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LA
LIBERTÉ Bulletin N°
50
Dernier de la série
Journal permanent et indépendant
de tous les Djiboutiens de l'opposition
Bulletin
de l'A. R. D. H. D
2ème
année.........Maj
: 31 mai à 11 h 00 (Heure de Paris)
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SOMMAIRE
N° 50 du 26 au 31 mai 2001
25/05
Une situation apparemment en cours de normalisation, qui
justifie
la suspension de nos publications après ce numéro
(50).
-
30/05 Kadami : un communiqué pour contester la légitimité
de DINI dans la procédure de signature des accords du 12
mai
-
APPEL AUX PARTICIPANTS DU COLLOQUE SUR L'AVENIR DES OPÉRATIONS
DE PAIX EN AFRIQUE
(Ali Dahan)
-
POUR UN SURSAUT AFRICAIN (Extrait
de la revue Agir N° 7 sous la signature de Me AREF)
- TCHAD : Fraude électorale
massive. Appels des Associations.
- KADAMY est rentré à Paris ...
- Les interviews (presque) imaginaires. Ce que Jean-Loup Schaal
aurait pu nous dire dans le dernier numéro de La Liberté
...
- DINI
aux prises avec les résistants du FRUD ?
-
La fuite des investisseurs ?
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Nous
avons besoin de vous et de votre participation active :
Lancement par l'ARDHD d'un grand projet :
le
Mémorial du souvenir en mémoire
de toutes les victimes de MM Gouled et Guelleh.
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Nouvelles
brèves et revue de presse
A lire dans Africa Intelligence
/ LOI
26/05
Nombreuses promesses d’aide de l’Iran
26/05
- A propos du procés intenté contre SURVIE - La position
du Ministre français de la justice.
20/05
- 3ème Conférence des Nations Unies. Des "engagements"
contre la pauvreté sans mesures concrètes et immédiates.
(AFP)
26/05
- LAmbassadeur de France à Djibouti se prononce sur
laccord de paix dans les colonnes du journal La Nation
(ADI) Annonce d'un nouveau soutien français
à la dictature)
26/05
On a perdu six ans pour rien ! (Bulletin du FRUD / Jean-Marie)
31/05
Les
Somalilandais appelés jeudi à ratifier par référendum
leur première constitution
(AFP)
La
revue AGIR STRATEGIQUEMENT
28/05
Préface (Eric de la Maisoneuve)
28/05
POUR UN SURSAUT AFRICAIN (Extrait
de la revue Agir N° 7 sous la signature de Me AREF)
28/05
Présentation
de l'Association : AGIR STRATEGIQUEMENT
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L.
D. D. H.
Ligue Djiboutienne
des Droits Humains
Toutes
les publications
2000 / 2001
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Courrier
des lecteurs
Je
comprends votre position ...
28/05
Le chant du cygne
28/05
La décision de l'ARDHD est-elle la conséquence des
relations familiales de Me AREF ?
28/05
Quel exemple de coopération Nord-Sud qui a épargné
les derniers publics des contribuables ! !
29/05
Mais est-ce vraiment la fin de votre lutte contre l'impunité et de
l'injustice ? |
Radio-Trottoir
Djibouti
dément les allégations non-fondés de M Aïdid
Décidément
les éliminations commencent
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Bruits
et rumeurs
27/05
La reddition des résistants du FRUD-Armé est-elle
effective ?
27/05
Le nouveau Cabinet de Dileita n'est toujours pas annoncé.
29/05
Kadamy est rentré à Paris ...
30/05
DINI aux prises avec les résistants du FRUD ?
31/05
La fuite des investisseurs ?
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TCHAD
: FRAUDE ELECTORALE
bulletin
spécial N° 11
28/05
(11h15) - TCHAD : suspicion de fraude électorale massive
(Survie)
28/05 (13h15) Tchad : Risque d'une répression sanglante
: les six candidats d'opposition brièvement enlevés
par des militaires (Survie - 2)
28/05
- APPEL DE LA COMMUNAUTE TCHADIENNE DE FRANCE
29/05
APPEL DE LA FIDH
30/05
Élections présidentielles au Tchad : indignation
31/05
LETTRE OUVERTE ET INTERPELLATION DES DIRIGEANTS POLITIQUES FRANCAIS
SUR LA RESPONSABILITÉ DE LA FRANCE DANS LE SACRE DE LA
DICTATURE DU GÉNÉRAL-PRÉSIDENT IDRISS DÉBY
: LE SECOND HOLD-UP ÉLECTORAL PRÉSIDENTIEL DU
20 MAI 2001 AU TCHAD. (ACTUS)
31/05
Exactions à Paris et N'Djamena
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Les
interviews (presque) imaginaires.
Ce
que Jean-Loup Schaal aurait pu nous dire pour le dernier numéro
de La Liberté..
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Le
nouvel
"Ordre des Brosses à Reluire"
(OBR)
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L'Homme
de la Semaine
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NOUVELLES
BRÈVES ET REVUE DE PRESSE
A
lire dans Africa Intelligence / LOI cette semaine
LA
LETTRE DE L'OCEAN INDIEN - 26/05/2001
DJIBOUTI - Nombreuses promesses
d’aide de l’Iran
Les autorités iraniennes ne savent plus quoi
promettre à Djibouti, ces derniers temps. (...). [Total : 122
Mots].
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Sommaire
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3ème
Conférence des Nations Unies.
Des "engagements" contre la pauvreté
sans mesures concrètes et immédiates
BRUXELLES,
20 mai (AFP) - La 3ème Conférence de l'ONU sur les
pays les plus pauvres a adopté dimanche un catalogue "d'engagements"
destinés à réduire la misère, sans
décider de mesures concrètes et immédiates
comme l'annulation de la dette et l'ouverture des marchés.
Au
terme de sept jours de discussions à Bruxelles, les participants
ont adopté un Programme d'action qui recense sept "engagements"
des pays développés et des 49 Pays les moins avancés
(PMA).
"L'objectif
primordial est de réduire de moitié le nombre de
personnes vivant dans l'extrême pauvreté et souffrant
de la faim d'ici 2015 et promouvoir le développement durable",
dit le document de 78 pages.
Dans
leur déclaration finale, les participants "s'engagent
à éradiquer la pauvreté" frappant les
600 millions d'habitants des 49 PMA.
L'une
des actions les plus significatives du Programme est la "recommandation
de délier l'aide accordée aux PMA, ce qui contribuera
à une hausse sensible et rapide de la valeur de cette aide".
Concrètement,
ce "déliement" signifie que les pays pauvres
qui recoivent une aide ne seront plus obligés d'acheter
les services et les produits aux donateurs qui s'assurent ainsi
un "effet-retour" économique.
Ils
pourront faire jouer la concurrence pour acheter les produits
les moins chers. Le Mali, par exemple, pourra se fournir en Corée,
même si ce pays ne lui donne pas un dollar d'aide.
Dossier
sensible, l'Aide publique au développement (APD) "restera
une source de financement essentielle aux buts de ce Programme
d'action".
"Tous
les pays donateurs qui se sont engagés à atteindre
0,15 pc de leur PNB réaffirment leur engagement de l'honorer
dans les 5 ans à venir", affirme le texte.
Cet
objectif de 0,15 pc du PNB consacré à l'aide avait
été déjà fixé au cours de la
2ème Conférence de l'ONU de Paris, en 1991, mais
n'avait pas été suivi d'effets. Au contraire, la
part budgétaire de l'APD des pays riches baisse d'année
en année.
L'annulation
de la dette cumulée de 150 milliards de dollars n'a pas
été annoncée, contrairement aux demandes
des Organisations non gouvernementales représentant la
société civile, et qui ont tenu un Forum parallèle
à la Conférence.
Le
programme appelle cependant à "réaliser des
progrés rapides en vue d'annuler totalement (...) l'encours
de la dette bilatérale publique des PMA qui sont aussi
des Pays pauvres très endettés (PPTE)". Les
PPTE, au nombre de 41, appartiennent en majorité au groupe
des PMA.
L'autre
attente importante des plus pauvres concernaient l'annulation
des barrières douanières pour l'exportation de leurs
produits.
La
Conférence se contente de s'engager à "améliorer
l'accès préférentiel des PMA aux marchés
visant l'admission en franchise et hors contingent de tous leurs
produits dans les pays développés".
L'Union
européenne a cependant adopté, début mai,
le plan "Tout sauf des armes" pour permettre dans les
prochaines années aux PMA d'exporter leurs produits sans
taxation douanière. Canada, Etats-Unis et Japon se sont
opposés à ce que la Conférence suive l'exemple
de l'UE.
Le
Programme appelle aussi à la bonne gouvernance, à
l'Etat de droit, au droit à la Santé, à l'accès
aux technologies et au respect de l'environnement.
"C'est
un début, il faudra déployer de très gros
efforts dans les 10 ans", a déclaré le secrétaire-général
de la Conférence des Nations unies pour le commerce et
le développement (CNUCED), Rubens Ricupero, qui organisait
la réunion.
Au
cours de la dernière session dimanche matin, le représentant
d'une ONG anti-mondialisation a demandé aux délégués
des pays riches pourquoi le Ghana, qui, il y a dix ans, "était
considéré comme un exemple de succés demande
maintenant à intégrer le club des PMA?".
La
présidente de la session, la ministre néerlandaise
de la Coopération, Eveline Herfkens a aussitôt clôt
le débat en affirmant : "on ne va pas commencer à
se blâmer les uns les autres".
La
3ème Conférence de l'ONU sur les PMA, ouverte le
14 mai, a réuni les représentants de 157 pays.
jpc/mr
tf
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Sommaire
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26/05
ARDHD : La France continue à soutenir financièrement
le système Guelleh. Comme chaque mois, elle annonce de
nouvelles aides pour le dictateur et cette fois-ci les promesses
semblent encore plus conséquentes. Elles s'ajouteraient
aux aides structurelles qui selon certaines sources seraient
à hauteur de 60 % du budget de fonctionnement de l'Etat
djiboutien.
Deux
questions qui se posent en permanence :
-
Quel est le pourcentage qui sera détourné immédiatement
par l'équipe Guelleh à son profit personnel ?
-
La France pourra-t-elle un jour, être accusée de
soutien abusif à la dictature ?
Mais
il est vrai que la France peut désormais mettre en avance
les accords du 12 mai et les apparences d'un retour à
la paix et à la démocratie. Dès qu'elle
aura payé, libre à Guelleh de reprendre ses anciennes
méthodes. L'avenir nous le dira ....
_________________________
ADI/DJIB/1059/564
mots
LAmbassadeur de France
à Djibouti se prononce sur laccord de paix dans
les colonnes du journal La Nation
DJIBOUTI-(ADI)-25
mai- Le journal djiboutien La Nation a réalisé
récemment une interview quil a publiée dans
son édition du jeudi dernier avec lAmbassadeur
de France dans notre pays M Patrick Roussel, annonce lAgence
Djiboutienne dInformation.
Au cours
de cet interview, lAmbassadeur de France à Djibouti
a eu à répondre à des questions aussi variées
que laccord de paix inter-djiboutien convenu le 12 mai
dernier entre le Gouvernement de la République de Djibouti
et le FRUD-armé dirigé par M Ahmed Dini Ahmed,
les liens de coopération existant entre la France et
la République de Djibouti et leurs évolutions
ces dernières années.
Ainsi le
diplomate français interrogé sur sa réaction
relative à laccord de paix inter-djiboutien qui
mettait fin à la guerre civile qui prévalait pendant
une période de dix années dans notre pays, a affirmé
en substance : « jai été très
heureux de cet accord de paix. Et je puis vous assurer que mon
impression personnelle est partagée par les autorités
françaises. Cet accord de paix vient après de
longues années de guerre civile plus ou moins actives.
Fort heureusement nous étions dans une période
où il ny avait plus de combat depuis près
de deux ans et cet accord met une fin définitive à
cette période de tension. A Djibouti, comme partout la
paix est absolument essentielle. Le Ministre français
chargé de la Coopération M Charles Josselin, lorsquil
présidait côté français, la commission
mixte franco-djiboutienne du mois de décembre 99, avait
eu loccasion de dire que la paix civile est la pierre
angulaire du développement. Il est extrêmement
difficile de travailler au développement dans un pays
qui connaît la guerre civile et je crois que Djibouti
a fait preuve de sagesse en choisissant aujourdhui de
faire la paix profondément et complètement »
Concernant
lappui éventuel de la communauté internationale
au vaste chantier de reconstruction, lAmbassadeur a répondu
en ces termes : « cet accord appelle naturellement
des financements extérieurs importants. Je vais signaler
dabord la réaction favorable de lUnion Européenne
puisque cest elle qui a pu se mobiliser la première,
car elle disposait de fonds qui étaient en cours dinstruction
et qui pourraient être utilisés en faveur de la
démobilisation des combattants du FRUD-armé. Pour
ce qui est du financement des accords par laide française,
la demande en a été transmise aux autorités
françaises. Nous regardons comment utiliser dans notre
aide tous les moyens susceptibles de venir en aide à
leffort de paix et de reconstruction. Jespère
que nous pourrons très prochainement faire des propositions
en ce sens au gouvernement djiboutien »
En ce qui
concerne enfin les relations économiques et commerciales
entre la République de Djibouti et la France et plus
précisément la question de la réduction
du coût de consommation des Forces Françaises Stationnées
à Djibouti (FFDJ) auprès de léconomie
djiboutienne, le diplomate français sest étonné
de la récurrence dune telle critique en soulignant
que « lArmée Française, directement
ou indirectement, est un employeur très important en
République de Djibouti ». Pour le diplomate
français la baisse du coût de consommation des
militaires français sinscrit non pas dans une volonté
délibérée des FFDJ à boycotter léconomie
djiboutienne mais plutôt dans le fait que les soldats
français ont numériquement baissé ces dernières
années.
ADI-13H57
GMT-26 MAI 2001
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30/05
KADAMI s'exprime résolument contre le désarmement
du FRUD et conteste la légitimité de DINI en tant
que signataire des accords.
Nous
venons d'être informés du fait que Mohamed Kadami
vient de publier un communiqué, que nous n'avons pas
encore reçu et dans lequel il conteste la légitimité
d'Ahmed Dini dans la procédure de signature des accords
du 12 mai, affirmant que ce dernier a outrepassé ses
droits.
Il
se prononce contre le désarmement du FRUD, estimant que
ce serait une erreur majeure, car elle priverait le FRUD de
ses moyens de pression
(ce que nous avons toujours écrit)
___________________________
Texte
de la dépêche publiée sur le site Les Nouvelles
d'ADDIS
après un commentaire fort bien documenté d'Alain
Leterrier,
à lire à l'adresse : http://www.lesnouvelles.org/P10_magazine/12_depeche/12021_LNAkadamy010529.html
Communiqué
de presse du 29 mai 2001
L'accord
de paix signé entre le président du Front pour
la restauration de l'unité et de la démocratie
(Frud) Monsieur Ahmed Dini et le gouvernement de Djibouti le
12 mai 2001 est voué à l'échec parce qu'il
ne répond pas aux aspirations de la population, à
la paix et à la démocratie.
C'est
un accord qui traite uniquement des conséquences de la
guerre sans toucher aux causes profondes.
C'est
un accord sans réformes démocratiques refusées
catégoriquement par le président de la République
qui veut pérenniser cette dictature à l'effet
dévastateur et à une économie maffieuse.
C'est
un accord déséquilibré au détriment
du Frud puisque la seule mesure concrète consiste à
désarmer les combattants du Frud dans un délai
de 15 jours.
Monsieur
Ahmed Dini a outrepassé son mandat en signant un accord
partiel qui fait fi des propositions fondamentales du Frud élaborées
au sein des Commissions et fruit du consensus au sein de toutes
les instances de l'Organisation. Il a refusé de réunir
le Conseil national du Frud pour discuter de cette question.
Le désarmement
du Frud est une erreur lourde de conséquences. Seul un
Frud fort peut garantir une véritable transition vers
la démocratie.
Mohamed
Kadamy Youssouf,
représentant du Frud en Europe
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Auteur:
AFP
Date: 31/05/2001 07:47
Les Somalilandais appelés
jeudi à ratifier par référendum leur première
constitution
HARGEISA
(Somalie), 30 mai (AFP) - Les Somalilandais sont appelés
jeudi à ratifier par référendum leur première
constitution, dix ans après la proclamation d'une indépendance
non reconnue internationalement.
Ce référendum
dans l'ancienne colonie britannique doit permettre d'avaliser
au suffrage universel l'indépendance proclamée
dans l'article premier et d'ouvrir la voie à des élections
générales.
Toutefois
le succès attendu du oui ne devrait guère modifier
l'attitude de la communauté internationale vis à
vis de ce petit territoire, situé au nord-ouest de la
Somalie, baigné par le Golfe d'Aden à l'entrée
de la Mer Rouge, frontalier avec Djibouti et l'Ethiopie au nord
et à l'ouest, et la région autonome somalienne
du Puntland à l'est.
Les Nations
Unies et l'Organisation de l'Unité Africaine (OUA) souhaitent
une solution nationale à dix ans de crise et d'anarchie
en Somalie et soutiennent jusqu'à présent le Gouvernement
National de Transition (GNT) mis en place à Mogadiscio
après la confèrence d'Arta (Djibouti) en août
2000.
Interrogé
la semaine dernière à Addis Abeba par l'AFP sur
le référendum, le secrétaire général
de l'OUA Salim Ahmed Salim a indiqué que l'organisation
panafricaine "ne soutient aucune action mettant en cause
l'unité et la souveraineté de la Somalie".
Ce discours
ne semble plus avoir d'effets sur les Somalilandais qui, fiers
de la paix qui règne dans leur pays, vont avec ce référendum
poursuivre l'institutionalisation de leur Etat.
Le GNT et
les autorités du Puntland ont qualifié quant à
eux le référendum d'illégal. Ces dernières
prises de position ont eu pour effet de rapprocher le gouvernement
du président Mohamed Ibrahim Egal et son opposition,
qui souhaitait un report du référendum, préparé
selon elle trop à la hâte ou qui craignait qu'il
prenne la forme d'un plébiscite pour le président.
Jeudi, les
Somalilandais âgés de plus de 18 ans devront mettre
un bulletin soit dans une urne blanche pour dire oui, soit dans
une urne noire pour dire non.
Le nombre
d'électeurs reste l'objet d'estimations, dans la mesure
où il n'y a jamais eu de recensement au Somaliland.
Selon le
vice-président du comité d'organisation du référendum,
Abdulkadiq Jirdeh, 1,3 million de Somalilandais sont en âge
de voter. "Nous espèrons 60% de participation",
a-t-il indiqué mercredi à l'AFP.
Pour contourner
le problème de l'absence de liste électorale,
les autorités ont mis en place, dans les 600 bureaux
de vote prévus dans les 33 districts du pays, des comités
formés de personnalités locales qui décideront
qui a le droit de voter, selon la loi électorale.
Tout est
prêt, a affirmé M. Jirdeh qui reconnaît cependant
des inquiétudes sur le déroulement de la consultation
dans la région de Sool (est), où la population
se reconnaît beaucoup d'attaches avec le voisin du Puntland.
Aucun observateur
officiel international n'a fait le voyage, mais dix membres
d'une organisation privée américaine, l'Initiative
and Referendum Institute basé à Washington, vont
suivre le déroulement du referendum.
Ce référendum
"est un début, un très important début
pour la Démocratie et l'expression des gens", a
estimé pour sa part le Dr Hussein Bulham, directeur de
l'Académie pour la paix et le développement qui
note que pour la première fois, la population est appelée
à s'exprimer directement.
"Enfin
nous aurons un texte", ajoute Omar Hadji Mohamoud, un haut
fonctionnaire du ministère des Affaires étrangères.
"Qu'il soit bon ou mauvais, peu importe, car il pourra
être amendé dans l'avenir", ajoute-t-il.
Le texte
de la constitution a été diffusé au cours
des dernières semaines à plusieurs milliers d'exemplaires
dans le pays, mais surtout présenté dans les médias
(journaux et radio) et relayé par les notables au niveau
local.
Mais, pour
Abdi, un vendeur de vaisselle du marché central d'Hargeisa,
"pour moi c'est le premier article qui compte".
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Sommaire
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31/05
ASSOCIATION DES REFUGIES DJIBOUTIENS EN FRANCE
130,
rue de l'Escouvé - 80000 AMIENS
Tel
06 62 69 29 85
Les réfugiés
djiboutiens en France ont participé à la manifestation
organisée à l'appel du collectif d'Associations
djiboutiennes à Bruxelles, contre la venue du Président
de la République de Djibouti et protester contre les
violations des Droits de l'Homme à Djibouti.
L'ARDF lance
un appel à la France et à l'Union européenne
pour qu'elles conditionnent les aides financières à
Djibouti au respect des Droits de l'Homme et à l'instauration
d'un Etat de droit.
Le
Président de l'ARDF
Chehem Omar dit Karani
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ARDHD
25/05
Une situation apparemment en cours de normalisation,
qui justifie la suspension de nos publications
après ce numéro (50).
Le
lancement du site Internet de l'ARDHD remonte à février
1999, lorsque Maître AREF avait été emprisonné
injustement à la suite d'une histoire montée
de toutes pièces par le régime, via des hommes
de justice à sa solde
. (Le non-lieu prononcé
par la Cour Suprême confirme, si cela était nécessaire,
la nullité de la procédure qui avait été
intentée)
Depuis
cette date, le site n'a cessé de défendre les
Droits de l'Homme et de dénoncer toutes les violations
commises par le régime Guelleh.
En
septembre 1999, à la suite de l'interdiction de toute
la presse d'opposition et à l'arrestation de tous les
journalistes, l'ARDHD a décidé de lancer un
journal " LA LIBERTÉ " qui a publié
39 numéros. Lorsque la presse d'opposition a été,
sinon autorisée, au moins tolérée en
mai-juin 2000, l'ARDHD a décidé de modifier
sa formule et de diffuser des bulletins, afin de ne pas parasiter
l'action des journalistes djiboutiens.
Les
bulletins de l'ARDHD ont connu un réel succès,
puisque nous avons enregistré entre 5 et 10.000 connexions
par jour durant les derniers mois.
La
contribution des publications de l'ARDHD a été
déterminante dans le domaine des Droits de l'Homme.
Elles ont permis, par exemple
:
- d'obtenir, directement ou indirectement, la libération
de tous les prisonniers politiques, des membres du FRUD, dont
Mohamed Kadamy et avant celle de Me Aref. Elles ont surtout
permis, qu'ils ne soient pas oubliés au fond de leurs
geôles, grâce à une information permanente
de l'opinion internationale sur leurs conditions de détention,
- de faire libérer tous les enfants mineurs qui étaient
incarcérés avec les adultes et qui subissaient
des violences sexuelles,
- d'alerter sur les privations de passeport et interdictions
illégales de déplacement qui frappaient plusieurs
personnalités (Me Aref, Moumin Bahdon, etc ..). Les
actions répétées dans nos bulletins ont
contribué à obtenir que ces passeports leur
soient rendus,
- de dénoncer les atteintes au Droit syndical des travailleurs,
- d'informer les financiers internationaux. Plusieurs instances
ont décidé de conditionner leurs aides financières
à l'évolution de la situation des Droits de
l'Homme et au retour à la Démocratie véritable,
- d'aider de nombreux immigrants à constituer et à
documenter leurs dossiers de demande d'asile / régularisation
(France / Canada),
- d'informer en permanence sur la situation à Djibouti,
à tous les djiboutiens immigrés, plus particulièrement
aux USA, au Canada et en Europe,
- de redonner un sentiment de fierté à tous
les Djiboutiens, victimes du régime, car l'opinion
internationale a été informée de leurs
souffrances et de nombreuses pressions ont été
exercées contre le régime.
Aujourd'hui
la situation a évolué :
- d'abord, parce que le nombre des alertes sur des violations
des Droits de l'Homme a diminué. Il y en a toujours,
mais il y en a moins ... Nos publications ont certainement
freiné certaines ardeurs dictatoriales ..
- parce qu'il y a eu la signature des accords du 12 mai (qui
ne nous ont pas totalement convaincus sur le plan de leur
application. Nous avons écrit ce que nous en pensions).
Mais le peuple djiboutien -et il faut le comprendre- qui en
avait assez de supporter ce climat de guerre, a approuvé
la signature avec soulagement. L'opposition djiboutienne a
aussi entériné ces accords, dans plusieurs communiqués.
A
la suite des accords assez largement acceptés, le débat
n'est plus placé sur le plan des Droits de l'Homme.
Maintenant ce sont les hommes politiques qui devront veiller
à la bonne application des termes de l'accord. La majorité
d'entre eux est présente à Djibouti et c'est
à eux d'intervenir.
Ce n'est plus notre débat ni notre domaine d'intervention,
ni surtout notre rôle. Nous n'avons aucune ambition
politique à Djibouti et surtout nous ne faisons la
promotion d'aucun parti ni d'aucune personnalité. La
liberté d'expression et de la Presse fait partie des
accords du 12 mai 2001.
C'est
la raison pour laquelle, nous allons réduire notre
action et suspendre nos publications hebdomadaires. Le numéro
50 sera le dernier numéro de cette série de
bulletins.
Parmi
les éléments qui ont contribué à
prendre cette décision, il y a le fait que l'opposition
a retrouvé sa capacité d'expression, au travers
de ses journaux et des sites Internet qu'elle a développés
ou qui sont en cours de lancement. Nous avons certainement
été précurseurs sur ce plan et nous sommes
heureux de constater que de nombreux sites Internet consacrés
partiellement ou totalement à Djibouti ont été
développés depuis dix-huit mois. Ils garantissent
une pluralité de l'information. Parmi eux :
-
Les partis politiques : PND et PRD (avec son journal LE RENOUVEAU).
Le site du FRUD est annoncé en cours de constitution,
- Les sites de culture et d'information : ARHOTABA et INDEX
DJIBOUTI,
- Les Nouvelles d'Addis et toutes les publications de la Lettre
de l'Océan Indien,
- Les sites gouvernementaux ou proches du pouvoir : ADI, République
de Djibouti, et probablement bientôt la mise en ligne
du journal LA NATION,
- Les forums en particulier "Communauté djiboutienne"
(MSN) et Index Djibouti,
-
et
bien d'autres encore
. que nous ne pouvons pas tous
citer.
-
Le site de la Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH).
Après avoir hébergé le site de la LDDH
qui ne disposait que de moyens techniques limités,
nous allons maintenant aider l'Association à ouvrir
son propre nom de domaine. Lorsqu'il sera opérationnel,
nous transférerons tous les documents sur son nouveau
site et nous continuerons à lui apporter l'assistance
technique nécessaire, pour la mise à jour des
pages et dès que possible pour la formation d'un webmaster.
En
résumé, les Djiboutiens disposent aujourd'hui
de tous les moyens pour informer la communauté djiboutienne
(à Djibouti et à l'étranger) et pour
alerter l'opinion internationale.
Désormais
notre rôle sera limité :
-
à une extrême vigilance face à la situation
des Droits de l'Homme,
- à la poursuite de la diffusion de tous les documents
présents sur le site, car ils font partie du patrimoine
et de la mémoire des Djiboutiens. De plus ils sont
utilisés, en particulier, pour retracer l'actualité
'jour par jour' entre septembre 1999 et mai 200, par de nombreux
organismes internationaux
- à lancer des alertes en cas de dérive,
- à l'amélioration de la présentation
du site et à la mise en place d'un moteur, pour faciliter
les recherches documentaires.
Nous
nous réservons la possibilité d'intervenir immédiatement
si la situation venait à s'aggraver et/ou si les termes
de l'accord du 12 mai 2001 n'étaient pas respectés.
Nous
tenons à remercier tous les lecteurs pour leur assiduité
: d'abord les Djiboutiens, puis les Associations et les Organismes
Internationaux et aussi tous les journalistes qui nous ont
aidés et soutenus.
Nous
remercions plus particulièrement tous les lecteurs
qui ont pris la peine de s'exprimer et de nous envoyer des
informations : sans leur travail, le journal aurait manqué
cruellement de matière.
Nous
saluons le Président de la LDDH, Jean-Paul Noël
Abdi qui n'a jamais cessé de nous informer avec la
plus grande objectivité, en dépit des risques
qu'il prenait pour sa liberté. La fiabilité
de ses informations a toujours été un élément
déterminant. La reconnaissance de la LDDH par la FIDH
confirme la qualité de son action.
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L'HOMME
OU LA FEMME
DE LA
SEMAINE.
Dans
cette rubrique nous signalons à l'opinion internationale,
celle ou celui qui s'est distingué(e)
- soit par son zèle pour soutenir la dictature,
- soit en violant les Droits de l'Homme : cruauté, tortures,
exécutions sommaires, emprisonnements arbitraires, viols,
assassinats, destruction de cheptels ou de point d'eau, destruction
d'écoles ou de centres de soins, etc. .
Auront-ils
à répondre un jour de leurs actes
et de leurs crimes
devant un tribunal pénal international ?
Rappel
des personnages
déjà "élus" :
LA
LIBERTÉ N° 17 -
Mme LEILA, juge
d'instruction
LA
LIBERTÉ N° 19 -
Omar FARAH, gendarmerie
d'Ali Sabieh
LA
LIBERTÉ N° 29 -
Le général Yacin YABEH,
LA
LIBERTÉ N° 32
-
Le directeur de la Prison de Gabode,
LA
LIBERTÉ N° 33
-
Ali Mohamed ABDOU, procureur
général
LA
LIBERTÉ N° 35 -
Mme Hawa Ahmed YOUSSOUF Ministre
déléguée conjointement
avec
M. Le Représentant de l'UNICEF
à Djibouti.
LA
LIBERTÉ N° 36 -
M Ibrahim Idriss DJIBRIL, Ministre
de la Justice, conjointement avec
M Mohamed Ali ABDOU, procureur
général de Djibouti (2ème nomination)
BULLETIN
N° 4 -
Lieutenant GUELLEH de la FNP
BULLETIN
N° 7 -
Le responsable des forces de police qui
a donné l'ordre le 24 juin de tirer à balles réelles
sur Daher Guedi FOUREH.
BULLETIN
N° 16 -
M Yacin Elmi BOUH,
Ministre de l'Économie et des Finances.
LA
LIBERTÉ bulletin N° 23
-
M. Yacin Elmi BOUH,
Ministre
de l'Économie et des Finances (2ème nomination)
LA
LIBERTÉ bulletin N° 28
-
Monsieur Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre
de l'Intérieur
LA
LIBERTÉ bulletin N° 29 -
Monsieur MOGUEH, Ministre
délégué aux affaires musulmanes
LA
LIBERTÉ - bulletin N° 32 -
Madame Nima Ali Warsama,
Juge d'instruction
LA
LIBERTÉ - bulletin N° 36
Monsieur Ali Mohamed Daoud - Ministre
de l'Agriculture et du développement rural.
LA
LIBERTÉ - bulletin N° 37
Le
Lieutenant-colonel Abdourahman Ali Kahin,
Chef du groupement de police du district
de Djibouti.
LA
LIBERTÉ - bulletin N° 40
Le procureur IBRAHIM,
LA
LIBERTÉ - bulletin N° 42
M.
Idriss Arnaoud Ali,
Directeur
de Publication du Journal le Progrès, Président de
la Commission Permanente de l'Assemblée Nationale et Secrétaire
Général Adjoint du Parti RPP.
LA
LIBERTÉ - bulletin N° 43
le Président Saïd Mahamoud
Abkar, Cour criminelle de Djibouti.
LA
LIBERTÉ - bulletin N° 48
Hassan
dit "Modaubé"
Directeur adjoint de la Police politique.
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ETHIOPIAN
HUMAN RIGHTS COUNCIL
EHRCO stands
for democraty, the rule of law and the respect of human rights
26/05 A call for the immediate
release of
Prof. Meslin Wolde Mariam and Dr Berhanu Nega, and
An urgent appeal to stop the continuing grave violations of the
human rights,
And systematic campaign to eliminate democratic voices in Ethiopia
A couple of
weeks ago, more than 40 students were massacred and over 250 were
reported wounded at the Addis Abada University. Thousands more
seized, arrested, and taken to unknown destinations or thrown
into jail and held incommunicado.
According
to reports from reliable sources, such as the Ethiopian Human
Rights Council (ERHCO) and Amnesty International, violations of
basics human rights persist with rampant police brutality with
the expressed approval and knowledge of the government authorities.
The peaceful
demonstation of students asking to exercice their basic rights
to freedom f expression and assembly inside the campus grounds,
improvement of basic facilities on campus, and the removal of
police presence from the university grounds was responded to with
shooting, killing, maiming, arbitrary arrests and mass detention.
Even those
who sought refuge in churches were forcefully dragged and thrown
into unknown prisons. Thousands of students (including elementary
and secondary pupils) were hunted down and taken away from their
homes and families. Among these were students below the ages of
12.
As if this
were not enough, officially recognized human rights organizations
are facing continuous threats and intimidation for documenting
and disseminating about such incidents and for bringing other
forms of violation to the attention of the public.
In an endeavour
to sifle the truth, the government and its agents have labelled
human rights NGOs and organizations as " Political Parties
" and is using this as a pretext for acts of repression,
intimidation and harassment.
On May 8th,
government forces arrested Professor Mesfin Wolde Mariam and Dr.
Berhanu Nega - prominent academics and human rights advocates
- for allegedly inciting violence in connection with the students'
demand for their fundamental rights.
Prof. Mesfin
Wolde Mariam is a fouding member of the Ethiopan Human Rights
Council. He had previously served as the Chair and is currently
a member of the Executive Committee. He is 71 years hold and is
currently under going a hunger strike.
It is a paradox
and a outrage to accuse a man who has distinguished himself as
a non-partisan defender of human rights and as ardent advocate
for non-violent actions, as an instigator of violence.
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BRUITS
ET RUMEURS
Attention
: les informations publiées dans cette rubrique ne sont
pas encore vérifiées. Il s'agit essentiellement
d'informations que nous recevons et qui devraient se révéler
exactes. Comme il y a un certain coefficient de risque, nous tenons
à dire que ces informations n'engagent pas notre support
qui utilise avec prudence le conditionnel. Les parties éventuellement
concernées peuvent nous adresser un démenti ou un
droit de réponse sur ces sujets. Ils seront publiés
aussitôt.
27/05
La reddition des résistants du FRUD-Armé est-elle
effective ?
Aux termes des accords du 12 mai, Dini avait pris l'engagement
de démobiliser tous les combattants du FRUD dans un délai
de 7 jours (impératif ...), soit au plus tard le 20 mai.
Aujourd'hui, nous n'avons aucune information qui nous permette
de penser que cette démobilisation est effective .... Que
se passe-t-il ? Y aurait-il contestation au sein des rangs des
combattants ? Quel jeu se trâme dans le maquis ? Le fils
de Dini, Kadamy ?
Y-aura-t-il
un impact sur la mise en oeuvre des autres points de l'accord
?
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27/05
Le nouveau Cabinet de Dileita n'est toujours pas annoncé.
La
rumeur avait couru sur un remaniement ministériel possible
qui aurait pu être annoncé lundi dernier (21/05 )
ou jeudi. Aucune information n'a été diffusée
sur le sujet. Guelleh et Dileita rencontreraient-ils des difficultés
pour constituer le nouveau Cabinet ? Est-ce la participation ou
la non-participation de dirigeants du FRUD-armé au Cabinet
qui pose des problèmes ?
Il
se dit aussi que certains ministres seraient extrêmement
réticents pour laisser leur place à de nouvelles
têtes, issues du FRUD ou de l'opposition, arguant sur le
fait, qu'ils soutiennent IOG depuis plusieurs années et
qu'il serait injuste de les sacrifier en faveur de nouveaux ralliés.
Tout cela ne doit pas être facile à arbitrer, en
effet !
Mais
ne nous laissons quand même pas aller à plaindre
IOG, au prétexte qu'il pourrait rencontrer des difficultés
d'intendance ... D'autres plus graves pourraient l'attendre dans
l'avenir !
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29/05
KADAMY est rentré à Paris ...
Nous apprenons que Mohamed Kadamy est rentré à Paris,
après avoir rencontré les combattants du FRUD dans
le maquis pour leur expliquer la situation et les raisons de la
signature des accords du 12 mai.
Il
ne semble pas qu'il ait obtenu que les hommes rendent leurs armes,
mais il aurait réussi à calmer une certain agressivité
qui s'était focalisée ... contre DINI.
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30/05
DINI aux prises avec les résistants du FRUD ?
On
dit que les négociations sont dans l'impasse .... Nous
voulons parler des pourparlers entre DINI et les résistants
du FRUD. Aux termes des accords du 12 mai, DINI a pris l'engagement
d'obtenir la démobilisation des troupes du FRUD-Armé
dans un délai de sept jours. Comme DINI n'avait tenu informé
personne des négociations qu'il menait avec le Gouvernement,
les combattants ont découvert les termes de l'accord après
leur signature. Ils n'avaient pas été consultés
au préalable.
Kadami
d'un côté et DINI de l'autre (ils se sont rendus
dans le maquis mais en utilisant des moyens de transport séparés)
ont essayé pour l'un d'expliquer la situation et pour l'autre
d'obtenir la démobilisation.
Il
semble que les combattants du FRUD ait repoussé l'ordre
de démobilisation et qu'ils refusent de se ranger au dictat
de DINI. La situation semble bloquée actuellement.
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31/05
La fuite des investisseurs ?
D'après les informations qui nous ont été
adressées par des Djiboutiens réfugiés à
Bruxelles, les frère de Monsieur Gamil ABDOULKARIN (homme
d'affaires djiboutien) projetterait de s'installer à Bruxelles
pour y investir.
Monsieur
Gamil se plaint ouvertement des nombreux raquettes auxquels il
est soumis de la part d'IOG. Cela avait commencé par le
rachat forcé de Prisunic, dont il a été contraint
de donner un pourcentage important du capital à la Présidente
(Odette). Récemment, il a dû encore payer plus de
50 millions de FDJ pour aider les finances de l'Etat et surtout
pour qu'IOG puisse assumer les frais de déplacement à
Bruxelles de sa suite dans le cadre de la 3ème réunion
des Nations Unies.
Où
va l'économie du pays, si les hommes d'affaires commencent
à se sauver ?
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26/05
Les Associations qui s'occupent de la situation au TIBET
nous demandent de l'aide .....
Bonjour
à tous,
Encore
besoin d'un petit coup de clic pour défendre la cause du
Panchen Lama .
S'il
vous plait, copiez et distribuez le texte ci-dessous, à
autant de gens que possible, le plus rapidement possible, et envoyez-le
par e-mail à l'Ambassadeur de la Chine à Washington
DC (pour que cela coïncide avec la visite de Sa Sainteté
le Dalaï-Lama). <chinaembassy_us@fmprc.gov.cn>
Je vous remercie
de vos efforts et de votre coopération. Vous pouvez changer
la formulation de cette lettre comme bon vous semble.
Envoyez une
copie "CC:" à <milarepa22@yahoo.com>
pour comptage
Merci à
tous
A bientôt
=========================================================
To: The
Honorable Ambassador to the United States of America, Mr. Yang
Jiechi:
Please note
that on May 17, 1995, His Holiness Gedun Choekyi Nyima, the 11th
Panchen Lama of Tibet, His parents & family, Chadrel Rinpoche
and His Secretary, and other Monks involved in His recognition
& care were illegally arrested & kidnapped by officials
of your government and abducted from Tibet. Since this time, no
one has seen or talked to these individuals, including officials
from the United Nations, the International Committe of the Red
Cross, Amnesty International, and various governments from around
the world. As of today, all of these persons are missing and there
has been no indication that they are alive. Given your government's
past refusal to release His Holiness The Panchen Lama, and your
government's repeated denial of all requests to visit this 12
year old child, I believe that it is inappropriate for the International
Olympic Committee to grant Beijing the 2008 Olympic Games.
Why should
an event of international cooperation & sports be hosted by
a nation which abuses the rights of citizens of a country which
they have illegally occupied since 1949?
Today on the
6th Anniversary of the disappearance of these individuals, and
as your government prepares to mark the 50th anniversary of the
illegal occupation of Tibet, I demand that you respond to the
following
questions:
1. How is
Gedhun Choekyi Nyima's health?
2. Is
there a legal basis for His detention?
3. Does
Gedhun Choekyi Nyima have regular access to an independent lawyer
who has not been appointed by the state of the PRC?
4. Has
His Holiness Gedhun Choekyi Nyima, a mere child, been formally
charged with a crime? If so, what are the charges, what is the
evidence against Him, when will He be brought to trial and how
will the trial be conducted?
5. If
Gedhun Choekyi Nyima has not been formally charged, when will
He be released, & why was he held in the first place?
6. When
will the world see Gedhun Choekyi Nyima?
7. When
will the illegal occupation of Tibet be ended & the right
to independence be granted to the Tibetan People to determine
their own future & to have their own choice in government?
Sincerely
yours,
[Nom - Prénom,
Adresse, Pays]
Nota
bene: Mr Ambassador, Copies of my letter will be sent to members
of
the United States Congress, President Bush, and to the Olympic
Committee.
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L'ordre
des 'Brosses à Reluire'
L'O.B.R. est un nouvelOrdre très fermé,
qui réunit tous ceux
qui se sont vraiment 'mis en quatre' pour chanter les mérites
du régime et du dictateur.
Pouvoir de luisance ou pouvoir de nuisance ?
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L'Ordre
des
Brosses à Reluire
réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial
Bulletin
n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de Cireur
de Pompes - Premier échelon
Bulletin
n° 45
Monsieur
Ali Abdi, Ministre
des Affaires Etrangères au grade d'hyène fonceuse
- Premier échelon
Monsieur
Johar, Ministre
du commerce au grade d'hyène repue - Premier échelon
|
UN
DEVOIR DE MEMOIRE - UN PROJET INITIE PAR L'ARDHD
LE MEMORIAL AUX VICTIMES DE LA DICTATURE
A LA MEMOIRE
DE TOUTES LES VICTIMES
DU SYSTEME GOULED - GUELLEH
Nous
lançons un appel à tous les Djiboutiens
pour la réalisation concrète de ce projet
Depuis
l'indépendance de la République, le système
de la terreur organisé par MM. Gouled et Guelleh a tué
.. souvent ! .... Combien de victimes sont tombées sur
ordre de ces deux personnages ?
Nous avons décidé de lancer une vaste opération
auprès de tous les Djiboutiens afin d'établir progressivement
mais avec précision la liste des victimes du régime.
Cette liste sera :
- conservée
dans nos archives,
- mise
à jour en permanence et publiée sur le site,
- la propriété
des Djiboutiens et de leurs associations en particulier, s'il
est décidé (et possible) un jour de faire réaliser
un monument (une oeuvre d'art) à la mémoire des
victimes / martyrs,
- mise
à la disposition de la justice, le moment venu.
Nous
avons besoin de votre aide et chacun est concerné par la
constitution de la liste :
Envoyez-nous
le nom précis et complet de(s) victime(s) de la terreur
et de la folie du système, leur profession (si possible),
la date de leur mort, leur âge et les circonstances. S'il
est connu donnez nous aussi le nom de celui qui en est responsable
directement. Si par hasard, vous pouviez ajouter une photo, cela
serait vraiment très utile ...
Nous allons
initier la constitution d'un comité de personnalités
(européennes et djiboutiennes) qui aura la responsabilité
de valider les propositions d'inscription de chaque victime dans
le Memorial du souvenir, en toute indépendance de la politique
ou d'une quelconque appartenance ethnique.
Pour nous
écrire, cliquez
ici
Ce Mémorial
sera un boulet permanent que devront traîner
tous les bourreaux et tous les assassins qui ont fait partie ou
qui font partie du sytème Guelleh / Gouled.
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Les
principaux responsables
d'actes de torture
à Djibouti.
En
attendant que la justice pénale puisse instruire les plaintes
des victimes de mauvais traitements, de spoliation, de viols, de
torture et d'emprisonnement arbitraire (...), nous rappelons à
l'opinion publique internationale les noms des tortionnaires qui
ont été le plus souvent cités par les victimes.
-
Colonel
Mahdi Cheikh Moussa,
-
Colonel
Omar Bouh Goudade
-
Lieutenant-colonel
Hoche Robleh
- Commandant
Zakaria Hassan
-
Lieutenant
Ladieh
-
Lieutenant Mohamed Adoyta
-
L'aspirant Haroun
-
Le sous-officier Naguib
-
L'adjudant Tane
-
Kalifa
-
Wagdi
Certains
se seraient déjà réfugiés à l'étranger
(USA et Canada) sous de fausses identités, mais ils sont
placés sous surveillance, par les polices locales.
Nos
informations sur la torture à Djibouti et les récits
des victimes
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26/05 - A propos du procés intenté contre SURVIE
- La position du Ministre français de la justice.
Note
de l'ARDHD : nous avons copié ces deux lettres dans l'organe
de communication du Parti Socialiste français. Elles concernent
directement le procès intenté à Survie, par
trois | |