14/03/02
Ça ? SURVIE vous invite à vous mobiliser et
à participer à un rassemblement le 7 avril au
Trocadéro en mémoire de toutes les victimes.
Nous invitons les Djiboutiens à participer en mémoire
aussi de toutes les victimes djiboutiennes innocentes de Gouled
et de Guelleh.
Rwanda,
7 avril 1994 : un génocide annoncé est déclenché...
La France qui, la première, aurait pu s'y opposer,
consent. La "communauté internationale",
qui ne dit mot, consent. Nous sommes au bout de l'horreur.
Et pourtant, le crime continue.
Au
nom de toutes les victimes d'un siècle de crimes
Pour que
TOUT "ça" s'arrête ENFIN, nous nous
rassemblons, une fois encore.
7
AVRIL 2002 DE 14H À 21H, ESPLANADE DES DROITS DE L'HOMME,
PLACE DU TROCADÉRO (MÉTRO TROCADÉRO).
"Ça"
? La mise en uvre du projet de domination coloniale,
ses guerres, ses massacres, son racisme, son mépris.
Le pillage des richesses africaines fondé sur le "droit"
du plus fort, la destruction de la vie de l'autre fondée
sur le mythe d'une "race", d'une culture "supérieures".
L'assassinat des visionnaires africains déterminés
à l'émancipation de leurs peuples à l'époque
des mouvements pour l'indépendance. La mise en place
consécutive de régimes "amis".
Le néocolonialisme,
aux pratiques plus "subtiles", ses barbouzes, sa
criminalité économique et financière,
ses manuvres pour maintenir en place des dictatures
corrompues "utiles" au détriment des peuples.
Son dédain pour ces derniers, dont les souffrances
sont passées par "pertes et profits" de nos
"intérêts". Jusqu'au soutien du régime
rwandais de Juvénal Habyarimana dont la France n'ignorait
pas qu'il préparait un génocide, puis au soutien
du gouvernement intérimaire rwandais (GIR) qui l'a
mis à exécution (un million de morts).
On ne
s'arrêtera pas là. Viendra le soutien au retour
au pouvoir du criminel contre l'humanité Denis Sassou
N'guesso au Congo Brazzaville (50 à 100 000 morts).
La connivence avec des fauteurs de fraude électorale
(Togo,Tchad, Madagascar..) qui dépouillent des peuples
du droit de choisir leurs dirigeants (dussent ces derniers,
de part leur indépendance, déplaire aux nôtres).
Y président l'arrogance occidentale, l'indifférence
face aux dégâts que produit son appétit
hors tout contrôle de pouvoir et de richesse, l'hypocrisie
moralisatrice d'une réalité amorale.
Au nom
des victimes rwandaises, et aussi algériennes, camerounaises,
togolaises, nigérianes, tchadiennes, burkinabé,
africains du sud, comoriennes, congolaises, malgaches
,
et de tout " l'Outre Mer ". Au nom des leaders assassinés,
Ruben Um Nyobé, Félix Moumié, Sylvanus
Olympio, Outel Bono, Thomas Sankara, Dulcie September
Ce rassemblement
porte un projet : façonner un monde vivable pour les
hommes qui "naissent égaux en dignité et
en droit". Nous serons réunis avec des descendants,
des témoins d'un siècle de destruction de l'humain,
dont l'uvre ne s'est pas éteinte. Avec ceux qui
en subissent encore les meurtrissures. Ils vous en diront
l'indignité, et la dignité du rassemblement
qui dit, dans toutes les langues, le mot le plus beau de tous
: NON. NON à ce que l'on a appelé, sans beaucoup
d'imagination, "ça" : les corps et les âmes
broyés. Et les ventres vides, l'horizon obstrué
de néant.
Nous sommes
déterminés - que le sachent notamment ceux qui
aujourd'hui sont à la quête de nos suffrages
- à y mettre fin, à laisser les fruits de ce
combat à nos enfants en héritage.
Rendez-vous
le 7 avril à partir de 14 heures au Trocadéro
à Paris
Le 7 avril
sur l'esplanade des droits de l'homme, au Trocadéro,
à partir de 14 heures, nous attendons tous nos amis,
et "tous nos amis que nous ne connaissons pas" comme
dit la chanson.
Nous nous
attendons les uns les autres - nos enfants, nos amis, nos
voisins - ceux que nous aimons, ceux que nous ne connaissons
pas encore et que nous allons connaître ..
Ensemble,
nous mettrons en place des lumignons, que nous appellerons
nos concitoyens "passants" à allumer avec
nous. Ils symbolisent l'éclairage du crime et la lumière
du projet que nous portons d'un monde vivable.
Le feu
et le foyer. La vérité et la justice.
Vers 17
heures,
Paul Sankara,
Daniel Um Nyobé, Odile Biyidi, Godwin Tete, Benjamin
Toungamani, Saïd Charif, Jean-Luc Raharimanana, Oumar
Diagne, Eugène Ebode
prendront
la parole, pour dire le passé, espérer l'avenir.
Nous pourrons dire et espérer avec eux, et avec d'autres
que vous et nous aurions conviés, d'autres encore qui
auront entendu l'appel et qui nous rejoindront. Il sera question
de ce qui nous rassemble. De ce à quoi nous disons
NON. Et, aussi, ce à quoi nous disons oui.
Vers 21
heures les lumignons, qui ne sont que cire, mèche et
feu, s'éteindront. L'espoir ne s'éteindra pas.
Nous nous séparerons, pour ne plus nous séparer.
Nous serons rassemblés au nom de ceux qui nous ont
précédé sur la terre, engagés
à en conserver mutuellement le souvenir particulier
et commun. Au nom de ceux qui nous suivent sur la terre, de
ceux qui nous suivront., nous serons rassemblés pour
en protéger mutuellement l'intégrité
physique, les droits, l'accès à la satisfaction
des besoins fondamentaux. Les champs du politique et de l'humain
sont inséparables, ils sont un seul et même terrain
de construction et de combat.
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14/03/03
LE FRUD PLIE MAIS NE ROMPT PAS (Lecteur)
En signant
l'Accord de Paix du 12 mai 2001, IOG a pensé que la
parenthèse FRUD était transformée, que
la boucle était bouclée, que c'était
la fin de l'histoire. C'est mal connaître un mouvement
démocratique, les ressorts, les ressources d'un mouvement
de libération, fruit de 30 ans de luttes populaires
pour la démocratie.
Son passé de flic ne le predispose pas à une
telle compréhension. L'apport fondamental du FRUD dans
le paysage politique djiboutien jusque là, marqué
par les rivalités de personnes, sera l'approche collective
de la chose politique.
Des hommes
et de femmes s'organisent pour atteindre des objectifs élaborés
en commun. La politique est une chose trop sérieuse
pour la laisser aux mains d'une seule personne. Des milliers
de gens se sont engagés dans ce mouvement pour atteindre
des objectifs de démocratie, d'égalité,
de justice et de progrès social, et non pour suivre
tel ou tel chef. Le FRUD n'est pas un parti de clientèle
ni un parti d'Etat comme le R.P.P., fonctionnant grâce
aux subventions et aux fonctionnaires, ni un groupuscule.
Il s'agit d'une organisation de masse avec des pratiques et
une culture démocratiques.
Si quelques
personnalités comme le docteur Abaté, Mohamed
Adoyta ou Ahmed Dini ont incarné à un moment
donné cette organisation, c'est parce qu'ils ont defendu
avec plus ou moins de succès les objectifs fondamentaux
du FRUD. Dès l'instant où elles ont abandonné
les objectifs du mouvement, ils se sont maginalisés,
parfois broyés par le système qu'ils ont combattu.
Le FRUD
a continué sa marche altière malgrès
la défection de certains de ses dirigeants
Le FRUD,
qui a payé un lourd tribut pour la démocratie,
n'a pas dit son dernier mot. Tel semble être en tout
cas le message des membres du FRUD qui se sont réunis
dans le District de Tadjourah pour les Assises Nationales
au début du mois de mars 2002.
Ces combattants,
ces militants ont pris une décision historique en maintenant
contre vents et marées la ligne politique initiale
du FRUD qui refuse tout compromis avec la dictature.
Dans un
environnement regional troublé, et un contexte local
marqué par un pourrissement politique, social et économique
le FRUD, en restant debout dans ses montagnes et ses plaines,
offre un sanctuaire salutaire aux démocrates, aux opposants
tétanisés par le système, et redonne
l'espoir à toute une population.
La volonté
du FRUD de continuer la lutte contre la dictature de Guelleh
a trouvé des échos favorables parmi toutes les
tendances politiques sauf le R.P.P. Cette volonté de
la majorité des militants du FRUD de ne pas plier malgrè
les pressions inouies, merite le respect et le soutien de
la part de tous les démocrates qui aspirent à
un changement profond dans ce pays.
Note
de l'ARDHD : après trois défections, le petit
noyau vital du FRUD semble renaître de ses cendres.
Nous félicitons les membres de ce noyau qui ont décidé
de ne pas trahir ni leurs idéaux ni leurs convictions
et qui repartent à l'action.
Cependant,
comme l'écrivait un lecteur, nous sommes persuadés
que la lutte armée, qui n'a jamais été
une fin en soi, n'est plus de mise aujourd'hui, car il serait
criminel de provoquer de nouvelles victimes dans les deux
camps. Mais ce n'est pas une raison pour laisser le terrain
libre à l'usurpateur, au dictateur ...
A
notre avis, comme nous l'avons souvent dit et écrit,
la lutte contre Guelleh passe par une alliance des opposants
autour de deux objectifs communs : renverser Guelleh et établir
un gouvernement d'union nationale qui organise des élections
libres. Les querelles intestines, les luttes d'influence et
les vandetta tribales doivent cesser pour atteindre cet objectif.
Le
choix entre les vrais opposants et les opposants de façade,
ralliés en sous-main, ne sera pas une chose facile
et nous sommes convaincus que ce sera l'un des obstacles à
surmonter. De toutes les façons, nous avons l'impression
que la jeunesse djiboutienne ne se trompera pas, car elle
a déjà classé les personnalités
dans l'une ou l'autre de ces catégories. Ne restera
plus que les cas litigieux de ceux qui ont mieux caché
leur jeu que les autres ...
Nous
formulons le voeu de voir se réunir tous les opposants
autour d'une bannière commune. Qu'ils se mettent au
travail pour publier des propositions communes concrètes
et un échéancier pour extraire l'usurpateur
de sa synécure, de préférence, en lui
demandant de rendre l'argent et d'accepter un jugement pour
établir son niveau de responsabilité dans les
crimes commis sous son autorité.
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14/03/03
Vérifications faites, le Colonel Madhi n'est pas encore
à Gabode. Il serait de nouveau placé aux arrêts
de rigueur.
Contrairement
à l'information que nous avions reçue, le Colonel
Madhi n'a pas été incarcéré à
Gabode. Il aurait été seulement placé
de nouveau aux arrêts de rigueur, parce qu'il avait
fait la mauvaise tête en découvrant qu'il n'avait
presque plus aucun commandement.
Cela dit,
une rumeur dit qu'il serait bientôt incarcéré
à Gabode sur ordre d'IOG et en plus, que des mandats
d'arrêt internationaux pourraient être lancés
par la France à son encontre et à celle d'Hassan
Saïd dans le cadre de l'affaire Borrel. Les prisons françaises
sont des palaces comparés à Gabode et à
leur place, je n'hésiterai pas ..... mais ils n'utilisent
peut-être pas les mêmes critères pour évaluer
le confort d'une prison ! A force d'y avoir fait enfermer
des gens (y comp^ris des innoncents), ils doivent avoir de
bonnes notions du milieu carcéral, ces deux officiers
là !
En tout
cas, on a le sentiment que l'affaire Borrel est en train de
rattraper la haute direction de la République . A suivre
...
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14/03/03
L'affaire Borrel relancée, vers la thèse de
l'assassinat ? (Extrait du Figaro)
DJIBOUTI
Six ans après la mort d'un magistrat français
La veuve
de Bernard Borrel (photo), avait obtenu, dès 1995,
une expertise privée du corps de son mari, réfutant
la thèse du suicide.
(DR)
Affaire Borrel : le corps du juge exhumé
Sous la plume d'Alexandrine Bouilhet
[14 mars 2002]
Suicide
ou assassinat politique ? Depuis quatre ans, la justice française
tente d'éclaircir les circonstances de la mort du juge
Bernard Borrel, dont le cadavre calciné avait été
découvert dans un ravin, à Djibouti, en octobre
1995. Après avoir passé dix jours en mission
sur les lieux du drame, à Djibouti, du 22 février
au 3 mars, le juge parisien Jean-Baptiste Parlos a estimé
indispensable d'ordonner une nouvelle autopsie. Par une ordonnance
du 7 mars, le magistrat en charge de l'affaire Borrel exige
une exhumation rapide du corps, qui repose actuellement dans
un cimetière de Haute-Garonne. Le juge Parlos confie
aux trois experts en médecine légale, qui l'ont
accompagné sur place, le soin de procéder à
l'examen de la dépouille.
Ce rebondissement
intervient alors que l'enquête confiée depuis
quatre ans à la brigade criminelle de Paris semblait
s'enliser dans les méandres diplomatico-judiciaires.
Cette fois, le juge Parlos, qui instruit également
le dossier Ben Barka, a décidé de donner un
coup d'accélérateur à sa procédure.
Depuis le début de l'affaire, la veuve du magistrat,
juge des tutelles à Toulouse, se démène
pour convaincre ses pairs de ne pas jeter cette affaire aux
oubliettes. « Le suicide, j'y ai cru sur le coup »,
confie Elisabeth Borrel, « mais, très vite, j'ai
compris qu'on me menait en bateau ».
Grâce
à ses appuis dans le milieu de la magistrature, la
veuve avait obtenu dès 1995 une expertise privée
du corps de son mari. Dans ses conclusions, l'expert mettait
en cause la thèse du suicide. D'après le Pr
Lazarini, Bernard Borrel était sans doute déjà
mort, quand son cadavre fut enflammé. Cette expertise
fut contredite par d'autres, alors que les policiers de la
brigade criminelle s'entêtaient sur la piste du suicide.
Plus tard, divers témoignages troublants, dont celui
d'un ancien militaire djiboutien réfugié en
Belgique, Mohamed Saleh Alhoumekani, impliquaient les plus
hautes autorités de l'Etat djiboutien dans la disparition
du juge.
De simple
fait divers, le dossier Borrel devenait soudain une affaire
d'Etat, suivie de très près par le Quai d'Orsay
et l'actuel chef d'Etat de Djibouti, Ismail Omar Guelleh,
dit « IOG ». A l'époque des faits où
Bernard Borrel occupait le poste de magistrat détaché
auprès du ministère djiboutien de la Justice,
« IOG » était le plus proche conseiller
du président Aptidon. Le juge français irritait
ses homologues locaux avec sa vision « européenne
» du droit. Choqué par certaines méthodes
du pouvoir en place, Bernard Borrel était notamment
intervenu dans la gestion de l'affaire dite du « Café
de Paris », pour éviter que les responsables
de cet attentat ne soient libérés.
En 1990,
une explosion visant ce lieu de rendez-vous pour expatriés
avait fait un mort et quinze blessés, dont de nombreux
Français. L'enquête avait abouti, en 1998, à
une condamnation par contumace de cinq militaires, à
Paris. Malgré la rumeur insistante, IOG n'a jamais
été impliqué dans cette affaire qui a
empoisonné les relations franco-djiboutiennes. Bernard
Borrel estimait que la justice s'était contentée
d'épingler les exécutants. La veuve du magistrat
considère que les interventions de son mari dans ce
dossier sensible pouvaient constituer un mobile suffisant
à son assassinat.
Cette
version des faits a toujours été balayée
par la justice française, qui a cherché à
conclure ce dossier par un non-lieu, en prenant soin de ne
pas prononcer le mot suicide, afin de préserver la
famille Borrel. Ce projet a été contrecarré
par la pugnacité de ses avocats, Mes Olivier Morice
et Laurent de Caunes. Entamant un bras de fer avec les juges
d'instruction, ils ont obtenu, par le biais de la cour d'appel
de Paris, le dessaisissement des magistrats.
En juin
2000, le dossier a été confié au juge
Parlos, spécialisé dans les affaires sensibles
impliquant les pays étrangers. Le magistrat a accepté
de se rendre à Djibouti en compagnie d'Elisabeth Borrel
et de ses avocats. Sur place, le juge a demandé l'audition
de huit témoins, dont l'ancien ministre de la Justice
djiboutien. Il a surtout effectué un transport sur
les lieux du drame, à 80 kilomètres au sud de
la capitale. En observant la topographie du ravin rocailleux,
d'où se serait jeté Bernard Borrel après
s'être aspergé d'essence puis enflammé,
Jean-Baptiste Parlos aurait réalisé qu'un tel
scénario semblait plus que rocambolesque.
Dès
son retour à Paris, il a exigé l'exhumation
du corps aux fins d'autopsie. La famille Borrel ne s'est pas
opposée à cette épreuve douloureuse.
Les conclusions judiciaires des experts sont attendues avant
le 15 juin.
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14/03/02
Qui empoche l'argent des bourses des étudiants ? Appel
urgent à la mobilisation des boursiers.
Voilà
bientôt deux ans que le BGDEF( service de bourse des
étudiants en France) existe et on peut donc tirer un
bilan. Selon les propos de Mr Doualeh responsable de ce service,
l'Etat djiboutien payait à l'EGID la somme de 1.600
FF par étudiant et par mois.
L'économie
réalisée n'a pas eu un impact direct sur notre
bourse. Cette idée avait été défendue
à l'époque par des lecteurs et publiée
dans l'ARDHD.
Sachant
que l'effectif des étudiants bousiers a été
divisé par deux, passant de 300 à 150 à
peu près, le constat est simple, je vous laisse faire
le calcul.
Où
est passé l'argent ? A qui profite-t-il ?
La bourse,
qui n'a pas été revalorisée, depuis vingt
ans déjà, ne nous permet plus de subvenir à
tous nos besoins quotidiens. A cela, s'ajoute le non-paiement
des bourses, un manque d'information et des problèmes
de logement.
Les seules
informations qui filtrent sont que Monsieur le Gestionnaire
demanderait aux étudiants de se manifester avec plus
de force. D'ailleurs il l'avait fait bien savoir en s'exprimant
dans les lignes de "Liberté" numéro
27, dans ce qui ressemblait plus à un monologue qu'à
une ouverture. Mais il faut bien lui reconnaitre ce mérite
Pour finir
je demande à tous les étudiants qui se sentent
consernés par ces revendications de se mobiliser. C'est
un appel urgent et j'attend vos idées.
Mon numero:
06 83 61 78 97
Merci à l'équipe de ARDHD de publier cette lettre.
Cordialement
Kaiser Soze
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13/03/02
Réactions au communiqué du FRUD -«Je rejette
la proposition de maintien d'éléments armés
dans le Nord du pays»
(Lecteur)
La société
djiboutienne qui a connu les affres d'une guerre fratricide,
une décennie durant, bien souvent seule, entend aller
le plus loin possible sur le double chemin de la paix et de
la démocratie. Et elle connaît la valeur de l'une
et de l'autre parce qu'elle sait non seulement d'où
elle vient, là où elle a été,
mais aussi ce
qu'elle a parcouru et surtout ce qui lui reste à faire.
A l'évidence,
ni la paix ni la démocratie ne sont encore des données
achevées mais des processus complémentaires
qui progressent et parfois reculent selon l'état des
forces agissantes, des formations politiques, de la société
civile. Ce qui est absolument sûr, c'est que l'une et
l'autre sont devenus des projets
indispensables à une nation résolument tournée
vers la concorde et l'avenir.
En tentant
d'éviter autant que faire se peut les dérives
et les dérapages du passé et de faire en sorte
que l'émergence d'un Etat de droit et la réhabilitation
de l'élite et du politique doivent se faire avec le
moins de heurts possibles, parallèlement aux grands
chantiers économiques.
Mais tout
à fait balbutiant parce que encore à ses débuts,
si l'on tient compte des attentes, des besoins, des tâches
qui restent à accomplir. Dans ce sens, il faut peut-être
relever l'importance accordée jusque-là à
des valeurs fondatrices telles que le dialogue, la solidarité
et l'intérêt général. Depuis peu,
il est vrai, ces valeurs commencent à s'imposer comme
règle de conduite. Et il n'est pas étonnant
que
la fonction de consultation par exemple fasse l'objet d'un
examen particulier dans le cadre du séminaire de réflexion
sur l'action gouvernementale du 3 au 9 février dernier,
parce qu'elle permet une plus grande participation des différents
acteurs à
la prise de décision et limite, si elle ne met pas
fin, les phénomènes de l'exclusion et de l'exclusive
qui alimentent les extrêmes et encouragent le désordre
social.
Dans les conflits les plus récents, l'exécutif
a cherché dans le dialogue, la réponse aux questions
qui se sont posées, avec des résultats inégaux
et nous sommes persuadé, à juste titre d'ailleurs,
que c'est la démarche à suivre et à consolider
même si parfois , si ce n'est souvent , la communication
a manqué laissant la place à la désinformation
et à l'intox, ces anti-chambres des archaïsmes
renaissants.
A l'évidence,
il n'appartient pas au Chef de l'Etat à lui seul, au
gouvernement djiboutien, aux institutions de la République,
mais à l'ensemble des acteurs et des partenaires de
faire de ces valeurs le fondement de la république
de Djibouti , d'ancrer dans les esprits les vertus du dialogue
et de l'écoute et de rejeter de façon systématique
l'appel à la violence et à la confrontation
militaire.
Nous gagnerions
certainement du temps et de l'énergie , et surtout
nous épargnerions à notre société
d'autres fractures et d'autres douleurs , si nous passions
notre temps et si nous mobilisons nos intelligences à
prospecter et à affiner davantage les moyens de pouvoir
discuter avec humilité, mener un débat contradictoire,
dans la sérénité, sans s'affronter ni
s'insulter.
D'autant
plus que l'on veuille ou non, nous sommes condamnés
à vivre ensemble au sein de la même société,
au sein de la même nation et que le progrès de
la collectivité ne peut que bénéficier
au bien-être de l'individu.
C'est
pour cela que je rejette l'appel de Mr Kadamy pour le maintien
des éléments armés dans le Nord du pays.
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13/03/02
L'Ambassadeur de France vole de nouveau au secours d'IOG.
Note
de l'ARDHD : nous reprenons une dépêche parue
dans l'ADI. Les salaires dans la fonction publique n'ont pas
été payés depuis plus de huit mois. Guelleh
continue s'enrichir sur le dos du pays qu'il étrangle
financièrement et la France vient à son secours
en lui donnant, ce mois-ci, plus de 5.000.000 de FF soit env.
800.000 €.
MERCI
AUX CONTRIBUABLES FRANCAIS QUI DONNENT GENEREUSEMENT DE L'ARGENT
A GUELLEH PENSANT QU'ILS AIDENT UN PEUPLE EN DIFFICULTE MAIS
QUI IGNORENT QU'ILS FINANCENT LE MALHEUR DU PEUPLE DJIBOUTIEN
ET SON ASSERVISSEMENT.
FELICITATIONS
A MONSIEUR PATRICK ROUSSEL, AMBASSADEUR DE FRANCE, POUR SON
EMPRESSEMENT A FINANCER EN PERMANENCE LA DICTATURE ET GUELLEH,
QUI POURRAIT ÊTRE IMPLIQUE PROCHAINEMENT DANS L'ASSASSINAT
D'UN MAGISTRAT FRANCAIS.
LA
RAISON SERAIT LA MISE EN OEUVRE DES ACCORDS FRUD / GUELLEH,
ALORS QUE TOUT LE MONDE SAIT BIEN QUE LE PROBLEME N'EST PAS
REGLE ET QUE LE FRUD ENVISAGE MEME DE RECOMMENCER SES ACTIONS.

Et un
grand merci aux français, toujours connus
pour leur générosité.
Avec ce nouveau cadeau, je vais pouvoir faire réparer
mon avion ....

Signature
dun protocole daccord entre Djibouti et la France
(ADI)
ADI/DJIB/1897/257 MOTS
DJIBOUTI(ADI)-
12 mars- Le Ministre des Affaires Etrangères et de
la Coopération Internationale, Chargé des relations
avec le¨Parlement, Ali Abdi Faraf et lambassadeur
de la France accrédité à Djibouti M.Patrick
Roussel, ont signé aujourdhui un protocole daccord
relatif à la mise en place, en République de
Djibouti, dun mécanisme de crédits déconcentrés
financé par le Fonds Solidarité Prioritaire
du Ministère français des Affaires Etrangères
dun montant de 800.000 Euros (environ 125 millions de
FD).
Daprès
un communiqué parvenu à lAgence Djiboutienne
dInformation, ces projets éligibles à
ce présent fonds qui est intitulée Fonds
Social de Développement contribueront, dans leur
grande majorité, à luvre de réhabilitation
des zones touchées par le conflit qui a pris fin par
la signature des Accords de paix et de la concorde civile,
le 12 mai 2001.
Ce même
communiqué affirme en outre que ces projets viseront
en priorité des réalisations physiques dans
les secteurs sociaux et les services collectifs. Les dynamiques
micro-économiques de groupe, créatrice de revenus
et demplois seront par ailleurs favorisées. Ces
projets interviendront de préférence au bénéfice
des populations pauvres en milieu urbain et rural.
En signant
ce protocole les deux parties françaises et djiboutienne
ont réaffirmé leur volonté duvrer
ensemble pour que les populations concernées puissent
bénéficier, dans les meilleurs délais,
de la remise en état déquipements dintérêt
collectif nécessaire au développement économique
et social des zones touchées par le conflit, consolidant
ainsi le retour à la paix.
ADI
8H 55 GMT 12 MARS 2002
_________________
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13/03/02
FRONT POUR LA RESTAURATION DE L'UNITE ET DE LA DEMOCRATIE
-F.R.U.D.-
Note
de l'ARDHD : l'appel, que nous avions lancé hier, a
été entendu et Kadamy nous a fait parvenir le
communiqué du 8 mars 2002, ainsi qu'un article paru
dans la revue Afrique Asie.
Nous publierons certainement un commentaire demain à
ce sujet qui est important dans le contexte actuel et qui
annonce la poursuite des actions du FRUD.
COMMUNIQUE
DE PRESSE
Le 5 et 6 mars 2002 se sont déroulées dans le
District de Tadjourah au Nord de Djibouti, les Assises Nationales
du FRUD, précédées par de nombreuses
réunions des militants, combattants, cadres dirigeants
de l'Organisation dans différents endroits du pays
et à l'extérieur.
Les membres du FRUD ont analysé la situation politique
du pays ainsi que la crise interne qui paralyse leur mouvement.
TENANT
COMPTE du refus quasi pathologique du Président djiboutien
Ismael Omar Guelleh à toute ouverture et concession
politique,
CONSIDERANT
le caractère partiel de l'Accord de paix dit de réforme
et Concorde civile signé le 12 mai 2001 entre le gouvernement
et Mr Ahmed Dini pour le FRUD,
RAPPELANT
que cet Accord ne contient ni les réformes démocratiques
et institutionnelles ni celles des forces armées et
de Sécurité sans lesquelles la sortie de la
dictature reste impossible.
CONSTATANT
qu'après 9 mois cet Accord de Paix n'a fait que renforcer
la mainmise personnelle et clanique d' et de son lignage sur
le pays qui ne cesse de se dégrader.
CONSIDERANT
la paralysie du FRUD due à l'attitude anti organisationnelle
de Mr Ahmed Dini qui a accepté l'inaccessible en signant
l'Accord mutilé du 12 mai 2001 sans être mandaté
par les instances dirigeantes du mouvement,
CONSCIENTS,
que l'existence d'un FRUD fort est un élément
indispensable pour un changement démocratique de cette
citadelle clanique.
LES
PARTICIPANTS ONT PRIS LES RESOLUTIONS SUIVANTES :
1- de
continuer les luttes multiformes contre la dictature clanique
et mafieuse d'Ismael Omar Guelleh jusqu'à une transition
vers la démocratie et un Etat national,
2- de
maintenir la structure politico militaire du FRUD et la désignation
d'un Comité provisoire de 5 membres présidé
par Mohamed Kadamy Youssouf jusqu'à la tenue du Congrès
prévue pour août 2002,
3- de
lancer un appel aux forces démocratiques pour un large
rassemblement autour d'un pacte de transition vers la démocratie,
4- de
proposer une conférence nationale souveraine pour permettre
une sortie pacifique de cette crise et asseoir une paix, une
authentique démocratie et la conciliation nationale.
Fait
à Bruxelles le 8 mars 2002
Mohamed
Kadamy Youssouf
Président
du comité provisoire du FRUD
CONTACT
: + 32 /(0)4 77 68 61 37
Tel : + 33 /(0)6 68 28 12 90
_____________________________________
Extrait
de la revue N° 150 - MARS 2002 LE NOUVEL AFRIQUE ASIE
DJIBOUTI
: Après dix ans de guerre entre le Frud et le régime
en place, le pays et exsangue et l'économie sinistrée.
Deux traités de paix n'ont pas pu changer le système
politique, né de l'indépendance, qui reste réfractaire
à tout changement.
Guelleh : victoire à
la Pyrrhus
PAR
MAMO ZELEKE
Le dernier
accord signé le 12 mai 2001 entre Ahmed Dini pour le
Frud (Front pour la restauration de l'unité et de la
démocratie) et le gouvernement de Djibouti illustre
l'intransigeance du président Guelleh, qui a refusé
les réformes démocratiques et institutionnelles.
Il risque de nourrir des conflits plus durs et d'anéantir
tout espoir de sortie de crise par des négociations.
Mais selon
Ahmed Dini il faut agir vite, afin que l'élection présidentielle
de décembre 2002 puisse se dérouler démocratiquement
parce que si, comme précedemment, c'est encore le ministère
de l'Intérieur et le gouvernement central qui organise
tout, où donc sera le changement que le peuple désire
?
Optimiste.
Ahmed Dini pense que le mouvement afar devrait se transformer
en un large parti polotique, qui ne s'appellerait plus Frud
'armé' ni 'combattant'. Selon Dini, le Frud doit devenir
tout simplement le Frud national et comprendre toutes les
composantes de la population de Djibouti.
Néanmoins,
une partie importante du Frud rejette cet accord entre Dini
et Guelleh et désavoue son président qui aurait
agi 'sans l'aval du Conseil national'. La fracture du Frud
a suscité une grande déception parmi les Djiboutiens.
La tendance Frud qui a dénoncé l'accord du 12
mai 2001 va tenir ses assises en avril 2002. Son principal
coordinateur est Mohamed Kamady Youssouf, un des membres fondateurs
du Frud. Représentant en Europe de l'organisation,
il a été emprisonné de septembre 1997
à février 2000 après avoir été
extradé d'Ethiopie, avec son épouse Aicha Dabale
et d'autres dirigeants du Frud. Malgrè l'accord de
paix signé entre Dini et Guelleh, le Frud 'armé'
n'est donc pas mort et la présence des éléments
armés dans le Nord du pays peut gêner le déplacement
de l'armée française. Le 16 janvier 2002, le
Frud a demandé aux éléments de l'armée
française qui réparaient la piste de Tad-jourah-Terdo
(Mabla) de regagner leur caserne.
SI
CETTE PRÉSENCE ARMÉE DU FRUD SE TRANSFORME EN
CONFLIT, cela peut mettre en danger la présence
de la marine allemande qui, dans le cadre de la lutte internationale
contre le terrorisme, va déployer un fort contingent
(environ mille huits cents soldats) sur le territoire djiboutien
conformément à un accord cadré paraphé
le 10 janvier entre l'Allemagne et Djibouti. Le gouvernement
central essaye en fait par tous les moyens de se placer comme
centre logistique des éventuelles opérations
anti-Somalie, ce qui, pense-t-il, lui vaudrait le soutien
financier et politique de Washington.
Cependant
la situation intérieure demeure sans changement, la
pagaille persiste et la crise est profonde.
Si Ahmed
Dini estime que des difficultés persistent dans la
mise en uvre de l'accord du 12 mai 2001, il n'est pas
prêt à accepter l'existence d'une fracture sérieuse
au sein de son mouvement. La réalité montre
néanmoins que l'opposition est divisée, et rien
de tangible n'a suivi l'accord signé par Dini avec
Guelleh. Les deus factions du Frud peuvent seulement se conforter
du fait que si Guelleh, le chef de ce régime corrompu,
crie victoire, il ne s'agit que d'une victoire à la
Pyrrhus, c'est-à-dire par défaut.
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13/03/02
L'erreur du pouvoir de guelleh.
- LA PLUME de CHINÉ pour le PRD.
Dix ans
déjà que l'enfant de la première constitution
de la République de Djibouti est sorti du berceau.
Pour tous les Partis qui la composent, c'est l'âge de
la responsabilité et de la crédibilité.
Et la
question se pose : l'opposition légale est-elle à
la hauteur de la période historique actuelle ?.
Y a-t-il de vrais opposants qui répondent aux aspiration
du peuple dans l'opposition que vous voyez dans le pays (PRD
,FUOD,et ODU - Opposition djiboutienne unifié...sans
les exclus du RPP) ?
Le public
djiboutien commence à avoir l'habitude de l'expression
du Parti au pouvoir (RPP a la gomme), les critiques, les injures
et l'emprisonnement, les anathèmes répétitifs,
le PRD ceci, l'ODU cela et patati et patata ...de quoi fouetter
une chèvre !
Mais finalement,
qui sont ces gens, pourquoi n'arrivent-ils pas à nous
surprendre par une idée originale, un projet de société
neuf, une politique alternative socialement acceptable, un
fonctionnement interne démocratique exemplaire ?.
On dirait
que les seules leçons, retenues de la science politique,
sont la soumission au chef Guelleh, la représentation
clanique, le jeu de la division, la rumeur ...Exit : le travail
de réflexion pour faire avancer la société,
le travail d'éducation pour l'avenir .
Si l'on
regarde la chose dans le détail, la variétéintrinsèque
du pouvoir RPP peut expliquer pour partie le blocage intellectuel
et l'idée fixe sur la seule période
électorale (le pouvoir pour le pouvoir).
Les
catégories d'opposants qui vivent à Djibouti-ville.
Les détachés
Les redoublants
Les fâchés déçus.
Les détachés
sont les politiciens un jour ODU-PRD ,le jour suivant RPP
sans
aucune gène apparente. Ce sont ceux dont on dit parfois
qu'ils reviendront tôt
ou tard dans l'union que préside l'ODU-PRD.
Les redoublants
sont également sortis de la matrice du RPP, mais ils
ont été
exclus bien avant le coup de colère de Gouled (Ladieh,
Hamareithé, etc....). Le plus souvent, ce sont des
hommes qui, au sein de l'opposition, prônait la division
et le tribalisme. A l'époque, il fallait en faire mille
fois trop pour être lâché par le Parti
de la majorité des djiboutiens .Une catégorie
a éviter.
Les fachés-déçus
sont des ex-militants ou sympathisants de l'ODU- PRD qui ont
souffert à cause des hommes du passé, des ex-brigants
du pouvoir. Ils ont explosé face au système
du revenez donc dans une semaine - un cirque sadique qui pouvait
continuer pendant des années. Les fachés-déçus,
si la rancoeur ne leur a pas complètement mangé
la cervelle, peuvent aujourd'hui voir que l'ODU-PRD est en
train d'évoluer positivement. Il y en a beaucoup dans
notre mouvement qui pensent qu'ils seraient les bienvenus.
Ainsi
depuis sa création, le RPP est toujours a la recherche
de sa carte d'identité, toujours à la recherche
d'une volonté politique unioniste (que le peuple comprenne).
Faute de cohérence,de pensée politique propre,
le RPP en est réduit a sauter sur tout qui bouge !
Ceci dérange
énormément les sbires du iogisme et les empêche
de dormir tranquilles comme ils l'avaient fait durant les
25 dernières années. Ils sont obligés,
par des réflexes et des décisions séniles,
de tenter vainement par la répression policière,
de se faire supporter encore par les Djiboutiens qui se détournent
à leur passage et qui les abandonnent a la triste fin
qu'ils méritent.
En s'attaquant
toujours au Président Daher Ahmed Farah, en usant de
tous les moyens et méthodes honteuses possibles et
disponibles et à travers lui le Parti du Renouveau
Démocratique, premier Parti d'opposition, premier Parti
légalisé et premier Parti national, ces simples
d'esprit, ont été récemment recrutés
pour continuer et terminer les basses oeuvres du guelleisme.
Alors que tous les hommes dignes et sensés ont dit
NON, ils pensent bêtement qu'ils réussiront à
maintenir le couvercle, à bâillonner la Démocratie,
à assassiner l'état de Droit et par la même
occasion à canaliser toute l'ambition politique d'avenir
de la jeunesse djiboutienne résolument tournée
vers des jours meilleurs pour le 21 siècle.
C'est
trop tard Guelleh, la roue de l'histoire ne s'arrête
jamais et ne s'inverse pas non plus. La démocratie
est bien ancrée dans le Peuple et dans sa jeunesse
et plus rien au monde n'y changera quelque chose, mais aussi
et rien ne pourra empêcher d'éclore l'oeuf de
l'ambition politique de la jeunesse djiboutienne de l'an 2002.
C'est
cela le réel danger pour le guelleisme agonisant et
pour ses recrues de dernière heure et l'auxiliaire
analphabète aussi paranoïaque que sénile
qu'ils veulent imposer par la force et la répression
comme Président (le fameux Ali Gaba du soit disant
PRD) parce qu'il est de leur génération et surtout
parce qu'il est de leur race. Cette race d'individus a l'appétit
alimentaire sans limite toujours prêts à acheter
les autres mais aussi à vendre leur âme pour
arriver à leurs fins pour satisfaire leur libido.
C'est
qui rend fou furieux le pouvoir de Monsieur Guelleh, c'est
qu'en un rien de temps, le PRD avec à sa tête
Daher Ahmed Farah surmonte ses difficultés internes,
redynamise les fédérations (à l'exception
du local no4, qui est la maison de Hamareithé Guelleh)
mobilise et continue de se promouvoir auprès de la
population.
Donc le
Président Daher Ahmed FARAH n'est pas le Président
d'un parti illégal ni encore moins d'un petit courant,
mais il canalise la population djiboutienne pour demain soit
meilleur.
INCHA
ALLAH.
Au PRD,
nous sommes un parti légal au sens juridique et politique
du terme et nous ne sommes pas responsables de la cassure
avec le RPP qui voit l'ombre du PND et de l'ODU partout.
Au PRD,
nous considérons nos camarades de l'ODU et du PND,
comme des groupes indépendants et importants de l'opposition.
Nous agissons conformément à l'esprit et nous
respectons les règles du jeux démocratiques
de la constitution votée le 4 septembre 1992.
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LE
DROIT AU CHAPITRE :