22/04/02
Un Djiboutien arrêté dans le cadre de l'enquête
du 11 septembre doit rejoindre la France sous 48 heures (AP)
PHOENIX, Arizona (AP) - Malek Seif, ressortissant de Djibouti
vivant en France, arrêté après les attentats
du 11 septembre, a 48 heures pour quitter les Etats-Unis, a ordonné
lundi un juge fédéral américain. Fin février,
il avait admis avoir menti aux enquêteurs fédéraux
et reconnu être coupable d'une arnaque à la sécurité
sociale.
Dans le cadre d'un accord avec la justice, le juge Paul Rosenblatt
a condamné Seif à la peine qu'il a déjà
servie en détention préventive et a ordonné
qu'il soit escorté jusqu'à l'aéroport de
Phoenix, où il prendra un vol vers la France.
Jamais inculpé pour terrorisme, Seif connaissait l'un des
pirates de l'air présumé du 11 septembre, ainsi
que deux autres personnes arrêtées dans une école
de pilotage et une mosquée de Phoenix.
"Je suis venu dans ce pays pour avoir une carrière
de pilote professionnel, pas pour blesser quelqu'un", a-t-il
confié au juge. "J'ai fait mon erreur. Je reconnais
mon erreur. Laissez-moi rentrer chez moi pour que je puisse continuer
ma vie".
Il est notamment accusé d'avoir usé d'une fausse
identité grâce à laquelle il a obtenu l'asile
en 1998. Il affirmait être de nationalité somalienne
et avoir fui vers un camp de réfugiés du Kenya.
Ayant obtenu sous ce nom une carte de sécurité sociale,
il a ensuite utilisé cette fausse identité pour
toute une série de documents, permis de conduire, assurance,
comte en banque, etc.
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22/04/02
Deux prisonniers 'oubliés' à Gabode et libérables
depuis un an, commencent une grève de la faim pour protester
contre leur maintien illégal en détention
Djibouti,
Gabode le 1/04/02
MM.
FARAH DARAR BOUH
ET ALI WABERI DARAR
Emprisonné depuis le 3/07/95
à
Monsieur le Ministre de la Justice
Objet : Grève
de la faim
Monsieur le
Ministre,
Nous avons
le regret de vous informer que nous entamons une grève
de la faim le Lundi 8/04/02 pour protester contre l'illégalité
flagrante de notre détention alors même que nous
avons fini de purger notre peine.
En effet,
le 23/10/99 nous avons été condamnés à
une peine de 13 ans 'emprisonnement et cette peine s'est terminée
le 27 Juin 01 par le bénéfice des mesures de remises
de peine et autres grâces présidentielles intervenues
depuis la date de notre condamnation sans oublier le temps passé
en dépôt.
Le décompte
de notre peine a été effectué, avec nous
même, par la direction de la prison qui nous a déclaré
légalement en fin de peine le 27 Juin 01 sur la liste des
détenues libérables à cette date-la..
Malheureusement,
on nous a empêché de sortir ce jour là alors
même que nous avions passé toutes les formalités
comme d'autres détenues. Pour seule explication, on nous
a appris que le parquet général venait d'ordonner
notre maintien au détention par simple appel téléphonique.
Depuis lors,
nous restons séquestrés à Gabode et toutes
nos tentatives et requêtes pour obtenir une libération
n'ont jamais abouti.
En égard
à cette situation de non droit et honteusement arbitraire
et après 7 ans passés en prison, nous demandons
à être libérés en application des lois
en vigueur et sans autres préjugés.
Veuillez agréer,
Monsieur le Ministre, l'expression de nos meilleures salutations
Les intéressés

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22/04/02
Devant la Présidence de la République, manifestations
des mobilisés handicapés. (LDDH)

Le Président
COMMUNIQUE DE PRESSE
DU 20 AVRIL 2002
Ces manifestations
se sont terminées dans un bain de sang.
Jeudi 18
avril 2002, des victimes de guerre des Forces Armées djiboutiennes
se
sont rassemblées à moins de cent mètres du
Palais présidentiel.
Dés 8h du matin, les Forces d'interventions de Police et
des manifestants invalides
de guerre se trouvaient face à face.
Cette manifestation pacifique aurait pour objectif d'envoyer des
émissaires, ou plus
exactement une délégation, qui devrait se rendre
auprès du Chef de l'Etat afin de lui
soumettre et lui expliquer leurs doléances, leurs revendications.
Environ,
une heure après, ordre fût donner aux Forces de l'ordre
de disperser les
manifestants handicapés et leurs familles qui les accompagnaient.
Face à
la lenteur de la répression des Forces de Police, qui n'osaient
pas employer
la manière forte contre ces handicapés, contre ces
personnes fragilisées, quand une
fusillade éclata, blessant grièvement plusieurs
personnes, et quatre auraient été
évacuées dans un état dit : " cliniquement
mort ".
Immédiatement, la panique et la rage s'instaurèrent
et la manifestation pacifique fut
sauvagement réprimée.
Il va s'en
dire, que les handicapés physiques, sans défense,
et dans l'impossibilité
de se sauver furent les premières victimes durement touchées.
Face à
ces répressions inhumaines, qui sont sans précédant
non seulement en République de Djibouti, mais très
probablement dans le monde entier, ces répressions sont
inadmissibles et horribles.
Comment comprendre
une telle répression intolérable, alors que ces
jeunes auraient répondu présents à l'appel
à la mobilisation nationale, appel lancé par l'ancien
président de la République, appel lancé "
pour sauver le pays contre une invasion des troupes d'un pays
voisin " alors qu'en réalité, c'était
le début d'une guerre fracticide entre les Forces Armées
et le Frud-Armée.
Comment réagir
face à cette répression inacceptable contre des
jeunes qui se sont mobilisés pour défendre et sauver
leur patrie, des jeunes qui ont perdu une partie de leur corps
et qui sont à jamais handicapés, à jamais
invalides, à jamais dépendants.
Que faire
contre une volonté politique à vouloir toujours
couvrir des bavures policières qui malheureusement tuent
à chaque fois ?
Que faire
contre une volonté politique de vouloir couvrir toujours
les auteurs d'homicides volontaires ?
Que faire
contre une volonté politique certaine, qui consiste d'accorder
l'impunité aux éléments , qui froidement,
utilisent des balles réelles pour soit-disant " canaliser
" , " maîtriser " des manifestations pacifiques
?
Pourquoi aurait-on
tiré à balle réelle contre des manifestants
?
Pourquoi ? contre des handicapés, des invalides qui ne
supportent plus de vivre dans la misère, sans autre revenu
que celui de la mémoire d'avoir versé son sang pour
la patrie, d'avoir versé leur sang pour la défense
de l'intégrité du Territoire nationale.
Qui est en
fait cet Officier Supérieur de la Garde Présidentielle
? Est-ce lui le tueur ?
Est-ce bien celui qui passe du béret bleu au calot noir,
puis récemment au béret rouge ? Est-ce bien celui,
qui grimpe facilement d'échelons, de grades ? Est-ce bien
celui que l'on surnomme le " tueur des portes ", pour
avoir tiré sur le portail extérieur d'un Opposant
?
La Ligue Djiboutienne
des Droits Humains ( LDDH ) demande à la Justice de son
pays d'obéir qu'à leur conscience, et de s'atteler
rapidement afin de déterminer le ou les auteurs des présumés
homicides volontaires ;
La LDDH ne
peut que déclarer qu'elle est et restera aux côtés
des victimes de cette répression inqualifiable, et fera
tout ce qui est en son pouvoir pour combattre l'impunité
;
La
LDDH est très, très préoccupée, depuis
le 18 avril 2002, par les descentes à des heures illégales
des Forces de répressions dans les logements d'un certain
nombre des participants de la manifestation des handicapés,
elle est aussi très inquiète de la " chasse
aux sorcières " appliquée par la police politique
à un certain nombre des participants à cette manifestation,
voire même à des proches.
M.
NOEL ABDI Jean-Paul
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22/04/02
Afar-Issa Clash Causes Fuel Shortage Panis
Extrait d'Addis Tribune (Addis Ababa)
April 19,
2002
Posted to the web April 19, 2002
Fighting between
Afar and Issa communities along the main Djibouti highway, from
Gadamaitu up to Giwane resulted in fuel shortage panic in the
capital last week and early this week. Long queues were observed
in the capital until early this week. Fuel truck drivers that
shuttle between Addis and Djibouti last week refused to go beyond
Awash without army protection after one driver was killed in the
shoot-out between the two communities. In areas like Awash, fuel
attendants said they had no fuel to sell for three days last week.
The Ethiopian
petroleum Enterprise, however, said there is no shortage of fuel
and there is enough stock at its depots. Trucks are now shuttling
between Addis and Djibouti, according to the Enterprise.
For the last
decade the Issas with their herds of livestock have encroached
further and further into Afar territory, and have allegedly been
responsible for several robberies on vehicles along the main road.
The Afars say the government has generally been sympathetic to
the Issas, with an eye to maintaining good relations with the
government in Djibouti, which is dominated by ethnic Issas.
The various
peace committees set up to deal with the problem of the Issa incursions
have generally ruled in the Issas' favour, and year by year have
allowed the Issas to move further and further into Afar territory.
The Afar now regard themselves at war, with Sultan Ali Mirah and
others last week contributing food for the fighters defending
Afar land, sources told Addis Tribune. Meetings were held recently
in Awash town between Afars and elders from the pastoralist Oromo
communities, the Kireyou and Ito, to establish a common defense
line, to prevent the Issas from encroaching further, the same
sources said.
"We the
Afar have responded to every call for Ethiopia's defense, but
when we are invaded we have been left to deal with the invaders
by ourselves. The Djibouti government very well armed them, with
heavy and modern weapons against our Klashinkovs. The government
is making a very big mistake to take the side of the Issas, and
to allow them to move further and further into our land. Next
year they will be in Addis Ababa, and maybe that's when people
will wake up," said an Afar in Awash town explaining why
they feel let down.
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20/04/02
Un cousin de Guelleh, condamné en Suède, est sous
le coup d'une mesure d'expulsion, après avoir purgé
une peine de prison ferme. (Lecteur)
La Cour d'Appel
de Malmö, la 3ème ville de Suede a non seulement confirmé
la condamnation du Tribunal correctionel de Kristianstad, mais
elle a augmenté la peine qui est passée de 5 à
6 ans. Elle a confirmé aussi la mesure d'expulsion d'Ismail
Mohamed.
Ismail Mohamed
se prétend de Nationalité Somalienne, mais dans
les faits, c'est un Djiboutien. Il est un cousin proche d'Ismail
Omar Guelleh.
Quel est le chef d´inculpation ?
Avoir contaminé sciemment avec la maladie du Sida plus
de 10 jeunes filles suédoises dont la plus jeune n'était
agée que de 16 ans. Bien que se sachat atteint de cette
maladie, il s'était volontairement refusé à
appliquer les prescriptions et les conseils d'hygiène donnés
par ses médecins.
En première instance, le Tribunal correctionel de Kristianstad
l'avait condamné à 5 ans de prison ferme et à
l´expulsion définitive immédiatement aprés
avoir purgé sa peine de prison, soit le 20 mars 2002. Il
avait fait appel de la décision, qui vient d'être
confirmée et même agravée par la Cour d'Appel.
Ismail Mohamed était arrivé en Suéde, il
y a 3 ans.
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20/04/02
Le Maire de Djibouti et Abdillahi "nouveau" ont été
relâchés par la Police belge vendredi soir vers 21
h 30.
On nous signale
que le Maire de Djibouti et son accompagnateur sont sortis libres
du Commissariat de Police vers 21 h 30, après un interrogatoire
serré de trois heures environ. Soulagé, d'après
les témoins, Le Maire aurait pu embarquer dans le dernier
Thalys à destination de Paris.
Il devait
reprendre l'avion à Paris, ce matin, pour rejoindre Djibouti.
Selon des sources bien informées, les deux hommes auraient
fait des déclarations parfois contradictoires et ils auraient
jusitifié leur présence par une réunion à
Namur sur les villes des états "en voie de développement.
Ils auraient signé un procès-verbal dans lequel
ils pourraient avoir confirmé que la responsabilité
de tout accident regrettable survenant à l'un des membres
du GED pourrait être recherchée dans l'entourage
de Guelleh et/ou des personnalités dépêchées
sur place pour exécuter les ordres présidentiels
et criminels. Nous n'avons pas été en mesure de
vérifier ce dernier point.
Le troisième
personnage de cette équipée rocambolesque, M Ali,
avait déjà quitté, selon eux, la ville de
Bruxelles, ce que la Police n'avait pas pu vérifier vendredi
soir.
Les deux hommes
ne se seraient pas exprimés non plus sur leurs familles
réfugiées en Europe. Nous espérons que les
autorités djiboutiennes se refuseront, contrairement à
ce qui s'est déjà pratiqué, à demander
des comptes aux familles des membres du GED restées à
Djibouti. Et nous savons de quelle façon la Police de Guelleh
demande des comptes ....
La question
que nous nous posons après cet épisode est de savoir
si la population djiboutienne, enfin rassurée sur le sort
de son Maire, peu populaire, se mobilisera en masse pour lui assurer
(volontairement ou contrainte) une haie d'honneur à son
arrivée à l'aéroport. Mais il ne doit pas
trop y rêver ... ! D'autant plus que Guelleh a peut-être
des questions à lui poser et qu'il pourrait lui reprocher
les maladresses qu'il a commises au cours de son épopée
avortée plus certaines déclarations faites devant
la Police belge.
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20/04/02
L'Ordre des Brosses à Reluire admet un nouvel impétrant
sélectionné pour son sens élevé de
la flagornerie ... Zakitaha, qui signe dans La Nation.
ARDHD
: nous lançons un appel aux lecteurs pour qu'ils nous envoient
le nom complet de ce journaliste qui signe sous le nom de ZAKITAHA,
car nous préférons l'inscrire sous son nom que sous
celui d'un pseudonyme ...
Cette semaine
le comité de cooptation de l'Ordre des Brosses à
Reluire a approuvé à l'unanimité des membres
la candidature du journaliste qui a signé dans La Nation
un article intitulé "Vers un apprentissage serein
de la Démocratie".
C'est un chef
d'oeuvre !
Pour sa magnifique
envolée, pour le paysage idyllique qu'il dépeint
en parlant des dernières élections présidentielles,
pour son don incomparable dans l'inversion de la réalité,
le comité a décidé de l'élever au
grade de "Baratineur patenté".
Le Comité
a particulièrement apprécié la façon
dont il décrit la liberté des électeurs et
l'égalité de traitement des candidats. Un vrai conte
de fées. Nous sommes certains que M Moussa Idriss a apprécié,
en connaisseur, tout l'humour distillé par ce cireur de
pompes, sans foi ni loi ...
Pour ce remarquable
morceau de bravoure, il mérite de devenir célèbre
et nous ajouterons son nom à la liste des meilleurs chantres
du régime, pour que la communauté internationale
puisse mieux le connaître. Nous sommes certains que Guelleh
lui fera remettre la petite somme qu'il mérite pour ce
travail d'orfèvre.
Journaliste
"vendu",
ZAKITAHA,
nous t'élevons à la dignité de

BARATINEUR PATENTE
Désormais tu pourras porter cette décoration
qui ne te quittera plus jamais.
Nous
reproduisons le texte intégral de l'article qui a valu
cette reconnaissance prestigieuse de la part de notre association.
Vers
un apprentissage serein de la démocratie (Extrait de La
Nation)
Par
définition, la démocratie est le système
politique dans lequel la masse populaire détient le pouvoir.
Autrement dit, à chaque élection, c'est le peuple
qui est sollicité pour choisir ses gouvernements . Et,
vendredi 12 avril, c'était le tour des djiboutiens de manifester
leur choix afin d'élire les présidents des annexes
R.P.P dans Djibouti-ville et ses alentours. Au total, 19 centres
de vote ont permis à nos concitoyens de s'exprimer librement.
Et, c'était très inédit.
Des campagnes
à "laméricaine"
Comme à
l'accoutumée, chaque campagne électorale permet
ou oblige à ses futurs élus d'étudier le
terrain a conquérir. Ainsi le président et son concurrent
n'ont pas échappé à cette règle ordinaire.
Chacun de leur côté, ils ont employé les moyens
les plus démocratiques afin d'accéder au poste tant
convoité de Président de l'annexe de son choix.
En effet,
les techniques d'approche pour sensibiliser les électeurs
étaient différentes selon les candidats. Pour certains,
des affichages ont été mis en valeur devant chaque
annexe, sans oublier de distribuer parfois, des fascicules, qui
rassemblaient les idées importantes du candidat. Pour d'autre,
des comités de soutien ont été rapidement
crées afin d'attirer le maximum d'électeurs de la
cité.
Pendant
au moins deux mois, les djiboutiens ont été largement
mobilisés pour choisir les futurs Présidents des
annexes respectives.
Des électeurs
mûrs pour un programme attractif
Avant d'exprimer
sa voix, chaque votant a bien choisi son camp, en se basant sur
des critères précis et clairs. L'électeur
d'aujourd'hui, a négligé l'appartenance tribal et
clanique au profit des valeurs véhiculées par le
candidat. Pour cela, des programmes ont été proposés
de manière significative dans des livrets. Et, parmi les
nouvelles idées, on peut retenir les principales qui sont
:
- diminuer
les chômage des jeunes,
-
sécuriser le quartier,
-
redynamiser le parti en intégrant des cadres jeunes au
sein du bureau exécutif, etc...
Cependant,
c'est le vendredi dernier à 7 h piles que les votants se
sont pressés aux urnes. Et, malgré la longueur des
files d'attente, qui était loin d'être négligeable,
ils ont clairement prouvé leur maturité politique
dans une corne d'Afrique instable. En gardant le sourire, chacun
s'est acquitté de son devoir de citoyen en votant dans
la plus grande transparence.
Finalement,
c'est à 18 h 00 mn que la vote a pris fin dans chaque annexe.
Ensuite, c'était le tour du dépouillement de bulletins
de vote.
Un bilan
positif
Théoriquement,
Djibouti-ville et ses environs totalisaient un chiffre proche
de 12000 électeurs. Nombreux sont ceux qui ont voulu prêter
leur voix avec 8152 votants.
C'est seulement
152 bulletins qui ont choisi l'option "abstention" comme
moyen de vote.
Ces chiffres
sont très éloquents, car ils montrent encore une
fois l'intérêt particulier que portent les djiboutiens
à l'élection des annexes.
Personne
ne doute que nos concitoyens seront prêts à affronter
les futurs élections législatives de Décembre
2002. En tout cas, l'avenir nous le dira !
ZAKI TAHA
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20/04/02
Le régime donne l'ordre de tirer sur la foule, faisant
3 morts et des dizaines de blessés . Que dit l'ADI ?
Le pays est
en émoi. Toute la communauté djiboutienne est sous
le choc. Et pourtant l'impayable directeur de l'ADI considère
pratiquement qu'il s'agit d'un non-évennement et il publie
la dépêche la plus courte que nous n'ayons jamais
lue.... Elle est certainement représentative du manque
de considération de Guelleh pour le Peuple .... qu'il a
asservi et qui commence à se rebeller .. Même pas
un mot ni pour les victimes ni pour les familles !!
ADI/DJIB/2084/83
MOTS
1 mort et 10 blessés après une manifestation de
démobilisés : le parquet de Djibouti ouvre une enquête
DJIBOUTI
(ADI)- 18 avril- Une manifestation dun groupe de démobilisés
devant le Palais Présidentiel a dégénéré
ce matin en affrontement avec les forces de lordre.
On déplore
pour le moment 1 mort et 10 blessés.
Une enquête
a été aussitôt ouverte par le parquet pour
connaître les circonstances de ces incidents et déterminer
les responsabilités.
ADI- 15H35
GMT- 18 AVRIL 2002.
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20/04/02
La tragédie du jeudi 18/04/02 suscite de nombreux courriers
de lecteur.