échapper à une demande d'extradition ou à une
décision finale des Nations Unies, ont alors demandé au Comité d'annoncer des mesures provisoires, afin de conserver une chance de le voir traduit en justice. Le Comité des Nations Unies a, en réponse, prié le Sénégal de " ne pas expulser Mr. Hissène Habré et de prendre toutes
les mesures nécessaires pour empêcher que Mr. Hisséne Habré quitte le territoire du Sénégal autrement qu'en vertu d'une procédure d'extradition ".


" Cette décision est une victoire pour les milliers de victimes d'Hissène Habré ", a déclaré Reed Brody, Directeur adjoint de Human Rights Watch, l'avocat qui représente les victimes devant le Comité des Nations Unies contre la Torture. " Hissène Habré n'est pas seulement un
indésirable qu'il faut expulser, il est surtout un présumé responsable de crimes internationaux qu'il faut juger. Le jour où Habré aura à répondre de ses crimes approche à grands pas ".


Le Comité des Nations Unies contre la Torture est composé de 10 experts indépendants élus par les 123 Etats, qui ont ratifié la Convention contre la Torture. Les Etats se plient usuellement à ses décisions et il en est attendu de même de la part du Sénégal. Le Président sénégalais, Abdoulaye Wade, a par le passé affirmé n'avoir aucune objection à l'idée qu'Hissène Habré soit jugé dans un autre pays.

"Cette décision se fonde sur le principe en vertu duquel le Sénégal a l'obligation de poursuivre ou d'extrader les tortionnaires présumés, tels Hissène Habré" a souligné le Sénégalais, Sidiki Kaba, Président de la Fédération Internationale des Ligues de Droits de l'Homme (FIDH).

"Il est impensable que le Sénégal ignore cette décision du Comité et laisse Habré échapper à la justice", a ajouté Alioune Tine, Secrétaire général de la Rencontre Africaine pour la Défense des Droits de l'Homme (RADDHO), dont le siège est à Dakar.

Les victimes d'Habré qui ont saisi le Comité des Nations Unies se félicitent de cette décision. " Les Nations Unies ont entendu nos prières ", a déclaré Souleymane Guengueng, âgé de 49 ans, qui, après avoir failli mourir à plusieurs reprises des mauvais traitements endurés au cours de deux années passées dans les prisons d'Habré, a co-fondé l'Association des Victimes des Crimes et de la Répression Politiques au Tchad (AVCRP). " Si le Sénégal refuse de juger Habré pour les atrocités
qu'il a commises, il doit au moins le livrer à un pays qui le fera ".


Les sept victimes, qui ont fait appel au Comité des Nations Unies, sont celles qui avaient porté plainte à Dakar. En janvier 2000, elles avaient fourni à la justice sénégalaise des documents contenant des informations détaillées sur 97 cas d'assassinat politique, 142 cas de torture et 100
cas de "disparition", commis par les forces de sécurité du régime Habré.


En février 2000, Hissène Habré avait été inculpé pour complicité d'actes de torture et placé en résidence surveillée par Demba Kandji, le doyen des juges d'instruction du Tribunal régional hors-classe de Dakar. Les avocats de Habré avaient alors déposé une requête en annulation et le 4
juillet, la Chambre d'accusation ordonna l'abandon des poursuites, affirmant l'incompétence de la justice sénégalaise sur des crimes commis au Tchad, au motif que le législateur n'a pas adopté les lois d'application de la Convention contre la torture. En mars, cette décision a été confirmée par la Cour de Cassation, la plus haute cour du pays.


Habré, aujourd'hui âgé de 58 ans, avait pris le pouvoir au Tchad en 1982, en renversant le gouvernement de Goukouni Wedeye. Son régime de parti unique, largement soutenu par les Etats-Unis et la France, fut marqué par de multiples abus et des campagnes de répression à l'encontre des ethnies sara (1984), hadjerai (en 1987) et zaghawa (en 1989). Hissène Habré a été renversé le 1er décembre 1990 et vit depuis lors au Sénégal. Une Commission d'Enquête, établie par son successeur, a accusé le gouvernement Habré de 40 000 assassinats politiques et de torture systématique.

Les victimes sont également soutenues par la Ligue Tchadienne des Droits de l'Homme (LTDH), l'Association Tchadienne pour la Promotion et la Défense des Droits de l'Homme (ATPDH), l'Organisation Nationale des Droits de l'Homme (ONDH-Sénégal), Interights, basée à Londres et
l'organisation française, Agir Ensemble pour les Droits de l'Homme.


Reed Brody de Human Rights Watch a également annoncé que les organisations de défense des droits de l'homme ont écrit à certains gouvernements pour les informer que les victimes d'Hissène Habré chercheraient à le traduire en justice, où qu'il aille.

Pour plus d'information, veuillez contacter:

N'Djaména, Tchad: Reed Brody (Human Rights Watch): ++ 235 - 29 34 72
Sidiki Kaba (FIDH): ++ 235 - 29 34 72
Souleymane Guengueng (AVCRP): ++ 235-52 41 45
Washington: Delphine Djiraibe (ATPDH): ++ 1 202-785 87 00
Pascal Kambale (Human Rights Watch): ++1 301-408 18 04
Dakar, Sénégal: Alioune Tine (RADDHO): ++ 221-644 33 96
Paris: Antoine Bernard (FIDH): ++ 33 1-43 55 24 62
Dobian Assingar (LTDH) ++ 33 6 20 73 78 80
Bruxelles : Jean-Paul Marthoz (Human Rights Watch): ++ 32 2-736 78 38


Retrouvez tous les documents relatifs à l'affaire Habré à l'adresse
internet suivante:
http://www.hrw.org/french/themes/habre.htm

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L'HOMME OU LA FEMME DE LA SEMAINE.

Dans cette rubrique nous signalons à l'opinion internationale, celle ou celui qui s'est distingué(e) soit par son zèle pour soutenir la dictature, soit en violant les Droits de l'Homme : cruauté, tortures, exécutions sommaires, emprisonnements arbitraires, viols, assassinats, destruction de cheptels ou de point d'eau, destruction d'écoles ou de centres de soins, privations de liberté (presse, expression, déplacement), etc..

Auront-ils à répondre un jour de leurs actes et de leurs crimes
devant le Tribunal Pénal International ?

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