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Journal
indépendant de tous les Djiboutiens de l'opposition.
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Toutes
les informations que le régime dictatorial de M. Guelleh cherche à cacher. |
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SOMMAIRE
N° 12 du 12 au 18 décembre 1999 |
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Versions
traduites progressivement en Italien, Anglais et Allemand -
AVERTISSEMENT : nous utilisons un logiciel de traduction automatique. Les résultats sont moyens. Ils ne garantissent pas une sécurité / fiabilité totale des textes. Mais nous espérons permettre aux lecteurs non francophones de comprendre le sens des articles dans leur propre langue. Nous déclinons toute responsabilité quant aux erreurs de traduction. En cas de difficultés ou d'incompréhension, merci de vous référer à la version française, qui est la seule vérifiée par notre organisation. |
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LA LIBERTÉ FÊTE SON DOUZIÈME NUMÉRO ! L'ARDHD a pris la décision de lancer un journal indépendant sur Internet le 20 septembre 1999. Le premier numéro (N° 0), édité à titre de test, couvrait la semaine du 20 au 26 septembre 1999. La décision a été prise lorsque tous les journalistes de l'opposition ont été arrêtés et emprisonnés et que tous les journaux de l'opposition ont été interdits de parution. LA LIBERTÉ a une vocation intérimaire. Elle cessera de paraître dès que les journaux de l'opposition seront normalement autorisés. LA LIBERTÉ est indépendante : le régime dictatorial de M. Guelleh n'a aucune prise ni sur elle, ni sur l'équipe qui assure la parution. Au fil des semaines, LA LIBERTÉ s'est étoffée. Nous avons publié tous les communiqués de l'opposition, des articles sur la situation à Djibouti, ainsi que le texte intégral de tous les rapports des ONG et des Associations (FIDH, Avocats Sans Frontières, Reporters Sans Frontières, etc..). Aujourd'hui LA LIBERTÉ
est devenue le site mondial de référence sur la situation
des Droits de l'Homme à Djibouti : le nombre de consultation a
augmenté chaque mois. Nous enregistrons aujourd'hui une moyenne
de 1.250 consultations par semaine (+ de 60.000 pages consultées
chaque mois), ce qui est très significatif. Ces consultations viennent
principalement de lecteurs de : France, Canada,
Belgique, Hollande, Suède, Pakistan, Angleterre, USA, Italie, Espagne,
Suisse, Russie et Japon. Nous enregistrons aussi de nombreux appels venant du site INTNET à Djibouti. La consultation étant interdite aux particuliers, nous pouvons en déduire que ce sont les membres du Gouvernement et des Ministères qui nous consultent tous les jours. Pour les djiboutiens qui sont privés de l'accès au site, nous assurons une diffusion mensuelle par abonnement gratuit dans les boites E-Mail. Le nombre d'abonnés est en constante augmentation. Nous avons reçu de nombreux messages de soutien et certains ont été publiés au fil des numéros. Nous avons aussi reçu des messages de critiques, agressifs, violents et même orduriers parfois. Vérifications faites, ils provenaient tous de l'entourage proche de M. Guelleh. Nous sommes récompensés
: notre action permet de maintenir une information contradictoire à
Djibouti, par exemple :
le Gouvernement dictatorial
sait que nous informons le monde entier Nous voulons surtout remercier les abonnés et tous ceux qui consultent régulièrement LA LIBERTÉ. Ils contribuent à la libre circulation de l'information. Ainsi nous évitons ensemble qu'une chape de plomb ne s'abatte sur le pays jusqu'à l'étouffer complètement. ------------------------------------------------------- Sommaire ----------------------------------------------------------------
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COURRIER
DES LECTEURS --------------------------------------------------------------- Sommaire ---------------------------------------------------------------- Avis
personnel. --------------------------------------------------------------- Sommaire ---------------------------------------------------------------- Boujour mr
SCHAAL, T. --------------------------------------------------------------- Sommaire ----------------------------------------------------------------
Depuis quelques jours, nous
recevons des messages d'une rare violence à l'égard de LA
LIBERTÉ, de son équipe et de personnalité qui défendent
les prisonniers politiques injustement incarcérés. Fidèles
à nos principes et à nos engagements, nous ne répondrons
pas à ces attaques calomnieuses et de peu d'intérêt,
car nous ne voulons pas alimenter un débat politique qui n'est
pas le nôtre. Nous n'avons aucune ambition politique à Djibouti
et nous ne soutenons aucun parti, hormis celui des opprimés et
des victimes des violations des Droits de l'Homme. Dans ces attaques nous trouvons un encouragement à notre action, car visiblement elle dérange le pouvoir et ses proches qui en tirent parti : ce constat nous renforce dans nos convictions. Nous connaissons ceux qui nous attaquent avec grossièreté et vulgarité. Nous savons ce dont ils sont capables et nous ne publierons plus leurs messages.
A nos yeux, les citoyens du monde que nous sommes tous (Les Djiboutiens et les Autres Nationalités) doivent avoir la possibilité de consulter en permanence des informations contradictoires et de se faire leur propre idée : nous sommes majeurs et il est normal / utile que des supports affichant des idées diamétralement opposées puissent coexister. Il n'y a pas de compétition à ce niveau et cela fonctionne ainsi dans toutes les démocraties : les plus petites et les plus grandes. La seule raison d'exister de notre journal vient justement du fait que le régime djiboutien a bafoué la liberté d'expression inscrite dans la charte des Droits de l'Homme. Il a fait emprisonner tous les journalistes et interdire tous les journaux de l'opposition. Dans ce contexte très particulier, LA LIBERTE, support intérimaire, offre une alternative (indépendante) aux informations gouvernementales dirigées et orchestrées par le régime dictatorial. Les attaques dont nous sommes victimes prouvent que les dirigeants de Djibouti et leur entourage n'ont pas encore atteint la maturité dans le domaine des libertés individuelles. Ils ont gâché, en quelques mois de radicalisation, tous les espoirs qu'ils avaient pu susciter ! Qu'en est-il dans les autres domaines : politique, économique, social ? ---------------------------------------------------------------
Sommaire ----------------------------------------------------------------
Djibouti : Education nationale Je pense que la
nomination de Fathi Ahmed Chamsan au poste de Directeur Djibouti : Guelleh,le
policier éthiopien Durant vingt-deux ans, Guelleh s'est foutu du peuple,
la démocratie, une valeur qui ne l'a jamais habitée, l'adversité politique,
il l'a toujours redoutée, l'Etat de droit, une culture politique qui n'a
jamais été la sienne, quant aux droits de l'homme, il en est le plus grand
pourfendeur. Seuls,le tribalisme, la division, la corruption ont toujours
fait sa grandeur d'homme anti-Etat. M.Abdi Montréal, Canada Prisonniers politiques djiboutiens : Précisions. Je pense que M.Ahmed Salah
n'est pas un prisonnier politique mais plutôt M.A --------------------------------------------------------------- Sommaire ---------------------------------------------------------------- Je demande instamment au
Gouvernement djiboutien de libérer sans condition Je rappelle que Djibouti
a signé et ratifié la Charte Africaine des Droits
--------------------------------------------------------------- Sommaire ---------------------------------------------------------------- LE TAUX DE CONSULTATION DE LA LIBERTE A DOUBLE DEPUIS QUELQUES JOURS. Les attaques violentes
et hors sujets contre La LIBERTE, suscitent l'intérêt de
nombreux nouveaux lecteurs. On peut probablement leur attribuer, en grande
partie, le fait que le taux de consultation (en nombre de pages lues)
a doublé depuis quelques jours. Nous nous en réjouissons,
au sein de l'équipe de rédaction, car nos informations circulent
auprès d'un public plus large et auprès de nouveaux lecteurs.
Cette forme d'agression se révèle être un excellent
soutien promotionnel. --------------------------------------------------------------- Sommaire ---------------------------------------------------------------- |
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VENDREDI
17 DÉCEMBRE 1999 a 18 h 00 à proximité de l'Ambassade de Djibouti 26, Rue Émile Menier à Paris 16ème |
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VENEZ
NOMBREUX
PHOTOS
: Rétrospective sur les manifestations
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Sommaire
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MANIFESTATION REUSSIE VENDREDI SOIR A PARIS DEVANT L'AMBASSADE DE DJIBOUTI. En dépit des conditions atmosphériques effroyables (pluie continue, froid), un nombre important de manifestants s'étaient déplacés pour rendre hommage aux victimes du massacre d'Arriba. Parmi les slogans les plus entendus :
La manifestation
a duré un peu moins de deux heures et elle s'est déroulée
Les fonctionnaires français des R.G. sur place ont pris note de tous les slogans. Leur rapport sera transmis comme d'habitude au Premier Ministre, au Ministre de l'Intérieur et à l'Elysée. ------------------------------------------------------ Sommaire ----------------------------------------------------------------
10/12
(Le Monde) "Un rapport de la FIDH (Fédération internationale des droits de l'homme) et de l'OMCT (Organisation mondiale contre la torture) sur la répression dont sont victimes les militants des droits de l'homme dans le monde, rendu public, mercredi 8 décembre, estime que " le bilan des douze mois écoulés est terrible. " " " POUR de nombreux régimes, les militants des droits de l'homme figurent désormais parmi les principales cibles à abattre ou à faire taire. " Ce constat émane de la Fédération internationale des droits de l'homme (FIDH) et de l'Organisation mondiale contre la torture (OMCT), deux organisations qui ont, depuis deux ans, décidé d'unir leurs efforts, en créant l'Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l'homme..........." ".....
QUATRE CATEGORIES " Ce fut la première fois, écrit
Antoine Bernard de la FIDH, qu'un groupe d'Etats exposait aussi ouvertement
un credo on ne peut plus clair : protéger les Etats contre les
défenseurs des droits de l'homme, et non les défenseurs
contre l'arbitraire de l'Etat. On a pu mesurer l'apparition de véritables
stratégies régionales à cette fin......" "..... Sous couvert de lutte contre le terrorisme, un nouveau pas dans la coordination des politiques répressives a été franchi ", estime Driss El Yazami, l'un des responsables de FIDH, à propos de cette convention arabe, accord d'extradition définissant le terrorisme en de tels termes qu'ils peuvent " couvrir toute action pacifique dissidente "..... " ".... Le rapport dresse un état des lieux par pays, avec une présentation des cas individuels des militants victimes de la répression. Il classe les pays en quatre catégories en fonction du degré de la répression. Dans cette typologie entrent dans la catégorie 1 (répression absolue, aucune possibilité d'agir) l'Afghanistan, Bahreïn, la Chine, la République démocratique de Corée, l'Irak, l'Iran, la Libye, Oman, l'Arabie saoudite, le Soudan ; dans la catégorie 2 (les militants parviennent à agir mais la répression est systématique) l'Algérie, la Colombie, la République démocratique du Congo, Cuba, Djibouti, l'Ouzbekistan, la Syrie, Timor-Est (occupé), la Tunisie, le Turkmenistan, le Vietnam. ....." ------------------------------------------------------ Sommaire ---------------------------------------------------------------- *15/12 : OCCUPATION DE LA MAIRIE DE BLOIS On nous informe qu'un comité composé d'Associations, engagées dans la lutte pour libération des prisonniers politiques à Djibouti, a occupé la Mairie de Blois le mercredi 15 décembre à 12 h 00. Le Maire de Blois est Jack Lang. ______________________________________ |
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Association
pour la Démocratie Et le Développement |
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| Association
de Solidarité au Peuple Afar APSA B.P 543 64706 HA JDAYE Tel / fax : 01 43 60 96 01 |
Association
pour le Respect des Droits de l'Homme à Djibouti ARDD 84 rue Saint-Louis-en-l'Ile 75004 PARIS Tel : 01 46 34 70 70 Fax : 01 46 34 25 93 |
Comité
en Europe pour la Défense des Prisonniers Politiques à Djibouti CODEPP " La Maison Ouverte " 17 rue Hoche 93130 MONTREUIL Tel : 01 48 39 10 63 |
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Objet : Occupation pacifique de la mairie de BLOIS Contact : 06 86 44 30 65
Au moment où se réunit à Paris la Commission mixte de coopération franco-djiboutienne dans le but de débattre des grands axes de l'aide française à Djibouti dans les années à venir : Nous tenons à rappeler que Djibouti est un pays en crise où se déroule une guerre civile, médiatiquement occultée depuis 9 ans, où : - les ressources
budgétaires propres au pays sont en majeure partie consacrées
au financement de la guerre civile ; Aussi nous avons décidé d'occuper pacifiquement et d'une manière symbolique la mairie de Blois, afin d'interpeller les citoyens français ; les élus locaux et notamment M. Jack Lang, maire de Blois et Président de la Commission des affaires étrangères à l'Assemblée Nationale.
M. Hassan Mokbel ------------------------------------------------------ Sommaire ---------------------------------------------------------------- Fin de l'occupation de la mairie de Blois par des Djiboutiens. (Source AFP Général) Mercredi 15 Décembre 1999 - 19:34 GMT BLOIS,
15 déc (AFP). Huit Djiboutiens, qui occupaient depuis mercredi
après-midi le hall de la mairie de Blois (Loir-et-Cher) pour
demander l'arrêt de la coopération entre la France et le
régime de Djibouti, ont annoncé, en début de soirée,
mettre fin à leur action. Les
huit militants d'un collectif d'associations djiboutiennes ont arrêté
leur action après avoir obtenu l'assurance d'un rendez-vous avec
le maire PS de Blois, Jack Lang, également président de
la commission des Affaires étrangères à l'Assemblée
nationale. L'Association
pour la démocratie et le développement, l'Association
de solidarité au peuple Afar, l'Association pour le respect des
droits de l'homme à Djibouti et le Comité en Europe pour
la défense des prisonniers politiques à Djibouti, souhaitaient
attirer l'attention des autorités françaises sur la situation
de leur "pays en crise où se déroule une guerre civile
médiatiquement occultée". Alors
que se tenait, mercredi à Paris, une commission mixte de coopération
franco-djiboutienne, la délégation a demandé à
la France qu'elle cesse "de coopérer avec un régime
qui viole et torture" et "subordonne son aide au respect des
droits de l'Homme". Jack Lang, qui se trouvait mercredi à Paris, a adressé au ministre de la Coopération, Charles Josselin, une copie des documents que lui a transmis la délégation djiboutienne.
(A suivre)
LE COMPTE-RENDU REDIGE PAR LES HUITS DJIBOUTIENS ------------------------------------------------------ Sommaire ---------------------------------------------------------------- ECONOMIE
& PROJETS/ENTREPRISES (Source LOI - Extraits) "La
compagnie Air France est préoccupée par la hausse des
taxes d'aéroport et du prix du carburant à Djibouti. Le
programme d'ajustement structurel décidé par ce pays avec
le Fonds monétaire international (FMI) a en effet amené
à une révision du système de taxation du carburant
d'aviation.... http://www.indigo-net.com/cgi-win/cyclom10.dll?VOIR_ARTICLE&2883enb02.loi (5 FF)
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04/12
APPEL INTERNATIONAL
Tous
ces prisonniers sont incarcérés L'ARDHD
reconduit son appel à tous ses lecteurs Cet appel
s'adresse en priorité au Président GUELLEH pour lui demander
Un tel geste "fort" aura immédiatement des conséquences favorables en :
Nous vont été
partiellement entendus puisque trois prisonniers politiques ont déjà
été libérés la semaine dernière à
la suite de notre premier appel. Nous devons poursuivre notre action avec
plus d'intensité pour obtenir la libération de tous les
autres. Tous les pays démocratiques préparent une large amnistie pour le passage au troisième millénaire : Djibouti ne peut pas ignorer cela et doit prendre des décisions en ce sens. Ces hommes enfermés depuis plusieurs années ont déjà payé un tribut excessif à l'égoïsme, à l'intransigeance et à l'ambition démesurée des dirigeants successifs de Djibouti : cela suffit aujourd'hui et une libération rapide de tous s'impose. La communauté internationale attend cette décision .... pour continuer à soutenir M. Guelleh et son équipe.
Nous
offrons à tous les lecteurs de "LA LIBERTÉ"
CONSULTER LA LISTE NON EXHAUSTIVE DES PRISONNIERS D'OPINION A DJIBOUTI ? ------------------------------------------------------- Sommaire ---------------------------------------------------------------- 17/12
: Envoi des premières pétitions Notre Association a envoyé ce matin, les premières pétitions à S.E. Djama OMAR, Ambassadeur de Djibouti en France, en lui demandant de les faire parvenir à M. Guelleh. En raison du nombre de pétitions reçues (env. 2000), l'opération prendra deux semaines ! Au nom de tous les prisonniers politiques injustement incarcérés, nous tenons à remercier tous ceux qui se sont engagés aux côtés des Associations pour réclamer leur libération. L'opération continue jusqu'à la Libération de tous.... Merci de continuer à signer et à faire signer les pétitions. -------------------------------------------------------
Sommaire ---------------------------------------------------------------- 17/12
: LE PARLEMENT EUROPEEN VOTE UN TEXTE POUR RECLAMER LA LIBERATION DE TOUS
LES PRISONNIERS POLITIQUES INCARCERES A DJIBOUTI L'Appel International de LA LIBERTE a été entendu, non seulement par les parlementaires français, mais maintenant par le parlement européen qui vient de voter un texte d'une fermeté exceptionnelle, réclamant la libération de tous les prisonniers incarcérés à Djibouti dans des conditions effroyables et sans jugement. (A suivre) Le texte intégral sera publié dans le numéro 13 de LA LIBERTE ------------------------------------------------------- Sommaire ---------------------------------------------------------------- 14/12
INDONESIE : les soixante-dix derniers prisonniers politiques Les soixante-dix derniers prisonniers est-timorais emprisonnés en Indonésie ont bénéficié, en fin de semaine, d'une remise en liberté dans le cadre d'une amnistie présidentielle. Note de l'ARDHD : un exemple pour Djibouti ? ------------------------------------------------------- Sommaire ---------------------------------------------------------------- |
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11/12
- LETTRE OUVERTE (Extraits) Lettre
ouverte de six députés de la Majorité plurielle
adressée le 9/12/99 aux membres de la commission mixte France
Djibouti qui doit se réunir le 13/12 à Paris ..
Aussi nous vous suggérons de prendre en considération
les moyens que vous jugerez opportuns pour Les
signataires : Note
de l'ARDHD : ce
sont des députés représentant toutes les composantes
de la majorité plurielle (PCF, Les Verts, PS, MDC, PRG) qui demandent
au Ministère de la Coopération de subordonner l'aide française
au retour à la démocratie et à la fin du conflit
dans le Nord.
Monsieur Guelleh a toutes les raisons de prendre cette nouvelle alerte très au sérieux. Les
hommes politiques français avaient toujours fait preuve dans
le passé, d'une rare complaisance à l'égard des
régimes de dictature à Djibouti (d'abord celui de M Hassan
Gouled Aptidon, puis celui de M; Ismaïl Omar Guelleh) ; ils prennent
en compte, désormais, toutes les violations des Droits de l'Homme
qui sont dénoncées par toutes les Associations françaises
et internationales. Le "politiquement correct" et "la bonne gouvernance" constituent maintenant des critères discriminants pour l'attribution des aides internationales et l'établissement de relations économiques et d'entreprises. Ce mouvement est irréversible et il va se renforcer très rapidement. Nous espérons que Monsieur Guelleh comprenne le message fort qui lui est envoyé dans cette lettre ouverte et qu'il se décide enfin à changer de cap. Nous attendons toujours des signes pour confirmer les premières libérations de trois journalistes la semaine dernière : en particulier la libération de tous les prisonniers politiques avant le 31 décembre 1999 et l'arrêt du conflit fratricide dans le Nord. ------------------------------------------------------- Sommaire ----------------------------------------------------------------
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LE
RAPPORT DE LA FIDH DÉPLAÎT Le rapport de la Fédération internationale des droits de l'homme (FIDH) sur les conditions de détention dans les établissements pénitentiaires de Djibouti n'a pas plu aux magistrats de ce pays. S'exprimant en leur nom, le procureur général, Ali Mohamed Abdou, et le président de la chambre d'accusation, Mohamed Warsama Ragueh, ont co-signé un communiqué, le 27 novembre, dans lequel ils se déclarent "outrés par les termes et conclusions" du rapport de cette commission d'enquête internationale et des propos de leurs auteurs qu'ils jugent de "caractère partial, outrageants et diffamatoires". Pour les deux magistrats djiboutiens, les "conditions de détention à la prison civile de Gabode et celle d'Obock sont des plus clémentes et conviviales" et "dépassent largement les normes minima des Nations unies en matière de détention". Dans la foulée, le procureur général de Djibouti à écrit, le 28 novembre, à La Lettre de l'Océan Indien pour l'informer que l'emprisonnement récent à Djibouti du coureur de marathon Ahmed Saleh faisait suite à une inculpation "d'enlèvement, séquestration et port illégal d'arme" pour sa participation présumée à l'organisation de l'enlèvement en bande armée d'une femme et sa séquestration durant deux jours en pleine brousse. Ali Mohamed Abdou estime que ce sont là "des faits criminels passibles de la Cour d'assises". ____________________________________________________________________________ Note
de l'ARDHD
Tout
le monde sait bien que le Capitaine Ahmed SALEH a démissionné
de L'Armée pour ne pas participer aux actions militaires dans le
Nord et pour ne pas cautionner la politique de M. Guelleh. Ses prises de position lui ont valu d'être harcelé en permanence par les autorités. Cette histoire d'enlèvement a été montée de toute pièce par les autorités, à titre de vengeance. A
notre connaissance, la jeune femme en question (dont il est vrai que les
parents sont opposés à son mariage avec Ahmed Saleh) n'a
pas déposé librement de plainte. Ahmed Saleh a bien été arrêté et emprisonné pour des raisons politiques, sous couvert d'une soi-disante affaire pénale. C'est une pratique courante dans les dictatures qui cherchent à masquer leurs crimes. La dictature de Djibouti n'échappe pas à la règle et Ahmed Saleh est dans le même cas que Maître Aref, Moussa Idriss, le Général Ali Meidal Wais et bien d'autres ont subi le même sort. ------------------------------------------------------- Sommaire ----------------------------------------------------------------
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Le
gouvernement djiboutien aurait engagé des forces importantes
Selon des sources bien informées, nous apprenons que plus de 1.500 hommes participeraient aux combats dans le Nord de Djibouti. Pourtant en dépit de ces effectifs considérables il semblerait que l'issue des combats soit plutôt favorable aux résistants du Frud. Ce sont les populations civiles qui subiraient les effets de ce conflit fratricide : les militaires se vengeraient sur les civils sans défense. Arrestations, emprisonnements, tortures et exécutions sommaires. Par ailleurs,
nous rappelons que le Gouvernement djiboutien s'était engagé,
pour obtenir les aides du FMI, à diminuer considérablement
et rapidement le nombre des militaires de l'AND. L'importance des effectifs
engagés sur un seul point semblerait confirmer que les promesses
n'aient pas été tenues... ------------------------------------------------------- Sommaire ---------------------------------------------------------------- 13/12
: LA COMMISSION MIXTE FRANCE-DJIBOUTI Les réunions préparatoires ce week end se seraient déroulées dans un très mauvais climat entre les représentants français et djiboutiens. Le Ministre djiboutien Yacin Elmi BOUH aurait prévenu son entourage qu'il était prêt à quitter la conférence dès mardi matin. Il prendrait alors comme prétexte la mort de l'Ambassadeur de Djibouti en Belgique et la nécessité de participer au deuil. Ces informations confirmeraient
la note que nous avons diffusée dès samedi ------------------------------------------------------- Sommaire ----------------------------------------------------------------
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LDDH
- LIGUE DJlBOUTIENNE DES DROITS HUMAINS COMMUNIQUE
DE PRESSE n°13/LDDH/99 La Ligue djiboutienne
des droits humains, (l.DDH) - est très inquiète et très
préoccupée du drame qui se déroule actuellement dans
le Nord et dans le Sud-Ouest du pays. Ce drame est
engendré par un conflit armé qui perdure depuis 1991, dont
les balles ne tuent, de part et d'autres, que les populations civiles
djiboutiennes, en particu1ier les plus fragiles : les femmes, les enfants
et les vieillards. Face à.
ce drame, la LDDH continue à lancer des Appels à la Paix. Sans
la PAIX. aucune démobilisation des forces antagonistes ne peut
être effective. Sans la PAIX,
la Justice n'est qu'un vain mot. C'est une véritable bombe à
retardement. Aux Pays Amis
et aux bailleurs de fonds, nous demandons d'user de leur influence pour
que la PAIX soit une réalité, afin que le respect des Droits
d l'Homme soit la priorité, comme du reste la bonne gouvernance
et l'État de Droit. COMPATRIOTES,
Unissons-nous tous, pour la PAIX et la JUSTICE La Ligue Djiboutienne des Droits Humains Le Président - Noël ABDI -------------------------------------------------------
Sommaire ---------------------------------------------------------------- LIGUE
DJIBOUTIENNE DES DROITS HUMAINS Note d'information
n°12/LDDH/99
UN GRAND
BRAVO POUR NOTRE AMI Maître AREF. En effet, le
2ème CONGRES DE L'UIDH (Union Internationale des droits de l'Homme),
vient de porter Maître AREF à la vice présidence de
l' UIDH chargé de la zone Corne de l'Afrique. Maître
AREF, comme vous le savez tous est un ardent défenseur des Droits
de l'Homme à Djibouti Sa nomination
à l'unanimité des congressistes présents à
OUAGADOUGO, nous va droit aux curs, Nous Membre de la Ligue Djiboutienne
des Droits Humains. Nous nous réjouissons
avec lui et toute sa famille. Le Président
de l'U1DH, notre frère Halidou OUEDRAOGO, nous demande de transmettre
la nouvelle partout oû besoin sera. Encore BRAVO Maître AREF. La lutte continue Les membres
du Comité Ligue Djiboutienne ------------------------------------------------------ Sommaire ----------------------------------------------------------------
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PRISONNIERS POLITIQUES Selon l'organe de presse gouvernemental 'La Nation', l'Agence djiboutienne d'information dirigée par M. Christophe FARAH, attaché à la Radio Télévision Djibouti (Organe de presse audiovisuel financé par les derniers publics et l'argent du contribuable), représentant la BBC et REUTER, a indiqué que, quelque deux cents détenus de droit commun, parmi lesquels 95 ressortissants djiboutiens, purgeant une peine de prison inférieure ou égale à deux ans, ont recouvré, mardi dernier, leur liberté. M. Christophe FARAH continue en indiquant que la remise de peine s'inscrit dans le cadre du 'pardon conforme à l'esprit de tolérance de l'Islam, en ce mois béni du Ramadan'. Le journaliste du gouvernement n'a pas manqué de citer le Président Moussa Ahmed Idris en diapason avec l'ensemble des journalistes proches du Pouvoir. Certes, les droits de la presse indépendante de l'Opposition n'ont pas été honorés par cette agence d'Information, parce qu'à aucun moment MM. Ali Meidal Wais et Daher Ahmed Farah, respectivement CoDirecteur du journal LE TEMPS, et Directeur du RENOUVEAU, n'ont été cités ou prononcés. Il est de notre devoir d'écouter le murmure des intellectuels djiboutiens qui susurrent : " Une heure d'incarcération à tort à GABODE peut, à la rigueur, se pardonner, mais ne doit, en aucun cas, être oubliée. " Certes, le décret
présidentiel de remises de peine, et non d'amnistie, soulève
certaines ambiguïtés qui nous interpellent :
Ligue Djiboutienne
des Droits Humains NOEL ABDI ------------------------------------------------------ Sommaire ----------------------------------------------------------------
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REPUBLIQUE
DE DJIBOUTI
Abdillahi HAMAREITEH GUELLEH Djibouti, le 7 décembre 1998
Excellence, Depuis les législatives de 1997 où notre Parti est sorti victorieux, nous sommes victimes d'une oppression aveugle de la part des autorités gouvernementales. Il est de notoriété publique que depuis la création de notre Parti, nos cadres qui avaient des responsabilités au sein de l'administration gouvernementale ont été et continuent d'être démis injustement de leurs fonctions, sans parler de nos militants et sympathisants. C'est pourquoi, je sollicite l'aide morale et financière de l'Union européenne afin de renforcer notre lutte pour la restauration de la démocratie et le respect des droits de l'homme bafoués depuis 20 ans par le régime dictatorial en place à Djibouti malgré les dénonciations de toutes les organisations internationales de défense des droits humains comme Amnesty, la FIDH ou encore la Fédération des Unions des Jeunes Avocats (FNUJA/France) et le BIT. D'autre part, je demande à ce que l'aide européenne au régime de Gouled soit suspendue comme pour le Togo, tant qu'il n'y aura pas de dialogue et de concertation avec toutes les forces vives du pays et de rétablissement des libertés fondamentales et la démocratie. Dans l'attente, d'une réponse favorable, je vous prie d'agréer, Excellence, l'expression de ma haute considération. Le Président
du P.R.D. ------------------------------------------------------ Sommaire ----------------------------------------------------------------
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Réunion sous régionale
pour l'Afrique centrale et de l'Ouest sur les normes du travail et la
mondialisation (Novotel Accra, Ghana, 18-20
octobre 1999) RÉSOLUTION
SUR LES VIOLATIONS DES DROITS SYNDICAUX A DJIBOUTI Ø Considérant
les licenciements abusifs des dirigeants des centrales syndicales UDT
et UGTD depuis 1995 pour exercice du droit de grève ; Ø Considérant
l'interdiction des réunions syndicales au sein des entreprises
à Djibouti ; Ø Considérant
la confiscation des boîtes postales des centrales syndicales UDT
et UGTD ; Ø Considérant
le gel des avoirs bancaires des centrales syndicales précitées
; Ø Considérant
l'interdiction de voyager fait à l'encontre des syndicalistes élus
; Ø Considérant
la répression systématique et généralisée,
le harcèlement policier quotidien des cadres et dirigeants syndicaux
de l'UDT et l'UGTD ; Ø Considérant
la pratique gouvernementale de substitution dans les réunions internationales
des syndicalistes élus par ceux a la solde du Gouvernement. Ø Considérant
1a ratification par Djibouti des conventions 87 et 98 de l'OIT. Condamne
: Ø L'arrêt de
la répression des cadres et dirigeants syndicaux de l'UDT et l'UGM
; Ø Le dégel
des avoirs bancaires de l'UDT et l'UGM ; .Le respect du secret de la correspondance
en assurant un libre accès des cadres et dirigeants syndicaux de
l'UDT à leurs boîtes postales respectives ; Ø La libre circulation des leaders syndicaux de l'UDT et l' U G TD ;
Demande
: A L 'ORAF, à la CISL et à tous les affiliés en particulier la CES ainsi que la CFDT et la CGT-FO d'user de toutes leurs influences pour agir en direction du Gouvernement Français afin que des pressions suffisantes soient exercées sur le Gouvernement de Djibouti ; Demande : A la communauté internationale,
aux institutions financières et bailleurs de fonds ainsi qu'à
l'Union européenne de conditionner l'aide non humanitaire en direction
de Djibouti au respect scrupuleux par son Gouvernement des droits fondamentaux
des travailleurs ; L'GRAF, la CISL et leur
affiliés à poursuivre les efforts déjà entrepris
pour la réintégration des cadres et dirigeants syndicaux
licenciés tout en maintenant la pression sur le Gouvernement de
Djibouti ; Les cadres
et dirigeants syndicaux persécutés de Djibouti de leur soutien
indéfectible et sans faille. Fait à Accra, le 20 Octobre 1999 Les Participants
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B.P. 2767 DJIBOUTI
Djibouti. le 20 octobre 1999 COMMUNIQUE DE PRESSE Le camarade AHMED DJAMA EGUEH, président de l'UDT qui devrait voyager le 09 octobre dernier à Windhoch (Namibie) pour y participer un atelier régional triparti te sur les stratégies visant à s'attaquer aux conséquences du VIH / SIDA, sur invitation de l'O.I.T, a été empêché de pénétrer à l'Aéroport International de Djibouti, à l'heure des enregistrements des passagers dont il faisait partie, par la Gendarmerie de l'Aéroport. Les éléments
de la gendarmerie ont justifié cette entrave à la plus élémentaire
des libertés, celle de se déplacer, par un ordre émanant
du procureur de la république et du ministre de l'emploi et de
la solidarité nationale visant à empêcher paL tous
les moyens le départ de AHMED DJAMA EGUEH. Ainsi c'est
la 2eme fois en quelques semaines que le gouvernement de Djibouti entrave
aussi arbitrairement le libre exercice de l'activité syndicale
en empêchant d'autorité nos représentants de participer
aux réunions internationales. Tout cela pour atténuer, un
tant: soit peu, les frustrations de leurs pseudo - syndicalistes en mal
de reconnaissance nationale et internationale sur le plan syndical malgré
les promesses que le gouvernement leur a fait miroiter . C'est ainsi que le Camarade ABDOULKALECK WABERI OUFFANEH avait été, début septembre dernier, interpellé par les gendarmes de la Brigade Nord où il a subi durant plusieurs heures d'affilés un interrogatoire musclé sur ordre du même procureur de la république et du même ministre dont l'acharnement à l'endroit du syndicalisme libre et indépendant et ses représentants n'a désormais plus de limite. MOTIF : C'est pourquoi, l'UDT dénonce et condamne ces agissements hors la loi du gouvernement qui n'a toujours pas compris que sa greffe syndicale n'a pas pris. Nous les exhortons
vivement à cesser ces machinations barbares qui le mettent chaque
jour davantage en marge des normes de la civilisation. ADAN ------------------------------------------------------ Sommaire ----------------------------------------------------------------
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A
Ce jour, 15 décembre 1999 et en complément à notre déclaration datée du 9 décembre 1999, les membres du bureau du collectif des organisations démocratiques de masse et de partis politiques à savoir : · Halidou Ouédraogo,
Président du MBDHP et de l'UIDH, Président du Collectif
; et le journaliste : Paulin Yaméogo, Directeur de publication du journal " SAN FINA " viennent d'être inculpés pour démoralisation de l'armée et appel à la dissidence au sein de l'armée (art 106 du code pénal et 104 du code de l'information). Ils risquent cinq ans de prison. Ils sont en liberté, mais le procès est prévu pour le lundi 27 décembre 1999 à 8 heures à Ouagadougou, Burkina Faso.
· Adresser sans délai
par fax , E-mail, téléphone ou par tous autres moyens des
correspondances aux autorités politiques du Burkina pour : S'adresser à : Monsieur Blaise COMPAORE Monsieur le Ministre d'Etat,
Ministre des Affaires Etrangères Monsieur le Ministre de
la défense nationale Monsieur le Ministre de
la justice N.B. : Au plan national un débrayage de 48 heures pour compter du 16 Décembre 1999, une pétition et une adresse au Chef de l'Etat pour le rendre responsable de tout ce qui pourrait advenir ont été décidés ce jour 15 décembre 1999 par le collectif. Il a été demandé à Maître Cissé Moustapha, Président de l'Association Malienne des Droits de l'homme, Vice Président de l'Union Interafricaine des Droits de l'Homme d'accélérer la mise en place du collectif des avocats pour la défense des inculpés. Merci de bien vouloir informer le Secrétariat de l'UIDH de toutes actions entreprises UIDH Le Secrétaire Administratif Christophe COMPAORE ------------------------------------------------------ Sommaire ----------------------------------------------------------------
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ASSEMBLÉE NATIONALE RÉPUBLIQUE FRANCAISE LE PRÉSIDENT
DE LA COMMISSION
Paris, le 15 décembre 1999
Monsieur le Ministre,
Le Collectif des associations pour le respect des droits de l'homme à Djibouti m'a en effet adressé divers documents, dont je vous prie de trouver ci-joint la copie, sur la situation préoccupante régnant dans ce pays. Ces textes mentionnent notamment le conflit dans le nord du pays et les conditions de détention dans les prisons qui ont d'ailleurs fait l'objet d'un rapport établi par le Ministère français de la justice. Je vous serais très reconnaissant de me fournir des précisions sur cette question qui revêt une grande importance. Je souhaiterais savoir en pariculier si ce sujet a été abordé lors de la réunion de la Commission mixte et si les décisions ont été prises. Je vous prie de croire, Monsieur le Ministre, à l'assurance de mes sentiments les meilleurs. Jack LANG
Monsieur Charles
JOSSELIN
_________________________________________ Assemblée
Nationale Tel : 01 40 63
65 30 / 87 Monsieur Pierre FAVIER (AFP) : 39766 Paris, le 15 décembre 1999 COMMUNIQUÉ DE PRESSE
" J'ai adressé aujourd'hui une lettre pressante à Charles Josselin, Ministre de la Coopération, afin qu'il soutienne activement les droits de l'homme de Djibouti, au moment où il préside la Commission mixte de coopération franco-djiboutienne. J'ai souligné la vive préoccupation que soulève la grave situation des droits des personnes à Djibouti. Depuis huit ans, une guerre civile déchire le nord du pays. Les familles sont dispersées ; les conditions sanitaires sont précaires ; la famine menace 30 000 habitants ; les prisonniers politiques subissent des conditions de détention dénoncées par un récent rapport. Je souhaite personnellement que notre pays demande avec force aux autorités djiboutiennes de pleinement respecter les droits humains. " ------------------------------------------------------
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