ARDHD
Observatoire de la situation
des Droits de l'Homme
à Djibouti
4ème année


Bulletin d'information et d'alerte N° B 152 a
Du 22 juin au 24 juin 2002

   

En raison du volume de l'information,
nous avons été contraints de dédoubler le numéro B152
en deux numéros a et b.


24/06/02 Un nouveau rapport complet de la CISL sur Djibouti qui accable le régime de Guelleh.
24/06/02 A lire dans LOI cette semaine.
24/06/02 Comment veut-on discrediter l 'ARDHD ? (Mohamed Qayad)
24/06/02 A mon avis la communication de la LDDH, que je salue pour son objectivité et pour son obstination, est un peu flou (Lecteur)
24/06/02 Curieux. Le hasard fait bien les choses ou les choses ne se font jamais par hasard....
24/06/02 Guelleh refuse de reconnaître la République du Somaliland, mais décide de réouvrir la frontiére (ADI)
24/06/02 Des précisions sur la trahison de Yoboki (Lecteur)
24/06/02 Selon un lecteur, Abdourahman Borreh pourrait rencontrer des difficultés pénales à Dubaï ?
23/06/02 LA TRAHISON DES FORCES DU FRUD : LE COMPLOT BARKAT-OUGRET (Lecteur)
23/06/02 Des lecteurs nous ont informé sur une polémique qui s'est développée sur un forum. Nous rappelons nos règles pour assurer la protection des Djiboutiens qui nous écrivent.
23/06/02 Les agents de Guelleh (SDS) qui s'étaient installés à Addis ont replié leurs bagages, après avoir été repèrès et largement photographiés par les services éthiopiens.
22/06/02 J'accuse l'Etat ! J'accuse le Chef Suprême des Armées ! J'accuse la Cour Criminelle ! (LDDH)
22/06/02 Selon La Nation, la pollution du port s'étend en dépit des efforts de la Suisse et les risques vont être multipliés avec le Khamsin. Tout cela, parce que le régime s'en moque et qu'il n'a pas pris le relais.
22/06/02 Ali Mohamed Daoud est nommé dans l'Ordre des Brosses à Reluire.
21/06/02 DINI rentre à Djibouti ce soir.
21/06/02 Démission probable du Président fantôche de la Somalie ?
21/06/02 Le Président par Intérim du Somaliland rend visite à Guelleh.
21/06/02 Un livre qui est recommandé par son auteur : L'aventure du Monde de 1992 à 2000
21/06/02 Le jeu des ressemblances continue jusqu'au 26 juin 2002 !

bulletin B151

bulletin B152b


(Extrait) nous ne pouvons pas vérifier toutes les informations transmises par les lecteurs.

Nous rappelons que les courriers des lecteurs sont publiés sous leur seule responsabilité et que l'action de l'ARDHD se limite à les insérer dans ses colonnes en ajoutant la mention 'Lecteur".

Pour des raisons de sécurité, les publications sont insérées de façon anonyme (sauf stipulation contraire de leur auteur). L'ARDHD conserve le double des messages E-Mail.


L'ARDHD s'engage à publier les réponses à ces courriers et/ou les rectificatifs. Elle se réserve la possibilité de mettre un terme aux polémiques, après trois échanges

   

24/06/02 Le rapport complet de la CISL sur Djibouti qui accable le régime de Guelleh.

La CISL représente 157 millions de travailleurs au travers de 225 organisations affiliées dans 148 pays et territoires. La CISL est également membre du groupement "Global Unions" : http://www.global-unions.org.


Djibouti: Rapport annuel des violations des droits syndicaux (2002)

Le gouvernement ne respecte pas les droits syndicaux et ne veut pas entamer le dialogue avec les dirigeants légitimes des centrales nationales reconnues. Le ministère du transport a licencié 16 membres syndicaux et ordonné l’arrestation de l’un des dirigeants syndicaux.


La législation
Nécessité d’une autorisation gouvernementale
La loi reconnaît le droit des travailleurs à adhérer à un syndicat mais impose des restrictions à ce droit. Un syndicat ne peut être constitué que s’il dispose de l’autorisation préalable du gouvernement. Seuls les ressortissants de Djibouti peuvent détenir une fonction syndicale.


Restrictions au droit de grève dans le secteur public
Ici aussi, alors que le droit de grève est reconnu, il est restreint. Les autorités jouissent d’amples pouvoirs qui leur permettent de réquisitionner des fonctionnaires en grève ; un syndicat qui prévoit de faire grève, doit en informer le ministère de l’Intérieur 48 heures à l’avance.


Les droits dans la pratique
Dans la pratique, les droits syndicaux ne sont quasiment pas respectés. Les actions syndicales ont été réprimées à maintes reprises depuis le licenciement par le gouvernement, en 1995, de neuf dirigeants de l’UDT (Union du Travail), affiliée de la CISL, et de l’Union générale des travailleurs de Djibouti (UGTD), en représailles suite à une grève de protestation contre des mesures d’ajustement structurel. Par la suite, le gouvernement a créé un « collectif syndical », pas du tout représentatif.

Suite à la pression de l’OIT et au cours des visites de délégués syndicaux internationaux, le gouvernement avait promis, à plusieurs reprises, une amélioration de la situation et plus particulièrement qu’il autoriserait le tenue d’un congrès de l’UDT et de l’UGTD.

Ce qui s’est passé en réalité est qu’en 1999, le gouvernement a organisé un simulacre de congrès national UDT/UGTD et a désigné ses propres partisans à la tête de ces organisations.

Les deux organisations ont vu leurs cotisations gelées, leurs comptes bancaires bloqués et leurs locaux leur ont été retirés ; les dirigeants syndicaux ont été harcelés, les manifestations de protestation se sont heurtées à la violence policière. Le gouvernement a rejeté des propositions réitérées de dialogue et de conciliation, et a constamment manqué à ses promesses de faire appliquer les recommandations de l’OIT sur les libertés syndicales.

Les syndicats des enseignants ont aussi subi une répression historique. En 1996 des professeurs ont été licenciés, en très grand nombre, après avoir manifesté pour protester contre les arriérés de salaires impayés. En 1997, cinq responsables du syndicat des enseignants du secondaire SYNESED ont été licenciés et ont perdu leur habilitation à l’enseignement, pour avoir pris part aux protestations quant aux salaires. Des grèves de solidarité avec les cinq responsables licenciés ont été réprimées par la force.


Faits marquants de 2001
Des syndicalistes licenciés par le ministre
Le ministre du Transport et de l’Équipement a licencié16 travailleurs, tous membres syndicaux. Les problèmes avaient débuté lors du licenciement de 60 travailleurs par le ministère au début du mois de janvier pour des « raisons budgétaires ». Il n’y avait eu aucune consultation préalable avec le Syndicat du personnel du bâtiment et des travaux publics, le SPBTP, qui a par la suite un mot d’ordre de grève. Ceci a mené à la conclusion d’un accord le 18 janvier sur la réintégration du personnel affecté et sur la négociation d’un paquet de mesures relatives à la retraite. Cependant, le ministre est rapidement revenu sur l’accord, licenciant 16 travailleurs. Ceux qui ont été singularisés de la sorte étaient tous membres du SPBTP. Puis 10 autres ont été mis à la retraite, et les 34 restants ont été reclassés.


L’arrestation d’un dirigeant syndical
Le ministre a également ordonné l’arrestation du secrétaire général adjoint du SPBTP, Ali Mohamed Kamil. Il a été soumis à plusieurs heures d’interrogatoire agressif de la part de la police avant d’être relâché.

La police attaque des grévistes – 40 arrestations
Le SPBTP a donné trois jours au ministre pour qu’il révoque les mesures prises et honore l’accord qui avait été conclu, faute de quoi, il lancerait un mot d’ordre de grève. Le ministre n’a pas répondu aux revendications du syndicat et la grève a eu lieu le 27 janvier. La police a entouré le piquet de grève et a utilisé du gaz lacrymogène. Elle a violemment attaqué les travailleurs impliqués, et a même battu ceux qui étaient tombés par terre sous l’emprise des effets du gaz. Quelque 40 grévistes ont été arrêtés et emmenés de force au poste de police. Parmi eux, Ali Mohamed Kamil, et le secrétaire général du SPBTP, Abdoulkalek Waberi Ouffaneh. Ils ont été relâchés le 29 janvier.

Arrestations du premier mai
Les autorités ont cherché une fois de plus à empêcher que les syndicats célèbrent le 1er mai. La police a occupé la place principale du quartier de Gachamaleh, à Djibouti, où il était prévu que l’UDT/UGTD tienne ses célébrations du 1er mai. Au début la police a simplement essayé d’empêcher que les travailleurs se rassemblent, mais quand leur nombre est devenu très important, elle a reçu l’ordre de charger sur la foule. Des douzaines de syndicalistes ont été arrêtés et transférés au camp de détention policière de Nagad, à environ 10km de la capitale. Parmi les syndicalistes arêtés, citons : Ahmed Djama Egueh, Président de l’UDT, Ali Mohamed Kamil, Secrétaire général adjoint du SPBTP, et Hachem Adaweh Ladieh, ancien Secrétaire général du syndicat des enseignants des écoles primaires, le SEP.

Les syndicalistes licenciés ne sont pas réintégrés
À la fin de l’année, les neuf dirigeants de l’UDT et de l’UGTD licenciés pour les actions de grève de 1995 n’avaient toujours pas été réintégrés.
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24/06/02 A lire dans LOI cette semaine.
LA LETTRE DE L'OCEAN INDIEN - 22/06/2002
TRANSPORT AERIEN - Djibouti sauvé par les vols militaires
Selon les statistiques officielles djiboutiennes, le trafic de l'aéroport international de Djibouti a baissé de 21,2% au premier trimestre 2002 par rapport à la même période de l'année précédente. (...). [Total : 265 Mots].


LA LETTRE DE L'OCEAN INDIEN - 22/06/2002
SOMALIE - Paix au nord, guerre au sud
Au Somaliland (nord-ouest), le décès du président Mohamed Ibrahim Egal n'a suscité aucun problème politique et le vice-président Daher Riyale Kahin s'est installé, selon la constitution, à sa place, en promettant de respecter la tenue des élections pour la fin de l'année. (...). [Total : 452 Mots].
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24/06/02 Comment veut-on discrediter l 'ARDHD ? (Mohamed Qayad)

" Ce n'est pas assez d'avoir l'esprit bon,mais le principal est de l'appliquer bien."Rene Descartes

" Si c'est la raison qui fait l'homme,c'est le sentiment qui le conduit."Jean-Jacques Rousseau

L'ARDHD tant bien que mal, a cette volonte incassable de rappeler aux djiboutiens que la resistance a l'oppression est un droit fondamental.


Cette association a brise symboliquement - avec des moyens derisoires l'isolement des djiboutiens assieges, pris en otages par leur propre jeu.


Son ambition -jusqu'a preuve du contraire- n'est qu'autre d'alerter, d'informer sur une situation devenue insupportable voire catastrophique a tous les niveaux en s'adressant a l'opinion nationale et internationale.

Je ne comprends pas que certains pseudo opposants fassent preuve d'une telle naivete, d'une telle insensibilite aux souffrances d'un peuple, qu'ils se montrent hermetiquement fermes a cette situation desastreuse et suicidaire qui ne cesse de s 'aggraver de jour en jour a Djibouti. Mais bon avancons ! car ces contradictions sont les votres, apres tout.


Pretendre que l'ARDHD travaille pour la SDS, et ce de facon pervers, est une forme de totalitarisme, d'integrisme ,qui peut-etre recu comme une agression inacceptable.


Les politologues ont note qu'au paroxysme des systemes totalitaires, une pression permanente s'installe sur l'ensemble de la population, un climat de defiance generalisee regne entre les individus.


Personne n'est totalement a l'abri d'une denonciation.


L'hypertrophie de l'appareil policier du genie cornu(IOG) tend a faire de chacun le delateur virtuel de son voisin.


Les consequences psychosociales a long terme peuvent etre redoutables.
Meme dans les sciences ,la raison est parfois impuissante a atteindre la verite.

De plus,ce qui est vrai aujourd'hui ne le sera pas forcement demain.


Sommes nous,les djiboutiens,manipules ? si oui,il s'agit desormais de savoir comment nous sommes,mentalement influences, controles, conditionnes. Comment s'est fabriquee cette ideologie, comment s'est construite cette silencieuse propagande qui vise a discrediter l'ardhd,a domestiquer les esprits,a violer les cerveaux et a intoxiquer les coeurs.


Ces mecanismes et ces procedes de l'endoctrinement laissent des traces subliminales dont l'influence,a la longue,finit par fortement determiner notre comportement et par reduire notre liberte.


Les Djiboutiens ont bien raison d'etre d'une prudence de lynx face a toutes les entreprises de desinformation.


Les informations doivent etre decortiquees,analysees et critiquees.


Il n'est pas vrai (cela n'engage que moi) que l'ardhd a pris le relais complaisant de la desinformation.

Elle s'est tout simplement efforcee -a tort ou a raison- de decrire la realite djiboutienne (avec p-e une certaine extrapolation) sous toutes ses faces.


De quelle cause sacree se font-ils les avocats ? De quelle religion de l'injustice se reclament-ils ? N'est-il pas temps d'arreter de conditionner l'internaute djiboutien en l'orientant vers des objectifs destines a entretenir l'idee d'ardhd,eternelle complice du genie cornu.


Ce message a ete fait par des professionnels au ser ce du pouvoir,qu'il soit politique, financier, commercial.


Toute cette faune d'agents secrets,specialistes de la destabilisation,d'experts en attentats,en raids de toutes sortes et en coups montes....


En ce sens,ce message est certes un miroir,mais un miroir deformant.


L'effet pervers de cette strategie est que ce message renonce a la qualite au profit de la rentabilite politique .


Cette dictature verbale repose sur le fait que l'on impose son point de vue tout en faisant croire qu'il reflete la realite apparente.


Ce message n'est qu'un miroir aux alouettes, il peut tromper, illusionner, mentir, deformer la realite.Dans quels buts?


Cacher la verite,defendre les interets politiques des bandes mafieuses a djibouti,servir des strategies mercantiles,priver l'internaute djiboutien de son sens critique.

Il est une pure illusion,car il ne procure pas de satisfactions reelles.

Nombreux seront obliges d'en croire parce que ce message propagandiste ne nous ,les djiboutiens, satisfera jamais plei nement.

Le message de ce spadassin iogiste nous ,les djiboutiens,fascine peut-etre,mais il n'est qu'un piege.Il ne nous apporte jamais ce que nous attendions de lui.
C'est pourquoi ce dernier est tellement ephemere qu'il doit etre analyse avec la rigueur de la demarche scientifique.

Med Qayad

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24/06/02 A mon avis la communication de la LDDH, que je salue pour son objectivité et pour son obstination, est un peu flou (Lecteur)

J'ai bien lu l'article de la LDDH et de son courageux Président, au sujet de la condamnation des prisonniers politiques.

Il faut considérer la situation.

Le Général Yacin Yabeh est coupable, de l'aventure du 7 décembre mais aussi des crimes qu'il a ordonnés et accomplis avant ....

La question concerne les Policiers. Ont-ils participé de leur plein gré à un complot ou ont-ils obéi aux ordres du Général ? C'est ce qu'ils ont affirmé pour leur défense.

Eh bien moi, j'ai servi dans la Police. Je peux vous dire que toutes les communications sont enregistrées au Palais de l'Escale et que rien n'y ait jamais détruit. S'il y a eu un message et un ordre venant de Yacin Yabeh, il y a obligatoirement un enregistrement et c'est IOG qui le détient...

Alors la justice devait-elle interroger Guelleh à titre de témoin ?


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24/06/02 Curieux. Le hasard fait bien les choses ou les choses ne se font jamais par hasard....

On nous a annoncé, en milieu de semaine dernère qu'un incendie avait détruit une partie de l'hopital Pelletier - Quelques jours après, d'après l'ADI, la France a déjà donné une grosse somme pour la reconstruction. C'est fou de constater comme les architectes travaillent de plus en plus vite de nos jours. C'est certainement lié aux progrès de l'informatique. Sinon, cet incendie aurait-il été allumé au juste moment ?

Merci aux contribuables français qui financent la réparation des dégâts provoqués par un incendie peut-être pas aussi forfuit que nous aurions pu le penser.

L'important c'est que tout le monde y trouve son compte. N'est-ce pas ?

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ADI/DJIB/2377/631 MOTS

Le Premier Ministre procède à la pose de la première pierre du nouveau pavillon d’hospitalisation chirurgicale de l’hôpital général Peltier


DJIBOUTI (ADI) – 23 juin - Le Premier ministre M. Dileita Mohamed Dileita a procédé ce matin à la pose de la première pierre d’un nouveau pavillon d’hospitalisation chirurgicale, à l’hôpital général Peltier.

Cette cérémonie a vu notamment la présence du Ministre de la Santé publique, Dr Mohamed Ali Kamil, de l’Ambassadeur de France à Djibouti, M.Patrick Roussel, ainsi que de nombreuses personnalités civiles, militaires et religieuses.

Les travaux de construction de ce pavillon, d’une capacité d’hospitalisation de 128 lits et qui comprend 37 chambres, sont entièrement financés par une ‘une aide civile exceptionnelle de la France pour un montant de 206.557.700. fdj.’

Ce nouvel édifice remplacera par ailleurs le bâtiment Guibert Germain « particulièrement vétuste et difficile à réhabiliter. »

Dans un discours qu’il a prononcé à cette occasion, le Premier Ministre M.Dileita Mohamed Dileita a d’emblée affirmé que « le démarrage des travaux de construction de ce pavillon d’hospitalisation chirurgicale complétera les récentes initiatives de rénovation des services post-opérés et de réanimation, en vue du regroupement cohérent du pôle chirurgical. »

En outre, M.Dileita Mohamed Dileita a, au nom du gouvernement et en son nom personnel, rendu hommage à l’Ambassadeur de France accrédité à Djibouti pour « l’aide qu’il n’a cessé d’apporter à la réforme du système de santé » qui, a-t-il dit, « constitue une des priorités de la politique sociale du Président de la République, M.Ismaïl Omar Guelleh. »

Et d’ajouter « En rapport avec cette action d’envergure, il me semble important de signaler la priorité que le gouvernement djiboutien accorde au renforcement des structures d’accueil et à l’amélioration de la qualité des services de santé afin de mieux répondre aux besoins de la population. »

A la fin de son allocution, le Premier Ministre a indiqué que « ce nouveau bâtiment sera le témoin à la fois de l’excellente coopération qui existe entre la République Djibouti et la France, et de la volonté du gouvernement djiboutien de mettre à la disposition de la population un outil moderne et efficace dans un secteur prioritaire. »

L’Ambassadeur de France en République de Djibouti, M.Patrick Roussel a, quant à lui, souligné que « ce projet s’inscrit dans les efforts que la Coopération Française accomplit en faveur des plus démunis, en travaillant à l’amélioration des conditions d’accueil et de traitement des usagers de l’hôpital. »

« Ces actions d’importance à l’hôpital Peltier », a-t-il poursuivi, « ne constituent cependant qu’une partie de notre coopération au bénéfice du secteur de la santé », avant d’ajouter qu’ « une nouvelle convention de 30.000 euros devrait être prochainement signée pour accompagner la transformation de l’hôpital Peltier en un établissement à autonomie administrative et financière. »

A son tour, le Ministre de la Santé Publique, Dr.Mohamed Ali Kamil a mis en exergue que dans le cadre « du renforcement des capacités de l’hôpital Peltier, différents projets portant notamment sur la construction et la réhabilitation de divers services sont en cours. »

Par ailleurs, le Ministre a déclaré que le nouveau bâtiment dont les travaux de construction viennent de commencer sera « destiné à héberger les patients en recours aux services chirurgicaux et s’ajoutera aux infrastructures de l’hôpital Peltier conformément au schéma directeur retenu. »

« Il permettra de regrouper sur un même site l’ensemble des activités relevant de la chirurgie depuis la consultation en passant par l’opération, la surveillance post-opératoire et l’hospitalisation », a-t-il déclaré.

En conclusion, le Dr. Mohamed Ali Kamil a adressé ses vifs remerciements à la Coopération Française « pour son appui constant au secteur de la santé et à l’amélioration de l’accès aux soins en faveur de la population djiboutienne. »

ADI- 15H47 GMT- 23 JUIN 2002


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24/06/02 Guelleh refuse de reconnaître la République du Somaliland, mais décide de réouvrir la frontiére (ADI)


ADI/DJIB/2386/263 MOTS

« A l’égard de la Somalie, la position de la République de Djibouti reste constante et inchangée » selon le Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale


DJIBOUTI (ADI) – 24 juin – Dans une interview accordée à la BBC hier suite à la récente visite de la délégation du Somaliland, le Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale M.Ali Abdi Farah, est revenue sur les objectifs de cette visite.

Le principal objectif, a affirmé le Chef de la diplomatie djiboutienne était « d’aplanir les divergences nées des malentendus et de restaurer des relations de bon voisinage basées sur la fraternité, l’amitié et la confiance réciproque. »

Cette nécessité est d’autant plus réelle, poursuit-il que « c’est le même peuple qui habite d’un côté et de l’autre de la frontière. »

Interrogé sur l’éventualité d’un changement notable de la position djiboutienne à l’égard de la Somalie, le Ministre a souligné que « la position de la République de Djibouti reste constante et inchangée. »

S’agissant de la question de la reconnaissance de la République autoproclamée de Somalie, il appartient insiste-t-il « aux somaliens et à eux seuls de déterminer leur avenir commun, de définir les modalités de poursuite du dialogue en vue de la réconciliation, et enfin de poser de nouveau les fondations de leur Etat. »

Notons enfin, que la réouverture provisoire du point de passage de la frontière (Loyada), interviendra à partir de demain, selon un communiqué du Ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation de Djibouti.

Note de l'ARDHD : une nouvelle fois, un Président de la République du Somaliland a du être dèçu en venant à Djibouti. C'est vrai qu'il y a toujours un peu de naïveté chez ceux qui pensent que Guelleh pourrait évoluer. IOG a un mérite, celui d'être cohérent dans la défense de son patrimoine et ses intérêts personnels sont liés au GNT et pas au Somaliland qui ne lui rapporte rien !

Enfin, l'annonce de la réouverture de la frontière nous semble être quand même une bonne nouvelle. Pendant combien de temps ?

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24/06/02 Des précisions sur la trahison de Yoboki (Lecteur)

Suite à l'article de M. relatif à la trahison des menbres du Frud, je voudrais juste apporter un droit d'information plus qu'un droitde reponse. Merci de pouvoir le publier sur votre site.
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Ces informations sur cette sale guerre m'ont fait revivre des douloureuses moments, notamment celle deYoboki.


En effet, je voudrais juste rappeler aux arhotabiens qu'avant l'assaut de Yoboki, il y'a eu cette nuit un préliminaire, celui que l'on nomme aujourd'hui le "HASAANA QEEBI " ou la guerre de Hasaana.


Hasaana etait un de ses " Maalakanta ", entender en arabe " Maalak ", qui avait comme expression vulgaire " Maalak abow " et qui n'etait autre que l'un des
dissidents du Frud qui avait vendu l'âme au diable. Proche de la famille Barkat, il a sacrifié la vie de centaines des combattants Frud parmi lesquels il y avait un de mes meilleurs amis, HOLA, qui etait au collège de Dikhil à l'epoque.


D'aprés les dires des temoins, Yoboki etait tombée entre les mains des combattants quand quelques minutes plus tard ils ont été surpris par un renfort du MOOLA. HOLA est tombé sous les balles suite à cette attaque surprise qui n'a pas été en amont contrer par ceux qui devrait s'acquitter de cette mission.

Ces Malaakanta aujourdhui vivent comme des rapaces au confins de Yoboki, siègent pour certains d'entre eux à l'Assemblée nationale dont ils se croient héréditaires de droit divin.

Je vous jure que ces derniers ont vendu leur âme au diable et ce ILMOYTA de Barkat qui sent le deshonneur et la charogne de la traitrise sera lavé de sa
souillure.


Les Afars ne se trompent jamais, l'histoire nous en donne la preuve. Le " ILIMOYTA " entender batard est un prophete de malheur, alors mes frères à nous de prendre actes et decisions de ces vecus qui sont si chère à notre memoire de peuple et de nation.

D.Y.
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24/06/02 Selon un lecteur, Abdourahman Borreh pourrait rencontrer des difficultés pénales à Dubaï ?
Le Service de lutte contre la « Criminalité économique » de Dubaï s’intéresse de près aux opérations de blanchiment d’argent.




L’émission « DOUNIA » diffusée par la Télévision de Dubaï, le 23 juin 2002, a mis l’accent sur les actions efficaces menées par le Commandant ALI GHANEM appartenant, au sein de la Police de Dubaï, au Service de lutte contre la « Criminalité économique ».

C’est ainsi que dans le cadre d’une vaste opération, ledit Service de Police aurait procédé récemment à l’arrestation de supposés « hommes d’affaires » étrangers qui se déplaçaient à Dubaï pour procéder à des opérations de « blanchiment d’argent ».

Ce processus de « nettoyage » n’en serait qu’au stade des prémices.

Il inquiète vraisemblablement quelques-uns et pourrait provoquer des départs précipités de Dubaï et d’ailleurs ….

Lorsque l’on sait qu’ABDOURAHMAN BORREH vit à Dubaï et qu’il est sous le coup d’une Commission rogatoire internationale lancée par l’État éthiopien, pour divers « Trafics d’Armes – Drogue – Alcool ….», on peut penser que les nouvelles dispositions prises par La Justice et la Police de Dubaï ont le don de le mettre dans une situation pour le moins difficile….

Il pourrait préparer rapidement sa valise, si ce n’est déjà fait, pour quitter le pays avant que les autorités de Justice et de Police des Émirats Arabes Unis ne s’intéressent d'un peu plus près à « son cas » et à celui de la holding "Djebel Ali" pour le remettre ensuite à l’État Éthiopien, respectant ainsi les accords bilatéraux passés entre les deux pays.

Si ABDOURAHMAN BORREH a toutes les raisons d’être inquiet, que dire d’ISMAEL OMAR GUELLEH son vieux complice qui l’utilise comme « prête-nom » dans diverses affaires que nous avons dénoncées et qui portent préjudice à l’Économie djiboutienne, donc indirectement à sa population ?.

Suivant le vieux principe des vases communicants, ce qu'ISMAEL OMAR met dans sa poche c'est autant que l'Économie djiboutienne et la population n'auront pas....

Une nouvelle casserole, une de plus me direz-vous, semblerait émerger pour le 'squatter du Palais de l’Escale" qui va, une fois encore, avoir des insomnies et nous piquer l‘une de ses mémorables colères…

Confidentiellement, n’en parlez à personne…, on murmure même que certains jours, il exprimerait son courroux avec une telle virulence que pour ne pas l’entendre, on serait dans l’obligation de fermer les fenêtres de l’Ambassade de France, pourtant distante de plusieurs kilomètres du Palais de l’Escale, (Utilise-t-il quand même le téléphone pour se faire mieux entendre par l'Ambassadeur ?)

Pour ceux qui ne s’en souviendraient pas, rappelons que l’affaire « ABDOURAHMAN BORREH – TAMRAT LAYNE (Ministre de la Défense d’Éthiopie) » avait eu comme conséquence l’incarcération de ce dernier sur ordre des autorités éthiopiennes qui avait demandé à cette époque à ISMAEL OMAR GUELLEH de faire procéder à l’extradition d’ABDOURAHMAN BORREH afin qu’il puisse être présenté devant la Justice éthiopienne et y répondre de ses actes délictueux.

IOG ne donna pas une suite favorable à la demande formulée par Addis Abéba car son « Ami et complice » est, comme chacun le sait, détenteur de renseignements de grande importance qui pourraient le mettre dans une situation extrêmement difficile s’ils venaient à être divulgués et étalés sur la « place publique »….

Imaginez un instant, qu’abandonné par ISMAEL OMAR GUELLEH qui le laisserait livré à son triste sort, ABDOURAHMAN BORREH se décide à parler ….. et dévoile le montage de certaines « opérations mafieuses… » ; l’affaire pourrait fort bien être portée devant le Tribunal Pénal International avec les conséquences que cela impliquerait pour le "Squatter du Palais de l'Escale" et pour son maintien dans les lieux.

Face à cette initiative, on ne peut que féliciter la Justice et la Police de Dubaï qui démontre que les Émirats Arabes Unis ont, eux-aussi, une volonté de mettre fin sur leur territoire aux opérations de « Blanchiment d’argent » dont on sait qu’elles servent à financer, pour partie, les réseaux d’Al Quaïda mais surtout à bien d’autres usages inavouables et que l’on préfère taire.

Cela pourrait surprendre car impliquant directement trop d’apparentes « bonnes consciences ».



ISMAEL OMAR GUELLEH n’a des « supposés amis » que parce qu’il les finance initialement et qu'il les entretient à partir des Aides financières internationales qu’il s’approprie.



C’est ce qui fit sa force en toute impunité mais en fait sa faiblesse aujourd’hui.

De tout cela il en est pleinement conscient.

Avec l’application des nouvelles dispositions restrictives imposées lors d’un récent Sommet, traitant de la gestion des Aides financières Internationales impliquant le Fonds Monétaire International et la Banque Mondiale, et sous la pression de l’immense majorité des membres de l’Union Européenne, ISMAËL OMAR GUELLEH a maintenant un « fil à la patte » avec les obligations de résultats qui lui sont imposées.

Il est contraint et forcé non plus de promettre mais de tenir ses engagements de « Bonne gouvernance ».

En conséquence de quoi, il ne devrait donc plus disposer de moyens financiers du même niveau que précédemment pour « acheter et entretenir les consciences », pour fomenter et maintenir des conflits dans la région.

Les rangs de ses rares supposés amis et des "mandarins - mendiants" vont vite s'éclaircir.

Faculté d'adaptation aux situations et opportunisme exigeant.... certains iront très vraisemblablement jusqu'à tenter de se faire une "nouvelle virginité", ....

Décidément rien ne va plus au Palais de l’Escale !. « Paulette, ressort les valises ! »



Alors que certains en sont à se poser la question de savoir comment procéder au « blanchiment de leur argent », des mômes tendent la main à Djibouti pour pouvoir survivre, simplement survivre.

Dans quelques jours sera fêté, dans la prodigalité, le 25ème Anniversaire de l’Indépendance de Djibouti.

Il convient donc en cette circonstance de "féliciter" M ISMAEL OMAR GUELLEH pour le dédain qu'il exprime pour le peuple djiboutien et la misère qu'il entretient à Djibouti.

Un jour prochain la population saura, elle aussi, le féliciter et le remercier à sa manière, très vraisemblablement avant que le Tribunal Pénal International n’ait le temps de se pencher sur son « lourd dossier » aux multiples facettes....


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23/06/02 LA TRAHISON DES FORCES DU FRUD : LE COMPLOT BARKAT-OUGRET (Lecteur)

Barkat gourad est non seulement un lâche qui a vendu son âme et son honneur au dictat de GOULED, mais c'est aussi un menteur quand il affirme qu'il est l'homme qui a permis la signature d'Ab'aa en 1994.


Les Afars ne sont pas dupes et nous savons tous le rôle central que M. Barkat avait joué pour diviser les dirigeants de FRUD de l'époque avec la complicité de OUGRET, avec en plus sa participation directe dans le recrutement de mercenaires de Somalis du sud (les Hawillés) avec la complicité de ISMAEL OMAR GUELLEH et cela malgrè l'opposition de HASSAN GOULED APTIDON.

En effet, Barkat avait pris contact avec OUGRET KIFLÉ par l'intermédiaire de l'oncle maternel de ce dernier appelé OUGRET, dans la region du sud. Ils se sont mis d'accord,

- d'une part pour saboter l'unité de FRUD afin de diminuer son poids politique national et international

- d'autre part pour l'affaiblir militairement par le moyen consistant à convaincre plusieurs principaux commandants du front issu du FLD, les amis inconditionnels de OUGRET depuis le temps de MPL..

Citons les ALI GUELET (chargé de securité du frud), IWAD HASSAN MOUSSA (chargé de convaincre ceux du nord), ALI HOUMED KAMIL (ALI TOUROUBA), ALI MOHAMED AHMED (ALI MOYALÉ), MOHAMED HAMADOU (CORBEAU), ALI HAROUN, DAOUD BANOÏTA TOURAB, ALI DAOUD, AKADAR ADAB.

Tous ces responsables militaires du FRUD ont transmis aux officiers français des renseignements militaires sensibles concernant le positionnement des forces du FRUD au nord ainsi qu'au sud-ouest. Pour accomplir leur travail de traîtres, ils avaient fait évacuer tous les armements lourds des combattants vers l'arrière pays (DORRA,ASSA-GAYLA,MANDA).

Par la suite, l'armée de GOULED renforcée des mercenaires payés par BARKAT et ISMAIL OMAR a pu reconquérir facilement le nord du pays. Plusieurs jeunes furent massacrés au PK9 par l'Armée et la plus part des autres ont été exécutés après avoir étaient fait prisonniers.Tout le monde est informé des massacres et des viols parmi la population civile qui ont été exécutés par l'Armée lors de cette conquête organisée, planifiée et dirigée sous l'ordre d'un certain OUGRET par un groupe de traitres (consitué des personnes citées ci-dessus).

Qu'espéraient-ils en remerciements ? Des postes de Ministre et de Directeur, de Chef de Service ou d'Officier dans l'Armée.

Souvenez-vous de massacres de YOBOKI ?

L'instigateur de ces meurtres est encore une fois Mr OUGRET KIFLET sous l'ordre de M. BARKAT GOURAD HAMADOU. Il s'agit du fief de l'ancien PREMIER MINISTRE. Plusieurs membres de sa famille sont morts lors de ce massacre. BARKAT, comme tout le monde le sait s'en moque éperdument : même la mort de son propre fils ne l'a pas affecté plus que cela. Rien ne le dérangeait, pourvu que l'on ne touchait pas à ses intêrets : le pouvoir et l'argent...

Le piège de YOBOKI, a été préparé par OUGRET. Il s'est soldé par la mort de 105 personnes (60 combattants et 45 civils y compris des enfants, des femmes et des vieillards). Les combattants de frud avaient attaqué les militaires de GOULED stationnés dans la ville et après un combat de quelques heures, la ville est tombée dans leurs mains.

Les combattants (450 soldats) sous le commandement de OUGRET n'avaient pas pris part au combat, ils sont restés stationnés à quelques killomètres de YOBOKI.

Au lieu de renforcer et sécuriser les alentours de la ville prise, comme cela était son devoir, OUGRET a choisi de collaborer avec les militaires de GOULED, lourdement armés afin d'anéantir non seulement les combattants mais aussi les habitants de YOBOKI.

Ce fut le cas, les blindés ont encerclé la ville et ils ont tiré tous ceux qu'ils rencontraient. Sur les 77 combattants, seulement 17 étaient parvenus à s'échapper grâce à leur courage et à leur talent guerrier. Quelques civils ont pu fuir avec eux.Ceux qui n'ont pas eu cette chance sont soit morts soit blessés.

D'après vous,que méritent les gens de cet espèce qui ont sacrifié la vie des autres au profit de leur bien-être ?

Au fond, ils avaient déclenché cette guerre non pas pour libérer le pays de la dictature gouledienne, mais tout simplement pour assurer leur promotion personnelle.

C'est de l'égoïsme à l'état pur. Par leur faute, de nombreux jeunes sont ruinés et beaucoup de mères, de pères, de frères et de soeurs pleurent un des leurs, qui s'est (a été) sacrifié pour rien. Pour redonner la dignité aux victimes de cette supercherie, nous devons continuer le combat jusqu'à l'instauration d'une vraie démocratie, d'une vraie liberté d'expression, d'une séparation des pouvoirs et d'une décentralisation réelle.

M.
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23/06/02 Des lecteurs nous ont informé sur une polémique qui s'est développée sur un forum. Nous rappelons nos règles pour assurer la protection des Djiboutiens qui nous écrivent.

Des agents de Guelleh ont fait preuve d'imagination. Une fois n'est pas coutume. Ils n'ont rien trouvé de mieux, d'après nos correspondants, que de publier des messages sur des forums pour dire que nous conservions soigneusement toutes les identités de nos contacts afin de les transmettre à la SDS.

Cela mérite simplement des précisions et des éclaircissements.

La politique de sécurité de l'ARDHD est claire et elle est rappelée dans notre site à plusieurs endroits. Un extrait figure en haut et à droite de chaque numéro publié : ce n'est donc pas la peine de faire courir des rumeurs. Le principe est clair et nous le rappelons succinctement :

Abonnés :
nous n'avons pas établi, par sécurité, une liste nominative des abonnés. Ils sont identifiés par un numéro et par leur adresse E-Mail.


Informateurs et contacts :
En dehors de personnalités connues, n'ayant plus rien à craindre pour leur identité (LDDH, membres de l'opposition, etc..) personne ne nous a jamais contacté par téléphone ni par fax. 99,5 % des informations nous parviennent par E-Mail. Nous conservons un double des messages E-Mail pour pouvoir répondre en cas de polémique (ce qui est assez fréquent quand même).


Une adresse E-Mail seule ne permet pas d'identifier une personne !
Dans la majorité des cas, nous ne disposons que de l'adresse E-Mail de l'émetteur, souvent ouverte chez Yahoo, Wanadoo ou Hotmail. Une adresse E-Mail de ce type s'ouvre et se ferme dans la minute sans laisser de traces ...

Quiconque, bien ou mal intentionné, serait bien en peine de retrouver les véritables identités de ceux qui ont écrit ces messages. Nous ne les avons même pas !! Ce point est pose des problèmes en effet pour notre équipe. Car il nous impose de prendre des risques chaque fois que nous publions une contribution. Ignorant toujours qui sont les véritables auteurs des courriers que nous recevons, nous sommes parfois victimes "d'intoxications" ou de manipulation. Même si nous faisons extrêmement attention, nous ne pouvons pas tout vérifier.

Mais si nous n'acceptions pas cela, il n'y aurait plus de journal. Un choix que nous assumons, parce qu'il n'y a pas d'autre alternative et que la sécurité des Djiboutiens et de leurs familles, est notre première priorité !

Certains signent leur message d'un nom : ce nom peut être vrai comme faux. Comment le savoir ? Par principe, nous ne publions aucun nom, sauf si l'auteur en fait la demande explicite. Tous ceux qui se sont adressés à nous le savent très bien.

Quand à faire courir le bruit que nous travaillons pour la SDS ! C'est amusant et cela doit faire plaisir à leur patron : Guelleh. Il a bien besoin de sourire en ce moment !

Il est clair que ces manoeuvres traduisent le fait que nous dérangeons actuellement le pouvoir djiboutien en diffusant des informations sur toutes les exactions qu'il commet et en permettant à tous les djiboutiens qui le souhaitent de s'exprimer librement. Elles ne peuvent être lancées que pour servir Guelleh. Et en plus, elles font grimper de façon spectaculaire le taux de consultation du site (+ 30 % dans les dernières 48 heures), car elles contribuent à en faire sa publicité. Pour cela nous pouvons remercier ceux qui lancent des fausses informations, pour faire peur aux Djiboutiens.

Sans intervenir plus avant dans une polémique infantile, puisqu'elle est entretenue par des agents de Guelleh, nous ne citerons que quatre exemples parmi d'autres, pour rappeler la valeur de l'engagement de l'ARDHD depuis 11 ans, aux côtés des opposants :
- le cas des 30 enfants mineurs qui ont été libérés grâce à nos campagnes, dont le bruit était monté jusqu'à la Présidente du Parlement européen, Mme Nicole Fontaine dont l'intervention avait sûrementété efficace ...
- les nombreux réfugiés (justifiés, puisque nous imposons qu'ils nous présentent une recommandation d'une personnalité de l'opposition) qui ont obtenu le droit d'Asile en France, au Canada, en Belgique, etc.. grâce aux documents que nous avons mis à leur disposition et aux attestations que nous leur avons données,
- les agents de la SDS que nous avons débusqués, dès leur arrivée en Éthiopie et qui ont échoué dans l'accomplissement d'une mission 'spéciale',
- la libération d'Amir Adaweh et le soutien pour qu'il puisse venir se faire soigner en France....


Parmi ceux qui lancent des faux bruits, qui pourrait présenter un bilan riche et positif d'actions en faveur des Droits de l'Homme à Djibouti ?


Seuls, ceux qui veulent bien accorder le moindre crédit aux rumeurs, tomberont dans ce piège maladroit initié pour tenter de discréditer notre Association. S'ils veulent quand même croire ces affabulations, nous ne les forçons pas à lire notre site et ils sont toujours assurés de trouver dans l'ADI et dans La Nation des informations fiables, rassurantes et vérifiées par Guelleh. Pas de crainte à avoir de ce côté-là ! C'est du politiquement correct pour le régime Djiboutien qui les garantit, foi de Guelleh !

Si le site ne connaissait pas, grâce aux lecteurs, cette énorme diffusion, personne ne songerait à l'attaquer. Nous y trouvons une récompense de nos efforts.

Nous avons toujours vanté les mérites de la diversité de l'information pour que chacun puisse se forger sa propre opinion. Ni l'ARDHD, ni personne, ne détient la vérité absolue. Notre équipe n'est pas constituée de journalistes, mais de militants bénévoles, qui s'investissent pour aider l'éclosion de la démocratie, de la justice et de l'équité à Djibouti. Dans ce cadre, ils ne se présentent pas comme des informateurs totalement objectifs !! Mais leurs objectifs sont clairs et affirmés : contribuer à mettre un point final à la dictature.

Et c'est bien ce terme inéluctable qui fait peur à certains, car ils y perdront des sources d'enrichissement injustifié et qu'ils risquent de se retrouver devant une justice pénale. On comprend qu'ils aient peur et qu'ils fassent circuler n'importe quelles fausses informations pour tenter de repousser l'échéance ou pour essayer de se rassurer. Encore faudrait-il le faire plus intelligemment !

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23/06/02 Les agents de Guelleh (SDS) qui s'étaient installés à Addis ont replié leurs bagages, après avoir été repèrès et largement photographiés par les services éthiopiens.

J'avais déjà signalé la présence d’une cohorte de « molosses » d’Ismaël Omar qui avaient débarqué pour s’installer, avec armes et bagages, au Ras Hôtel d'Addis.

Je m'étais interrogé sur les objectifs de ce groupe de touristes d'un genre nouveau ?

Chacun avait eu le loisir d’exprimer son hypothèse … mais il ne passait rien : les hommes d’IOG traînaient comme des âmes en peine dans les rues d’Addis, espérant peut-être y faire la rencontre de la femme de leur vie ou de faire une bonne affaire chez les commerçants ?

Apparemment lassés de chercher sans trouver ce qu’ils étaient venus chercher, les « molosses » d’Ismaël Omar Guelleh sont rentrés bredouilles à Djibouti.

Les Ethiopiens avaient été informés rapidement de cette présence (par qui ? Leur services spéciaux lisent probablement L'Observatoire ?). Il les ont marqués "au short".

Sans cesse filmés, photographiés et suivis, les hommes de la SDS ont enfin compris qu'ils ne pourraient pas mener à bien une mission secrète du style "confidentiel défense" ou (dé)"raison d'Etat". Ils ont essayé d'échapper plusieurs fois à leurs poursuivants, mais ce fut peine perdue.

Donc ils sont rentrés penauds à Djibouti. Ils ne sont pas à plaindre, car ils ont eu le droit à un séjour payé dans un hôtel très convenable et on mange bien en Ethiopie .. L'air, en altitude est sec et frais. La vie de château, pendant deux semaines.

Le Génie de la Corne est encore furieux ! Une opération râtée de plus : rien qu'en Ethiopie, c'est la deuxième en Ethiopie en quelques semaines. Pour sauver la mission, il a donc mandaté deux nouveaux agents de la SDS, plus discrets et là, encore un manque de chance, les Ethiopiens les ont remarqué dès leur arrivée. Eux ne le savaient pas encore, mais ils étaient suivis depuis l'aéroport ... Une tête d'agent de la SDS, ça doit se remarquer dans la foule ... c'est probablement spécial !

Rien ne va plus à Djibouti. Les murs du bureau d’Hassan Saîd ont-ils des oreilles ? On a l'impression qu'il suffise que le mot « Confidentiel » y soit prononcé pour que la moitié de la capitale en soit informée dans l’heure qui suit et que L'Observatoire s'en fasse l'écho. Contrariant en effet...

(..)

R.P.

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22/06/02 J'accuse l'Etat ! J'accuse le Chef Suprême des Armées ! J'accuse la Cour Criminelle ! (LDDH)


Le Président



NOTE D'INFORMATION
du 17 Juin 2002


J'accuse l'Etat !
J'accuse le Chef Suprême des Armées !
J'accuse la Cour Criminelle !



Le 16 et 17 juin 2002, la Cour Criminelle du tribunal de Djibouti a audiencié l'affaire du 7 décembre 2000, après 18 mois de Détention Arbitraire pour 11 policiers de la F.N.P.


Le 17 juin 2002, le procès inique de 13 policiers de la F.N.P ciblés et triés sur le critère sous-tribal ou proche du général Yacin Yabeh Galab, pour un prétendu coup d'état (complots et attentats), ce procès inique s'est terminé par des condamnations allant de 15 à 3 ans de prison ferme, sauf pour ABDOULNASSER AWALEH CKEICK, qui avait été inculpé, avec un mandat de dépôt du 13 décembre 2000, pour avoir rédigé le Communiqué de presse qui avait été diffusé sur les antennes de la RTD le 7 décembre 2000 ; son mandat de dépôt n'a jamais été exécuté par le Parquet, et son incarcération à la prison de Gabode n'a jamais eu lieu.

Le fait étonnant est celui d'apprendre que l'auteur ( lieutenant de police), l'auteur du Communiqué de presse n'a jamais été inquiété, pire encore la Cour Criminelle l'a acquitté et le même jour a condamné le policier qui avait tout simplement lu ce Communiqué sur le ondes de la RTD.

Pratiquement tous les témoins ont reconnu leur participation active et qu'ils ont exécuté tous les ordres du Général Yacin Yabeh, dans la matinée du 7 décembre 2000.

Alors comment, la Cour Criminelle va-t-elle justifier, va-t-elle motiver son Jugement à double vitesse, son Jugement condamnant onze policiers de la FNP, qui ont été arbitrairement maintenus et incarcérés, durant 18 mois, dans la sinistre prison de Gabode, condamnant onze policiers de la FNP, qui ont simplement appliqué les ordres du Général Yacin Yabeh tout comme tous les témoins policiers de la FNP.

Alors pourquoi, les avoir maintenu injustement, arbitrairement en prison, puis les avoir condamné, sans aucune preuves matériels, sans aucun des enregistrements radio effectués, du moins, par le Centre d'écoute des messages radio des Forces Armées, toujours à la disposition du Chef Suprême des Armées, pas même des photos ?
Alors comment savoir la vérité si ces enregistrements sont soigneusement camouflés ?


Ces enregistrements auraient pu être mis à la disposition de la Cour Criminelle, et versés dans les dossiers de la Cour Criminelle, pour permettre à la Défense de mieux comprendre le choix apparemment fondé sur des critères tribaux, pour inculper et garder en Détention Arbitraire, pendant 18 mois, que onze policiers de la FNP.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) apprécie les plaidoiries courageuses, malgré les menaces inadmissibles du Président Mohamed Warsama Président de la Cour d'Appel et Conseiller permanent de la Chambre d'Accusation, pour cette Affaire, la LDDH apprécie les brillantes plaidoiries courageuses de Maîtres : WABAT - MOHAMED OMAR - FATOUMA - AIDID - FOULIE ; menaces inadmissibles consistant à mettre les cinq avocats à Gabode, s'ils continuent à mettre en cause la constitution de la Cour Criminelle avant même que la Cour Suprême ne se prononce sur cette même affaire.


La Ligue Djiboutienne des Droits Humains déplore les méthodes expéditives, sans même permettre aux Accusés d'exprimer leurs sentiments, surtout après les réquisitions à tendance politique du Procureur Général et juste avant que la Cour ne se retire pour délibérer, d'autant plus que la Défense avait insisté sur ce point.

La LDDH reviendra sur ce procès dès que la Cour Suprême sera saisi en Appel.


M. NOEL ABDI Jean-Paul




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Sur la durée des peines de condamnations à la prison ferme décidées à la hâte, et sans base légale par la Cour Criminelle sur " instruction " du Parquet



Nom, Décisions Cour Criminelle, Réquisitions du Procureur Général


1 YACIN YABEH GALAB………… 15 ANS ………………… 20 ANS
2 NASRI ELMI MERANEH………... 5 ANS ............................ 10 ANS
3 DAHER HASSAN AHMED............. 10 ANS ............................. 15 ANS
4 AHMED ADEN FADEN dit
" AHMED NASSER " ……………. 10 ANS ………………….. 15 ANS
5 HOUSSEIN FARAH RAGUEH….. 3 ANS ………………….. 10 ANS
6 HOUSSEIN ELMI GUELDON… 10 ANS .………….............. 15 ANS
7 MOUSTAPHA KHAIREH DAHER…. 3 ANS …………………… 10 ANS
8 ABDOURAHMAN MAHAMOUD HERSI 3 ANS …………………… 10 ANS
9 HASSAN DJAMA MERANEH dit
" ACKIR " ………………………… 3 ANS …………………… 10 ANS
10 MOHAMED MOUSSA GUEDI…... 6 ANS ..................................10 ANS
11 ADEN ALI GUEDI………………… 6 ANS ……………………. 10 ANS
12 DOUALEH EGUEH OFFLEH……. 4 ANS .................................. 10 ANS
13 ABOUNASSER AWALEH CHEICK acquitté ……………………… acquitté


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22/06/02 Selon La Nation, la pollution du port s'étend en dépit des efforts de la Suisse et les risques vont être multipliés avec le Khamsin. Tout cela, parce que le régime s'en moque et qu'il n'a pas pris le relais.

Extrait de La Nation, dont la lecture fait froid dans le dos :

"Les quinze conteneurs sont parqués dans un entrepôt non loin du hangar du PAM. L'espace est grillagé avec un gardien. A droite, c'est l'emplacement réservé au personnel travaillant dans le déchargement de ce produit, à gauche, c'est l'espace délimité aux conteneurs terrés dans un bac métallique.

Un liquide vert-rouge dégouline le long des parois de ces derniers. Juste à côté un conteneur est ouvert, une équipe de jeunes en tenue " Blanche " coupe les bidons, pompe une matière liquide vers des fûts et racle la partie visqueuse pour la recharger vers d'autres bacs en plastic plus résistant. Le déroulement de l'affaire est supervisé par le professeur LANDRY, assisté par deux de ses collaborateurs suisses. A ce rythme, deux camions-remorques chargés de ce produit ont été acheminés vers l'Ethiopie, mais la majeure partie des quinze conteneurs gît sur place et continue de s’égoutter.

A ce décor s'ajoute un talus de terres souillées recouvert par une fine feuille en plastique, malmenée par les courants d'air et entaillée déjà sur plusieurs endroits.

En effet, l'approche de la période du Khamsin laisse planer quelque menace, car la poussière risque, par érosion du vent, de propager ce produit dans l'air et la fin de la mission du professeur qui est imminente laisse présager la catastrophe. A ce sujet, le professeur Landry reste consciencieux et nous rassure que rien ne sera laissé en vrac, derrière lui. " (...)

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Question : pourquoi Guelleh, toujours préocupé par son enrichissement personnel, n'a-t-il pas pris le problème en main ?

Réponse : parce qu'il s'en moque éperdument !! Que les Djiboutiens soient contaminés, cela ne le trouble pas pendant un instant.

Et si une rafale perverse de Khamsin apportait la pollution au Palais de l'Escale afin qu'elle s'infiltre dans le système de conditionnement d'air du bureau de Guelleh ?

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22/06/02 Ali Mohamed Daoud est nommé dans l'Ordre des Brosses à Reluire.

Extrait d'une dépêche de l'ADI qui reprend un article de La Nation.

« C’est la raison pour laquelle, a t-il indiqué, nous sommes en parfaite synergie avec l’actuel Président, dont les orientations politiques correspondent à nos convictions. »

En conclusion, M. Mohamed Ali Daoud a affirmé que «le FRUD a toujours apporté son soutien à l’action du chef de l’Etat et continuera de le faire dans l’avenir. »

Monsieur Mohamed Ali Daoud ne pouvait pas mieux exprimer ses 'fortes' convictions .... Nous le félicitons pour son engagement total aux côtés de la dictature et pour son soutien à ce régime corrompu qui asservit un pays, qui détruit une économie, qui torture et qui terrorise une population.

Nous ne savons pas combien lui rapporte son engagement total et affirmé officiellement aux côtés des forces 'du mal', mais cela lui vaut aujourd'hui une élection à la majorité, dans l'Ordre des Brosses à Reluire au grade de "Bouffon écervelé", que nous saluons avec toute la dérision qui convient.

Désormais il pourra porter cette décoration, pour aller chercher les ordres de Son Excellence au Palais de l'Escale et pour les exécuter !

Décoration de l'Ordre des Brosses à Reluire
décernée à

à M. Mohamed Ali DAOUD
au grade de "BOUFFON ECERVELE"

pour son engagement public et réaffirmé aux côtés de la dictature.


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21/06/02 DINI rentre à Djibouti ce soir.


Dini devrait reprendre l'avion ce soir pour retourner à Djibouti. A-t-il été déçu par l'accueil qu'il a reçu au Ministère des Affaires étrangères, comme nous l'écrivions la semaine dernière ou est-il vexé d'un possible refus de visa de longue durée .... ?

En tout cas il n'a pas donné de Conférence de Presse.

S'est-il confié à des journalistes, pour expliquer sa position officielle et ses intentions face à la déroute des accords qu'il a signés avec Guelleh et qui ne sont pas respectés ?

S'il veut être cohérent, il doit lancer sa campagne électorale pour gagner un siège de député au titre d'un Parti (si Guelleh veut bien l'autoriser à créer un Parti politique, bien sur) ou d'un mouvement qui sera de toutes les façons très minoritaire au sein de la nouvelle Assemblée.

Guelleh est toujours le maître incontesté dans l'art d'arranger les scrutins : n'ayez aucune inquiétude pour lui !

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21/06/02 Démission probable du Président fantôche de la Somalie ?
Selon des rumeurs persistantes, le Président de la Somalie, issu de la comédie d'ARTA devrait donner sa démission dans les prochains jours.


Il n'avait jamais réussi à imposer son autorité, même à Mogadiscio et son départ semble inévitable.



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21/06/02 Le Président par Intérim du Somaliland rend visite à Guelleh.



Cette information nous a surpris, car les relations entre les deux pays n’étaient pas franchement cordiales… Fermeture de la frontière, menaces de miner le no man’s land, contentieux au sujet d’un trafic de cigarettes organisé par Boreh qui avait mal tourné, etc…



Que veut dire cette visite ? Beaucoup d'habitants du Somaliland s'interrogent.

Cela veut-il dire que les deux pays se dirigent vers une réconciliation ? Cela ne pourrait être qu’une excellente nouvelle, en particulier pour les familles qui ont de la famille de l’autre côté et pour les commerçants qui mènent des affaires sur les deux pays.



Mais avec Guelleh, il faut se méfier. Il ne fait rien, s’il n’a pas un intérêt personnel. Cherchez bien et supposons ….



Guelleh s’est attiré les foudres et la rancune tenace du Premier Ministre de l’Ethiopie. Il a donc besoin de retrouver des soutiens dans la région. Déjà, il a normalisé les relations avec l’Erythrée, mais il ne peut pas se permettre d’avoir un front ouvert côté Somaliland, d’autant plus que de nombreux Djiboutiens se reconnaissent dans les tribus majoritaires du Somaliland … Il devrait donc proposer le retour à une situation normale sur sa frontière sud-est. Pour cela devra-t-il aller jusqu’à reconnaître l’Etat du Somaliland et cesser de parler d'une région autonome sous administration décentralisée ou quelque chose du même style ? On le saura le 27 juin.



De son côté, ce Président par Intérim aimerait bien assurer la pérennité de son poste instable, puisqu’il ne représente pas la majorité des composantes du Somaliland. Tentera-t-il de se faire adouber par Guelleh pour se donner une nouvelle carrure ?



La question est de savoir quelle est la valeur d’une reconnaissance de Guelleh et combien elle coûte ! De toutes les façons le Président par intérim du Somaliland devrait poursuivre sa visite ensuite dans d'autres capitales.



Ces raisons contribueront-elles à compliquer le problème somalien que Guelleh s’ingénie à régler en créant des dissensions depuis son tour de magie à Arta ?

Un passif lourd de signification

Il faut se souvenir que les dirigeants Somalilandais gardent un mauvais souvenir de l'accueil de Guelleh. Souvenez-vous de l'astuce de Guelleh qui avait envoyé à son Excellence le défunt Président EGAL, une invitation similaire en 1998. Il lui avait proposé de participer à la Conférence des pays de l'IGAAD pour la Somalie.

Dès son arrivée, M.EGAL avait été déçu par I.O.G. qui était à l'époque "le Chef de tout". Ce voyage et la déception ont marqué le début du refroidissement des relations entre les deux pays.

Ensuite, Guelleh avait lancé son chantier pour la reconstruction de la Somalie en faisant appel aux hommes du Président déchu SIYAAD BARRE et en particulier l'actuel Président fantôche de Guelleh qui ne contrôle même pas un quartier de Mogadiscio et qui devrait donner sa démission dans les prochains jours.



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21/06/02 Un livre qui est recommandé par son auteur : L'aventure du Monde de 1992 à 2000


Aux Editions Manuscrit
(Disponible sur papier et en téléchargement)


L'aventure du Monde de 1992 à 2000
de Dominique Deschamps.


D'origine parisienne et de souche normande, j'ai commencé à voyager en Angleterre puis je suis allé dans vingt pays.Inspiré par la fantaisie de Rimbaud, j'ai vécu à Djibouti, cotoyé les Afar et les Issas, connu les berges de la mer rouge. Lors de missions humanitaires j'ai pu découvrir la Bosnie, le Gabon, l'Albanie, le Soudan, le Kenya,le Burundi,le Rwanda et le Congo. J'ai parcouru l'Argentine et fait des incursions en amazonie en Ethiopie et au Surinam. Très interressé par les cultures étrangères, je n'ai jamais hésité à partager des cérémonies avec personnes que j'ai rencontré. En outre, une fête mémorable au centre de la Guyane m'a particulièrement ému. Le village de Saül est accessible par avion et j'ai gardé les meilleurs souvenirs de cette danse et de cette tradition.

Lien avec l'éditeur :
http://www.manuscrit.com/catalogue/textes/fiche_texte.asp?idOuvrage=872
Liens avec l'auteur :
E-Mail : dmncdschmps@aol.com
Site web de l'auteur : http://supercomputer.ifrance.com/supercomputer/



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21/06/02 Le jeu des ressemblances continue jusqu'au 26 juin 2002 !

Nous avons déjà reçu de nombreuses réponses et nous vous livrons un aperçu des votes à mi-parcours. Merci de continuer à nous adresser vos votes avant le 26 juin minuit.

Il suffit de cliquer ci-dessous, pour nous adresser automatiquement un message. Indiquez simplement la lettre correspondant à l'animal que vous avez choisi.

Je joue et/ou je vote en cliquant ici

28 %
11 %
61 %
A
L'Ours polaire
à la recherche
d'une nouvelle proie
B
Le Paon
faisant la roue
pour se faire admirer
C
Le Phoque
repus aprés avoir
trop mangé

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Fête de l'indépendance :
Tous à vos casseroles pour accueillir Guelleh à Balbala, lorsqu'il arrivera après avoir emprunté la route de la Honte.

Notre humouriste a préparé
une série de vignettes
qu'il offre au Peuple djiboutien
à l'occasion du 25ème anniversaire de l'indépendance.





l'HOMME
OU LA FEMME
DE LA
SEMAINE.

Dans cette rubrique nous signalons à l'opinion internationale, celle ou celui qui s'est distingué(e)
- soit par son zèle pour soutenir la dictature,
- soit en violant les Droits de l'Homme : cruauté, tortures, exécutions sommaires, emprisonnements arbitraires, viols, assassinats, destruction de cheptels ou de point d'eau, destruction d'écoles ou de centres de soins, etc. .

Auront-ils à répondre un jour
de leurs actes
et de leurs crimes
devant un tribunal pénal international ?


Rappel des personnages
déjà "élus" :

LA LIBERTÉ N° 17 -
Mme LEILA,
juge d'instruction
LA LIBERTÉ N° 19
-
Omar FARAH,
gendarmerie d'Ali Sabieh
LA LIBERTÉ N° 29
-
Le général Yacin YABEH,
LA LIBERTÉ N° 32 -
Le directeur de la Prison de Gabode,
LA LIBERTÉ N° 33 -
Ali Mohamed ABDOU,
procureur général
LA LIBERTÉ N° 35 -
Mme Hawa Ahmed YOUSSOUF
Ministre déléguée conjointement avec
M. Le Représentant de l'UNICEF
à Djibouti.
LA LIBERTÉ N° 36
-
M Ibrahim Idriss DJIBRIL,
Ministre de la Justice, conjointement avec M Mohamed Ali ABDOU, procureur général de Djibouti (2ème nomination)
BULLETIN N° 4
-
Lieutenant GUELLEH de la FNP
BULLETIN N° 7 -
Le responsable des forces de police
qui a donné l'ordre le 24 juin de tirer à balles réelles sur Daher Guedi FOUREH.



Yacin Elmi Bouh,
Grand argentier, protecteur des intérêts
de Guelleh et détourneur de fonds publics.
Deux fois nominé
dans cette rubrique.

BULLETIN N° 16 -
M Yacin Elmi BOUH,
Ministre de l'Économie et des Finances.
LA LIBERTÉ bulletin N° 23
-
M. Yacin Elmi BOUH,
Ministre de l'Économie et des Finances (2ème nomination)
LA LIBERTÉ bulletin N° 28
-
Monsieur Abdallah Abdillahi Miguil,
Ministre de l'Intérieur
LA LIBERTÉ bulletin N° 29 -
Monsieur MOGUEH,
Ministre délégué aux affaires musulmanes
LA LIBERTÉ - bulletin N° 32 -
Madame Nima Ali Warsama,
Juge d'instruction
LA LIBERTÉ - bulletin N° 36
Monsieur Ali Mohamed Daoud -
Ministre de l'Agriculture et du développement rural.
LA LIBERTÉ - bulletin N° 37
Le Lieutenant-colonel Abdourahman Ali Kahin,
Chef du groupement de police du district de Djibouti.

LA LIBERTÉ - bulletin N° 40

Le procureur IBRAHIM,
LA LIBERTÉ - bulletin N° 42
M. Idriss Arnaoud Ali, Directeur de Publication du Journal le Progrès, Président de la Commission Permanente de l'Assemblée Nationale et Secrétaire Général Adjoint du Parti RPP.
LA LIBERTÉ - bulletin N° 43

le Président Sad Mahamoud Abkar, Cour criminelle de Djibouti.
LA LIBERTÉ - bulletin N° 48
Hassan Saïd dit "Modaubé" Chef de la Police
OBSERVATOIRE N° B106
DJAMA SOULEIMAN, procureur auprès du Tribunal de Première instance de Djibouti.

OBSERVATOIRE N° B132

ALI HASSAN,
chef de la Police, pour un acte gratuit de cruauté envers un blessé grave.

OBSERVATOIRE N° B138
Le Procureur général Ali Mohamed Abdou,
pour déni de justice envers les prisonniers politiques et pour des déclarations mensongères sur RFI.

OBSERVATOIRE N° B142b
Le Lieutenant-Colonel Abdo Abdi Dembil et le Lieutenant Mohamed Djama, officiers de la Garde présidentielle, pour avoir donné l'ordre de tirer à balles réelles, le jeudi 18/04/02, sur les vétérans de la guerre contre les résistants du FRUD, qui manifestaient pacifiquement pour réclamer le paiement des arrièrès qui leur sont dus
.


Les principaux responsables
d'actes de torture
à Djibouti.

En attendant que la justice pénale puisse instruire les plaintes des victimes de mauvais traitements, de spoliation, de viols, de torture et d'emprisonnement arbitraire (. . . ), nous rappelons, chaque semaine, à l'opinion publique internationale les noms des tortionnaires qui ont été le plus souvent cités par les victimes, et ce jusqu'à ce qu'ils soient inculpés.

- Colonel
Mahdi Cheikh Moussa,
- Colonel
Omar Bouh Goudade

- Lieutenant-colonel
Hoche Robleh


- Commandant
Zakaria Hassan

- Lieutenant Ladieh
- Lieutenant Mohamed Adoyta
- l'aspirant Haroun (expulsé par le Canada et déchu de la nationalité canadienne)
- Le sous-officier Naguib
- l'adjudant Tane
- Kalifa
- Wagdi

Certains se seraient déjà réfugiés à l'étranger (USA et Canada) sous de fausses identités, mais ils sont placés sous surveillance, par les polices locales.

Nos informations sur la torture à Djibouti et les récits des victimes

-------- Sommaire ---------


l'Ordre des
Brosses à Reluire

Roger Picon

réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Bulletin n° B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Bulletin n° B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Bulletin n° B134
M. Ismael Ibrahim Houmed, Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Bulletin n° B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Bulletin n° B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Bulletin n° B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Bulletin n° B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"