11/04/02
Communiqué de SURVIE concernant l'attitude de la France
à Madagascar et au Congo.La politique du pire ?
Paris,
le 10 avril 2002
C O M M U N I Q U E de SURVIE
MADAGASCAR - la France a-t-elle définitivement choisi
son camp : le pire ?
Pourquoi craint-on Monsieur Ravalomanana ?
Le
peuple malgache a prié Monsieur Ratsiraka de laisser la
place au suivant. Monsieur Ratsiraka prend tous les risques pour
se maintenir au pouvoir. Selon de nombreuses sources malgaches,
il serait à l'origine d'une opération visant à
dynamiter le barrage d'Antelomita, à faire sauter les cuves
du dépôt de carburants d'Alarobia, ou à faire
s'évader les détenus de droit commun de la prison
d'Antanimora. Des armes et des mercenaires arriveraient dans l'Ile
de Madagascar pour soutenir les ambitions de celui que le peuple
malgache a clairement rejeté.
Celui à qui les Malgaches souhaitent confier la présidence
de leur pays (en tout cas dans l'immédiat, il semble que
les Malgaches aient pour projet de décider périodiquement
de qui doit les gouverner en passant par les urnes !) tente de
faire face à la situation.
La France pourrait se rendre utile à Madagascar en reconnaissant
l'effectivité, la légitimité, la nécessité
de l'autorité de celui que le peuple a choisi. Elle pourrait
entraîner l'Union Européenne dans ce sens. Elle ne
le fait pas. Pourquoi ? Quels "intérêts"
l'en "empêche" ? Nous exhortons la France à
un comportement honorable, c'est le moins qu'elle doit à
Madagascar.
CONGO BRAZZAVILLE - la France a depuis longtemps choisi
son camp : le pire.
Pourquoi ne craint-on pas Monsieur Sassou Nguesso ?
Au Congo-Brazzaville, Monsieur Sassou Nguesso est arrivé
au pouvoir grâce à une fraude électorale multiforme
incontestable. A Paris, le scandale n'a même pas fait froncer
les sourcils. Nous ne jouerons pas les étonnés,
les crimes de Monsieur Sassou Nguesso sont de longue date tolérés
à Paris - pétrole oblige ? Quoi d'autre ? Le "président"
congolais reviendrait du Gabon muni d'hélicoptères
de combat tout neufs. Pour réprimer dans le sang des troubles
signalés dans le sud du pays (au sujet desquels la presse
française ne prête guère attention, ne serait-ce
que pour vérifier les information contradictoires les concernant)
? Selon Benjamin Toungamani, de la Fédération Congolaise
de la Diaspora (FCD), ces "troubles" seraient initiés
par le "président" congolais, dans le cadre des
prochaines élections législatives, en guise d'invitation
à la population à le craindre plus qu'à s'exprimer
librement. De l'intimidation, qui se traduit par le bombardement
d'un quartier de Brazzaville, Kinoundi.
En choisissant d'ignorer les aspirations des Malgaches, les souffrances
des Congolais
au moment de solliciter nos suffrages, les
deux principaux candidats à la Présidence de la
République resteront-ils fermés à toute raison
? La France persévère dans le pire de ce dont elle
est capable. C'est désespérant.
Un candidat aux élections législatives tchadiennes,
Mahamat Konto, nous a dit cette semaine, au sujet du peu d'empressement
de l'exécutif français à honorer ses discours
sur la démocratie : "La France se décrédibilisera
pour longtemps en Afrique, qui lui tournera le dos, à elle
et même à la francophonie, si elle continue à
se placer entre les espoirs des peuples africains et leur réalisation".
Au Tchad, on sait de quoi on parle.
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11/04/02
Un lecteur, certainement de sensibilité proche du pouvoir,
nous a signalé la publication au J.O. de Djibouti d'une
Loi sur l'orientation économique et sociale.
Il s'agit
d'un texte très long qui ressemble plus à un catalogue
de voeux pieux qu'à des formulations concrètes et
applicables. C'est la raison pour laquelle nous n'en assurerons
pas la publication, mais chacun peut se reporter au J.O. ou bien
nous demander un envoi du texte complet par E-Mail.
JOURNAL
OFFICIEL DE LA REPUBLIQUE DE DJIBOUTI
Loi n°149/AN/02/4ème
L portant sur l'Orientation Economique et Sociale de la République
de Djibouti
pour la période 2001-2010.
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11/04/02
Appel de LDDH pour la réouverture de la frontière
avec le SOMALILAND

Le Président
NOTE D'INFORMATION
DU 10 AVRIL 2002
LA FRONTIERE
DE DJIBOUTI AVEC LE SOMALILAND EST
ET RESTE TOUJOURS FERME PAR DETOURNEMENT DU
POSTE DE FRONTIERE.
LES VOYAGEURS
PAR LA VOIE ROUTIERE DOIVENT MARCHER DANS LE NO-MAN'S LAND D'UN
POSTE DE FRONTIERE A L'AUTRE SUR UNE DISTANCE DE HUIT (8) KM (
sac et valise au dos et les bébés dans les bras).
IL FAUT
LE FAIRE CES HUIT KILOMETRES A PIEDS ! CES 8 KM DE MARCHE FORCEE
!
LES GRANDES
VACANCES S'APPROCHENT.
LES VACANCIERS
DJIBOUTIENS ET DJIBOUTIENNES VERS LE
SUD DOIVENT-ILS, DOIVENT-ELLES D'ORES ET DEJA SE PREPARER, S'ENTRAINER
A REALISER, A EFFECTUER DES MARCHES FORCEES SUR 8 KM AVEC UN SAC
A DOS DE 50 KILOS ?
Cette politique
absurde continue à paralyser non seulement les relations
de bon voisinage entre la République de Djibouti et nos
frères du Somaliland, mais aussi, les relations économiques
et financières entre nos deux pays, les relations humaines
entre nos deux peuples.
En effet, depuis pratiquement un an, depuis que quelques cartons
de cigarettes ont été brûlés à
Berbera, depuis rien ne va plus entre les deux Présidents,
malgré des Communiqués de Presse sur la réouverture
des frontières, sur le rétablissement des relations,
sur la création d'une Commission de surveillance du "
bon voisinage ". RIEN NE VA PLUS !
C'est toujours le blocage des relations économiques et
les échanges commerciales, c'est toujours le blocage de
la circulation routière entre ces deux pays frères.
C'est toujours le blocage des Droits d'Aller et Venir, le blocage
des Droits de la Circulation des Biens et des Personnes.
Ce blocage
est imposé par la partie djiboutienne, qui a unilatéralement
décidé, sans aucun texte juridique officiel, de
transférer son poste de frontière de Loyada vers
Dheggo Dameer à huit kilomètres à l'ouest
de Loyada.
En principe
les postes de frontières se trouvent de part et d'autre
de la frontière et se regardent. Il suffit aux passagers
de traverser la frontière pour avoir devant eux l'autre
poste de frontière.
Mais avec
les artifices de notre diplomatie les passagers routiers doivent
changer de véhicule, et pour ce faire doivent obligatoirement
effectuer à pieds et bagages en mains le trajet de huit
kilomètres pour rejoindre l'autre véhicule de l'autre
côté de la frontière.
Il est interdit,
voir dangereux de franchir la frontière et les passagers
sont obligés de suivre une piste dans le No-Man's Land
pour atteindre l'autre poste de frontière.
Certes, il
est normal de comprendre la révolte de l'important commerçant
djiboutien et de ses amis politiques contre cette mesure sans
nom, qui a consisté a brûlé sans raison profonde
des cartons de cigarettes d'une valeur de 3 à 4 millions
de dollars.
Certes, il
est difficile de comprendre la réaction extrême du
Gouvernement Djiboutien, réaction supérieure à
la Déclaration de Guerre, réaction non prévue
par les Textes Juridiques, non prévue par la Constitution.
Certes, il
est urgent de se demander, de savoir à combien se chiffre
les pertes en dollars sur le transit des marchandises vers le
Somaliland, les pertes sur les opérations bancaires, les
pertes sur les opérations portuaires, sur toutes les autres
opérations et échanges, depuis la fermeture des
Frontières entre Djibouti et le Somaliland ?
Faut-il retenir
le chiffre de 100 Millions de Dollars US par an, pour mieux cerner
l'importance du volume des chiffres d'Affaires, qui avaient été
réalisés, souvent par des commerçants de
la place, chiffres d'affaires directement non imposables car en
transit, mais indirectement imposables par les impôts sur
les bénéfices ?
Est-ce vrai,
que le Port de Djibouti ne pourra pas fournir les pertes consécutives
à la fermeture des frontières du Sud, car l'Autorité
portuaire de DUBAI n'est pas autorisée à donner
ces chiffres, encore moins à divulguer ses bénéfices
: alors comment le Service des Impôts fixe-t-il le montant
des impôts sur les bénéfices de cette Autorité
Portuaire ?
Est-ce vrai,
qu'une Société Multinationale, en l'occurrence,
la Mobil Oil a vue ses portes fermées par les Forces Armées
?
A combien
se chiffre les dettes de la Mobil Oil et les dettes de l'Etat
de Djibouti : entre 190 à 390 MILLIONS de Francs Djibouti.
Ce "
bras de fer " résulte-il du refus des opérations
de compensations ?
Une chose
est sûr : le Gouvernement Djiboutien fonce, souvent, trop
rapidement sur les violations, tant à l'intérieur
qu'aux frontières, fonce trop rapidement sur les violations
des droits d'Aller et Venir, des Droits sur la Circulation des
Biens et des Personnes, sur les Droits de la Liberté du
Commerce Intérieur et Internationale !
La Ligue Djiboutienne
des Droits Humains ( LDDH ) lance un Appel pressant aux membres
du Gouvernement pour qu'ils respectent les Droits fondamentaux
d'Aller et Venir, de la libre Circulation des Biens et des Personnes,
du libre commerce nationale, régionale, et internationale.
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11/04/02
ETHIOPIE : RSF demande l'abrogation de la loi sur la presse et
une modification du code pénal
Trois journalistes
en prison
Dans une lettre
adressée au Premier ministre éthiopien, Meles Zenawi,
Reporters sans frontières (RSF) a protesté contre
la détention de trois journalistes. RSF a demandé
au chef du gouvernement de saisir les autorités compétentes
afin qu'ils soient libérés immédiatement.
"Le problème en Ethiopie est que les lois régissant
le secteur de la presse sont très répressives. Il
faut absolument abroger la loi sur la presse de 1992 et modifier
le code pénal dans un sens plus libéral et plus
respectueux de la liberté de la presse", a expliqué
Robert Ménard, le secrétaire général
de RSF. L'organisation a rappelé que Meles Zenawi fait
partie de la liste des trente-sept prédateurs de la liberté
de la presse dans le monde. "Début mars, nous nous
étions félicités de la libération
du dernier journaliste emprisonné en Ethiopie. Ces trois
nouvelles arrestations montrent que la liberté de la presse
n'est jamais acquise et qu'il faut rester très vigilant",
a ajouté M. Ménard.
Selon les
informations recueillies par RSF, trois journalistes ont été
arrêtés à Addis-Abéba ces dernières
semaines. Le 3 avril, la Haute Cour fédérale a condamné
Lubaba Said, ancienne rédactrice en chef du journal Tarik,
à un an de prison pour "fabrication de fausses nouvelles
de nature à démotiver l'armée nationale et
à causer des troubles dans l'esprit des gens". La
journaliste a été conduite, le même jour,
à la prison centrale d'Addis-Abéba. Elle avait publié,
plusieurs années auparavant, deux articles faisant état
de la défection de membres de la garde présidentielle.
Quelques jours
plus tôt, le 20 mars, Melese Shine, rédacteur en
chef du journal Ethiop, a été emprisonné
sur ordre de la Haute Cour fédérale. On lui reproche
d'avoir publié une interview d'un ancien colonel de l'armée
impériale en exil au Soudan. Dans un autre article, le
journaliste établissait un profil de la personnalité
du Premier ministre à l'aide de déclarations d'anciens
collaborateurs. Melese Shine est officiellement accusé
d'avoir "diffamé le chef du gouvernement" et
"interviewé un bandit qui se dit être le leader
d'une organisation illégale". Le journaliste est détenu
au commissariat n°4 de Woreda (Addis-Abéba). Il doit
payer une caution de 10 000 birrs (environ 1 350 euros).
Enfin, le
15 mars, Gizaw Taye Wordofa, rédacteur en chef de l'hebdomadaire
Lamrot, a été interpellé par la police après
avoir "publié de la littérature immorale et
indécente". Lamrot diffuse des récits de m¦urs
et des histoires érotiques.
Par ailleurs,
selon l'Association des journalistes éthiopiens de la presse
libre (EFJA), une dizaine d'autres professionnels de la presse
sont actuellement poursuivis en justice ou en liberté sous
caution.
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11/04/02
La FRANCE ratifie deux accords de coopération. Mais comment
va-t-elle les appliquer ?
Sans entrer
dans le détail, ces accords prévoient des aides
accordées aux pays de la zone ACP, sous le respect de certaines
conditions, en particulier dans le domaine de la bonne gouvernance
et du Respect des Droits de l'Homme. Compte-tenu de son atttitude
dans le passé, il sera intéressant de vérifier
si la France mettra réellement en application à
la fois la surveillance dans ces domaines, mais aussi l'application
de sanctions, pouvant aller jusqu'à la suspension des aides
.... (Suspsendra-t-elle les aides régulières, les
aides complémentaires, les aides exceptionnelles et les
aides spécifiques qu'elle débloque pour soutenir
le régime de Guelleh et l'asservissement du peuple djiboutien
?)
Extrait
des actualités diplomatiques du ministère des Affaires
étrangères point de presse du porte-parole du Quai
d'Orsay du 10 avril 2002 :
3 - RATIFICATION ACCORD DE COTONOU
''La France
dépose ce jour à Bruxelles ses instruments de ratification
de deux accords très importants pour les relations de l'Union
européenne avec ses partenaires d'Afrique, des Caraïbes
et du Pacifique
(ACP).
Il s'agit
de l'accord de Cotonou, signé le 23 juin 2000, et de l'accord
interne instituant le 9ème Fonds européen de développement
(FED). Ce fonds en faveur des pays ACP et les Pays et Territoires
d'Outre-mer (PTOM) est doté de 13,8 milliards d'euros de
dons pour la période 2000-2005.
La France
sera ainsi parmi les premiers Etats de l'Union européenne
à déposer ses instruments de ratification de ces
deux accords, qui organisent les relations entre l'UE et les pays
d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique pour les vingt prochaines
années.''
Premier
contributeur au FED, pour près du quart de ses ressources
(24,3 pour cent exactement), elle apporte ainsi le témoignage
concret de la relation particulièrement forte qui la lie
aux pays d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique.''
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11/04/02
Communiqué : Appel des 40 internationaux du Moukata'a (depuis
la résidence du Président Arafat)
Nous sommes plusieurs centaines d'internationaux engagés
dans une campagne civile pour la protection du peuple palestinien
présents en Palestine, à Ramallah, dans le palais
présidentiel, dans les hôpitaux, à Jérusalem-Est
et dans les camps de réfugiés de Bethléem
et de Gaza.
Nous voulons
depuis notre arrivée protéger le peuple palestinien
contre les massacres commis sous nos fenêtres par les forces
d'occupation israéliennes : bombardements des villes, des
camps, des hôpitaux, des habitations et des infrastructures,
rupture totale en approvisionnement en eau, en nourriture, en
médicaments, exécutions sommaires de civils et de
résistants, arrestations massives et arbitraires, attaques
systématiques des ambulances, du personnel médical
et des lieux de culte, exclusion des journalistes et des observateurs
des zones occupées et ceci très souvent par la force.
Face à
la faillite des Etats et des institutions internationales nous
appelons les centaines de milliers et les millions de personnes
qui se mobilisent dans le monde entier à faire le siège
de toutes les représentations israéliennes ainsi
que celles des instances
internationales concernées et des gouvernements jusqu'à
:
1 - la fin
de l'occupation israélienne des territoires palestiniens
;
2 - l'application immédiate de toutes les résolutions
des Nations Unies
et de la 4ème convention de Genève ;
3 - la mise en place d'une force internationale de protection
du peuple
palestinien.
Nous appelons
les citoyens et citoyennes israéliens à manifester
contre la politique criminelle de leur gouvernement.
Nous appelons
chacun et chacune dans le monde entier à venir, ici et
maintenant, en Palestine, pour participer aux actions de protection
du peuple palestinien jusqu'à sa libération.
La résistance
à l'occupation et à l'oppression est un droit et
un devoir universel.
Signature
:
Les 40 citoyens internationaux présents en solidarité
dans la résidence du président Arafat.
*
texte transmis par téléphone le vendredi 5 avril
à 16 heures, après la
visite de l'émissaire américain, le général
Zinni, au président ARAFAT.
Les internationaux ont remis à M. Zinni une lettre dans
ce sens.
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10/04/02
Une date historique, jeudi 11 avril 2002 la Cour Internationale
de Justice sera une réalité.
La Cour Internationale de Justice, dont le siège sera à
La Haye, deviendra une réalité demain jeudi 11 avril
2002.
C'est la première
fois qu'une Cour internationale sera dotée d'une compétence
universelle et sans limite dans le temps pour juger les criminels
de guerre, les auteurs des génocides et de crimes contre
l'humanité.
Plusieurs
dossiers nominatifs convergent vers des plaintes pour "Crimes
contre l'Humanité" et nous pouvons espérer
que les cas de certains dirigeants et de certains tortionnaires
qui ont été identifés à Djibouti pourront
y être examinés dans un proche avenir.
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09/04/02
Selon un lecteur généralement bien informé,
Guelleh aurait échappé à un attentat à
Dikill
Lors de sa
dernière tournée-mascarade de prince repu, auprès
des populations miséreuses du District de Dihkil, IOG aurait,
selon des sources informées, échappé de justesse
à une tentative dassassinat.
En effet,
un jeune Dihkillois, furieux des traitements infligés à
son frère en prison par des sbires du Chef dEtat
auto-proclamé de Djibouti, aurait pris la décision
de liquider physiquement ce dernier. Il sagirait du frère
dun des grévistes de la faim de Gabode, anciens co-détenus
du général Yacin Yabeh, courant mars dernier et
toujours incarcéré sans jugement.
Il aurait
choisi le moment des festivités organisées par le
Commissaire de la République pour accueillir son chef,
pour commettre son forfait. Arrivé tôt sur les lieux,
il sinstalle au premier des sièges prévus
à cet effet, son fusil dassaut AKM-47 caché
sous son châle, pour être à une distance convenable
de sa cible. Cest par le plus simple hasard quun des
policiers linvitant à se lever pour céder
sa chaise à un notable de la région touche le canon
de larme et comprend les intentions du jeune homme. Aussitôt
neutralisé par les innombrables agents qui pullulaient
sur les lieux, il est aussitôt conduit pour interrogatoire,
dans une des multiples prisons dIOG pour enquête.
Les dernières
nouvelles qui nous parviennent font état que lauteur
de cette tentative dassassinat contre le dictateur djiboutien
aurait été relâché au bout dune
semaine denquête serrée et déclaré
« dément » irresponsable de ses actes. Ce dont
doutent beaucoup de Djiboutiens
IOG qui na
jamais brillé par « son courage » aurait eu
une des plus grande peur de sa vie dautocrate honni de son
peuple aurait quitté Dihkil ventre à terre. Non
sans réprimander sévèrement les responsables
de ses services secrets et sa police politique chargés
de sa sécurité rapprochée. Une enquête
serait déclenchée pour rechercher déventuels
complices de lauteur au sein de ces services.
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08/04/02 La diplomatie française
: deux poids, deux mesures !
Nous publions
ci-dessous un extrait du point de presse du Ministère des
Affaires étrangères de la France.
Actualités
diplomatiques du ministère des Affaires étrangères.
Point de presse d'une porte-parole du Quai d'Orsay du 8 avril
2002 :
5 - SYRIE
''Depuis l'arrestation,
en août dernier, de personnalités politiques et la
condamnation, le 20 mars, du député Maamoun al Homsi
à cinq ans de prison, nous avons manifesté à
plusieurs reprises notre préoccupation sur la situation
des droits de l'homme en Syrie. Venant après la condamnation
de Maamoun al Homsi, la sévérité du verdict
prononcé à l'encontre du député Riad
Seif, jeudi 4 avril, constitue un signal négatif pour le
respect de la liberté d'expression et des libertés
politiques dans ce pays. Nous formons le vux que les procédures
d'appel soient appliquées dans le respect des droits de
la défense et des principes de l'Etat de droit, notamment
dans le cadre de ces deux procès.''
Note
de l'ARDHD :
Combien il est intéressant et significatif de constater
que notre diplomatie est bien plus préoccupée par
les Droits des députés d'un pays indépendant
depuis 1946 que par 12 militaires prisonniers politiques, qui
font par désespoir la grève de la faim, depuis plus
de 30 jours à Djibouti, pays francophone où tous
les Droits humains sont bafoués depuis près de 25
ans et tout particulièrement depuis le hold up électoral
auquel Ismaël Omar Guelleh a procédé en 1999.
Qu'il soit bien clair que nous ne critiquons pas la France qui
défend les Droits de l'Homme et des condamnés politiques,
mais nous aimerions constater qu'elle agit avec la même
sincérité et avec la même force dans tous
les pays .... à Djibouti en particulier où sa position
lui permettrait d'avoir droit au chapitre ...
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07/04/02
La manifestation de Bruxelles aurait rassemblé entre 50
et 100.000 personnes aujourd'hui.
On nous signale
que de nombreux djiboutiens, drapeau national en tête de
la délégation des participants, ont défilé
dans les rues de Bruxelles pour apporter leur soutien au peuple
palestinien opprimé et surtout pour exiger la Paix dans
la région.
Le GED qui
avait appelé à manifester était représenté
par son Président et par les membres qui habitent Bruxelles.
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07/04/02
Haroun, le tortionnaire, qui était réfugié
au Canada a été expulsé il y a une semaine
et déchu de la nationalité canadienne qu'il avait
acquis au prix de gros mensonges sur son passé.
Depuis plusieurs
années, l'ARDHD signale à l'opinion publique internationale
les noms des tortionnaires qui ont pratiqué la torture
à Djibouti. Le Lieutenant Haroun est l'un des entre eux.
Grâce au réseau des Djiboutiens en exil, nous savions
où il était réfugié au Canada.
Les autorité
canadiennes ont été informés de son adresse.
Elles ont instruit le dossier. Au vue des informations communiquées,
elles ont décidé d'expulser la semaine dernière
Haroun en lui retirant la nationalité canadienne, ce qui
est assez rare !
Haroun est
donc rentré à Djibouti. Pourrait-il reprendre du
service à la Villa Christophe ? Nous appelons donc à
la plus grande vigilance.
Nous félicitons
les autorités canadiennes pour leur décision et
pour leur justice et surtout les réseaux djiboutiens qui
n'ont jamais cessé leur surveillance.
Cela servira-t-il
d'avertissement aux autres bourreaux que nous citons depuis près
de quatre ans ? L'exil n'est certainement plus une solution pour
eux.
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07/04/02 Bon courage Monsieur Mohamed Kamil.
Faites bien attention aux ramifications possibles d'Al Qayda à
Djibouti (Information
lecteur publiée sous sa responsabilité)
Al-QAIDA pourrait
être implanté à Djibouti, comme cela a déjà
été évoqué par d'autres lecteurs.
Je crois savoir
que des personalites djiboutiennes pourraient être en étroite
collaboration avec des commerçants saoudiens comme Al-HAMOUDI
et des commerçants somaliens comme l'ancien Premier ministre
du Gouvernement temporaire somalien (GNT).
L'épouse
du Président de Djibouti ainsi que son frère le
Gouverneur de la Banque nationale pourraient détenir des
actions dans des sociétés contrôllées
par cet homme et notament le DOTDJ gérés par cet
homme avec des coréens.
Aujourd'hui
le Directeur général de Djibouti Telecom ne peut
plus se battre contre des personnes aussi riches et puissantes.
Sauvons M.
Mohamed Kamil en diffusant la vérité aux quatre
coins du globe.
Vive cet homme
honnête et à bas AL-QAIDA qui s'infiltrerait partout
et qui aurait su rallier des hommes et des femmes du pouvoir,
comme le Ministre de l'Information et des Telecoms de Djibouti,
Mr. Rifki.
Bravo
M. MOHAMED KAMIL et BON COURAGE
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07/04/02
Dans un article paru dans La Nation, le Directeur général
de l'Education nationale essaye de jusitifier les décisions
de Guelleh. Il se prend les pieds dans ses contradictions qui
ne convaincront personne.
D'abord, il
tente d'expliquer que le bac passé par les Djiboutiens
sera toujours le même et il cite deux articles du décret
présidentiel :
L'article
1 : "A compter de la rentrée scolaire 2001, toutes
les classes de l'enseignement secondaire général
et technologique tertiaire ouvertes dans les établissements
publics autres que le Lycée d'Etat son annexées
à cet établissement ".
L'article
2 : " Les élèves de ces classes ",
et c'est cela qui est important, " sont inscrits en qualité
d'élèves du Lycée d'Etat à part entière
sur le plan académique et sur le plan de l'examen du baccalauréat."
Nous comprenons
que tous les élèves djiboutiens passeront le même
examen, mais rien au sujet du type d'examen. Cela ne rassurera
certainement ni les lycéens ni leurs familles et probablement
cela ajoutera à leur inquiétude.
Il continue
en disant :
"Dans
quelques mois, nous allons célébrer notre 25e anniversaire
de l'Indépendance, il est inconcevable qu'on puisse dépendre
d'un pays X ou Y"
"Alors
nous sommes en train de voir avec les autorités françaises
des modalités pour que notre enseignement soit d'abord
de qualité, appliquer le programme français pour
que ce diplôme soit un diplôme national comme tous
les autres diplômes."
"Ce
bac deviendra un diplôme national et c'est bien normal après
25 ans d'indépendance."
Nous on est
un peu bornés au sein de l'ARDHD, mais on sait lire. Qu'avons-nous
compris ? Que Guelleh veut créer un bac djiboutien. Pourquoi
pas ? Il ne nous appartient pas de critiquer des décisions
nationalistes.
Mais dans
les faits, qu'est-ce que cela veut dire ?
Pour des raisons
purement nationalistes et semble-t-il uniquement politiques, les
Djiboutiens vont passer un baccalauréat djiboutien, qui
ne sera pas reconnu par la France. Il y à fort à
parier qu'ils devront désormais repasser un nouvel examen
avant d'intégrer des études supérieures en
Europe ... Pour des raisons purement d'orgueil, Guelleh contraindrait
donc la jeunesse de son pays à repasser des examens pour
assurer son avenir.
On comprend
la colère des élèves et de leurs familles
qui bénéficiaient jusqu'à présent
d'une chance : celle de passer un baccalauréat reconnu
en Europe et ouvrant l'accès directement aux études
supérieures. Eh, cela risque d'être terminé.
Guelleh a-t-il
trouvé ce nouveau moyen pour freiner l'émigration
qui s'accélère, en réaction aux conditions
de vie à Djibouti (économiques, politiques, ...)
et en réaction au peu d'espoir de trouver un emploi pour
tous ceux qui ne font pas partie du clan maffieux.
Encore bravo,
Monsieur le Directeur général de l'Education nationale
pour ce bel exemple de la langue de bois. Si un jour, les jeunes
Djiboutiens vous jettent hors de votre bureau, vous pourrez toujours
continuer à crier que vous ne comprenez pas pourquoi et
demander à la Police de les placer avec leurs familles
à Gabode. Mais Gabode n'est pas élastique et un
jour viendra où vous n'aurez plus assez de place pour parquer
tous ces 'affreux constestaires" ....
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07/04/02
La LDDH publie un communiqué pour dénoncer la violence
de Sharon en Palestine

Le Président
COMMUNIQUE DE PRESSE DU 2 AVRIL 2002
La Ligue
Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) s'élève vigoureusement
contre le cycle sanglant de la Répression-violence en République
d'Israël et en République de Palestine ;
La Ligue Djiboutienne des Droits Humains s'insurge vivement contre
les crimes de guerre, les crimes contre l'Humanité, les
crimes commises en toute impunité, face au monde entier,
par le Terroriste SHARON, ces crimes inadmissibles, ces crimes
du génocide d'une partie du peuple de Palestine par l'équipe
du Terroriste SHARON doivent être enregistrés dans
la Mémoire Collective, dans la Mémoire Universelle
;
L'Histoire
a montré qu'un Gouvernement de capitulation ne peut pas
se maintenir, que les tentatives de SHARON et son équipe
sont vouées à l'échec, les tentatives de
SHARON pour créer un simulacre de Gouvernement en Terre
de Palestine, un " Gouvernement de Vichy en Palestine "
;
Non, non ni
le Peuple d'Israël, ni le Peuple de Palestine ne peuvent
accepter que le sang de " la vengeance obtuse " continue
de souiller la Terre Sainte, " vengeance obtuse " qui
continue sans limite à massacrer ses enfants, les enfants
de Palestine et d'Israël ;
La Ligue Djiboutienne
des Droits Humains (LDDH) demande à tous ses confrères
les Défenseurs des Droits de l'Homme, en particulier à
ses confrères d'Israël et à ses confrères
de Palestine, d'unir tous leurs efforts, toutes leurs actions
pour :
- mettre fin
au cycle sanglant et infernal de la Répression-violence
;
- de dénoncer avec vigueur le Terrorisme d'Etat imposé
par l'équipe de Sharon ;
- d'uvrer à la reconnaissance simultanée de
l'Etat de Palestine et de l'Etat d'Israël ;
- d'uvrer à l'instauration d'une Paix durable, d'une
Paix pour toujours ;
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07/04/02
Les interviews (presque) imaginaires : cette semaine Roger Picon
a rencontré le Grand Brähman, qui passe pour être
l'augure préféré d'IOG.
Mettant à
profit le passage à Paris du grand Brähman, qui est,
comme chacun le sait, le devin dIsmaël Omar, nous avons
obtenu le privilège dun interview exclusif de «
Sa Sérénité » moyennant, par évidence,
une aide compensatoire pour le temps quil nous a consacré.
LObservatoire
:
Votre sérénité, nous vous remercions de nous
avoir accordé cet entretien. Est-il exact que vous ayez
un rôle prépondérant dans les décisions
que prend Ismaël Omar à Djibouti ?
Brähman
:
Oui, je peux même vous dire en parfaite confidence,
quil ne fait rien sans mon avis. Dès le matin à
son réveil, je dois être à ses cotés
et dans un demi-sommeil, il me pose toujours la même question
avant de se réveiller vraiment ...
LO
:
Laquelle ?
B :
Où suis-je ? Brahman, tu me promets que je ne suis
pas à Gabode
? Mais si tu me mens, je suis déjà
à Gabode ? Dis-moi que je ne suis pas à Gabode !!!!!!!!!!
De temps à
autre, je ne peux pas résister au plaisir de lui faire
une farce. Alors, je lui dis que nous sommes incarcérés
à Gabode et que la Démocratie sest installée
à Djibouti.
LO
:.
Et quelle est sa réaction ?
B :
Il se précipite sous son lit en tremblant et il
appelle Paulette à son secours
.
LO
:
Chacun se pose la question de savoir pourquoi Ismaël
Omar maintient un régime sanguinaire et de terreur dans
le pays ? N'avez-vous jamais essayé de l'influencer vers
des orientations plus vertueuses ?
B :
J'ai procédé à une étude complète
de son cas, selon la méthode Védique, dite des Brahâmana
et des Äranyaka. Elle explique tout. C'est un homme qui vit
une véritable opposition interne entre les différentes
parties de son corps. Les bras et les jambes s'opposent en permanence
à la tête et au tronc. Le tronc s'oppose à
la tête. Les jambes s'opposent aux bras. Il vit un véritable
calvaire. L'opposition c'est son problème à lui.
Si vous avez bien saisi cela , vous comprendrez pourquoi il est
allergique à toute forme d'opposition extérieure
à sa personne, puisqu'il mobilise toutes ses forces pour
maîtriser son opposition interne.
LO
:
Expliquez-nous, cest tout même assez difficile
à comprendre cela pour les profanes que nous sommes.
B :
Je vais tenter de simplifier. Dans la tête
chez lui
cest le vide. Au niveau du tronc, on y trouve une force
brute et virile pratiquement incontrôlable. Observez-le
bien lorsqu'il danse, c'est le tronc qui dirige l'ensemble.
LO
:
Cela nous lavions remarqué, mais pour les
autres parties du corps.
B :
Ismaël Omar est un gaucher à lorigine.
Donc tout ce quil va faire et signer de la main droite sera
en totale opposition avec son Moi le plus profond.
Par exemple
: sil vous serre la main cest quil sait déjà
au même moment qu'il fera linverse, c'est à
dire qu'il sera tenté de vous prendre à la gorge..
S'il signe
un virement à votre ordre sur le Trésor, il sait
déjà qu'il modifiera le destinataire et qu'il recevra
personnellement les fonds.
LO
:
Doit-on en déduire que tous les accords quil
a signé et que toutes les promesses qu'il fait ne l'impliqueraient
pas, car l'autre moitié de son corps les aurait refusés
?.
B :
Cest exactement cela, mais il faut beaucoup de temps
pour que ses interlocuteurs comprennent ce mécanisme complexe
et rarissime, qui n'a jamais été observé
en dehors de quelques rares spécimen de dictateurs. Et
bien souvent, il est trop tard, les interlocuteurs sont déjà
les victimes de leur crédulité ...
C'est un cas
pathologique intéressant... De nombreux médecins
se pencheront sur son corps, le jour de son décès,
pour essayer de faire progresser la science et à ce moment-là,
IOG aura enfin rendu un service à l'humanité toute
entière ... Le seul ?
Quand aux
jambes, il y a en plus un problème de coordination
et
de positionnement dune jambe par rapport à lautre.
Tout ceci
sexplique aisément dans la définition du Bhoktr.
LO
:
Et quexplique cette définition ?.
B :
Une prédisposition à avancer lune
des jambes vers lavant et simultanément lautre
vers larrière, ce qui a comme résultat quil
risque en permanence de faire le grand écart
ou
du sur place voire parfois une marche arrière. Il y a beaucoup
d'exemples :