17/03
Affaire BORREL - Les deux juges français et le procureur devraient
confirmer la thèse du suicide !
Selon toutes
probabilités, les juges LE LOIRE et MORACCHINI devraient confirmer
la thèse du suicide - obéissant aux instructions qu'ils
pourraient avoir reçues ??? . Lors de la reconstitution, le juge
Le Loire a réussi à trouver des explications à
tout. Selon LE FIGARO, il aurait réussi à démontrer
comment le juge se serait suicidé en se déshabillant,
en s'apergeant d'essence et en parcourant une certaine distance tout
en étant déjà "embrasé" et en
se donnant un coup "post mortem". Avec ces magistrats, on
a l'impression que la fiction devient réalité.
D'ici à
ce qu'ils arrivent à expliquer que Me Montebourg est le coupable
!
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17/03
Les interviews (presque) imaginaires de La Liberté. Cette semaine
Fares le Djiboutien.
Après
la campagne de nouvelles diffusées sous le pseudonyme de Fares
Le Djiboutien, tous les jours sur Internet, nous avons décidé
d'interviewer l'auteur. Après quelques recherches nous avons
identifié Ibrahim Ali Abdallah et nous avons fermé les
yeux.
Dans notre
rêve, nous
le contactions, à Djibouti, à son bureau dans la nouvelle
agence djiboutienne de communication créée récemment
par Ismaël Omar Guelleh, pour prendre le contre-pied des informations
diffusées par les médias français et européens
dans l'affaire Borrel.
LL : M Ibrahim
Ali
IAA : Oui,
c'est moi
LL : Monsieur
le Directeur, nous vous remercions de nous avoir accordé cet
entretien que nous publierons dans notre journal LA LIBERTÉ.
IAA : Ne dites
pas que je suis directeur. Je ne suis encore que sous-directeur, mais
je travaille dur pour prendre la place du directeur et alors vous verrez
tout ce dont je suis capable. Vous n'avez encore rien vu. Je ferais
mieux que Goebbels pour la communication de notre vénéré
Président.
LL : Nous
en sommes convaincus. Pouvez-vous nous expliquer la raison pour laquelle
vous tenez tant à vous faire passer pour un intellectuel vivant
à l'étranger.
IAA : Faire
croire que l'on vit à l'étranger ça augmente la
crédibilité et j'applique le dicton : "Nul n'est
prophète en son pays". Mais c'est vrai, je vais souvent
à Dire Dawa en Éthiopie, la région d'où
est originaire mon bienfaiteur M. Guelleh. Je suis un vrai intellectuel,
j'ai fait des études au Lycée et j'ai redoublé
plusieurs classes, ce qui me permet d'en savoir plus que mes compatriotes
qui ont filé tout droit vers le Bac en survolant les classes.
J'ai pris mon temps pour bien assimiler. C'est un avantage, une force,
non ?
LL : Vous
avez rappelé récemment que vous aviez combattu pour la
Démocratie et pour la Liberté et que vous êtes en
contact avec de vraies associations de Défense des Droits de
l'Homme. Pouvez-vous nous en parler ?
IAA : J'ai
d'abord travaillé, mais ne le répétez pas, pour
les services du renseignement et je prenais des risques pour leur fournir
... (silence). Non je ne vous dirais rien là-dessus. En revanche,
c'est vrai qu'avec Internet j'ai eu la possibilité de prendre
contact avec des Associations pour la Défense du Nationalisme
: des vraies associations qui privilégient la cohésion
nationale et les citoyens, des Associations qui luttent contre l'influence
des étrangers sur leur sol. J'ai beaucoup appris avec elles sur
les méthodes et sur la communication. De temps en temps, je leur
demande de corriger mes textes.
LL : Cela
ne nous intéresse pas beaucoup ! Pour quelles raisons avez-vous
concentré vos attaques sur les trois français que vous
qualifiez de mercenaires ?
IAA : D'abord,
on n'avait pas grand chose à dire pour défendre le grand
chef. Il fallait donc détourner l'attention sur d'autres personnes
(ça c'est une recette que j'ai appris dans les livres) et j'ai
eu l'idée géniale de concentrer toute la communication
sur eux.
En martelant
sans arrêt le même message, on finit toujours par faire
entrer le doute dans la tête des gens. Comme cela, ils oublient
les condamnations arbitraires, le musellement de la presse d'opposition,
les prisonniers de Gabode, l'affaire Borrel et l'impasse actuelle de
la conférence pour la Paix en Somalie. Une preuve : eh bien l'Ambassadeur
de France a repris mes thèses et il a attribué, en privé,
la relance de l'affaire Borrel à Me Montebourg. Ca c'est un super
coup dont je suis fier !
LL : Évidemment
c'est une méthode. Mais n'a-t-elle pas une limite ?
IAA : Peut-être
bien, mais je vous le rappelle, je n'ai pas d'autres arguments pour
défendre le chef et je tiens à ma place. M. Guelleh est
content et il me félicite souvent. J'espère qu'il va me
donner bientôt la place de directeur et alors il verra jusqu'où
peut aller ma fidélité.
LL : vous
nous l'avez déjà dit. Pouvez-vous nous expliquer les raisons
pour lesquelles vous avez comparé votre patron à Poutine
luttant contre les populations civiles en Tchéchénie ?
IAA : Ca,
il semble que c'était une connerie ! Je la regrette. Mais ce
sont les Associations dont je vous parlais qui m'avaient conseillé
de le faire... Je ferai plus attention à l'avenir.
LL : nous
vous remercions d'avoir répondu à nos questions. Qu'allez-vous
faire maintenant ? Quels sont projets ?
IAA : Multiplier
les efforts. Mettre quatre messages - au lieu de deux - tous les jours
sur Internet. Écrire aussi des messages pour mes trois copains,
afin de multiplier l'information. Il faut émettre des messages,
toujours plus. Et puis je dois obtenir que le directeur me donne la
clef du bureau, afin que je puisse aussi envoyer des messages le jeudi
après-midi et le vendredi pendant le week end. Vous comprenez,
quand je n'ai pas accès à l'ordinateur du bureau, je ne
peux pas servir notre maître.
LL : Bien
sur. Que lisez-vous en ce moment ?
IAA : j'ai
retrouvé mon Lagarde et Michard de 4ème et je le relis.
Il y a tellement de choses à apprendre dans ce livre, qu'il est
nécessaire de le lire plusieurs fois pour bien assimiler. J'y
trouve sans cesse de nouvelles citations qui me servent pour compléter
mes messages.
LL : Monsieur
le futur directeur, nous vous remercions.
(Nous
rappelons que cette interview est purement imaginaire
et que toute ressemblance avec un personnage existant est fortuite)
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Fares
le djiboutien
est-il vraiment le personnage qu'il présente sur Internet ?
D'après
nos sources,
le fonctionnaire
qui se fait appeler "FARES le Djiboutien" se nomme Ibrahim
Ali
Abdallah.
Il ferait partie des proches de M. Ismaël Omar GUELLEH. Ce dernier
lui aurait confié un poste de sous-direction dans la nouvelle
agence djiboutienne de communication qui a été créée
il y a quelques mois.
il ne serait
plus étudiant et il ne vivrait pas à l'étranger
contrairement à l'image "embellie" qu'il aimerait donner
de sa personne. (On peut d'ailleurs se poser la question de savoir
si le fait de vivre à l'étranger pour un djiboutien est
porteur d'image et de crédit ? nous avons simplement constaté
qu'il tenait beaucoup à le faire croire !)
Ni la qualité
de ses messages, ni sa prose ne laisseraient supposer un seul instant
qu'il puisse être un intellectuel. Mais il se plaît à
le répéter si souvent et de notre côté, nous
n'avons trouvé aucune raison valable pour lui faire de la peine
en le contredisant !
Il exécute,
même si c'est parfois avec une certaine maladresse, le travail
pour lequel il serait rémunéré. Cela mériterait-il
une critique ?
Son avenir semble
désormais étroitement lié à celui de M.
Guelleh. Il serait donc normal qu'il essaye par tous les moyens de replâtrer
l'image tellement malmenée de son patron. La tâche serait
rude pour lui et les risques à terme ne sont pas négligeables.
Il ne manque
pour cela ni de courage, ni d'humour. En particulier, il ne craint pas
d'affronter ses propres contradictions : rappelons qu'il compare M Guelleh
à Poutine luttant contre les populations tchétchènes
et qu'il parle en même d'action pour la Démocratie et pour
les Droits de l'Homme. S'est-il rendu compte
A ceux
qui s'étonnent de son silence, parfois. Il suffit de savoir que
les bureaux sont fermés à Djibouti pendant le week end,
du jeudi midi au samedi matin. Son niveau dans la hiérarchie
ne l'autoriserait probablement pas encore à disposer des clefs
du local. Il serait alors contraint d'attendre l'ouverture des bureaux
pour accéder à l'ordinateur qui seraitt mis à sa
disposition par l'administration djiboutienne. Ce pourrait être
le cas pendant la fête du mouton.
Il a eu
le mérite d'avoir contribué à développer
la diffusion de notre site auprès d'un grand nombre de nouveaux
lecteurs et nous lui en sommes reconnaissants. Enfin ses messages, avec
leur construction simpliste et directe, nous font toujours sourire,
ce qui n'est pas fréquent avec l'actualité djiboutienne.
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17/03
: Nous publions les extraits d'un communiqué
reçu ce matin en réponse à notre communiqué
:
Groupe pour le
Rétablissement de la Vérité sur Djibouti.
Nous sommes un
groupe de Djiboutiens d'origines Afar, Somalie, Yéménite
et
autres, sans aucune attache politique, et qui vivent à l'étranger.
Nous
sommes connues par tout nos amis djiboutiens et djiboutiens et
nous sommes
encourager par leur soutiens. Nous sommes plus de 50 personnes, qui
vivent
dans tout le coins du monde: Canada, Japon, Inde, France, Belgique.
Notre
cher ami Ibrahim Ali Abdallah qui est notre porte parole, est un
étudiant comme nous, et vos accusations laissez moi vous porter
quelques
précisions à vos propos qui sont démesurés
et diffamatoires. (...)
Je
ne trouve pas que cela soit une bonne façon de procéder
de tenir des
propos aussi vulgaires . Vous avez le droit de porter des critiques,
mais
vos
mensonges riducules me degoute vraiment, vous accusez mon confrere
d'etre un fonctionnaire qui travaille à djibouti.
Mr Ibrahim est
jeune, brillant, compatriote et qui est ETUDIENT A
L' ETRANGER COMME MOI ET COMME TOUT LE RESTE DU GROUPE
Vous n'etes pas en mesure de tenir une critique constructive, seulement
des
paroles de la rue.
D'autant plus
que vous vous êtes donné l'effort de créer une page
web
anti-liberté accessible au large public, en tant que djiboutien
permettez
moi de vous dire vos commentaires de rues, (bruits et rumeur), sont
vraiment
deplorable et drole.
Samatar Abdillahi
Miguil
Membre, du Membre, du Groupe pour le
Rétablissement de la Vérité sur Djibouti.
Note de l'ARDHD
:
Nous prenons acte de la réponse de M Samatar Abdillahi que nous
avons décidé de publier au titre d'un soi-disant droit
de réponse, même si la forme n'est pas respectée.
Victimes d'une
campagne de diffamation "permanente" sur Internet, à
laquelle nous nous sommes toujours refusés de répondre
(car nous estimons que l'information doit être contradictoire
et qu'il est normal que des sensibilités différentes puissent
s'exprimer librement) nous constatons que maintenant les trois principaux
auteurs, ayant épuisé leurs arguments, se déchainent
maintenant contre La LIBERTE avec violence... nous recevons des menaces
directes, etc.. Auraient-ils oublié, s'ils vivent à l'étranger
comme ils l'affirment, que les règles sont différentes
de celles de Djibouti et qu'il est heureusement fort difficile de museler
la presse d'opposition en Europe ? On n'interdit pas les journaux sur
simple décision.
Quelle
diffamation, quelle insulte ? Le fait d'écrire que Fares pourrait
être un fonctionnaire djiboutien ? Nous sommes certains que tous
les fonctionnaires djiboutiens (subissant des retards considérables
dans le paiement de leurs salaires) apprécieront hautement cela
... en découvrant ce que pensent d'eux certains de leurs compatriotes,
étudiants, privilégiés et probablement titulaires
réguliers de bourses financées avec l'argent public. A
leur retour à Djibouti, ils seront certainement accueillis par
une haie d'honneur formée par les représentants de tous
les fonctionnaires djiboutiens et ils seront portés en triomphe
!
Surtout quand ils affirment qu'Ibrahim Ali Abdallah n'est pas fonctionnaire
(ce qui les dégoutte semble-t-il), mais au contraire "jeune,
brillant, compatriote et qui est ETUDIENT A L' ETRANGER".
Il est aussi
intéressant de noter qu'il pourrait exister une grande différence
entre deux catégories d'étudiants djiboutiens :
- les premiers qui soutiennent de façon inconditionnelle le régime
dictatorial (ce qui est leur droit le plus absolu et que nous ne
critiquons pas). Peu nombreux (une cinquantaine d'après eux)
ils seraient les privilégiés du régime. S'ils
sont vraiment étudiants et toujours de nationalité djiboutienne
comme ils l'affirment (certaines informations
reçues laissent penser qu'au moins l'un de ces deux point pourrait
être un mensonge de leur part....), ils recevraient
le paiement normal de leurs bourses (ils n'émettent aucune plainte
à ce sujet),
- les seconds qui ne prennent pas parti (Ils constituent la grande majorité
silencieuse des étudiants djiboutiens à l'étranger).
Ils conservent une attitude de neutralité, mais ils ne reçoivent
plus le paiement de leurs bourses depuis plusieurs mois (cf le cri d'alarme
des étudiants dans ce numéro),
Y aurait-il en
quelque sorte un système "non-écrit" à
deux vitesses pour le paiement des bourses des étudiants - selon
qu'ils soutiennent effectivement à la communication présidentielle
ou qu'ils se taisent ? Serait-ce ces avantages que les membres du "Groupe
pour le Rétablissement de la Vérité" voudraient
préserver ? On comprendrait mieux la violence de leurs attaques
...
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22/03
RECTIFICATIF A LA DEMANDE
DE L'AVOCAT DE M SAMATAR MIGUILL
Nous avons reçu
un message de son avocat
nous demandant de publier le texte suivant :
"M. Samatar
MIGUILL n'est pas titulaire d'aucune bourse djiboutienne, il ne fait
pas parti d'une agence d'informations djiboutienne... Il est donc de
son droit canadien de demander les rectifications nécessaires."
Dont acte.
Note
de l'ARDHD :
Bien volontiers nous acceptons de publier ce commentaire , mais il nous
appartient de préciser :
1 - que M Samatar
Miguil dans son message ci-dessus, prétendait qu'il était
djiboutien "Nous sommes un groupe de Djiboutiens ..." alors
qu'il est citoyen canadien et qu'en principe, il pourrait
ne plus bénéficier de la nationalité djiboutienne
(Djibouti, à notre connaissance et sous réserve de vérification,
n'acceptant pas la double nationalité).
2 - que nous
n'avons jamais affirmé que M Samatar Miguil recevait une bourse
de l'Etat djiboutien, mais simplement que nous le supposions "probablement
titulaires réguliers de bourses".
3 - que nous
n'avons jamais écrit en ce qui le concerne qu'il faisait partie
de l'agence djiboutienne d'information.
Ces précisions
publiées, nous sommes certains que le citoyen Canadien évitera
à l'avenir de se présenter comme un citoyen djiboutien
et d'intervenir dans le débat es-qualité. Nous le félicitons
d'avoir, à cette occasion, rétabli la Vérité
!
Cette
information permet de supposer que le groupe qui se fait appeler "Groupe
pour le Rétablissement de la Vérité" est constitué,
au moins en partie, de djiboutiens (certes) d'origine, mais qui ont
pris une autre nationalité et qui, vivant, à l'étranger
ne sont plus confrontés aux réalités de la vie
quotidienne à Djibouti dont ils sont éloignés ...
(ce qui ne leur interdit pas de s'exprimer mais qui leur retire
un certain crédit lorsqu'ils expriment des opinions censées
être celles de la majorité des djiboutiens vivant à
Djibouti).
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