09/06
SOMMET DU P7
Motion
sur projet pipeline Tchad-Cameroun
Considérant
l'insécurité qui règne au Tchad, ayant entraîné
les violations massives des droits de l'homme;
Considérant
les dégâts que causerait inévitablement l'exploitation
du pétrole tchadien sur l'environnement, notamment la pollution
des eaux, source de vie et de droit de vie, étant entendu que
la zone de production du pétrole est une zone d'inondation pendant
plusieurs mois dans l'année;
Considérant
les insuffisances d'études environnementales sur le site pétrolier
de Doba et le long des pipelines;
Considérant
l'absence totale d'études environnementales sur le site et le
long du pipeline de Sidigui ( Lac Tchad) à Nd'jaména;
Vu que le gisement
de Sidigui se trouvant sous le Lac Tchad, son exploitation constituerait
un danger certain pour la sous-région:
Le Sommet du
P7
1- demande à
ses membres d'être vigilants afin de tout mettre en oeuvre pour
éviter la dégradation de l'environnement, et de la pollution
de l'eau par l'exploitation du pétrole tchadien;
2- invite la
Banque Mondiale à respecter elle-même ses propres directives,
et à faire respecter ses conditionnalités par les différents
partenaires au projet;
3- invite la
communauté internationale à veiller à l'application
des résolutions et recommandations de la société
civile nationale et internationale, et à la prise en compte effective
des revendications légitimes des populations concernées
par l'exploitation du pétrole;
4- demande aux
gouvernements tchadien, camerounais et au consortium d'impliquer effectivement
les populations touchées par ce projet au processus de formation,
d'information et de sensibilisation sur les risques qu'elles encourent;
5- invite le
Parlement européen à la vigilance.
Fait à
Bruxelles, le 09 Juin 2000
Le sommet du
P7
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11/06
LA FRANCE RATIFIE LE TRAITE POUR LA CREATION DE LA COUR PENALE INTERNATIONALE.
La France est
le douzième état du monde à ratifier le traité
pour la création de la Cour Pénale Internationale. Mais
c'est surtout le premier pays parmi les cinq membres permanents du Conseil
de Sécurité de l'ONU à le faire. Ce traité
avait été préparé à Rome en juillet
98. On se souviendra que Maître MOHAMED AREF, djiboutien, avait
participé activement à la conférence, en qualité
de représentant d'Amnisty International. L'Italie, membre de
l'Union Européenne a déjà ratifié le traité.
La Cour sera
constituée dès que 60 états auront ratifié
le traité. Elle sera installée à La HAYE en Hollande.
Elle pourra juger tous les crimes contre l'humanité qui lui seront
soumis. On peut penser qu'avec la signature de la France, le nombre
des Etats signataires va augmenter considérablement et rapidement,
jusqu'à atteindre le quorum nécessaire.
Un
espoir pour les populations victimes des dictatures - La fin de l'impunité
pour les dictateurs ? Quel sort sera réservé aux dirigeants
passés et actuels de Djibouti, s'ils sont reconnus coupables
de crimes contre l'humanité ??
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7/06
L'ONU lance un appel pour venir en aide
aux réfugiés érythréens
GENEVE (AP) --
Les Nations unies ont lancé un appel, mercredi à Genève, pour récolter
7,5 millions de dollars (51 millions de francs) en faveur des Erythréens
déracinés par la guerre contre l'Ethiopie.
Environ un millier
d'Erythréens sont arrivés mardi à el-Lafa, au Soudan, a indiqué dans
un communiqué le Haut commissariat des Nations unies aux réfugiés (HCR),
ce qui porte à plus de 69.000 le nombre de réfugiés recensés au Soudan
depuis la mi-mai. Les nouveaux réfugiés provenaient de la région occidentale
de Tesseney, théâtre d'affrontements qui ont duré douze heures lundi.
Nombre d'entre
eux sont venus à pied et ont raconté que les combats forçaient toujours
les gens à fuir. L'appel du HCR vise à couvrir les besoins immédiats
au Soudan, en Erythrée, au Yémen et à Djibouti.
Selon les autorités
érythréennes, 750.000 personnes ont été déplacées dans le pays par le
dernier conflit frontalier avec l'Ethiopie. Le HCR a précisé que 1.020
Erithréens étaient arrivées à Djibouti et que 538 avaient traversé la
mer Rouge pour se rendre au Yémen. Le HCR envisage d'entreprendre vendredi
un nouveau pont aérien humanitaire vers la capitale Asmara, la capitale
de l'Erythrée.
En outre, environ
370.000 Erythréens sont touchés par une forte sécheresse qui sévit dans
la région depuis avant la reprise des hostilités le mois dernier. Les
Nations unies ont lancé un appel mardi pour recueillir 378 millions
de dollars (2,5 milliards de francs) destinés à éviter les dégâts de
la sécheresse dans cinq pays. AP
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Plus
de mille réfugiés somaliens d'Erythrée ont fui
vers Djibouti.
DJIBOUTI, 7 juin (AFP). Mille sept réfugiés somaliens,
fuyant les combats éthio-érythréens sur le front
oriental de Burié, sont arrivés depuis le 30 mai dans
le district d'Obock, au nord de la République de Djibouti, a-t-on
appris mercredi de source officielle djiboutienne.
Le commissaire de la République, chef du district d'Obock, Mohamed
Kayad Rayaleh, a indiqué à l'AFP que les réfugiés
qui viennent par petits groupes, ont quitté le camp de réfugiés
de Harsila situé à une dizaine de kilomètres du
port érythréen d'Assab, sur la mer rouge.
Ils effectuent
souvent deux à trois nuits de marche avant de parvenir à
la localité de Moulouhlé au nord de Djibouti.
Le camp
de Harsila abritait jusque-là quelque 4.000 réfugiés
somaliens.
Les opérations
d'assistance aux nouveaux réfugiés, dont l'octroi d'aide
alimentaire, sont conjointement menées par le bureau du Haut
commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR),
l'Office National d'Assistance aux Réfugiés et Sinistrés
(ONARS) et le Programme Alimentaire Mondial (PAM).
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Jeudi 8
Juin 2000 - LA CROIX - Page 21
Angoulême
s'affiche au carrefour du monde .
MUSIQUES
Du 9 au 12 juin, le festival « Musiques métisses »
d'Angoulême fête ses 25 ans sous le signe de la continuité,
en mettant à l'honneur le Mali et en développant ses opérations
décentralisées.
Ce rendez-vous
désormais attendu des musiques du monde, qui a révélé
en France notamment Johnny Glegg et la Cap-Verdienne aux pieds nus Césaria
Evora, a intéressé l'an dernier près de 50 000
personnes, venues plonger dans l'univers de musiques de plus en plus
sans frontières. Cette montée en puissance régulière
est caractéristique d'une manifestation qui mise tout autant
sur les têtes d'affiche que sur les découvertes, nombreuses
en la matière. Le promoteur des Musiques métisses, Christian
Mousset, en avait fait à l'origine, il y a vingt-cinq ans, une
manifestation consacrée à la promotion du jazz français.
C'est en 1982 que ce nomade devenu disquaire spécialisé
à Angoulême avait donné au festival sa couleur désormais
métisse (...)
La musique
et la danse ne sont pas les seuls arts privilégiés à
Angoulême. La littérature fait son entrée officielle
cette année avec le programme intitulé Littératures
métisses, proposé avec l'aide de Bernard Magnier, directeur
de la collection « Afriques » aux Editions Actes Sud.
Huit
écrivains dont le romancier Neil Bissoondath, né à
Trinidad et vivant à Québec, et le professeur d'anglais
Abdourahman Waberi, né à Djibouti, vivant à
Caen depuis 1985, figurent parmi les invités. Ils circuleront
dans une douzaine de villes de la région.(...)
Extrait
de l'article de Robert MIGLIORINI dans LA CROIX
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08/06
Délégation djiboutienne attendue à Addis Abeba
pour le port de Djibouti.
ADDIS ABEBA, 8 juin (AFP). Une délégation djiboutienne
conduite par le ministre de l'Equipement et des Transports, Osman Idriss
Djama, est attendue la semaine prochaine à Addis Abeba pour des
entretiens concernant, notamment, le port de Djibouti, a-t-on appris
jeudi de sources officielles.
Cette délégation, qui doit comprendre le nouveau directeur
du port, l'Américain John H. Fewer, et son prédécesseur
djiboutien, Aden Ahmed Doualeh, s'entretiendra avec le ministre éthiopien
des Transports et des Télécommunications, Mahmoud Dirir,
ainsi qu'avec les utilisateurs éthiopiens du port (hommes d'affaires),
ont indiqué à l'AFP plusieurs sources officielles éthiopiennes.
Le bureau du
Port autonome international de Djibouti (PAID) à Addis Abeba
a confirmé la visite en soulignant que l'arrivée des délégués
était prévue avant la fin de la semaine prochaine.
Le PAID est géré
et exploité depuis mai 2000 par l'Autorité des Ports de
Dubaï (DPA) qui a obtenu une concession de 20 ans.
Depuis le début
de la guerre avec l'Erythrée en mai 1998, Addis Abeba fait transiter
la quasi-totalité de ses importations et exportations par le
port de Djibouti. Auparavant, le commerce international éthiopien
passait par les ports érythréens d'Assab et Massawa, sur
la mer Rouge.
Le 11 avril,
les deux ministres s'étaient rencontrés à Djibouti,
une réunion au terme de laquelle M. Mahmoud avait annoncé
que 500 camions éthiopiens supplémentaires seraient affectés
à l'enlèvement de l'aide alimentaire destinée aux
victimes éthiopiennes de la sécheresse du port de Djibouti.
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Prochaine
tournée de Carol Bellamy
dans cinq pays d'Afrique de l'est.
(UNICEF)
GENEVE, 9 juin (AFP). Carol Bellamy, directrice exécutive de
l'UNICEF, effectuera à compter du 15 juin jusqu'au 20 juin une
tournée dans cinq pays d'Afrique de l'est, Ethiopie, Erythrée,
Djibouti, Somalie et Kenya, a-t-on appris vendredi auprès du
Fonds des Nations unies pour l'enfance.
En Erythrée, Carol Bellamy se rendra notamment dans le camp de
personnes déplacées à Deberwa à quelques
kilomètres au sud d'Asmara, qui abrite environ 54.600 personnes,
a indiqué une porte-parole de l'UNICEF, Lyn Geldof.
Dans ce camp,
comme dans celui de Debaat au nord-ouest d'Asmara, l'UNICEF a commencé
des campagnes de vaccination contre la rougeole des enfants entre 9
mois et 5 ans, ainsi que des distributions de vitamine A. L'UNICEF s'occupe
également de leur scolarisation et a entrepris de retrouver les
parents des enfants non-accompagnés, a précisé
Mme Geldof.
Le Haut commissariat
des Nations unies pour les réfugiés (HCR) a également
visité jeudi le camp de Debaat, où l'existence de 50.000
déplacés est très difficile, en raison du manque
d'abris et d'eau, selon un porte-parole.
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Note de l'ARDHD
:
Nous espérons que l'UNICEF profitera de cette occasion pour demander
où sont passés les enfants mineurs récemment libérés
de GABODE après plusieurs mois de détention dans des conditions
épouvantables.
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NATIONS
UNIES
Bureau de Coordination des Affaires Humanitaires - IRIN
Pour l'Afrique Centrale et de l'Est
Tél: +254
2 622 147
Fax: +254 2 622 129
E-mail: irin@ocha.unon.org
AFRIQUE
CENTRALE ET DE L'EST:
IRIN-CEA Bulletin hebdomadaire 23 (du 3 au 9 juin)
SOMMAIRE:
ETHIOPIE-ERYTHREE: Les deux camps continuent de se
renvoyer la balle
ERYTHREE: Arrivée de déplacés
dans le port de Massawa
ERYTHREE: Les réfugiés au Soudan pris
dans les combats
ERYTHREE: Des Ethiopiens détenus dans des camps
de sécurité
SOMALIE: Enquête sur le meurtre d'un agent humanitaire
au Somaliland
SOMALIE: Le choix entre 'anciens ou nouveaux' délégués
ETHIOPIE-ERYTHREE:
Les deux camps continuent de se renvoyer la balle
L'Ethiopie et l'Erithrée se sont mutuellement accusées
d'envenimer le
conflit tandis que les pourparlers de paix se poursuivaient en Algérie.
L'Erythrée a reproché à l'Ethiopie d'avoir lancé
des attaques sur le front
d'Assab, les dernières en date jeudi. Les affrontements persistaient
encore vendredi matin, rapportait la radio érythréenne.
Dans un
communiqué, le ministre érythréen des affaires
étrangères a qualifié les
combats à Assab de 'violation flagrante de l'accord de l'Organisation
de
l'unité africaine (OUA)', étant donné que l'Erythrée
s'était retirée il y
a deux semaines en accord avec les dispositions du plan de paix.
L'Erythrée a également signalé une 'défaite
majeure' des troupes
éthiopiennes lundi à Tesseney en Erythrée occidentale,
affirmant que 'la
plupart des villes occidentales envahies par l'Ethiopie au début
du
conflit' avaient été libérées, à
savoir Barentu, Haikota, Tesseney, Guluj
et Tokombia. Le gouvernement éthiopien a déclaré
que l'Erythrée avait
'provoqué les hostilités' sur le front d'Assab/Bure et
que les
affrontements avaient été violents dans la nuit de mardi,
mais que
l'Ethiopie avait 'vaincu' les troupes érythréennes.
ERYTHREE:
Arrivée de déplacés dans le port de Massawa
Une nouvelle vague de personnes déplacées en provenance
du front oriental
de Bure, théâtre de récents affrontements à
proximité du port d'Assab sur
la mer Rouge, est arrivée par bateau dans le port de Massawa.
La
porte-parole du PAM Lindsey Davies, qui s'est rendue à Massawa
lundi, a
déclaré à IRIN qu'environ 4 000 personnes étaient
arrivées par bateau.
Environ 1 000 d'entre elles avaient été accueillies par
la communauté ;
les autres étaient logées dans une école locale
et dormaient dans les
salles de classe et les couloirs, ou sous des bâches. Mme Davies
a précisé
que le nombre des personnes déplacées en Erythrée
ne pouvait pas être
recensé de façon précise car la situation était
'très fluide' et les gens
étaient toujours en déplacement. Beaucoup d'individus
se cachaient dans
les collines et les montagnes où les agences humanitaires n'avaient
pas
accès ; on estimait à 50 000 le nombre de personnes réfugiées
dans des
petites zones au sud de Tesseney, le long de la frontière soudanaise.
Ces
déplacés se trouvaient sur le chemin de retrait des troupes
éthiopiennes
et étaient par conséquent très vulnérables,
ont expliqué des sources
humanitaires. Les Nations Unies estimaient à 750 000 le nombre
de
personnes déplacées.
ERYTHREE:
Les réfugiés au Soudan pris dans les combats
La reprise des affrontements entre les forces éthiopiennes et
érythréennes
en Erythrée occidentale a entraîné lundi le passage
d'une nouvelle vague
de réfugiés vers le Soudan. Un porte-parole du HCR a indiqué
à IRIN qu'au
moins 3 000 individus avaient franchi la frontière dans la journée,
d'autres personnes étant attendues dans le courant de la nuit.
Parmi les
nouveaux exilés au Soudan, on comptait au moins deux civils blessés,
les
premiers recensés par le HCR depuis le début des combats
le 12 mai. On
pouvait en déduire que les réfugiés avaient été
pris au piège dans les
combats alors que jusqu'à présent ils les avaient précédés
dans leur
fuite. Le porte-parole a précisé que pendant la journée
on entendait
parfaitement les tirs d'artillerie et d'obus du côté soudanais
de la
frontière.
ERYTHREE:
Des Ethiopiens détenus dans des camps de sécurité
Des fonctionnaires érythréens ont reconnu que quelque
7 500 Ethiopiens
étaient détenus dans quatre camps à Massawa, Dekemhare,
Mendefera et
Keren, et qu'ils avaient été internés pour des
raisons d' 'infractions à
la sécurité' et de 'détention préventive'.
Le camp de Shiteki a été
ouvert le 29 mai après le bombardement par l'Ethiopie de l'aéroport
international, le premier jour des pourparlers de paix en Algérie.
Les
Ethiopiens sont désormais officiellement invités à
demander leur retour en
Ethiopie, ce qui pourrait signifier le début de préparatifs
de
rapatriement, selon des diplomates. Un journaliste international qui
a
visité le camp de Shiteki, à 23 kilomètres au sud
d'Asmara, a indiqué que
la population en grande majorité masculine du camp était
'sous
surveillance légère et détenue dans de bonnes conditions'.
Les
journalistes ont rapporté que les Ethiopiens du camp avaient
l'impression
d'avoir 'une certaine marge de choix' quant à leur décision
de rester ou
de partir.
SOMALIE:
Enquête sur le meurtre d'un agent humanitaire au Somaliland
L'organisme de coordination de l'aide en faveur de la Somalie, 'Somalia
Aid Coordination Body' (SACB) a fait part de son 'profond regret' suite
au
décès du directeur de projet Dieter Krasemann, de la compagnie
'German
Technical Cooperation' (GTZ) au Somaliland mardi. Le SACB regroupe des
donateurs, des agences onusiennes et des ONG travaillant en Somalie,
et
s'occupe des problèmes de sécurité -notamment enlèvements
et assassinats
d'agents humanitaires - en Somalie. La GTZ et l'ambassade allemande
ont
demandé que le comité exécutif se réunisse
mercredi pour discuter de
l'incident qui marque le premier assassinat d'un agent humanitaire
étranger au Somaliland. Un communiqué émanant du
SACB a fait savoir que M.
Krasemann avait été poignardé dans sa voiture à
Burao et qu'il était
décédé presque immédiatement. Son assaillant
a été aussitôt arrêté et une
enquête est menée par les autorités du Somaliland.
SOMALIE:
Le choix entre 'anciens ou nouveaux' délégués
La conférence de paix pour la Somalie, qui se tient à
Djibouti, arrive au
terme de sa phase consultative, après que la composition des
délégations à
dominance clanique ait été ralentie par des désaccords,
ont indiqué
vendredi à IRIN des sources diplomatiques. La discussion a été
surtout
axée sur la représentation quantitative des sous-clans,
des femmes et des
minorités. Il est probable que la composition finale des délégations
sera
formée de quatre groupes de 160 représentants, avec des
groupes plus
restreints pour les minorités. On observe des 'centaines d'anciens
politiciens' à la conférence,' a confié une source
à IRIN. 'Il sera
intéressant de voir quels délégués seront
sélectionnés, anciens ou
nouveaux.'
Nairobi, le 9
juin 2000
(Les informations
contenues dans ce bulletin vous sont parvenues via IRIN,
un département d'informations humanitaires des Nations Unies,
mais ne
reflètent pas nécessairement les vues des Nations Unies
ou de ses agences.
Si vous réimprimez, copiez, archivez ou renvoyez ce bulletin,
merci de
tenir compte de cette réserve. Toute citation ou extrait devrait
inclure
une référence aux sources originales. Les rapports d'IRIN
sont archivés
sur internet sous : http://www.reliefweb.int/IRIN ]
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13/06
AHMED DINI : Le silence !
Depuis plusieurs
semaines nous n'avons reçu aucune information en provenance du
FRUD et/ou de son Président Ahmed DINI et de son représentant
pour l'Europe : Mohamed KADAMY.
Par des rumeurs, nous savons que les négociations FRUD - Gouvernement
seraient au point mort. Mais nous nous étonnons quand même
de ce silence ... bien long !
Nous savons bien
que des négociations comme celles-ci doivent être menées
dans le calme et dans le secret "à certaines périodes',
mais l'accord-cadre de Paris remonte au 7 février et depuis nous
n'avons jamais été informés du déroulement
des entretiens .........
Dernière
minute :
Monsieur DINI
est rentré à Paris depuis ce lundi. A notre connaissance,
il n'a pas communiqué d'information sur les raisons de son retour
à Paris, la durée de son séjour en France, ni ce
qu'il avait obtenu de M. Guelleh ( ou ce qu'il n'avait pas obtenu ).
Ce retour à Paris laisse beaucoup de questions sans réponses
.... Aura-t-il envie de nous "éclairer" dans les prochains
jours ou est-il lié par un devoir de réserve dans le cadre
des négociations "à peine" esquissées
avec le Gouvernement djiboutien ?
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