ARDHD
Observatoire de la situation
des Droits de l'Homme
à Djibouti
4ème année

Bulletin d'information et d'alerte N° B 133
Du 9 février au 15 février 2002

 

09/02/02 Merci à tous de participer au jeu du mois de février. Il permettra de savoir ce que pensent les Djiboutiens au sujet du régime .. NOUS AVONS BESOIN DE VOS REPONSES !
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15/02/02 Indiscrétions : Guelleh renonce finalement à venir à Paris !
14/02/02 Indiscrétions : Guelleh à Paris dès le 15 février ?
14/02/02 L'Ambassadeur en Belgique pratiquerait la rétention punitive des demandes de visas. (DDD)
13/02/02 RADIO TROTTOIR : numéro spécial sur les détournements commis par l'Ambassadeur de Djibouti à Asmara -
13/02/02 Le résultat des élections présidentielles françaises peut-il avoir une incidence sur la carrière du génie de la Corne de l'Afrique ?
13/02/02 Premier mars : une journée internationale de protestation contre les régime et les méthodes de Guelleh. Une idée à creuser.
13/02/02 Qui peut m'aider en me disant ce que GPED peut bien vouloir dire ? (Lecteur)
12/02/02 Edition : Waberi en poche. (Jeune Afriqe - L'intelligent On Line)
12/02/02 Lettre ouverte à Daher Ahmed Farah, Président du Parti du Renouveau Démocratique - PRD.
(Anboul Abdalle dit Chiné)

12/02/02 Réactions à l'article de Monsieur Ali Dahan :

12/02/02 Pourquoi alerter le monde entier, alors que les fraudeurs sont une minorité ? (DDD)
12/02/02 Lettre ouverte à M Dahan, Président des partisans de la paix dans la justice pour tous les Djiboutiens. (Lecteur)
11/02/02 : le coin de l'humour. (Lecteur)
11/02/02 A lire dans LOI : remue ménage à La Nation
10/02/02
Les subterfuges utilisés par les dignitaires du régime et leurs familles qui se font passer pour des réfugiés dans les pays occidentaux (Ali dahan)

09/02/02 Le courage est belge
(A Waberi - Article paru dans Libération)
09/02/02 Guelleh n'était pas présent au sommet franco-africain de l'Elysée.
09/02/02 Radio-trottoir enquête ... sur de la fausse-monnaie
09/02/02 Le journal La Nation et son responsable pourraient-ils être condamnés par les tribunaux français pour diffamation envers Mme Borrel ?
09/02/02 Le coin de l'humour :
- Les charges que le juge J.B. Parlos pourrait retenir sont-elles explosives ?
- Le 2ème festival cinématographique de Djibouti s'organise
09/02/02 : Nouvelle alerte de la LDDH au sujet du sort des prisonniers politiques
09/02/02 La liste des 12 prisonniers politiques qui sont incarcérés à Gabode sans jugement et leurs photos (LDDH)
09/02/02 Les 'ruses' de GUELLEH pour bloquer le multipartisme (LDDH)

bulletin B132

..bulletin B134

Avis : nous ne pouvons pas vérifier toutes les informations transmises par les lecteurs.

Nous rappelons que les courriers des lecteurs sont publiés sous leur seule responsabilité et que l'action de l'ARDHD se limite à les insérer dans ces colonnes en ajoutant la mention 'Lecteur".

Pour des raisons de sécurité les publications sont anonymes, mais l'ARDHD conserve le double des messages E-Mail. L'ARDHD s'engage en contrepartie à publier les réponses à ces courriers et/ou les rectificatifs.
   

15/02/02 Indiscrétions : Guelleh renonce finalement à venir à Paris.

Notre informateur nous confirme que Guelleh aurait renoncé au dernier moment à venir à Paris. Chirac aurait-il annulé les possibilités de rendez-vous. Cela est possible car on dit qu'il y a un certain froid entre Djibouti et Paris. Conséquence de l'affaire Borrel et/ou de nos publications ? A suivre. Guelleh devrait aller plus près pour passer son week end : l'Arabie saoudite ?

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14/02/02 Indiscrétions : Guelleh à Paris dès le 15 février ?
Selon certaines indiscrétions, nous avons tout lieu de penser que Guelleh va venir pour Paris dès demain 15 février. (Nous avions anticipé ce voyage pour le milieu de Mars, mais il semble bien pressé de le faire). Si cette information se confirme, on peut imaginer deux choses :

- qu'il a été vexé de n'avoir pas été invité au sommet franco-africain de l'Elysée, vendredi dernier, et qu'il vient aux nouvelles,

- et/ou que l'affaire Borrel et ses possibles développements l'inquiètent et qu'il vient chercher du soutien auprès de Chirac, qui ne lui a jamais rien refusé,

En profitera-t-il aussi pour inviter à déjeuner le témoin de Bruxelles ?
Peu probable, parce que ce serait un peu gros, mais quand même, on peut s'attendre à tout avec lui. Que pourrait-il lui promettre : argent, honneurs en échange d'un renoncement à son témoignage ? Nous n'en avons aucune idée.

A ceux qui pourraient se demander comment Guelleh peut décider de partir à la dernière minute, sans réservation, nous rappelons que le peuple djiboutien, dans son infini générosité, lui a offert un bel avion à réaction, dont le fils Guelleh est très fier !

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14/02/02 L'Ambassadeur en Belgique pratiquerait la rétention punitive des demandes de visas. (DDD)

Après les problèmes que lui cause l'Ambassadeur d'Addis Abeba, Guelleh doit affronter non seulement ceux occasionnés par les détournements de fond (qu'il a couverts) de celui d'Asmara, mais aussi un conflit potentiel au niveau de l'Ambassade de Belgique …

En effet, son Excellence l'Ambassadeur de Djibouti en Belgique fait parler de lui ! Après la publication de nos messages et de nos critiques sur votre site, il 'se vengerait' sur les Djiboutiens domiciliés en Belgique et en Hollande.

Nous constations, depuis quelque temps, que nos compatriotes qui désirent se rendre à Djibouti, se voient imposer un délai de plus de quatre semaines pour obtenir une réponse à leurs demandes de visas … Le service de l'Ambassade se justifie en affirmant que les demandes doivent transiter maintenant par Djibouti pour avis ( possible ?)

Il est évident que ces délais, invraisemblablement allongés, gênent considé- rablement nos compatriotes, car ils constituent une entrave à leur liberté de déplacement.

Ces délais sont anormaux et de plus, ils sont spécifiques à l'Ambassade de Belgique. Nous avons donc tout lieu de penser qu'il s'agit d'une mesure de rétorsion, décidée par l'Ambassadeur en réponse à notre libre expression.

Une fois n'est pas coutume ! Nous espérons que l'Ambassadeur mettra un point d'honneur à nous répondre pour nous expliquer les raisons de ce changement et les mesures qu'il compte mettre en oeuvre pour retrouver une situation acceptable.

Les Djiboutiens de Demain - DDD
Hollande

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13/02/02 RADIO TROTTOIR : numéro spécial sur les détournements commis par l'Ambassadeur de Djibouti à Asmara -

AVOTED : l'Association des Voleurs Officiels de toutes les Tribus de l'Etat de Djibouti

Emission spéciale et confidentielle concoctée par l'équipe de Radio Trottoir, suite à une enquête vouée à l'échec sur un membre de la très HYPER-ORGANISATION SYNDICALE de l'Association des Voleurs Officiels de toutes les Tribus de l'Etat de Djibouti ( AVOTED ).

D'une capitale à une autre, l'équipe de Radio Trottoir a accompagné dans l'ombre une commission d'enquête spécialement créée et chargée de vérifier et d'évaluer les dégâts financiers provoqués par l'ancien kleptomane du CES d'Ambouli et actuellement ambassadeur plénipotentiel de la République de Djibouti à Asmara en Erythrée.

Dans un rapport classé : " top secret " sur la kleptomanie répétée et cyclique de l' " l'inamovible ambassadeur à Asmara ", il ressortirait de ce rapport le bilan suivant :

1°) lors de la réouverture de l'Ambassade de Djibouti à Asmara, sur ordre de la Présidence, il aurait été remis directement à son " Excellence " la totalité du montant des dépenses prévues pour la réouverture, la rénovation et la réinstallation de l'Ambassade à Djibouti.

Que le montant de ces dépenses à engager, qui aurait été remis cash à son " Excellence " ne figure nulle par dans le livre comptable de l'Ambassade, pas de trace, aussi, justifiant l'utilisation des dépenses de ces deniers publics de l'Argent de l'Etat remis cash à son " Excellence ".

2°) Absence totale sur les raisons ou les motifs d'un retrait de trente huit mille U$ ( 38 000 U$ ). Le retrait, de cette somme importante inscrite sur le compte de l'Ambassade, aurait été opéré sans que le comptable soit avisé. Dans ce cas aussi pas de trace justifiant ce retrait, semble-t-il, unilatérale.

3°) Constat de non-paiement, depuis quatre mois, par son " Excellence des loyers de sa résidence, de son logement à Asmara, pourtant le comptable lui aurait remis régulièrement le montant mensuel de 200 U$ dollars.

Là aussi, où aurait passé l'Argent propre de l'Etat ?

Cette commission d'enquête regrette de ne pas être habilitée à transmettre officiellement à la Justice et à la Chambre des Comptes, des copies de son rapport adressé uniquement à la Présidence, avec tous les risques de tomber entre les mains de son protecteur influent et confortablement ancré, installé dans le giron du président.

Appréhensions d'autant plus justifiées par les propos de l' " inamovible ambassadeur ", qui torse bombé, ne cesse de répéter qu'il est intouchable, indéracinable tout comme son confrère l' " inamovible Robleh Olayeh, ambassadeur à vie aux Etats-Unis, mais aussi un confrère lui aussi membre spécialiste de la kleptomanie.

Les Djiboutiens gardent encore en mémoire, les fameux détournements, ou plus clairement les disparitions des salaires et indemnités payés par les Etats-Unis en faveur des militaires djiboutiens, qui avaient participé aux opérations militaires en Haïti, salaires et indemnités, et qui auraient dû légalement, et tout simplement transiter au nom de l'Ambassadeur Olayeh pour transmission aux Forces Armées,( AND et FNP) djiboutiennes.

Où donc a passé cet Argent, cela fait plusieurs années, et pourtant avec les courriers électroniques, c'est une affaires de clin d'œil ?

En effet, il ne cesse de répéter : " dis-moi qui tu fréquentes et je te dirais qui tu es.
Moi je fréquente M. Ali Abdi mon patron direct et Ministre des Affaires Etranges, mais surtout M. Mohamed Hassan, qui est Secrétaire Général et éminence grise du grand chef du gouvernement ".

Autrement dit : sans Mohamed Hassan IOG est nul.

C'est fantastique d'entendre tout cela, et l'équipe de Radio Trottoir laisse à votre méditation cette dure réalité de : " Tuuggu qolo baaddana " ( Décidément les voleurs appartiennent à toutes les tribus, autrement dit appartiennent à la tribu des voleurs officiels de l'Etat).

Note de l'ARDHD : décidément la diplomatie djiboutienne est bien particulière. Que de problèmes avec les Ambassadeurs. Ils ont un point commun (pour la majorité), c'est qu'ils utilisent la caisse de l'Ambassade pour faire grossir leur patrimoine personnel ... certains en plus sont partis avec pour demander l'asile politique au Canada.

Bravo à IOG, qui laisse continuer (encourage) ce pillage des Ambassades qui a un effet catastrophique sur l'image de Djibouti à l'étranger.

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13/02/02 Le résultat des élections présidentielles françaises peut-il avoir une incidence sur la carrière du génie de la Corne de l'Afrique ?

D'ici une semaine, nous allons écrire à tous les candidats à l'élection présidentielle française pour leur poser deux questions sur leur attitude dans l'hypothèse où ils seraient élus :

Quelle serait leur position face au régime de Guelleh et à ses dérives. Continueraient-ils à lui apporter le soutien inconditionnel (et parfois abusif) de la France ou décideraient-ils de modifier les conditions d'attribution et de distribution de l'aide afin que le peuple en bénéficie vraiment ?

Seraient-ils favorables à une transmission des dossiers à la Cour de Justice internationale pour qu'une instruction puisse être ouverte ?

Nous publierons toutes les réponses reçues.

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13/02/02 Premier mars : une journée internationale de protestation contre les régime et les méthodes de Guelleh. Une idée à creuser.

Vu à Athènes
Vu à Bruxelles

Nous lançons cette idée à tous les lecteurs. Nous proposons que le 1er Mars devienne la journée internationale de protestation contre le régime de Guelleh et ses méthodes. Nous demandons à tous les lecteurs de nous donner des idées et de proposer des actions à mener le 1er mars pour sensibiliser la communauté et l'opinion internationales aux terribles conditions que Guelleh et ses tortionnaires imposent au peuple djiboutien.

Merci à chaucun de nous proposer des actions possibles :

- affichage sur la voie publique,
- distribution de tracts,
- prise de rendez-vous avec des journalistes,
- collectes en faveur des victimes,
- ....

Le thème de cette campagne pourrait-être "Boycott Guelleh !", de façon à sensibiliser les institutions internationales sur le fait que toutes les aides sont actuellement dévoyées par Guelleh et ses sbires. Loin de profiter au peuple djiboutien (ce que nous approuverions complètement), elles sont en fait détournées systèmatiquement au profit de deux objectifs uniques :

- l'enrichissement personnel des dignitaires et de leurs 'obligés",

- l'acquisition de moyens supplémentaires pour mieux asservir le peuple.

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13/02/02 Qui peut m'aider en me disant ce que GPED peut bien vouloir dire ? (Lecteur)

J'ai entendu parler du GPED. Mais je ne sais pas ce que cela signifie et je n'ai pas voulu passer pour un inculte. Qui pourrait m'aider en me donnant soit une définition, soit une explication ? Merci à tous à l'avance ...

Note de l'ARDHD : Cher lecteur, nous ne connaissons pas ce sigle et nous n'avons aucune idée. Nous avons effectué une recherche avec Copernic et voici ce que nous avons trouvé, mais nous ne savons pas si cela vous renseignera vraiment.

GPED.LN
de: YahooFinance 29.10.01 15 h 29
Vous êtes sur le forum de D Interactive, sur lequel vous pouvez échanger sur les perspectives de la société et partager les informations qui la concernent entre vous. Ce forum n'a aucun lien avec la société objet de ce forum, et les messages qui y sont postés le sont sous la seule responsibilité de leurs auteurs.

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12/02/02 Edition : Waberi en poche. (Jeune Afrique - L'intelligent On Line)

Abdourahman A. Waberi est le premier écrivain subsaharien publié chez Folio, la célèbre collection de poche des éditions Gallimard. Balbala, seul roman de l'auteur de nouvelles djiboutien, sortira le 13 février au prix de 4,5 euros. Le premier tirage est de huit mille exemplaires. Les droits de reproduction restent acquis aux éditions du Serpent à plumes, que Waberi avait quittées en 2001 pour entrer dans la collection Continents Noirs de Gallimard. Il y a publié son dernier recueil de nouvelles, Rift, routes, rail.

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12/02/02 Lettre ouverte à Daher Ahmed Farah, Président du Parti du Renouveau Démocratique - PRD. (Anboul Abdalle dit Chiné)

Ce que j'en pense
par Anboul Abdallé dit Chiné

Cher Daf,
Nos questions s'adressent à vous personnellement.

Pourquoi ne recevons-nous plus d'informations en provenance de Djibouti ? Est-il vrai (comme le propagent certaines rumeurs) qu'il y aurait des négociations secrètes entre vous et le régime de Guelleh ?

D'après ces rumeurs dont j'ai été informées au cours d'une conversation téléphonique avec Djibouti, il semblerait que les négociations soient conduites par l'intermédiaire de M. Ahmed Boulaleh Barreh (originaire de la même tribu que vous). Il aurait été chargé par Guelleh de vous transmettre une proposition d'amnisitie en vue des prochaines élections parlementaires qui doivent avoir lieu cette année.

En consultant attentivement le journal La Nation, j'ai constaté que votre présence n'était pas mentionnée lors du discours de sa majesté le Voleur et de sa dame. Pourtant j'ai bien noté sur la derniére page la liste des membres de l'opposition (enfin soit-disant opposition) ou plutôt des déserteurs de l'opposition, comme M. Moumin Bahdon Farah et Gabayo qui arboraient un large sourire en compagnie du Chef du pouvoir .... (hypocrisie a la gomme !).

En tout cas, bravo à M Moussa Ahmed Idriss qui ne participait pas non plus à la mascarade au Palais de l'Escale.

Cher Daf, le tribalisme galope à Djibouti, comme galope le sang dans les veines. méfiez-vous ! La jeunesse a placé en vous son espoir ! Surtout ne la décevez pas pour satisfaire une vulgaire affaire tribale. Les vieux loups de la politique djiboutienne n'ont jamais quitté leurs vieux démons. Ils se font toujours acheter en monnaie de singe par le garçon-coiffeur Guelleh.

Nous vous demandons pourquoi le vice -Président ainsi que tous les membres de votre parti n'ont jamais utilisé ou écrit un seule article qui parle de la situation politique de notre pays ?

Auriez-vous subi des pressions comme on dit dans les souks de Djibouti ?
Pour quelles raisons Madame Amida Rayaleh a-t-elle était radiée du parti (nous savons qu'elle était aux côtés de M Mohamed Elabeh et qu'elle l'avait soutenu y compris financièrement) ?

Pourquoi les militants du PRD ne réclament-ils pas l'ouverture d'une enquête sur les causes de la mort de M. Elabeh ?

Est-il vrai que l'une de vos soeurs soit partie pour étudier au Maroc à l'Académie des Armées (section infirmière) du moment que le général Zakaria est très proche de M. Guelleh ?

Fait-elle partie des clauses des accords que vous aviez discutés avec le régime de Guelleh ?

Pardonnez-vous M Daher Ahmed Farah de vous poser autant de questions, mais il serait important que vous nous répondiez pour nous permettre de comprendre.

Veuillez agréer Monsieur l'expression de mes sentiments les meilleurs.

Anboul Abdallé dit Chiné

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12/02/02 Réactions à l'article de Monsieur Ali Dahan.

Note de l'ARDHD : cet article a suscité plusieurs réactions que nous publions dans cette rubrique. Il a suscité un émoi parmi les Djiboutiens émigrés qui craignent que cet article ne puisse favoriser, aux yeux de l'opinion des pays d'acceuil, une confusion ou un amalgame entre vrais et faux réfugiés.

Il était clair, dans notre esprit en acceptant la publication de cet article, que la majorité des Djiboutiens réfugiés sont de bonne foi ... sinon à quoi servirait notre combat à leur côté. Ils ont été contraints de quitter leur pays, soit pour trouver du travail ou pour exercer leur métier, soit pour fuir la répression sauvage, soit pour assurer un meilleur niveau d'économie à leurs familles.

Nous pensons sincèrement qu'en dénonçant les faux-réfugiés (proportionnellement peu nombreux, comparés aux vrais), M Ali Dahan pourrait chercher à protèger les vrais .. (réfugiés).

Est-il normal que des hommes coupables de crimes, de violation des Droits de l'Homme, de détournement de biens publics utilisent la bienveillance des pays occidentaux pour couler des jours paisibles en profitant de l'argent du peuple djiboutien ?

Certainement pas !

D'autant plus que certains rajoutent des fonctions d'espionnage à leur panoplie : ils espionnent les vrais réfugiés pour le compte de la SDS et de Guelleh, qui peut ensuite 'se venger' sur les familles restées au pays ...

Cela nous le condamnons vigoureusement, car ces faux-réfugiés (je le répète proportionnellement peu nombreux) contribuent et contribueront à jetter le discrédit sur tous : ils doivent donc être dénoncés par la communauté des Djiboutiens émigrés afin de clarifier la situation et de conforter leur statut de victimes de la répression dictatoriale et de la décadence économique et scolaire organisées. En ne le faisant pas , les vrais réfugiés prendraient le risque d'être assimilés aux faux et qu'on leur reproche ensuite de n'avoir pas fait leur propre police.

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12/02/02 Pourquoi alerter le monde entier, alors que les fraudeurs sont une minorité ? (DDD)

Nous, les Djiboutiens de demain, nous condamnons l'article de M. Ali Dahan
pour la raison suivante :

Comme vous le savez le nombre des Djiboutiens qui ont quitté le pays serait évalué à environ 20.000 personnes. Leur nombre ne cesse d'augmenter. Aujourd'hui, on peut estimer qu'il y a environ 15.000 Djiboutiens et Djiboutiennes au Canada et aux U.S.A. et 4.000 en Europe.

Je tiens à préciser que la grande majorité de ces Djiboutiens ne sont pas issus de la famille, des proches, ni des membres de la tribu de Guelleh ou de ses Ministres. Ces Djiboutiens vous parlez dans votre article ne représentent pas plus de 3% de l'ensemble des immigrés. Les vrais réfugiés ont quitté le pays parce qu'ils ne pouvaient pas y étudier, qu'ils ne pouvaient pas se faire soigner, parce qu'ils ne pouvaient pas y gagner décemment leur vie ou tout simplement parce qu'ils refusaient la dictature et la guerre. Ce sont les raisons qui vous ont poussé à vous établir au Canada, il y a quelques années, si je ne me trompe pas ?

Donc, nous vous serions reconnaissants de laisser vivre en paix ces vrais réfugiés Djiboutiens, qui représentent l'écrasante majorité et de vous abstenir d'alerter le monde entier sur le cas de quelques fraudeurs.

Les Djiboutiens de Demain
Hollande

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12/02/02 Lettre ouverte à M Dahan, Président des partisans de la paix dans la justice pour tous les Djiboutiens. (Lecteur)

M Dahan,

Je tiens à vous faire connaître ma réaction au sujet de vos petits propos qui ont été publiés dans nos colonnes.

Bien que vous aviez démissionné de votre poste de diplomate, je ne suis pas tranquille a l'idée qu'une fois vous vous êtes rendu à Djibouti bien que vous saviez que Guelleh avait mis à prix votre tête. Que je sache, vous n'avez rencontré aucun probléme ni avec la SDS ni avec les services de Guelleh qui surveillent attentivement les mouvements des opposants ?

Cela m'inspire deux réflexions qu'il convient de mettre sur la table.

Cher Dahan, où en êtes-vous exactement avec Guelleh ? Ne joueriez vous pas un jeu dangeureux comme l'ont fait avant vous ceux qui se réclamaient du MJOD et qui étaient en réalité au service de Guelleh ?

Nous nous posons la question parce que certaines de vos informations sont ridicules mais elles donnent froid dans le dos. La pratique que vous décrivez à nos lecteurs n'est pas nouvelle, dans la mesure où les opposants qui souhaitaient fuir le pays n'avaient pas beaucoup de solutions altenatives. La SDS controlle tout .. Parler était prendre le risque d'être dénoncé ... et donc de râter son 'évasion'.

Vous dites vrai sur un point : le neveu de Dileyta se trouve bien à Ottawa mais vous dites le contraire sur la présence du frère de Said Barkhat en sol canadien. Nous sommes au courant ce que fait Olhayeh, mais les espions de Guelleh à Ottawa sont dûment controllés par nos soins et nous ne manquerons pas de rapporter toute activité et de la transmettre à ce site.

Deuxiement, je pense qu'il faudrait un petit peu de respect pour une personne décédée, en l'occurence M Ismail Ali Yousouf, qui repose désormais dans sa tombe (ses fautes lui seront demandées, alors il est bien inopportu de rajouter une polémique stérile). De plus vous êtes resté en poste, un bon bout de temps aux Etat-Unis ...

Pourquoi n'aviez vous pas démissioné plus tôt pour protester contre la pratique de la torture qui était monnaie courante à Djibouti, ce que vous ne pouviez ignorer ?

Pourquoi n'aviez vous jamais dénoncé le régime de Gouled qui conduisait le pays au bord du précipice ?

De plus ce n'est pas Guelleh qui pratiquait la torture mais son frére décédé (Idriss Omar). Guelleh a tout appris de son frére :élimination physique, racket, torture, chantage, etc...). Souvenez-vous, lors d'une visite qu'il effectuait à Paris, Guelleh avait tellement bu qu'il avait failli mettre le feu à une chambre de l'hôtel où logait la délégation djiboutiennne. Croyez-vous, dans ces conditions que cet homme peut faire quelque chose pour son pays ?

Il vante, avec des déclarations fracassantes les mérites de l'Islam. Depuis quand l'Islam recommande-t-elle de boire de l'alcool ?

Alors M. Guelleh....tu crois que l'ange qui est à côté de toi, n'enregistre pas ce que tu fait ni ce que tu dis..?

Cher Dahan, je sais que vous êtiez menbre du bureau politique du RPP, parti de guelleh et que, de ce fait, vous et les autres n'êtes pas des gens à avoir été abusés. Vous ne pouviez pas ignorer ce qui se passait alors et ce n'est seulement qu'aujourd'hui que vous dénoncez les responsables du régime.

Monsieur Dahan, qui est M Carl, votre correspondant à Montréal pour guelleh ou quoi d'autre ? M. dahan n'insultez pas El Barakat parce que vous n'y connaissez rien (vous suivez bêtement ce que disent les Américains et leur foutus antennes : la CNN). Des milliers de gens crèvent chez nos voisin à cause de gens comme vous qui soutiennent des criminels de guerre.

Cher Dahan, nous attendons des précisions et des éclaircissement sur vos écrits. Sachez que tout ce que vous ferez publier sur ce site sera analysé par nos soins et fera l'objet de publication ou de rectification.

Veulliez M Dahan agréer l'expression de mes sentiments les meilleurs.

Un jeune opposant d'Ottawa
principalement de Elmevale.

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Note de l'ARDHD : avant de publier ces deux réactions, nous avons transmis une copie à Monsieur Dahan afin qu'il puisse, s'il le souhaitait, apporter quelques commentaires personnels. Pour toute réponse, nous n'avons reçu de sa part qu'un long texte très agressif, dans lequel il est repoché en particulier à nos publications d'écrire n'importe quoi. Perplexes, nous nous sommes demandés si M. Dahan visait aussi ses propres articles dans cette appréciation peu flatteuse ?

Nous ne publieron pas ce texte, car l'E-Mail était spécifié - "personnel" et que nous rejettons les attaques virulentes, lorsqu'elles ne sont pas étayées par des faits précis.

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11/02/02 : le coin de l'humour.

Un lecteur nous transmet cette histoire qui aurait pu être publiée aussi dans la rubrique Radio-Trottoir ..

Cela se passe au cours d'une réunion privée au palais présidentiel. Plusieurs hommes discutent autour d'IOG, quand tout à coup, un portable se met à sonner. Par habitude et pour montrer son autorité, IOG s'empresse de répondre. C'est Paulette qui appelle.

- Allo, Chéri, tu es en réunion?
- Oui, ma Chérie,
- Chéri, tu ne vas pas me croire, je suis devant une bijouterie, ils ont une magnifique ceinture en or, de toute beauté, à un prix incroyable...
- Combien la ceinture, ma chérie?
- Donné, mon amour, donné...30 000 francs... tu te rends compte?
- Mais tu en as déjà des ceintures ma chérie!
- S'il te plaît, Chèri, il est vraiment superbe!
- OK, OK...vas-y, achète-la, ta ceinture!
- Oh, merci mon amour, dis, je ne veux pas t'embêter, mais tu sais, en passant devant le concessionnaire Mercédes, j'ai vu le dernier 4X4...il est beau ! Magnifique...en plus, j'ai vu le vendeur. Le modèle en exposition est tout neuf, intérieur cuir...je ne veux pas abuser de ta gentillesse, mais qu'en penses tu?
- Chérie, tu exagères, on a déjà une Mercédes !
- Tu m'avais promis un jour qu'on aurait un 4X4.
- Combien la voiture, ma Chérie?
- tu ne vas pas me croire, mon Chéri, ils nous la laisse à 450 000 francs, avec toutes les options !
- Bon, OK, OK, on a de l'argent, vas-y..prends la voiture !
- Mon amour, c'est merveilleux la vie avec toi ! Dis, j'abuse, mais tu te souviens de la maison, lors de notre petit voyage à Dubai, avec piscine, tennis... Tu sais qu'elle est en vente ... et si on l'achetait pour avoir un pied-à-terre au cas où les choses se gâteraient à Djibouti.
- J'y avais pensé déjà, oui. Tu me dis qu'elle est en vente ?
- C'est vrai, Chèri, tu y as pensé, tu sais, elle n'est vraiment pas très chère et elle est vraiment classe !
- Combien vaut-elle ?
- Ils l'ont affichée à 4 200 000 francs, mon amour !
- Bon, tu y vas, de toutes les façons, j'ai de l'argent, autant le dépenser avant que la roue ne tourne pour nous ... mais pas plus de 5 millions !
- Mon amour, c'est le plus beau jour de ma vie ! Tu es merveilleux, je t'aime, vivement ce soir !
- A ce soir, ma Chérie !

IOG raccroche. Soudain, il regarde le téléphone portable : un modèle qu'il n'avait jamais vu ! Et il hurle dans la salle : "A qui il est, ce portable ?"

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11/02/02 A lire dans LOI : remue ménage à La Nation

Un long conflit entre le ministre de la communication et le directeur du journal gouvernemental La Nation vient de se solder par l'arrestation de ce dernier.

La lettre de l'Océan Indien confirme l'information que nous avons publiée il y a plusieurs jours sur la destitution du Directeur de La Nation Amin Robleh Robleh. Elle reprend nos informations concerant les conditions rocambolesques de ce limogeage et l'emprisonnement de cette personne.

D'après LOI, le litige entre le Ministre et le directeur de La Nation porterait sur une convention de formation que le Ministre aurait signée avec l'agence chinoise Xinhua et que le directeur de La Nation aurait refusé de cautionner.

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10/02/02 Les subterfuges utilisés par les dignitaires et leurs familles qui se font passer pour des réfugiés aux U.S.A., au Canada et depuis un certain temps en Europe (Ali dahan)


Ali Dahan, Ph.D.
PRÉSIDENT DES PARTISANS DE LA PAIX DANS LA JUSTICE POUR TOUS LES DJIBOUTIENS
- PPJD - PARTISANS FOR PEACE THROUGH JUSTICE FOR ALL DJIBOUTIANS
C.P. 37073, Place Québec, Québec (Qc), G1R 5P5, Canada
Cellulaire : 1-418-262-5924, Tél. et fax : 1-418-658-9244
Courriel principal : dahana_ca@yahoo.fr - Courriel alternatif : a.dahan@oricom.ca

Mémorandum

1ère partie
Le terroriste Ismael Omar Guelleh, Président auto-proclamé de la République de Djibouti et les activités illégales des faux-réfugiés, membres de sa 5e colonne : les intégristes tribaux et ethniques qui se font passer pour des réfugiés aux U.S.A., au Canada et depuis un certain temps en Europe.


2e partie
Les subterfuges utilisés par le tyran Guelleh et par ses faux-réfugiés

" il n'est pas donné à tout le monde d'aller à Corinthe ".
Proverbe grec

"Si la justice disparaît, c'est chose sans valeur que le fait que des hommes vivent sur terre."
Emmanuel Kant

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Le silence devant l'injustice, l'indifférence des uns et la connivence des autres devant le chantage et les menaces d'Adolphe Hitler ont facilité la signature du traité de Munich en septembre 1938 ce qui lui a aissé les mains libres pour déclencher la 2e guerre mondiale en septembre 1939 suite à laquelle 36 millions d'etres humains ont perdu la vie dont 6 millions de juifs.

Aujourd'hui si les forces de la paix et de la Justice cèdent devant le chantage et les menaces des malfaiteurs, des terroristes et des dictateurs de tout acabit, quel sort réserverons-nous aux générations futures ?

C'est pourquoi je crois qu'il est de notre devoir de dénoncer et faire traduire en Justice les dictateurs tel que m. Ismael Omar Guelleh et ses complices MM.Ahmed Dini Ahmed, Ismael Ibrahim Houmed...

Avant même que leurs actes ne commencent à germer et qu'il n'y ait plus de possibilité de réparer leurs dégâts et sauver notre peuple djiboutien.

L'impunité, c'est terminé...

Ali Dahan, ph.d.

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Avant de faire une analyse des activités illégales et des crimes commis par les ambassadeurs, les officiers de l'armée et de la gendarmerie ainsi que des membres de la "nomenklatura" du régime du terroriste Ismael Omar Guelleh, nous allons décrire les subterfuges utilisés par certains de ses associés et leurs familles qui se font passer pour des réfugiés aux U.S.A., au Canada et depuis un certain temps en Europe, nous allons aussi décrire les subterfuges que Guelleh utilise pour attirer l'aide de la part de la Communauté Internationale.

L'Honorable Richard Kriegel, a fondé l'organisation sans but lucratif "l'International Educational Missions" qui a pour mission de retracer et de dénoncer les criminels de guerre et les responsables des violations des droits humains "qui se la cou-
lent douce en Amérique du Nord, lieu qu'ils ont adopté comme terre d'accueil pour éviter de rendre compte des actes horribles commis dans leur pays d'origine". Il déclare que : "... son but est de faire en sorte que les criminels de guerre cessent de profiter de la liberté accordée ici (au Canada, aux E.U.A.) mais également dans quelques pays d'Europe et qui doivent plutôt servir à des fins humanitaires. Il faut leur faire comprendre qu'ils peuvent quand même être jugés à l'étranger ou à tout le moins, être déportés".

La détermination de l'Honorable Kriegel, ce personnage de 67 ans, nous encourage à ne pas baisser les mains devant les criminels de guerre et devant ceux qui violent les droits humains.

L'Ambassadeur Robleh Olhayé Oudine organise un trafic de faux-réfugiés

C'est pourquoi, nous revenons donc à la charge aujourd'hui pour dénoncer les abus et les crimes commis par Guelleh la terreur et ses associés. Nous étions déçus de ne pouvoir faire condamner l'ambassadeur Robleh Olhayé Oudine en juin 1990 alors que nous détenions contre lui au moins 3 preuves irréfutables : les 3 cartes I- 94- U.S.A. des membres de sa famille qui prouvaient son trafic de faux-réfugiés au Canada et de prendre aussi en flagrant délit le Ministre Ismael Ali Yousouf en juillet 1990 alors qu'il se trouvait en visite à Montréal, (Canada), en compagnie de sa 2eépouse et de 5 de leurs enfants qui se trouvent au Canada comme faux-réfugiés venant de la Somalie.

Nous allons aujourd'hui dans cette 2epartie du mémorandum décrire les subterfuges des faux-réfugiés de Guelleh ainsi que ceux de ce dernier pour obtenir l'aide de la Communauté Internationale.

REPÈRES

- Avant l'indépendance de Djibouti, dans les années 60 et 70, les "apparatchiks" envoyaient leurs enfants accompagnés de la mère, pour la plupart des fois, étudier en France et en Egypte. Evidemment, ce sont les pères de famille qui payaient eux-mêmes les frais de séjour et d'instruction de leurs rejetons. Quant aux membres de la famille éloignée et de leurs amis, ils les aidaient à se procurer les visas nécessaires et les billets d'avion pour aller travailler en Irak et dans les 6 autres pays pétroliers arabes du Golfe.

- Après l'indépendance de Djibouti et plus particulièrement depuis l'accréditation en 1988 de l'ambassadeur Robleh Olhayé Oudine à New-York puis à Washington et (non-résident) à Ottawa, Guelleh la terreur et ses associés préférèrent envoyer leurs enfants comme de faux-réfugiés en Amérique du Nord et depuis un certain temps en Europe ; prétendant qu'ils sont des réfugiés venant de l'Ethiopie, de la Somalie
et du Somaliland. Tout cela, pour jouir malhonnêtement et immoralement de la générosité et des avantages que les gouvernements canadiens et américains offrent pour des raisons humanitaires aux vrais réfugiés. De ce fait, ils n'ont plus à payer comme ils le faisaient auparavant les frais de scolarité et de séjour pour leur famille étant donné qu'ils sont considérés comme des réfugiés. Plusieurs parmi leurs enfants se trouvent dans des universités du Québec et de l'Ontario et plus particulièrement dans les villes de Montréal, Hull, Québec, Ottawa, Toronto, York, ...et ils se trouvent aussi au Manitoba où on parle français et partout ailleurs dans les autres provinces du Canada.


"IL N'EST PAS DONNÉ À TOUT LE
MONDE D'ALLER A CORINTHE"
Proverbe grec

I - UN VRAI RÉFUGIÉ S'EXILE DANS UN PAYS À PROXIMITÉ
DE SON LIEU DE RÉSIDENCE, C'EST POURQUOI NOUS NOUS
DEMANDONS COMMENT DES GENS QUI SE DISENT
RÉFUGIÉS PUISSENT FAIRE 14 OOO KMS POUR VENIR
DE DJIBOUTI JUSQU'AU CANADA...

Il est un fait indéniable que le régime dictatorial et raciste de Djibouti ne respecte pas les droits les plus élémentaires de la personne et que sa politique consiste à vider le pays de ses propres citoyens et à les faire remplacer par des étrangers qui ont obtenu illé-galement la citoyenneté djiboutienne. C'est pourquoi, il y a beaucoup
de réfugiés djiboutiens un peu partout dans le monde. Cependant, parmi ceux qui se trouvent en Amérique du Nord et en Europe, rares sont ceux qui peuvent prétendre être qualifiés "de vrais réfugiés djiboutiens" !

Le 11 Juin 1990, lorsque j'ai démissionné de mon poste de diplomate à Washington, D.C. (U.S.A.) et que j'ai décidé de m'exiler au Québec (Canada) qui se trouve à proximité de mon lieu de résidence ( à quelques centaines de kilomètres seulement), je n'avais même pas assez d'argent pour payer mon billet d'avion et ceux de ma famille alors que je touchais un salaire de diplomate...Je me demande comment des gens qui se disent "réfugiés" puissent avoir les visas et l'argent pour venir de Djibouti jusqu'au Canada qui se trouve à plus de 14 000 kilomètres... ?

En 1990, si je m'étais trouvé à Djibouti plutôt qu'à Washington, D.C.et que je voulais me réfugier à l'étranger, j'aurais choisi le pays démocratique le plus proche de mon lieu de résidence et cela pour la simple raison que je n'aurais jamais pu avoir les visas nécessaires et l'argent pour payer mes billets d'avion pour me rendre au Canada, aux U.S.A. ou dans un pays européen. Pourtant, après l'indépendance
de Djibouti, lors de ma nomination au MAECI, j'étais le plus gradé et le mieux rémunéré des fonctionnaires qui se trouvaient au sein de l'Administration centrale du MAEC, c'est-à-dire mieux rémunéré que MM. Ali Abdi Farah, actuel Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale - Mohamed Hassan Abdillahi, actuel Secrétaire général du gouvernement - Rachad Ahmed Saleh, actuel Ambassadeur au Japon - Mohamed Ali Chaker, Chef du protocole, nommé tout récemment ambassadeur, ( illettré) ...(Cf.Do-cument No 1 - arrêté no 79-0641/PR/FP) et même DILEYTA, l'actuel Premier ministre qui n'était à l'époque qu'un simple petit agent du protocole, qui avait remplacé à ce poste son beau-frère Maki Houmed Gaba, devenu membre de l'Assemblée Nationale de Djibouti. Ce dernier est devenu par la suite président d'un " parti d'opposition cloné par Guelleh".

À exception près, ceux qui réussissent à venir de si loin, le font parce qu'ils ont les moyens financiers et la facilité d'avoir les visas et parce qu'ils font partie des familles de la " nomenklatura " et/ou des " apparatchiks " de Djibouti.

II - D'OÙ PROVIENNENT LES FAUX-RÉFUGIÉS
DE LA DYNASTIE DE GUELLEH-BATAL ?

1- ...des familles du Premier Ministre et des Ministres ;
2- ...des familles des parlementaires dont quelques-uns ont rejoint leur famille par la suite ;
3- ...de la famille du président de la Cour Suprême de Djibouti ;
4- ...des ambassadeurs et des membres de leurs familles ;
5- ...des officiers de l'armée, de la gendarmerie et de la police ainsi que de leurs familles ;
6- ...des familles des hommes d'affaires influents, inféodés au terroriste Guelleh, etc...

III - LES SUBTERFUGES UTILISÉS PAR LES
FAUX-RÉFUGIÉS DE GUELLEH POUR
ENTRER AU CANADA ET AUX U.SA. ...

- Un membre du gouvernement de Djibouti va faire la demande de visa auprès de l'ambassade américaine à Djibouti pour un des membres des groupes cités plus haut. Puis, une fois qu'on lui procure le visa à Djibouti, il est accueilli par l'ambassadeur Olhayé qui le fait entrer au Canada sous prétexte qu'il est un
réfugié originaire des pays voisins de Djibouti tels que: l'Éthiopie, la Somalie et le Somaliland. Par la suite, l'ambassadeur Olhayé envoie le passeport à ses parents à Djibouti.
- Pour ceux d'entre eux qui ne réussissent pas à passer la frontière canadienne, il les aide à résider dans un des États des E.U.A. . Par la suite, il se charge des passeports et les envoie également à leurs parents. Olhayé aide aussi les parents à se réfugier illégalement, une fois qu'ils sont à la retraite et qu'ils veulent rejoindre leurs épouses et leurs enfants...

-Depuis la nomination en 1988 de M. Olhayé comme représentant permanent aux N.U. puis comme ambassadeur aux E.U. et au Canada, le trafic de faux-réfugiés vers le Canada via les Etats-Unis d'Amérique se fait par l'intermédiaire de celui-ci.

-Lorsque M. Dileyta Mohamed Dileyta était ambassadeur en Ethiopie, (c'est-a-dire avant que ce dernier devienne Premier Ministre de Djibouti) et depuis la nomination de M. Ibrahim Mohamed Kamil comme ambassadeur dans ce même pays, ceux-ci aidaient les faux-réfugiés membres de la "nomenklatura djiboutienne" à obtenir facilement les visas pour entrer au Canada. Le neveu de M. Dileyta Mohamed Dileyta et un des frères de M. Ibrahim Mohamed Kamil se trouvent au Canada comme faux-réfugiés.

- Le trafic de faux-réfugiés de Djibouti vers l'Europe ou de l'Europe vers le Canada et les Etats Unis d'Amérique a commencé dans les années 90 et est opéré par les ambassadeurs de Djibouti à Paris et à Bruxelles à partir de leur lieu de fonction... Les faux-réfugiés qu'ils "parrainent" jettent leur passeport dans les toilettes de l'avion comme cela a été le cas pour le frère de Mohamed Barkat Abdillahi, actuel Ministre de l'Emploi du gouvernement de Guelleh. D'autres, parmi eux, entrent au Canada et s'évaporent dans la nature...

Aussi paradoxal que cela puisse paraître, M.Omar Djama Idleh avait envoyé son épouse et ses enfants à Montréal en prétendant qu'ils étaient des réfugiés venant de la Somalie...alors qu'il était ambassadeur en fonction à Paris.

Autre stratagème de M. Idleh... il a quitté la diplomatie en jan- vier 2001 et il a rejoint sa famille qui se trouve à Montréal et a demandé ... le statut de réfugié mais en tant que Djiboutien !

- Quant à M. Hassan Idriss Ahmed, ex-ambassadeur à Bruxelles, il a laissé son propre fils comme faux-réfugié en Belgique...

- Il n'y a pas de contrôle de la douane lors de la sortie des aéroports et autres frontières du Canada, c'est pourquoi, les faux-réfugiés de Guelleh qui se voyaient refuser leur statut de réfugié pouvaient ressortir du Canada avec facilité étant donné qu'il n'y avait pas de contrôle à la sortie. Puis avec arrogance, ils rentrent de
nouveau au Canada sous d'autres fausses identités...
Mais depuis qu'on prend les empreintes digitales pour les réfugiés et qu'il y a des lois plus sévères, il leur est plus difficile d'agir de la même façon..Toujours est-il que ces faux-réfugiés se présentent de nouveau a la frontière du Canada avec des
faux papiers d'identité neufs comme s'ils avaient été faits la veille...Or, on sait que les papiers d'identité de ces personnes datent depuis leur naissance et pour plusieurs, depuis quelques années ...

- Depuis que le Canada et les U.S. A. ont renforcé leur loi sur l'immigration, Guelleh, son ambassadeur Olhayé et leur complice utilisent d'autres moyens pour faire passer les leurs...

- Etant donné qu'il y a des réfugiés somaliens à Djibouti qui veulent se réfugier au Canada et aux E.U., la bande de Guelleh faufile parmi ceux-ci, les noms des membres de leurs familles qui sont eux des Djiboutiens et prétend être des Somaliens, et, qui ont droit par conséquent au statut de réfugié... J'ai été témoin moi-même de ce subterfuge de la part de la bande de Guelleh, en juillet 2000 lorsque j'ai rencontré une famille somalienne et trois fausses-réfugiées qui
l'accompagnent. Un peintre somalien du nom de M. Amin Amir, accompagné de son épouse et de leur fille de 15 ans sont venus de Djibouti parce qu'ils ont été admis comme réfugiés somaliens au Canada.

Toutefois, le gouvernement du dictateur Guelleh ajouta avec eux 3 Djiboutiennes dont une mineure et prétendaient que les 2 adultes d'entre elles étaient des soeurs du peintre Amir et que la mineure de 13 ans qui les accompagnait était la fille, tantôt d'une des 2 soeurs du groupe... tantôt d'une 4e sœur... M. Amir dit qu'il ignorait que le gouvernement djiboutien avait agi de la sorte à son encontre et jura qu'il ne connaissait pas les 3 personnes qui s'étaient jointes à lui et qui prétendaient faire partie de sa famille et que c'est à l'aéroport de Djibouti seulement, avant de quitter pour le Canada qu'il les voyait pour la première fois.

À leur "audition" au Québec, les 2 femmes qui accompagnent la petite de 13 ans, se contredisaient en prétendant que l'une et l'autre était la mère de la petite fille. En réalité ces dames qui portent le nom de Amina et Nima Iltireh ainsi que la petite fille Idil Ali Farah sont des Djiboutiennes et sont des proches de la famille des mem-
bres du gouvernement de Guelleh (Cf. Document No 2 - Mon Mémo-randum du 12 aout 2000 - Drôle d'accord de paix : Le tyran Guelleh prend en otage les délégués du FRUD et de la Somalie qui ne veulent plus participer à ses mascarades de conférences de paix ).


IV - PREUVES IRRÉFUTABLES CONTRE OLHAYÉ
SUR LE TRAFIC DE FAUX-RÉFUGIÉS...

En août 1989, après mon entrée en fonction comme Conseiller à l'ambassade de Djibouti à Washington, D.C., M. Abdoulkarim Ali Amarkak qui se trouvait déjà en poste avant mon arrivée en tant qu'Attaché financier m'a remis 3 cartes d'identification - I-94 - USA, qui appartenaient aux 3 cousins d'Olhayé. Ce dernier
les avait fait passer vers le Canada en février 1989 (Cf. Document No 3 - Les 3 cartes I-94 du gouvernement des USA).

En effet, le 6 février 1989, Olhayé a fait venir ses cousins aux U.S.A. avec des passeports djiboutiens et le Service de l'Immigration et de la Naturalisation a délivré à chacun d'entre eux un document d'arrivée / départ appelé I-94 qui leur permettait
de séjourner temporairement aux E.U.A.. Mais ses 3 cousins n'ont pas remis aux autorités américaines les dites cartes lors de leur sortie du territoire américain parce qu'Olhayé les a faits rentrer au Canada avec de faux passeports Ethiopiens
et Somaliens. J'ai déjà écrit sur cette affaire le 11 juin 1990 dans le communiqué sur ma démission (Cf. Document No 4 - Communiqué du 11 Juin 1990 : Les Violations des Droits de l'Homme, l'Oppression de la pauvre Nation djiboutienne et la Contrebande des être humains via les U.S.A. sous la direction de l'ambassadeur Robleh Olhayé OUDINE). Jusqu'à ce jour il continue encore à faire passer des faux-réfugiés vers le Canada et lorsqu'il ne réussit pas à le faire, il s'arrange pour qu'ils s'établissent dans un des États des U.S..A...


V - LE MINISTRE ISMAEL ALI YOUSSOUF QUI SE
TROUVAIT EN VISITE À MONTRÉAL (CANADA)
AVEC SA 2e ÉPOUSE ET 5 DE LEURS ENFANTS
COMME RÉFUGIÉS VENANT DE LA SOMALIE...
A FAILLI ÊTRE PRIS EN FLAGRANT DÉLIT...

En juillet 1990, une compatriote issue de la tribu de M. Ismael Ali Youssouf, Ministre de la Fonction publique, m'a mis la puce à l'oreille en m'informant que celui-ci se trouvait en visite à Montréal chez sa 2e épouse et 5 de leurs enfants qui se trouvent au Canada comme faux- réfugiés venant de la Somalie...

Je savais que sa 2e épouse et leurs enfants sont des citoyens djiboutiens puisque lors d'un séjour de M. Ismael Ali Youssouf et sa 2e famille à Mogadiscio en Somalie, celle-ci venait d'avoir un autre enfant dans ce pays et il est venu à l'ambassade de Djibouti en Somalie où j'étais Chargé d'Affaires, a.i. pour enregistrer le nouveau-né sur le passeport djiboutien de sa mère(qui se trouve aujourd'hui au
Canada comme fausse-réfugiée, venant de la Somalie..).

En décembre 1977, lors de l'attentat perpétré par les hommes de mains du tyran Guelleh, contre le Café-Restaurant, le Palmier en Zinc, M. Ismael Ali Youssouf était alors Ministre de la Justice (depuis juillet 1977) et à l'époque, il était responsable des arrestations des dirigeants du M.P.L. et de presqu'un millier de sympathisants du dit mouvement issus de sa propre communauté ( des Afars ). De ce fait, il a été un des responsables de la torture de tout ce monde par le tortionnaire sadique Guelleh, qui était à l'époque responsable de la S.D.S. .Un peu plus d'un an après cet événement, la mère du Ministre Ismael Ali a été accidentellement tuée "par une balle perdue" lors d'un détournement d'avion à Tadjourah (Nord du pays).

Puis en novembre 1990, à la veille du soulèvement populaire dirigé par le FRUD, Ismael Ali était nommé Ministre de la Défense. Il a été une fois de plus, implacable et sans merci envers la communauté afare et le FRUD dont les membres sont issus de toutes les compo-santes de la Nation djiboutienne. Et il justifiait les massacres des civils dans le Nord et le Sud-Ouest du pays par le F.A.D. dont la majorité était composée de mercenaires issus des régimes "tribalo-communistes" déchus du dictateur Mohamed Siad Barré de la Somalie et du dictateur Mengestu Hailé Mariam de l'Ethiopie.

M. Ismael Ali avait des intérêts bien particuliers avec les frères Guelleh : Idriss, l'aîné qui était responsable de la police parallèle privée et Ismael Omar, qui était responsable de la S.D.S. et qui est l'actuel président auto-proclamé de Djibouti. Idriss Omar Guelleh se trouvait chaque fin d'après-midi, garé dans sa voiture, à la porte de la maison d'Ismael Ali Youssouf et se parlaient chaque jour, des heures et des heures...

Pour toutes les raisons citées plus haut, nous avons décidé de dénoncer la présence du Ministre Ismael Ali (le 22 juillet 1990) qui se trouvait à Montréal, aux côtés de sa 2e épouse et de 5 de leurs enfants et nous avons publié le 23 juillet 1990 un communiqué dont voici un extrait : "Pendant que l'ARMÉE et la SÉCURITÉ traquent les éléments patriotiques, GOULED et ses ministres se trouvent en vacances à l'étranger et notamment le Ministre de la Fonction Publique, M. Ismael
Ali Youssouf qui se trouve actuellement à MONTRÉAL, CANADA auprès de l'une de ses 2 épouses et ses 5 enfants qui y vivent en tant que réfugiés politiques venant de la Somalie, quelle ironie de l'histoire quand on sait que c'est leur politique oppressive qui augmente le nombre de réfugiés en CORNE DE L'AFRIQUE. Quelle ironie quand on sait aussi les vrais réfugiés ont du mal à obtenir le statut de réfugié (Cf. Document No 5- Communiqué du 23 juillet 1990, No 11).

Puis, j'ai informé quelqu'un qui aurait pu le prendre facilement en flagrant délit sans aucune équivoque... cependant, celui-ci était tellement innocent, parce qu'au lieu d'aller prendre le Ministre Ismael Ali en flagrant délit avec une caméra, il a téléphoné à la résidence du Ministre et demanda à son épouse, si elle est de la Somalie et si son mari le ministre djiboutien se trouve avec elle ! ... Bien évidemment, celle-ci a paniqué et a nié la présence de son mari auprès d'elle et aussitôt après, le Ministre est sorti en "sauvette" du Canada.. Il l'a échappé bel pour 2 raisons:

1 - L'innocent qui devait le prendre en flagrant délit a préféré téléphoner de l'autre bout du monde...
2 - En 1990, n'importe quel criminel comme cela a été le cas pour Ismael Ali, pouvait sortir d'un aéroport et/ou de n'importe quelle frontière canadienne sans qu'on lui demande quoique ce soit.

M. Ismael Ali Youssouf a réussi à se sauver de Montréal comme un voleur parce qu'à la sortie du Canada, on ne fait pas de contrôle pour ceux qui sortent du pays. Cependant, les faits demeurent, il était bel et bien à Montréal et les archives des consulats des E.U.A. et du Canada peuvent facilement le démontrer.

Ismael Ali Youssouf et Idriss Omar Guelleh sont aujourd'hui décédés. Nous prions Dieu de prendre soin de leur âme. Mais cela ne change rien au fait que la famille d'Ismael Ali Youssouf se trouve toujours illégalement au Canada.

VI - M. AHMED MOHAMED AOULED A ÉTÉ
ESCORTÉ PAR 2 AGENTS D'IMMIGRATION
CANADA JUSQU'À L'AÉROPORT DE DJIBOU-
TI MAIS LE TYRAN GUELLEH A REFUSÉ
L'ENTRÉE DE CELUI-CI PRÉTENDANT
QU'IL EST DE LA SOMALIE...
CEPENDANT PEU DE TEMPS APRÈS IL
L'A NOMMÉ DIPLOMATE AU JAPON...

M. Mohamed Ahmed Aouled, fils d'une famille très connue à Djibouti et proche du clan de Guelleh est entré à Montréal( Canada ) à l'aide de M. Olhayé Robleh Oudine, ambassadeur de Djibouti auprès de l'O.N.U., des U.S.A. et du Canada, SOUS FAUSSE IDENTITÉ, prétendant qu'il se nommait Olad Mohamed et qu'il venait de la Somalie. Cependant, Immigration Canada avait trouvé dans ses bagages plusieurs pièces d'identité et chèques bancaires, prouvant qu'il était plutôt un Djiboutien, c'est pourquoi, Immigration Canada a décidé en août 1992, de le renvoyer dans son pays d'origine Djibouti.

L'ambassade de Djibouti aux U.S.A. (dont l'ambassadeur est aussi non résident au Canada), avait catégoriquement nié que M. Aouled est un Djiboutien malgré le fait qu'il l'avait aidé à rentrer illégalement au Canada. Cependant, les autorités canadiennes avaient des preuves irréfutables qui démontraient que celui-ci est un Djiboutien, c'est pourquoi, ils ont décidé de le déporter à Djibouti à 2 reprises où 2 agents d'Immigration Canada l'ont escorté. Mais là encore, Guelleh la terreur a forcé les 3 individus à rebrousser chemin alors qu'ils se trouvaient déjà à l'aéroport de Djibouti, prétendant une fois de plus qu'Aouled n'est pas Djboutien mais plutôt un Somalien. Aouled a finalement été ramené en Somalie... ET PEU APRES, AOULED EST ÉVIDEMMENT RENTRÉ DANS SON PAYS, DJIBOUTI ET LE PIRE DANS TOUT CELA C'EST QUE QUELQUE TEMPS PLUS TARD, GUELLEH LA TERREUR L'A NOMMÉ DIPLOMATE AU JAPON... Tout cela nous prouve le cynisme et l'arrogance du terroriste Guelleh et de ses associés qui ne reculent devant rien pour arriver à leur fin et il leur est très facile d'avoir des documents des pays en guerre : l'Éthiopie, la Somalie et le Somaliland (Aouled détenait une carte
du mouvement SNM "Somali National Movement" alors qu'il n'avait rien en commun avec le SNM et encore moins avec la cause que ce mouvement défendait. Le SNM était un mouvement qui luttait contre le régime dictatorial du général Barreh, aujourd'hui ce mouvement est au pouvoir au Somaliland)

Ci-joint, l'extrait d'un article du journal, La Presse de Montréal, daté du 11 août 1992: " IMMIGRATION CANADA VEUT RÉEXPÉDIER OLAD A DJIBOUTI - La saga d'Olad Mohamed se poursuit. En effet, alors que le Gouvernement canadien a expulsé sans succès Olad Mohamed à Djibouti la semaine dernière - un voyage qui a coûté 12 000$ - les fonctionnaires d'Immigration Canada entreprendront dans les jours qui viennent des démarches auprès de l'ambassade de Djibouti à Washington pour réexpédier M. Olad Mohamed dans ce pays d'Afrique.

"Nous sommes certains que M. Mohamed est Djiboutien et non Somalien, affirme René Daoust, du bureau d'Immigration Canada. Nous sommes confiants de convaincre les autorités de Djibouti de la véritable identité d'Olad Mohamed." A l'ambassade de Djibouti à Washington, il semble qu'on n'a pas prisé de ne jamais avoir été prévenu de l'expulsion d'un réfugié sur le territoire :"A Djibouti, les deux agents canadiens ont tenté de nous refiler M. Mohamed mais celui-ci ne détenait aucun papier d'identité ; nous ne pouvions tout simplement pas l'accepter", de dire Issa Bouraleh, secrétaire-adjoint de l'ambassade.

M. Bouraleh ajoute : si M. Mohamed était Djiboutien, il détiendrait des papiers d'identité de notre pays. Ce n'est pas le cas. Je ne vois vraiment comment Immigration Canada va parvenir à nous convaincre du contraire. En nous prévenant de l'expulsion, les autorités canadiennes auraient évité bien des dérangements." ...
(Cf. Document No 6- Article dans le journal LA PRESSE DE MONTRÉAL
en date du 11 août 1992-Immigration Canada, veut réexpédier Olad à Djibouti).

LORSQUE J'AI LU CET ARTICLE, J'AVAIS LES LARMES AUX YEUX
DE VOIR UNE TELLE MONSTRUOSITÉ PASSER EN PLEIN JOUR ...
À CAUSE DU CYNISME DU RÉGIME DICTATORIAL DE GUELLEH ET
DES IGNORANTS QUI DÉFENDENT CES FAUX-RÉFUGIÉS SANS RIEN
CONNAÎTRE DES ABUS DU GOUVERNEMENT DE DJIBOUTI ...

Puis un extrait d'un autre article du même journal écrit le 14 août 1992 : " Pour la 4e fois en un mois, Olad Mohamed n'a pas eu gain de cause devant un arbitre. Il demeurera au centre de détention d'Immmigration Canada pour au moins une autre semaine, à moins qu'on ne réussisse à le réexpédier à Djibouti. Hier, le verdict du Juge Pierre Lapointe a été dur et sans équivoque envers celui qui se dit Somalien
et non Djiboutien : "Olad Mohamed, je ne peux me convaincre de votre honnêteté. Vous semblez vouloir utiliser tous les trucs possibles pour demeurer au pays. Vous resterez détenu jusqu'à ce que les autorités d'Immigration Canada procèdent à votre expulsion.

Documents incriminants
Plusieurs éléments ont été retenus par le juge Lapointe pour rendre sa décision. Le premier, c'est que lors de l'arrivée de l'homme de 32 ans au Canada, en juillet 1989, les agents de l'immigration ont retrouvé dans ses valises des preuves d'identité djiboutiennes de même que des chèques au nom de Mohamed Ahmed Aouled. Olad Mohamed rétorque que ces documents ont bel et bien été retrouvés dans sa
valise mais qu'ils appartiennent à un ami qu'il a aidé à Djibouti. Ces papiers auraient été laissés par mégarde dans une pochette de sa valise. Pourtant, un autre document saisi par immigration Canada à la même époque prouverait le contraire. En effet, à l'endos d'une photo d'Olad, qui est jointe à un document attestant son appartenance au "Somalian National Movement", est inscrit le nom de Mohamed
Ahmed Aouled. Cette preuve a été déposée par les représentants du ministère seulement la semaine dernière. ... les représentants du ministère ont apporté comme élément de preuve cinq pages de notes manu-scrites prises le 30 juillet 1989 par un agent d'Immigration qui font état d'une longue discussion entre ce dernier et M. Mohamed au sujet de cette fameuse photo....

Quelques espoirs
...Aussi l'épouse de M. Mohamed devrait obtenir son statut d'immigrante reçue d'ici quelques mois, ce qui lui permettrait de parrainer son mari...
Du côté d'Immigration Canada, on poursuit les pourparlers avec le gouvernement djiboutien et on tente également de prouver la véritable identité d'Olad Mohamed auprès des forces policières djibou-tiennes..." ! ! !
(Cf. Document No 7- Article dans le journal LA PRESSE DE MONTRÉAL
en date du 14 août 1992- Olad Mohamed restera détenu jusqu'à son expulsion).

CE QUI EST TRISTE DANS TOUTE CETTE AFFAIRE, C'EST DE VOIR
QUE L'EPOUSE DE M. AOULED, MME HALIMO MOUSSA, QUI EST
AUSSI UNE DJIBOUTIENNE RÉUSSISSE À RESTER AU CANADA
COMME FAUSSE-RÉGUFIÉE SOMALIENNE.

VII- DÉCIDÉMENT, GUELLEH LA TERREUR A
HÂTE D'OBTENIR LE MAXIMUM D'AIDE
DE LA COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE
AVANT SON ÉVICTION DU POUVOIR
ET SA CONDAMNATION PROCHAINE...

1- Le gel des avoirs et les fermetures des bureaux des associations terroristes font encore mal à Guelleh la terreur.

Après les attentats lâches du 11 septembre 2001, une nouvelle donne a changé le monde et on a vu le durcissement du contrôle aux frontières mais surtout le gel des avoirs de plus d'une centaine d'organi-sations criminelles qui se cachent sous de fausses identités soit-disant humanitaires. Dès lors, Guelleh ne pouvait plus continuer librement le blanchiment d'argent venant de ses bailleurs de fonds
de puissances moyennes et servant à financer ses activités terroristes à l'étranger et à massacrer des civils innocents en République de Djibouti. De plus, l'arrivée à la fin du mois à Djibouti, du Juge Parlos qui ira enfin enquêter sur l'assassinat du Juge français Borrel, ajoute à l'inquiétude et à la panique de Guelleh et de ses hommes de mains.

En effet, l'armée américaine et les armées de ses alliés sont aux portes de Djibouti ( et quelques-unes d'entre elles se trouvent même à l'intérieur du pays) pour mieux contrôler le régime fantoche que Guelleh a créé en Somalie et qui lui sert de relais à ses activités terroristes pour le compte de ses bailleurs de fonds de puissances moyennes.

Début novembre 2001, les E.U.A., le Canada et d'autres pays ont gelé les avoirs et fermé les bureaux de plus d'une centaine d'organisations et associations terroristes qui se cachent sous de fausses identités, soit-disant humanitaires. Parmi celles-ci, il y a celles qui appartiennent à Guelleh et à ses associés à Djibouti et en Somalie : le groupe AL-BARAKAT qui se trouve actuellement en Somalie a vu "une de ses
succursales fermée tout récemment à Ottawa (Canada). Une succursale de la banque AL-BARAKAT était aussi à Djibouti dans les années 80 et était dirigée par la bande de Guelleh. De plus, Guelleh dirige d'autres organisations à Djibouti parmi lesquelles figurent : AL-BIR et surtout BENDERDJEDID dont le responsable n'est nul autre que M. Mohamed MAHGOUB, ancien fonctionnaire du Ministere de la Santé à l'époque où le Dr ABATTE Ebo Adou était Directeur général du dit Ministere. Je me souviens comme si c'était aujourd'hui, lorsque MAHGOUB, "mangeur de balustre" et marionnette de Guelleh menait une campagne de diffamation à la fois opportuniste et raciste contre Dr ABATTE (il faut préciser que déjà à cette époque, Dr Abatte était la bête noire du tyran Guelleh) et qu'à plusieurs reprises, j'ai été obligé de le remettre à l'ordre afin qu'il cesse sa campagne de dénigrement contre le respectable Dr ABATTE.

2- Guelleh multiplie les conférences et séminaires nationaux et internationaux à Djibouti

Suite à la nouvelle donne qui prévaut dans le monde depuis le 11 septembre 2001, le régime fantoche de la Somalie que Guelleh a créé, a été mis dans le collimateur ... C'est pourquoi, Guelleh, parrain du dit régime, n'a cessé d'essayer de se créer une petite crédibilité pour attirer l'aide et les prêts de la Communauté Internationale (C.I.) car il lui faut beaucoup d'argent liquide en forme de dons et prêts pour qu'il puisse payer ses terroristes étrangers et renflouer ses comptes de banque à l'étranger qui commencent à diminuer d'une façon tragique sans oublier le fait que ce séminaire lui servira comme publicité pour sa prochaine campagne électorale qu'il gagnera évidemment, frauduleusement...