LA LIBERTÉ Bulletin N° 47
Journal permanent et indépendant
de tous les djiboutiens de l'opposition

Bulletin
de l'A. R. D. H. D
2ème année.........Maj : 10 mai à 23 h 00 (Heure de Paris)

SOMMAIRE N° 47 du 5 au 11 mai 2001

GRANDE MANIFESTATION A BRUXELLES
le lundi 14 mai à 14 heures,
pour dénoncer le régime tyrannique d'ismaël Omar Guelleh
et pour demander le gel des contributions européennes et mondiales
qui pourraient être consenties au dictateur.

- SIGNATURE LE 12 MAI d'un accord FRUD / IOG
- 11/05 ISMAEL OMAR EST UN DELINQUANT : IL FAUT L'ELIMINER (CASSIM AHMED DINI - Coprésident FRUD De la Commission des Réformes Démocratiques )


-
Et si je vous racontais l'histoire d'un dictateur .... (Courrier des lecteurs),
- Enfin la corruption est réprimée ... mais c'est au Somaliland !!
- ELF interviendrait aussi en Somalie après avoir versé une grosse commission à IOG, pour doubler les Américains et les Italiens !
- Qu'en est-il des négociations FRUD / IOG, au sujet desquelles nous avions anticipé la signature d'un accord partiel pour le 2 mai ?
- 06/05 - Dini devrait se battre encore pour obtenir plus de concessions avant de signer un accord le 10 mai.... (Bruits et rumeurs)

- Nouvelles violations des Droits de l'Homme : arrestation de Madame Hasna Moumin et menaces policières de tortures,

- Scandale à Djibouti, on arrête une femme et on la menace de tortures pour le seul fait qu'elle aurait signé une pétition internationale !!!
- Des voix s'éleveraient déjà pour critiquer l'accord que Dini pourrait signer avec IOG le 12 mai et parmi elles, son fils, qui aurait pris le maquis.

J - 1 / URGENT : Si vous voulez agir ...
contre la dictature avant le 11 mai!

Signez la pétition

pour demander aux Etats donateurs d'appliquer les termes
des accords de Cotonou et de geler les subventions
en faveur d'IOG,
_____________________
Il manque encore 450 signatures
pour atteindre les 1.000 pétitions avant le 10 mai 2001 !
Sensibilisez votre entourage et vos amis .....

C'est urgent - Merci à tous

TROISIEME CONFERENCE DES NATIONS UNIES POUR LES PAYS LES MOINS AVANCES
Bruxelles du 14 au 18 mai 2001

COMMENT SIGNER LA PETITION ?


09/05 ALERTE

La Présidente de la Femme et de l'Enfant de la LDDH, a été arrêtée hier et menacée de tortures pour la seule raison qu'elle aurait signé la pétition ... Et pourtant, par souci habituel de sécurité, nous n'avons jamais diffusé à qui que ce soit, aucun nom de signataire !!!

La liste est absolument secrète et elle est protégée. Donc si Mme Hasna Moumin avait signé
cette pétition, ce que nous sommes dans l'incapacité même de confirmer, comment la police politique le saurait-elle ?

La dictature espionnerait-elle aussi les communications Internet ou prèche-t-elle le faux pour savoir le vrai ?

L'accès à notre site à partir de Djibouti semble avoir été de nouveau coupé aujourd'hui selon certains témoins. Doit-on y voir la preuve que cette pétition gène IOG au plus haut point ?

Nouvelles brèves et revue de presse
A lire dans Africa Intelligence / LOI

09/05 ETHIOPIE - Exportations d'électricité vers le Soudan et Djibouti

9/05 Accord final entre le FRUD et le gouvernement le 12 Mai

10/05 Prêt sans intérêt pour un ministre


04/05 Enfin la corruption est réprimée ..... mais pas à Djibouti !!! Au Somaliland !!! (The republican) en anglais.

03/05 Journée mondiale de la liberté de la presse

04/05 L'ancien "pré carré" de la France en Afrique dans le chaos et le marasme (AFP)

7/05 - Le Président de la République reçoit les nouveaux membres du Conseil Supérieur de la Magistrature (ADI) Qui pourrait croire à l'indépendance de la justice à Djibouti ?

09/05 Tout est calme, tout est tranquille. Trop ?

09/05 Djibouti, terrain de manoeuvre exceptionnel dans une région stratégique (AFP)

09/05 Nouvelles menaces de guerre ? (Afrique - Asie)

L. D. D. H.
Ligue Djiboutienne
des Droits Humains
Toutes les publications
2000 / 2001

...... Ali Dahan : une série de textes (en anglais et en français) sont publiés dans le numéro spécial N° 9

1 - Djibouti : anatomie d'un régime moribond (En anglais)

2 - LE SILENCE DEVANT L'INJUSTICE

3 - LE TORTIONNAIRE NOTOIRE M. ISMAËL OMAR
GUELLEH PRÉSIDENT AUTO-PROCLAMÉ DE LA RÉPUBLIQUE DE DJIBOUTI PARTICIPERA À LA 3e CONFÉRENCE DES NATIONS
UNIES SUR LES PAYS LES MOINS AVANCÉS -PMA-
QUI AURA LIEU À BRUXELLES DU 14 AU 18 MAI 2001

4 - APPEL À LA COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE POUR SUSPENDRE TOUT AIDE FINANCIÈRE AU RÉGIME DICTATORIAL DE DJIBOUTI

Parti National Démocratique


P N D
Consultez le site provisoire
http://www.pnd-djibouti.org

Rubrique Santé

03/05 (Vache folle) ESB: le Parlement européen adopte un dispositif législatif (AP)

03/05 (fièvre aphteuse) Tony Blair va annoncer la fin de l'épidémie (AP)

04/05 Le Royaume-Uni entrevoit la fin de la fièvre aphteuse (MJC)

Bruits et rumeurs

06/05 TOTAL - ELF Coucou ! Ca y est, nous sommes aussi implantés en Somalie ! Nous avons doublé les américains et les italiens en versant des commissions à IOG !

09/05 Accord Dini / IOG le 12 Mai ?? Alors que rien n'est confirmé, des voix se seraient élevées pour le contester !

09/05 IOG aurait-il reculé au 28 mai, la date de son voyage en France / Belgique ?

09/05 Le fils d'Ahmed Dini - Kassim -, en désaccord avec son pére, aurait pris le maquis ...

Parti du Renouveau Démocratique
P R D
Consultez le site

http://www.multimania.com/leprd

 

 


ARHOTABA

Le nouvel
"Ordre des Brosses à Reluire"
(OBR)

L'Homme de la Semaine

"Vente en ligne" des livres
Ali COUBBA
Abdouraman WABERI
Daher Ahmed FARAH

 

 

COMMUNAUTÉ DJIBOUTIENNE
Marre d'être bâillonné à Djibouti ? Cliquez ici !
Le service de discussion
et d'échanges en direct.
 
     

NOUVELLES BRÈVES ET REVUE DE PRESSE

A lire dans Africa Intelligence / LOI cette semaine

AFRICA ENERGY INTELLIGENCE - Edition française - 09/05/2001
09/05 ETHIOPIE - Exportations vers le Soudan et Djibouti
L’ Ethiopian Electric Power Corporation (Eepco) a signé un accord avec les gouvernements du Soudan et de Djibouti qui devrait lui permettre d’exporter de l’électricité vers ces deux pays d’ici quatre ou cinq ans environ. (...). [Total : 141 Mots].


09/05/01 DJIBOUTI / LA LETTRE DE L'OCEAN INDIEN N° 948
Accord final entre le FRUD et le gouvernement

.......................................

Un accord final entre la faction du Front pour la restauration de l’unité et de la démocratie (FRUD, ex-rebellion Afar) d’Ahmed Dini et le gouvernement de Djibouti doit être officiellement paraphé au palais du Peuple, le 12 mai.

LOI confirme dans la suite de l'article ce que nous annonçons depuis plus d'une semaine. L'accord prévoierait l'ouverture au multipartisme à partir de 2002, ce qui fait que seuls quatre partis resteraient autorisés jusqu'à cette date. Dans ce contexte, Dini pourrait avoir des activités politiques, qui seraient seulement tolérés par IOG ....

IOG ne perdra aucun pouvoir et restera chef du Gouvernement.

Cinq régions seront créées avec une assemblée régionale et Djibouti aura un statut spécial. LOI ne parle pas de l'indemnisation des victimes des combats.

28/04/01 DJIBOUTI / LA LETTRE DE L'OCEAN INDIEN N° 948
Prêt sans intérêt pour un ministre

Le président Ismaël Omar Guelleh a offert, sur les fonds de l’Etat, un prêt sans intérêts à un de ses ministres pour qu’il achète une voiture. Par arrêté du 11 mars 2001, le chef de l’Etat djiboutien a alloué à "titre exceptionnel" à Elmi Obsieh Wais, ministre du Commerce et de l'Artisanat, un prêt de 6 millions FD (1 $ vaut 177 FD) pour "acquérir un véhicule personnel"...

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04/05 Enfin la corruption est réprimée ..... mais pas à Djibouti !!! Au Somaliland !!! (The republican)

ARDHD : le Président du Somaliland a lancé une campagne de répression contre la corruption dans son pays. Nous saluons comme il convient cette initiative, d'autant plus qu'elle pourrait servir d'exemple à Djibouti. Mais ne rêvons pas, car IOG devrait commencer à s'auto-condamner. S'il est un fervent des auto-proclamations, il ne semble pas décidé à s'auto-condamner aujourd'hui. Il faudra qu'une justice indépendante le fasse pour lui ....

 

Awl Elmi Arrested in Anti-Corruption Campaign

Hargeisa (Rep)-The Mayor of Hargeisa city, Mr. Awl Elmi Abdalla was arrested on last Wednesday after being charged with corruption by the government’s Anti-Corruption Committee. His predecessor, Mr. Abdulrahman Ismail Adami, was also arrested on the same charge last week.

Mr. Awl Abdalla and Adami were caught after recently nominated anti-corruption committee asked President Egal for permission to take action against Mr. Awl and other officials following high scale corruption charges brought against them.

President Egal approved the committee’s request and immediately nominated Osman Haji Ibrahim Basbaas to become what he called “Temporary Commissioner” for the Hargeisa Municipality until the corruption charges against Awl are finalized.

At least six other senior officers of Hargeisa municipality including the Executive Secretary were reportedly taken into police custody for investigation. Awl, was to make a handing over to Basbaas on Wednesday afternoon about 4:00 o’clock, but instead was arrested few hours before the schedule. He told Jamhuriya and the Republican in the Jigjiga Yar police Station shortly after his arrest - that he wasn’t allowed to make the handover to the new Mayor.

In the meanwhile, the former mayor of Berbera, Abdalla Haji Ali denied reports that he has escaped the country to avoid implication in corruption. “I heard that my name is being mentioned but I am not the kind of person who would run away,” Abdalla said.

The former Berbera mayor also accused president Egal himself of being involved in corruption. “If the government is really serious about fighting corruption, it should start with the presidency,” Abdalla added.

The Republican, a weekly English language publication based in Hargeisa, Somaliland. Chief Editor: Yusuf Abdi Gabobe. Issue 158, Apr. 28, 2001. Telephone: 2522-25-3326, Fax: 252-213-4501, Email: jamhuuriya@yahoo

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N@RO PRESSE SERVICES
Journée mondiale de la liberté de la presse
jeudi 03 mai 2001


PARIS (AFP) - La 11e Journée mondiale de la liberté de la presse est l'occasion, aujourd'hui, de dénoncer les mafias, paramilitaires ou groupes terroristes qui sont autant de nouveaux ennemis pour les journalistes.

Affichage, annonces dans les journaux, achats citoyens sont certaines des actions marquant cette journée. Reporters sans frontières (RSF) a publié un album de photos de Willy Ronis et, en France, les portraits des trente "prédateurs" de la liberté de la presse s'affichent sur la façade de magasins. A la requête de l'Association mondiale des journaux (AMJ), éditeurs et rédacteurs en chef ont publié une série d'annonces. "Ne les oubliez pas", proclame l'une d'elles, avec le portrait de journalistes emprisonnés dans le monde.

Parmi ces "prédateurs" du droit d'informer figurent une majorité de chefs d'Etat, des chefs de guérillas colombiennes ou l'organisation basque ETA. "De trop nombreux journalistes tombent sous les coups d'organisations indépendantistes, de mouvements intégristes religieux, de bandes criminelles ou de narcotrafiquants", assure RSF. Selon l'AMJ, plus de 200 journalistes ont été tués dans les démocraties d'Amérique latine depuis 1990. Dans le monde, trente-deux ont été tués en 2000 et quatre depuis janvier.

NARO SERVICES
Sources: Afp

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ADI/DJIB/1008/404 MOTS

7/05 - Le Président de la République reçoit les nouveaux membres
du Conseil Supérieur de la Magistrature

DJIBOUTI (ADI) - 6 mai - Le Président de la République et président du Conseil Supérieur de la Magistrature, M. Ismail Omar Guelleh a reçu dimanche les nouveaux membres de l’instance judiciaire suprême, rapporte l’Agence Djiboutienne d’Information.

Les membres mandatés pour quatre ans ont été introduits par le Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, chargé des Droits de l’Homme M. Ibrahim Idriss Djibril en sa qualité de Vice-Président du Conseil Supérieur de la Magistrature.

La composition du Conseil Supérieur de la Magistrature a été récemment modifiée par la loi organique n°10 du 18 février 2001 faisant passer le nombre des membres de 7 à 12.

« Cette nouvelle composition vise à permettre au Conseil Supérieur de la Magistrature d’exercer ses attributions dans des réelles conditions d’indépendance et de neutralité », souligne une note du Gouvernement djiboutien.

Le Conseil Supérieur de la Magistrature comprend en son sein 4 magistrats de l’ordre judiciaire « élus par leurs pairs réunis en congrès pour une durée de 4 ans ».

Le Conseil comprend également 6 membres n’appartenant pas à l’ordre judiciaire.

Outre les membres de droit que sont le Président de la République et le Ministre de la Justice, respectivement président et vice-président du Conseil Supérieur de la Magistrature, les autres membres au nombre de 10 sont nommés sur proposition du Ministre de tutelle, en l’occurrence le Ministre de la Justice. Proposition qui sera soumise par la suite au Conseil des Ministres pour approbation.

Le Conseil Supérieur de la Magistrature est un organe constitutionnel destiné à garantir l’indépendance de la magistrature. 3 de ces membres sont désignés par le Président de la République et 3 autres sont désignés par le Président de l’Assemblée Nationale.

Une note du Secrétariat Général du Gouvernement, indique que « le Conseil Supérieur de la Magistrature est un organe constitutionnel destiné à garantir l’indépendance de la magistrature ».

Cet organe est « présidé par le Président de la République et vice-présidé par le Ministre de la Justice ».

Selon les dispositions prévues dans l’article 73 de la Constitution, « le Conseil Supérieur de la Magistrature veille sur la gestion de la carrière des magistrats et donne son avis sur toute question concernant l’indépendance de la magistrature. Il statue comme conseil de discipline pour les magistrats ».

ADI- 15H14-GMT- 6 MAI 2001

Note de l'ARDHD :

Qui croit encore à l'indépendance des magistrats djiboutiens ???

Nous saluons avec humour la formule qui consiste à dire que " « le Conseil Supérieur de la Magistrature est un organe constitutionnel destiné à garantir l’indépendance de la magistrature ».

Il suffit de lire que le Président du Conseil supérieur de la Magistrature est le Chef de l'Etat en personne. Or à Djibouti, le Chef de l'Etat cumule les fonctions de Chef du Gouvernement ...

Le Vice-Président est le Ministre de la Justice, qui dépend donc du Chef de l'Etat en sa qualité de Chef du Gouvernement ....

Les dix autres membres sont nommés sur une liste préparée par le Ministre de la Justice, qui dépend du Chef de l'Etat. Parmi eux trois membres sont désignés par le Chef de l'Etat, chef du Gouvernement.

Faites le compte. Si vous trouvez la moindre possibilité pour que ce Conseil soit indépendant, faites-le savoir immédiatement ! Car dans ce cas vous auriez réalisé l'impossible. Faire de l'indépendance avec des subordonnés du Chef du Gouvernement ... cela ne s'était jamais vu .... Sauf à Djibouti !!!

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09/05 Tout est calme, tout est tranquille. Trop ?

Depuis dix jours nous ne recevons pratiquement plus aucune information de Djibouti. Que se passe-t-il ?

L'opposition djiboutienne continue à se taire ! … Elle n'a pas accompagné notre campagne en faveur du gel des subventions européennes pour IOG, tant que le retour à la démocratie ne sera pas dûment constaté et que les pays donateurs auront la certitude que leurs fonds bénéficieront réellement au peuple djiboutien.

Les seules informations que nous recevons sont parcellaires, contradictoires et invérifiables pour le moment.

Il y a eu l'annonce d'un accord entre Dini et le Frud. S'agissait-il d'une fausse information ? Ou la publication de l'information a-t-elle empêché la signature d'un mauvais accord ? Ou l'accord a été signé secrètement (ce que nous ne croyons pas jusqu'à preuve du contraire) ? Pas de réponse sur ce point.

Certaines rumeurs affirment que Guelleh aurait décidé de retarder son projet de voyage à Bruxelles : de combien de temps ? Pas de réponse. Un retard qui se compterait en heures ? en jours ?

D'autres rumeurs affirment que certaines personnalités se seraient ralliées plus ou moins ouvertement à l'équipe du dictateur ou tout le moins qu'elles s'en seraient rapprochées ….

Certains disent que Guelleh aurait passé un accord avec Yacin Yabeh …. ce qui est infirmé par d'autres ..

La seule chose à peu près certaine, c'est que la frontière avec le Somaliland est toujours bien fermée et que le Président Egal multiplie les attaques contre Guelleh sur les ondes locales.

Avec ces rumeurs, nous ne sommes pas en mesure de vous donner une information fiable.

Mais ce contexte nous conduit à nous poser des questions : Que se passe-t-il à Djibouti : veillée d'armes ? ou tout simplement, rien ?

Si quelque chose ! Le deuxième anniversaire de la fraude électorale massive qui a permis à Guelleh de se désigner comme Président. A cette occasion vous retrouverez sur le site de l'ADI des informations sur le bilan présenté par Guelleh. Nous renonçons à les publier pour le moment, car ce sont des non-évennements, à l'exception de deux ou trois informations concernant le processus de paix avec le Frud, qui laisserait supposer que notre annonce pour la signature d'un document le 2 mai reposerait sur des fondements sérieux .... Guelleh parle de la décentralisation et de la normalisation dans la région, mais il évite de parler d'indemnisation des victimes. Chacun se fera son opinion ...

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mardi 8 mai 2001, 9h45

Djibouti, terrain de manoeuvre exceptionnel dans une région stratégique

MYRYAM (Djibouti), 8 mai (AFP) - "Les mecs, quand ils sortent d'ici, ils sont au super top!". Le jeune lieutenant-colonel légionnaire sourit en regardant, les yeux plissés, ses hommes deux cents mètres en contrebas courir prendre position sur la crête d'une colline chauffée à blanc par un soleil déjà haut.

Myryam, à quelque 50 km à l'ouest du port de Djibouti, est l'un parmi une quinzaine des champs de manoeuvre et d'exercice qui parsèment Djibouti, ce minuscule pays de la corne de l'Afrique coincé entre de puissants voisins - Erythrée, Ethiopie, Somalie - qui, lorsqu'ils ne se font pas la guerre, se regardent en chiens de faïence.

La France entretient dans cette région stratégique, à l'embouchure de la mer Rouge à proximité immédiate du golfe arabo-persique, quelque 2.675 hommes, sa troisième implantation militaire derrière le Kosovo (5.400) et la Bosnie (2. 800), mais loin devant le Sénégal (1.200), le Tchad (950), le Gabon (700), et la Côte d'Ivoire (550).

Avec un peu plus de 1 milliard de francs par an - un peu moins de 1% du budget de fonctionnement des armées -, cette présence est la plus coûteuse des implantations de la France à l'étranger.

C'est aussi la plus ancienne - elle remonte à 1862 - et sans doute la moins contestée car elle participe à la défense de la République de Djibouti et assure la sécurité de son port et de son espace aérien.

Les forces françaises de Djibouti, qui sont le premier employeur du pays, y apportent 750 millions de francs, soit 20% du Produit intérieur brut et 60% du budget de l'Etat. Outre une présence permanente dans une région stratégique sensible, les forces françaises y trouvent aussi des terrains de manoeuvre sans équivalent.

Venu de la mer, "l'ennemi" a débarqué sur cette côte du golfe de Jourah où aboutit la vallée de Myryam, qui s'offre à perte de vue avec ses reliefs tourmentés et ses oueds asséchés tachés du vert des arbustes épineux.

Les blindés légers Sagaie, de l'escadron de reconnaissance de la 13e demi-brigade de la Légion étrangère, attendent que la voie ait été ouverte par les fantassins tirant à la grenade et à balles réelles sur un point fortifié.

Ils sont couverts par un détachement équipé de lance-missiles antichar Milan qu'un hélicoptère Puma arrivé en rase-mottes a déposé avec son matériel quelques minutes plus tôt.

Il y a un peu moins de vingt minutes - après un premier passage en reconnaissance - deux mirages F1 ont attaqué à la roquette une concentration de blindés "ennemis" qui, pour cet exercice joué en grandeur nature et à munitions réelles, sont représentés par des carcasses de chars marquées de blanc, alors que les fantassins envahisseurs sont constitués par des cibles dissimulées dans les épineux et les amas rocheux.

Pour le lieutenant-colonel Jean Maurin, qui est à la tête de la légendaire 13ème DBLE, il n'y a nulle part un tel terrain de manoeuvre: une vallée désertique de 15 km de long sur 10 de large subissant un des climats les plus rigoureux de la planète. Jeune sous-lieutenant, il avait lui-même crapahuté dans ces collines impitoyables.

Toutes les munitions - des armes individuelles aux blindés, en passant bien sûr par l'artillerie et l'aviation - peuvent y être utilisées.

Il y a même un peu plus au nord un secteur où l'artillerie de marine peut être mise en oeuvre sur des cibles terrestres.

La 13e DBLE et le 5e RIAOM (régiment interarmes d'Outre-Mer), les deux corps stationnés de manière permanente à Djibouti, accueillent trois fois par an pour une période de quatre mois des "compagnies tournantes" de l'ordre de 300 à 400 hommes, qui viennent s'entraîner à s'aguerrir, passant la quasi totalité de leur temps en manoeuvre dans le désert.

Les unités permanentes ont, quant à elles, plus de temps et peuvent - suivant la tradition des troupes de marine et de la Légion - en consacrer au pays et ses habitants: ils réparent les routes, aménagent un barrage ou un terrain de foot ou, comme à Dikhil dans le nord désolé d'un pays désertique, curent les puits d'une oasis.

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09/05 Nouvelles menaces de guerre ? (Afrique - Asie)

Près d’un an après la signature des accords de paix, les inquiétudes sont de nouveau vives quant à une reprise des affrontements. Certains pensent que le président djiboutien, Ismaël Oumar Guelleh, n’avait accepté ces accords que pour “gagner du temps” dans sa tentative de neutraliser ses adversaires ; il semble désormais pris à son propre piège. “Sa volonté de paix est réelle.” C’est sur un ton de confiance qu’il y a un an, Ahmed Dini, le leader historique du Front pour la restauration de l’unité et de la démocratie (Frud), nous livrait son sentiment sur le président djiboutien, Ismaël Oumar Guelleh. Un accord-cadre de paix venait d’être signé, après dix ans de conflit armé entre le Frud, mouvement armé de l’ethnie afar, et le régime au pouvoir à Djibouti dominé par les Issas, l’ethnie du Président.

Aujourd’hui, tous les observateurs soulignent la mauvaise volonté du chef de l’Etat à l’égard des dispositions garantissant un retour durable à la paix. En effet, depuis des mois, le pouvoir ne cesse de multiplier les gestes d’obstruction à l’encontre des travaux des quatre commissions paritaires gouvernement-Frud chargées de mettre en application les principaux points de l’accord-cadre (1). D’abord, les troupes gouvernementales n’ont toujours pas évacué les positions qu’elles occupent dans le nord du pays (sanctuaire du Frud), en violation de l’article 5 de l’accord-cadre. Ce qui est dommageable à la libre circulation des biens et des personnes dans la zone (régions de Tadjoura, d’Obock, et de Dikhil), soumise de fait à un blocus alimentaire et sanitaire. Ensuite, les volets paix et sécurité, décentralisation, réformes démocratiques contenus dans l’accord-cadre n’ont toujours pas été abordés.

Constatant la situation, le Frud, prenant à témoin l’opinion internationale, dans une déclaration faite à Bruxelles le 8 février dernier par son représentant en Europe, Mohamed Kadamy (2), avertit : “L’échec du processus de paix aura des conséquences très graves pour Djibouti et pour la région”. La réplique des autorités, cinglante, ne s’est pas fait attendre. Elle a pris la forme d’un communiqué de presse émanant du ministre de l’Intérieur, Abdallah Abdillahi Miguil, qui rejette “les accusations proférées” par le Frud estimant que le gouvernement serait “à l’origine d’un éventuel échec des pourparlers”.

Plus grave encore, nous sommes en mesure de révéler qu’à l’issue d’une concertation avec ses proches, le 17 mars dernier, le président Guelleh avait ordonné des préparatifs militaires en vue d’offensives contre les positions du Frud : transfert de quatre cents soldats de la Force d’action rapide (FAR) au nord, concentration de troupes dans la garnison de Waddi (district d’Obock), convocation à Djibouti de tous les commandants d’unités basées au nord. Ces mesures ont été diligentées par Ogouré Kiflé et Hassan Saïd, respectivement ministre de la Défense et directeur de la Sécurité. Mais, informés à temps, la France et d’autres pays – notamment des pays arabes – auraient fait pression sur le chef de l’Etat djiboutien, attirant son attention sur les conséquences d’une telle initiative. En fait, confronté à une série de revers politiques, Ismaël Omar Guelleh semble avoir opté pour une sorte de fuite en avant. Il est vrai que la conjoncture se prête de moins en moins à ses manœuvres.

Sur le plan international, le Gouvernement national de transition (GNT) somalien, issu de la conférence de réconciliation qui s’est déroulée à Arta (Djibouti) en août dernier pour mettre fin à dix ans de guerres claniques – et dont le président djiboutien se veut le parrain –, n’est pas reconnu par la plupart des chefs de factions, qui viennent de créer à Addis-Abeba, en Ethiopie, un Conseil somalien de réconciliation et de restauration (SRRC) chargé de préparer une nouvelle conférence de réconciliation. A ce désaveu diplomatique s’ajoute, sur le plan intérieur, la rupture avec l’un des piliers du régime, le général – jusqu’alors fidèle parmi les fidèles – Yacine Yabeh Galab, chef de la police d’Etat, dont la tentative de révolution de palais, le 7 décembre dernier, a échoué lamentablement.

Par ailleurs, le pouvoir est de plus en plus préoccupé par le cocktail potentiellement explosif d’une crise sociale (chômage, arriérés de salaires, mouvements sociaux) combinée avec une tension caractérisée par la concentration du pouvoir au sein du clan le plus proche du Président, au détriment des autres clans issas… Une situation générale qui atteste de l’essoufflement d’un régime, dont les débuts remontent à 1977, année de l’indépendance de l’ex-Territoire des Afars et des Issas et qui avait vu l’arrivée au pouvoir de Hassan Gouled Aptidon, oncle de l’actuel président.

Quoi qu’il en soit, il semble évident qu’Omar Guelleh ait voulu gagner du temps en signant un accord avec le Frud. Mais le contexte international – mondialisation et exigence de bonne gouvernance – étant contraire à ses réflexes politiques monolithiques, il est en passe d’être pris à son propre piège. Il ne peut en effet se dérober aux pressions des diverses personnalités et délégations étrangères – principalement celle de l’Union européenne – qui, lors de leur passage à Djibouti expriment régulièrement leurs “encouragements à poursuivre les négociations avec le Frud”. Djibouti est désormais à la croisée des chemins. L’un menant au chaos, à l’instar de la Somalie voisine, via une conflagration militaire, l’autre, que Omar Guelleh peine à emprunter, débouchant sur la paix.

SY-SAVANÉ MAMADOU SALIOU

(1) Cet accord-cadre, signé à Paris le 7 juillet 2000, prévoit entre autres une refonte des institutions, le rééquilibrage de l’administration dominée par les Issas, l’indemnisation des populations déplacées pendant la guerre…

(2) Mohamed Kadamy, membre fondateur du Frud, a été libéré des geôles djiboutiennes en février 2000, à la faveur de la signature de l’accord de paix. Son épouse et lui-même avaient été kidnappés par la police éthiopienne à Addis-Abeba et livrés aux séides du président djiboutien.

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Les principaux responsables
d'actes de torture
à Djibouti.

En attendant que la justice pénale puisse instruire les plaintes des victimes de mauvais traitements, de spoliation, de viols, de torture et d'emprisonnement arbitraire (...), nous rappelons à l'opinion publique internationale les noms des tortionnaires qui ont été le plus souvent cités par les victimes.

- Colonel
Mahdi Cheikh Moussa,
- Colonel
Omar Bouh Goudade

- Lieutenant-colonel
Hoche Robleh


- Commandant
Zakaria Hassan

- Lieutenant Ladieh
- Lieutenant Mohamed Adoyta
- L'aspirant Haroun
- Le sous-officier Naguib
- L'adjudant Tane
- Kalifa
- Wagdi

Certains se seraient déjà réfugiés à l'étranger (USA et Canada) sous de fausses identités, mais ils sont placés sous surveillance, par les polices locales.

Nos informations sur la torture à Djibouti et les récits des victimes

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28/04 LANCEMENT
D'UNE CAMPAGNE INTERNATIONALE
POUR LE GEL DES SUBVENTIONS EUROPEENNES
EN FAVEUR DU RÉGIME TYRANNIQUE
DE M. GUELLEH A DJIBOUTI

 

1- Sensibilisation et information des dirigeants de la Commission européenne et des parlementaires

Nous avons prévu une sensibilisation et une information de tous les élus français au Parlement européen et à l'Assemblée Nationale Française et des principaux dirigeants de l'Union européenne (liste de plus de 700 noms environ). Nous allons leur adresser trois communiqués par Internet à raison d'un par semaine avant la conférence.

Parallèlement, nous lançons la campagne de pétitions. Pour vous faciliter la signature des pétition et pour en évaluer l'impact avec précision, nous vous demandons de nous les adresser, et nous nous chargerons de les faire parvenir le 10 mai au soir à :

  • Madame Nicole Fontaine, Présidente du Parlement européen,
  • Monsieur Raymond Forni, Président de l'Assemblée Nationale française,
  • Monsieur Arnaud Montebourg, député, Président de l'amicale parlementaire franco-djiboutienne,
  • Monsieur Romano Prodi, Président de la Commission européenne
  • Monsieur Poul Nielson, membre de la commission développement, office d'aide humanitaire,
  • Monsieur Pascal Lamy, commissaire chargé du commerce, Union européenne,
  • Monsieur José da Silva Domingos, directeur Afrique-Caraïbe et Pacifique - office de coopération, Union européenne
  • Monsieur Lionel Jospin, Premier Ministre français,
  • Monsieur Charles Josselin, Ministre français de la coopération,

2 - Comment signer la pétition ?

Texte de la pétition du 27 avril 2001
-
Utilisez la fonction copier-coller pour le texte compris entre les deux lignes "===")
- Adressez l'ensemble à jlschaal@ardhd.org sans oublier auparavant de le compléter avec vos coordonnées.

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"Je soutiens l'action de l'ARDHD et je signe la pétition du 27 avril 2001 pour demander à la communauté européenne et à tous les Etats donateurs :

- de mettre en oeuvre les procédures spécifiques prévues dans les accords de Cotonou en ce qui concerne les violations des Droits de l'Homme et les cas graves de corruption, pouvant aller jusqu'à la suspension de toute coopération européenne,
- en conséquence de geler les subventions et aides en faveur de Monsieur Ismaël Omar GUELLEH, Président de DJIBOUTI,
- de ne distribuer des aides qu'au peuple Djiboutien et uniquement par l'intermédiaire d'associations incontestables et bien implantées,
- de diligenter une enquête internationale sur les agissements du régime en place, d'en faire paraître toutes les conclusions et d'installer un observatoire local permanent sur la bonne utilisation de ces fonds et sur le Respect des Droits de l'Homme,

J'autorise l'ARDHD à communiquer mon nom et mon adresse E-Mail aux responsables de la Commission européenne, aux Parlementaires français et européens et aux Ministres français. "

* Date :
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* Adresse E-Mail :

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* Merci de compléter tous les champs pour que nous puissions prendre en compte votre signature.

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vendredi 4 mai 2001, 9h47

L'ancien "pré carré" de la France en Afrique dans le chaos et le marasme

PARIS, 4 mai (AFP) - La plupart des anciennes colonies françaises d'Afrique noire ont sombré, en quelques années, dans le chaos politique ou le marasme économique et la France éprouve les plus grandes difficultés à les aider.

Depuis le début de l'année, le Sénégal a rejoint sur la liste des 49 pays les moins avancés (PMA) le Bénin, le Burkina Faso, Djibouti, les Comores, la Guinée, Madagascar, le Mali, la Mauritanie, le Niger, la République centrafricaine, le Tchad et le Togo.

Considéré comme un modèle et cité pour exemple d'une alternance politique réussie, l'effondrement du Sénégal est passé inaperçu. Tous les yeux à Paris étaient en effet rivés sur la Côte d'Ivoire, longtemps vitrine de l'Afrique francophone, en plein chaos politique depuis décembre 1999 et incapable de sortir de la crise.

Ces difficultés coïncident avec la mise en place de la nouvelle politique africaine voulue par le Premier ministre Lionel Jospin pour rompre avec les pratiques du passé.

Mais si le gouvernement français se refuse désormais d'intervenir dans les crises politiques qui secouent ses anciennes possessions africaines, il tente d'éviter leur marginalisation économique.

La réunion internationale sur les PMA organisée par la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED) du 14 au 20 mai à Bruxelles est considérée à Paris comme une excellente tribune.

La France entend à cette occasion se faire "l'avocate" de ce "club singulier où se cumulent les handicaps: faible revenu, vulnérabilité économique, insuffisante valorisation des ressources humaines", a annoncé jeudi à Paris le ministre délégué à la Coopération, Charles Josselin.


Partager le fardeau


Sur les 49 PMA recensés par l'ONU, 33 sont africains et beaucoup sont le théâtre de graves conflits armés ou d'instabilité interne, a souligné M. Josselin au cours d'une intervention devant le Haut conseil à la coopération internationale (HCCI), instance consultative mise en place en septembre 1999 par M. Jospin.

"Pour tenter d'enrayer le cycle qui condamne les PMA à la pauvreté et à l'exclusion, une combinaison d'un grand nombre de mesures est nécessaire", a souligné le HCCI dans un avis remis début avril au chef du gouvernement français.

La France fait beaucoup et demande que le fardeau soit désormais partagé, a souligné Charles Josselin.

L'aide publique française au développement représentait 5,5 milliards d'euros en 1999, soit 0,34 pc de son PIB. C'est loin de l'objectif de 0,7 pc, mais la France est de loin le plus généreux des pays du G7.

"Les autres grands pays industrialisés comme la Grande-Bretagne ou l'Allemagne sont loin du compte et les Etats-Unis, avec 0,10 pc de son PIB, est en queue du peloton", a commenté le ministre français.

Plusieurs instruments peuvent être utilisés pour sortir les pays les moins avancés de la marginalisation, a-t-il insisté.

L'initiative d'allègement de la dette des pays pauvres très endettés va ainsi bénéficier à 17 PMA pour 13,3 milliards de dollars, a-t-il rappelé.

Charles Josselin a également cité les contrats de désendettement-développements axés sur les besoins prioritaires, notamment la santé et l'éducation, le déliement de la dette, formule dont l'entrée en application sera effective le 1er janvier 2002. Il a également mentionné la décision de l'Union européenne d'ouvrir largement ses marchés aux productions des PMA dans le cadre de l'initiative "tout sauf les armes".

La mise en oeuvre de tous ces moyens d'actions doit être "plus coordonnée" afin de permettre "une réponse plus globale" aux besoins de ces pays, a-t-il plaidé. M. Josselin a toutefois reconnu que la France était "souvent un peu seule".

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L'HOMME
OU LA FEMME
DE LA
SEMAINE.

Dans cette rubrique nous signalons à l'opinion internationale, celle ou celui qui s'est distingué(e)
- soit par son zèle pour soutenir la dictature,
- soit en violant les Droits de l'Homme : cruauté, tortures, exécutions sommaires, emprisonnements arbitraires, viols, assassinats, destruction de cheptels ou de point d'eau, destruction d'écoles ou de centres de soins, etc. .

Auront-ils à répondre un jour de leurs actes
et de leurs crimes
devant un tribunal pénal international ?

Rappel des personnages
déjà "élus" :

LA LIBERTÉ N° 17 -
Mme LEILA,
juge d'instruction

LA LIBERTÉ N° 19 -
Omar FARAH,
gendarmerie d'Ali Sabieh

LA LIBERTÉ N° 29 -
Le général Yacin YABEH,

LA LIBERTÉ N° 32 -
Le directeur de la Prison de Gabode,

LA LIBERTÉ N° 33 -
Ali Mohamed ABDOU,
procureur général

LA LIBERTÉ N° 35 -
Mme Hawa Ahmed YOUSSOUF
Ministre déléguée conjointement avec
M. Le Représentant de l'UNICEF
à Djibouti.

LA LIBERTÉ N° 36 -
M Ibrahim Idriss DJIBRIL,
Ministre de la Justice, conjointement avec M Mohamed Ali ABDOU, procureur général de Djibouti (2ème nomination)

BULLETIN N° 4 -
Lieutenant GUELLEH de la FNP

BULLETIN N° 7 -
Le responsable des forces de police
qui a donné l'ordre le 24 juin de tirer à balles réelles sur Daher Guedi FOUREH.

BULLETIN N° 16 -
M Yacin Elmi BOUH,
Ministre de l'Économie et des Finances.

LA LIBERTÉ bulletin N° 23 -
M. Yacin Elmi BOUH,
Ministre de l'Économie et des Finances (2ème nomination)

LA LIBERTÉ bulletin N° 28 -
Monsieur Abdallah Abdillahi Miguil,
Ministre de l'Intérieur

LA LIBERTÉ bulletin N° 29 -
Monsieur MOGUEH,
Ministre délégué aux affaires musulmanes

LA LIBERTÉ - bulletin N° 32 -
Madame Nima Ali Warsama,
Juge d'instruction

LA LIBERTÉ - bulletin N° 36
Monsieur Ali Mohamed Daoud -
Ministre de l'Agriculture et du développement rural.

LA LIBERTÉ - bulletin N° 37
Le Lieutenant-colonel Abdourahman Ali Kahin,
Chef du groupement de police du district de Djibouti.


LA LIBERTÉ - bulletin N° 40
Le procureur IBRAHIM,

LA LIBERTÉ - bulletin N° 42
M. Idriss Arnaoud Ali, Directeur de Publication du Journal le Progrès, Président de la Commission Permanente de l'Assemblée Nationale et Secrétaire Général Adjoint du Parti RPP.

LA LIBERTÉ - bulletin N° 43
le Président Saïd Mahamoud Abkar, Cour criminelle de Djibouti.

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BRUITS ET RUMEURS

Attention : les informations publiées dans cette rubrique ne sont pas encore vérifiées. Il s'agit essentiellement d'informations que nous recevons et qui devraient se révéler exactes. Comme il y a un certain coefficient de risque, nous tenons à dire que ces informations n'engagent pas notre support qui utilise avec prudence le conditionnel. Les parties éventuellement concernées peuvent nous adresser un démenti ou un droit de réponse sur ces sujets. Ils seront publiés aussitôt.

06/05 TOTAL - ELF Coucou ! Nous sommes aussi implantés en Somalie ! Et nous versons des commissions à IOG !

Le groupe pétrolier Total-Elf aurait signé avec le gouvernement provisoire de la Somalie par l'entremise d'IOG et de son loby français du plateau du Serpent, moyennant une très grosse commission, un contrat pour l'exploitation des gisements de pétrole qui regorgent en Somalie.

En exécution de ce contrat Total- Elf a passé un accord de sous-traitance avec une société spécialisée pour la recherche et la détermination des lieux précis d'extracion du brut.

C'est ainsi qu'un gros navire spécialisé fait route au large de la Somalie pour procéder à ces premières recherches / localisation.

Question - 1° - Pourquoi les américains, qui n'ont jamais abandonné leur visées sur le pétrole somalien, restent-ils les bras croisés ?

Question - 2° - De même en ce qui concerne les italiens, qui ont toujours pensé que la Somalie était leur chasse gardée?

Question - 3° - Qu'adviendra-t-il de cet accord, si le gouvernement provisoire était renversé et qu'un nouveau gouvernement décide de négocier un autre accord avec un autre groupe pétrolier ?

Le groupe Total-Elf ne risque-t-il pas de s'engager une fois plus dans une spirale de violence comme ce fut le cas dans les pays de l'ouest et du sud-ouest africain ?

Quoiqu'il en soit, c'est un élément qui pourrait se révéler particulièrement déstabilisant pour la Corne de l'Afrique, qui n'avait pas besoin que l'on rajoute du pétrole sur le feu.
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09/05 Accord Dini / IOG le 12 Mai ?? Alors que rien n'est confirmé, des voix se seraient élevées pour le contester !

Selon certaines rumeurs, c'est finalement le 12 mai que DINI (Frud-Armé) et IOG (Gouvernement) pourraient signer un accord. Soyons très prudents, car ce n'est pas la première fois, en quinze mois, que nous sommes informés d'une telle possibilité.

Ce qui est certain, c'est qu'IOG a très probablement besoin d'une signature avec le FRUD, avant la conférence de Bruxelles qui s'ouvre le 14 mai .....

Mais dèjà certains proches auraient décidé de ne pas reconnaître les termes de cet accord ....

On dit que le Président Erythréen aurait pu mettre ses bons offices à la disposition des deux parties lors de son séjour à Djibouti.

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09/05 IOG aurait-il reculé la date de son voyage en France / Belgique

Certaines rumeurs disent qu'IOG aurait réculé la date de son voyage au 28 mai 2001. Dans ce cas, il ne participerait pas personnellement à la Conférence des Nations Unies ... A vérifier.

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09/05 Le fils d'Ahmed Dini - Kassim -, en désaccord avec son pére, aurait pris le maquis.

On dit que le fils d'Ahmed Dini, aurait annoncé publiquement, qu'il considérait déjà comme nul, l'accord que son père s'apprêterait à signer le 12 mai avec IOG. Il aurait copieusement injurié IOG avant de s'enfuir pour rejoindre le maquis. Son père et la police le rechercheraient "sérieusement".

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L'ordre des 'Brosses à Reluire'
L'O.B.R. est un nouvelOrdre très fermé, qui réunit tous ceux
qui se sont vraiment 'mis en quatre' pour chanter les mérites du régime et du dictateur.
Pouvoir de luisance ou pouvoir de nuisance ?


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L'Ordre des
Brosses à Reluire
réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de Cireur de Pompes - Premier échelon

Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade d'hyène fonceuse - Premier échelon

Monsieur Johar,