30/05
HAUSSE IMPORTANTE DES CARBURANTS.
Des grèves qui pourraient paralyser la capitale.
En
réaction à la forte augmentation des carburants qui a
été décidé par le Gouvernement, les taxis
et les minibus se sont mis en grève. Ils n'ont pas l'autorisation
d'augmenter leurs tarifs et de répercuter ces hausses sur leurs
clients ; lesqules clients ne reçoivent plus de salaires (fonctionnaires)
depuis cinq mois.
On murmure que les boulangers envisagent aussi des grèves.
Plusieurs barrages ont été dressés à Djibouti
et le risque d'une paralysie de la capitale n'est pas à exclure.
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31/05
LES MANIFESTATIONS CONTRE L'AUGMENTATION DES PRODUITS PÉTROLIERS
PRENNENT DE L'AMPLEUR ET PARALYSENT LA VILLE.
On nous signale
d'importantes manifestations en réaction à l'augmentation
des produits pétroliers (L'AFP a publié plusieurs dépêches
à ce sujet). La ville de Djibouti serait paralysée par
de nombreux barrages. La colère monterait au sein de la population.
Jusqu'à
maintenant, la Police n'est pas intervenue pour ramener l'ordre. On
peut se demander si le Gouvernement veut éviter une aggravation
(ce qui serait une première !) ou si ce sont les Policiers qui
refusent de défendre le régime, d'autant plus qu'avec
leurs familles, ils sont aussi les victimes des retards de salaire et
des hausses de prix ....
L'Armée menace toujours de ne pas défiler le 27 juin.
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30/05
LES JUGES LE LOIRE ET MORACCHINI
VIENNENT DE PASSER DEUX JOURS A BRUXELLES POUR ENTENDRE LE TÉMOIN
M. ALOUMEKANI
Les deux juges
se sont rendus à Bruxelles les 29 et 30 mai pour entendre à
nouveau M Aloumekani sur la base des procès-verbaux des interrogatoires
qu'ils avaient réalisé pendant leur déplacement
à Djibouti.
D'après
des informations sérieuses, M. Aloumekani aurait répondu
point par point et il se murmure que les juges auraient été
ébranlés dans leur conviction et qu'ils rentreraient à
Paris avec moins de certitudes ...
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31/05
IMPASSE DANS LES NÉGOCIATIONS AVEC LE FRUD.
Les négociations
entre le FRUD et le gouvernement sont 'au point mort' actuellement.
M. DINI n'aurait reçu aucune réponse à ses demandes
et il ne se passe plus rien.
Il faut se souvenir que l'opposition qui a soutenu les négociations,
parce qu'elles représentaient une chance sérieuse de rétablir
la paix et la démocratie, ne restera pas toujours 'silencieuse"
dans ces conditions. Elle pourrait se sentir libre de s'exprimer à
nouveau s'il n'y a pas d'amélioration.
Il pourrait en
être de même pour les combattants du FRUD qui n'ont pas
rendu les armes.
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02/06
: M GOULED séjourne en France à titre privé. Vers
une possible relance de la plainte pour Crimes contre l'Humanité
?
M Gouled séjourne
depuis plusieurs semaines en France où il aurait acquis une nouvelle
résidence après la vente de son Château de Divonne-les-Bains.
Il n'est plus Chef d'État, (donc il n'est plus couvert par une
hypothétique immunité) et il réside en France.
Les deux conditions étant remplies, nous ne voyons ce qui s'opposerait
désormais à ce que la Justice française instruise
la Plainte pour Crimes contre l'Humanité qui avait été
déposée par L'ARDHD an nom de plaignants victimes de tortures
...
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24.05.00
17:34 Extrait dépêche AP
Affaire
Borrel : deux juges d'instruction parisiens
poursuivent le quotidien Libération
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PARIS (AP) -- Deux juges d'instruction parisiens en charge de l'enquête
sur la mort d'un magistrat français à Djibouti en 1995
ont cité à comparaître pour diffamation le quotidien
Libération devant le Tribunal de grande instance de Nanterre
(Hauts-de-Seine).
L'audience se
déroulera le 20 juin. Marie-Paule Moracchini et Roger Le Loire,
tous deux juges d'instruction au Tribunal de grande instance de Paris,
demandent chacun 50.000ff de dommages et intérêts, indique-t-on
mercredi de sources judiciaires.
Les deux magistrats
reprochent au quotidien d'avoir qualifié de "rocambolesque"
leur enquête sur le décès de Bernard Borrel, un
magistrat français détaché à Djibouti, ou
d'avoir fait preuve de "partialité".
L'article incriminé
a été publié le 14 mars, lendemain de la conférence
de presse organisée par la veuve du magistrat qui demandait au
Garde des Sceaux l'ouverture d'une enquête sur les conditions
dans lesquelles l'instruction concernant la mort de son époux
était menée par les deux magistrats parisiens.
L'enquête
confiée à la brigade criminelle a conclu à la thèse
du suicide alors que Mme Borrel est persuadée que son mari a
été victime d'un assassinat. Dans leur rapport
d'expertise remis le 5 avril aux deux magistrats instructeurs, les Drs
Dominique Lecomte et Guy Nicolas soutiennent que le magistrat français
s'est suicidé par immolation.
Source : AP
Note de l'ARDHD
:
Cette audience sera peut-être l'occasion de faire la lumière
sur la façon dont les deux juges ont conduit l'enquête
sur l'affaire BORREL et sur toutes les carences relevées par
les avocats de Mme BORREL. Il serait quand même fort stupéfiant
que les deux juges 'fassent du bénéfice" sur cette
affaire .......
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Extrait
AFP International
Le PAM octroie
une aide de 6,6 millions de dollars au port de Djibouti.
DJIBOUTI, 23 mai (AFP). Le Programme Alimentaire Mondial (PAM) a accordé
une aide de 6,6 millions de dollars au port autonome international de
Djibouti (PAID) afin d'assurer l'acheminement de l'aide alimentaire
à l'Éthiopie, a annoncé lundi radio nationale.
Un protocole d'accord financier relatif à la réalisation
de travaux d'entretiens routiers sur divers tronçons de la route
Arta-Galafi, d'un montant global de 4,1 millions de dollars, a été
signé lundi entre le ministre djiboutien de l'Équipement
et des transports, Osman Idriss Djama, et le directeur de la division
Transports et logistique du PAM, Ramiro Lopes Da silva.
Une
somme de 2,5 millions de dollars sera en outre consacrée à
la réalisation d'un terre plein, de deux hangars et de quatre
ponts-bascules pour le pesage de camions de transports, a précisé
la radio djiboutienne (...)
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Extrait Agence France-Presse
Multiples violations
des droits du travail dans le monde, selon l'OIT.
GENÈVE, 25 mai (AFP). Syndicalistes assassinés, agressés
physiquement, contraints à l'exil, violations de locaux ou de
biens de syndicats: les droits des travailleurs sont loin d'être
respectés dans nombre de pays, affirme l'Organisation internationale
du travail (OIT) dans un rapport publié jeudi à Genève.
"Dans un certain nombre de pays, les travailleurs qui essaient
de s'organiser sont souvent encore en butte à des intimidations
et à des menaces. Ils risquent parfois même leur vie",
affirme l'OIT dans cette étude intitulée "Votre voix
au travail", la première du genre.
Celle-ci
sera examinée le 6 juin à Genève par la Conférence
internationale du travail, l'organe législatif de l'OIT.
Alors
que les 175 États membres de l'organisation ont reconnu la liberté
d'association et le droit à la négociation collective,
l'OIT souligne que dans la pratique, ces principes "sont loin d'être
universellement acceptés".
Parmi
les violations manifestes, le rapport cite les interdictions totales
qui frappent les syndicats en Arabie saoudite, dans les Émirats
arabes unis et à Oman.
L'Arabie
saoudite est à nouveau épinglée, de même
que le Libéria et la Birmanie, pour leur déni du droit
de grève.
A
Bahrein et à Qatar, les gouvernements refusent d'accorder aux
comités de travailleurs le statut d'organisations indépendantes.
Au
cours des dix dernières années, l'OIT a examiné
des allégations d'assassinats de syndicalistes en Colombie, en
Équateur, au Guatemala, en République dominicaine et en
Indonésie. Des agressions ont été rapportées
en Éthiopie, en Haïti, à Maurice, au Soudan et au
Zimbabwe.
Des
arrestations et détentions de syndicalistes ont été
signalées en Chine, Côte d'Ivoire, Salvador, Djibouti,
Éthiopie, Gabon, Maroc, Pakistan, Paraguay, RDCongo, Corée
du sud, Sénégal et Soudan, tandis que des syndicalistes
du Bahrein et de Birmanie ont dû s'exiler.
D'autres
rapports de l'OIT sont prévus sur le travail forcé en
2001, sur le travail des enfants en 2002 et sur les discriminations
en matière d'emploi en 2003.
(...)
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Extrait Agence France-Presse
Lancement
officiel du relais FM de la BBC à Djibouti.
DJIBOUTI, 28 mai (AFP). Le lancement officiel du relais FM de la BBC
a eu lieu dimanche à Djibouti a annoncé Radio Djibouti.
Les premiers programmes de la BBC sur FM avaient débuté
le 17 mai dernier.
Ces
programmes sont reçus en digital à partir du satellite
Intelsat et retransmis à partir d'un émetteur de 500 Watts
situé dans l'enceinte de la Radio Télévision de
Djibouti.
Un
protocole d'accord pour l'attribution d'une fréquence à
la BBC avait été signé le 9 Février dernier
entre le Ministre de la Communication et de la Culture djiboutienne
et le Directeur Régional de la BBC pour l'Afrique et le Moyen
Orient.
Cette
chaîne émet désormais des programmes en anglais,
en arabe et en somali sur la bande de 99.214 FM. La couverture de ces
programmes concerne pour l'instant Djibouti-ville et ses environs. Une
deuxième phase est prévue dans une année avec la
mise en place d'un émetteur plus puissant à Arta, à
30 km de Djibouti, afin de couvrir la totalité du territoire
djiboutien.
Note
de l'ARDHD :
On comprend mieux les raisons pour lesquelles la BBC se montrait aussi
peu critique dans ses émissions en français (Cf note d'information
de la LDDH reproduite dans le numéro 35 de La Liberté).
La BBC ne pouvait pas prendre le risque de déplaire à
M. GUELLEH. Espérons cependant que cette nouvelle installation
d'un émetteur (que nous saluons) n'impose pas définitivement
à la BBC des contraintes éditoriales ......... et une
ligne politique favorable à la dictature. A suivre ...
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NATIONS
UNIES
Bureau de Coordination des Affaires Humanitaires - IRIN
Pour l'Afrique Centrale et de l'Est
Tel: +254 2 622 147
Fax: + 254 2 622 129
E-mail: irin@ocha.unon.org
AFRIQUE CENTRALE
ET DE L'EST:
IRIN-CEA Bulletin hebdomadaire 21 (du 20 au 26 mai 2000)
EXTRAIT DU SOMMAIRE:
ETHIOPIE-ERYTHREE:
Asmara s'est repliée sur ses positions du 6 mai
ETHIOPIE-ERYTHREE : Le retrait ne préjuge pas du statut, selon
Isayas
ETHIOPIE-ERYTHREE : Addis-Abeba déclare que la guerre n'est pas
finie
ERYTHREE : Le PAM transporte des vivres à l'ouest de l'Erythrée
ERYTHREE : Selon le HCR, le chiffre des déplacés n'est
pas bien connu
SOMALIE : Le Conseil de sécurité soutient la conférence
de Djibouti
ETHIOPIE-ERYTHREE: Asmara s'est repliée
sur ses positions du 6 mai
L'armée
érythréenne a retiré ses forces de Zala Anbesa
sur le front central où les conflits avaient repris entre l'Éthiopie
et l'Erythrée mercredi soir, annonçant qu'elle quittait
toutes les régions contestées par l'Éthiopie conformément
à la demande de l'Organisation de l'unité africaine (OUA).
'L'Erythrée s'est déclarée prête à
répondre immédiatement et favorablement aux deux points
de la demande du président en exercice de loua, à savoir
la cessation immédiate des combats et la reprise des pourparlers
indirects,' a annoncé un communiqué de presse émanant
du gouvernement. Il a insisté sur le fait que le retrait érythréen
n'était pas une défaite. Au cours des négociations
jeudi avec le président de loua, le chef de l'État algérien
Abdelaziz Bouteflika, le président érythréen Isayas
Afewerki a déclaré que
son pays avait redéployé ses forces sur les positions
d'avant le 6 mai 1998,
ainsi que le demandait loua, apprenait-on dans une déclaration
du ministère
des affaires étrangères.
ETHIOPIE-ERYTHREE
: Le retrait ne préjuge pas du statut, selon Isayas
selon la déclaration
du ministère, M. Bouteflika avait fait savoir à M. Isayas
que l'Éthiopie demandait le retrait des forces érythréennes
'de deux positions supplémentaires, à savoir Bada et Bure'.
M. Isayas avait répondu que ces deux sites se trouvaient en territoire
érythréen non contesté, mais le communiqué
a précisé : 'L'Erythrée s'engage à retirer
ses troupes de Bada et de Bure pour ne donner aucun prétexte
à l'Ethiopie...le redéploiement de l'Erythrée de
ces zones s'effectue sur la base de l'Accord-cadre de loua et des Modalités
d'application, qui stipulent que le redéploiement ne préjuge
pas du statut des territoires concernés.
L'Erythrée
avait préalablement publié des lettres échangées
entre M. Isayas et le premier ministre éthiopien Meles Zenawi
datées d'août 1997, qui font allusion à un différend
sur les territoires de la région de Bada, précédant
les affrontements de Badme qui ont entraîné la guerre presqu'un
an plus tard. l'Éthiopie était à l'époque
engagée dans une campagne de contre-insurrection à l'encontre
des rebelles de l'ethnie afar dans la
région de Bada. M. Bouteflika, qui a quitté Asmara vendredi
pour Addis Abeba où il s'entretiendra avec le premier ministre
Meles Zenawi, a déclaré dans un communiqué que
l'Erythrée avait accepté de reprendre les pourparlers
indirects en Algérie lundi, a rapporté l'agence Reuter.
ETHIOPIE-ERYTHREE
: Addis Abeba déclare que la guerre n'est pas encore finie
Le ministère
des affaires étrangères éthiopien a exprimé
ses doutes, dans un communiqué publié jeudi, sur la sincérité
de la promesse de l'Erythrée de se retirer. l'Éthiopie
souhaite préciser que d'importantes portions de territoire à
l'est et au nord-est de l'Ethiopie...sont encore occupées par
l'Erythrée. La guerre ne pourra s'achever que lorsque l'Éthiopie
aura la garantie que l'Erythrée a retiré ses forces d'occupation
de tous les territoires éthiopiens sous son contrôle. En
même temps, l'Éthiopie souhaite
réitérer qu'elle n'a aucune intention de rester sur les
territoires érythréens qu'elle occupe temporairement pour
des besoins d'intérêt militaire.'
A l'issue de
la prise de Zala Anbesa mercredi soir, l'Éthiopie a annoncé
vendredi que ses forces avaient pris quatre villes supplémentaires
sur le front central. Une déclaration du gouvernement a fait
savoir que les forces éthiopiennes s'étaient emparé
de Forte, Senafe, Tsorona et Igri Mekel, et 'chassaient et détruisaient
les restes de l'armée érythréenne qui fuyaient
de Zala Anbesa'. La ville frontalière de Zala Anbesa, enjeu des
combats acharnés de cette semaine, a été 'entièrement
détruite' avant que les
Erythréens ne retirent leurs forces mercredi soir. Un reporter
d'IRIN qui s'est rendu dans cette ville a déclaré qu'aucun
bâtiment n'était resté intact. Bien que les obus
étaient tombés dans et aux alentours de la ville, ce n'étaient
pas les bombardements qui semblaient être la cause des dégâts
: la ville semblait avoir été passée au bulldozer,
a constaté le correspondant d'IRIN.
ERYTHREE
: Le PAM transporte des vivres à l'ouest de l'Erythrée
Cinq camions
du PAM ont quitté Asmara jeudi matin transportant 77 tonnes de
biscuits à haute teneur en protéines destinés à
39 000 personnes déplacées à l'ouest de l'Erythrée.
Ce convoi se rendait à Teletabasher, près de la frontière
soudanaise, à Dige, près de Gash Barka dans le sud-ouest
et à Goluj, au sud de Tesseney, a annoncé l'agence onusienne.
Ils devaient atteindre leur destination dans un délai de trois
jours. 'Ceci est une mesure provisoire jusqu'à ce que nous puissions
déterminer le lieu de relocalisation de toutes ces personnes
déplacées. Ensuite, l'agence s'attacherait surtout à
obtenir des provisions durables de mais, farine, sucre et sel aux populations
touchées, a indiqué à IRIN la porte-parole du PAM,
Lindsey Davies. Mme Davies a expliqué que la question des réserves
alimentaires en Erythrée dans un plus long terme était
préoccupante, particulièrement depuis que les régions
de Dibub et Gash Barka, qui fournissent normalement 80 pour cent des
céréales d'Erythrée, avaient été
touchées par deux années de sécheresse et étaient
maintenant secouées par la guerre.
ERYTHREE
: selon le HCR, le chiffre des déplacés n'est pas bien
connu
A Genève
mardi, le porte-parole du HCR, Kris Janowski, a indiqué qu'on
ne savait pas encore exactement combien de personnes avaient été
déplacées par les combats en Erythrée. Le président
Isayas avait annoncé que jusqu'à ce jour, au moins un
million de personnes avaient été touchées par les
affrontements. Les autorités érythréennes avaient
avancé plus tôt un chiffre de 550 000 déplacés
mais M. Janowski a fait savoir que ce chiffre incluait probablement
quelque 300 000 déplacés par la sécheresse et des
affrontements antérieurs. Il a indiqué que les autorités
érythréennes avaient demandé aux organisations
internationales de monter une opération transfrontalière
à partir du Soudan pour venir en aide aux déplacés
aux alentours de la ville de Tesseney, à l'ouest du pays, en
vue de les empêcher de fuir au Soudan.
SOMALIE
: Le Conseil de sécurité soutient la conférence
de Djibouti
Le Conseil de
sécurité de l'ONU a exprimé son soutien mardi en
faveur de l'initiative de paix en Somalie conduite par Djibouti. Une
déclaration du Conseil a appelé les membres de la communauté
internationale à apporter un soutien financier et politique aux
efforts du gouvernement de Djibouti. Des sources diplomatiques ont confié
à IRIN lundi que l'ONU avait produit un rapport sur la façon
dont les bailleurs de fonds pouvaient soutenir la conférence
de paix pour la Somalie à Arta, où sont réunis
près de 700 Somalis sous les auspices de Djibouti. Les négociations
devraient se poursuivre pendant au moins un autre mois.
Nairobi, le 26
mai 2000
[FIN]
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